Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
(05/07/2015, 04:34)Traveller a écrit : Énième jour chez moi – Dimanche 5 juillet 2015 : Épilogue


Ça fait maintenant plus de 5 mois que je suis rentré.

Aujourd’hui encore je continue à dire que ces vacances ont été les plus belles de ma vie.

J’ai repris le cours de mes activités normales mais en continuant à cogiter grave. La télé allumée, je fixais le mur blanc de mon salon, incapable de penser à autre chose.

Je chattais régulièrement avec ma GFE qui a toujours avec elle mes lunettes de vue.
Également avec l’amie de Las Piñas qui venait de comprendre que j’avais fait un trip de monger ; on s’était brouillés puis rabibochés.
J’avais même ajouté Mook la Vietnamienne ainsi que la starfish de Makati sur mon Facebook.

Mais celles auxquelles je repensais le plus souvent étaient finalement celles avec lesquelles j’avais le moins parlé.

Bee pour sa jeunesse, la légèreté et la souplesse de son corps.
Smay du Pontoon pour le scénario un peu space de la négociation et le bon feeling au lit.
Lina du Mickey’s et sa douce folie.
Davy pour ce qu’elle m’a fait à l’Island Bar et sa chatte qu’elle m’a demandé de raser.
Et Jen du Tilac que par inadvertance j’avais enculée.

Forte proportion de Cambodgiennes donc qu’en résumé j’avais aimées pour leur côté imprévisible et parfois déconcertant.

Ça a duré 5 semaines environ.
PPD : Post Philippines Depression.
Ou plus globalement PAD : Post Asia Depression.


Mais je continuais aussi à faire de nouvelles connaissances sur Date In Asia.

Ma GFE pouvait comprendre que je veuille aussi voir d’autres filles lors de mon prochain trip. Elle était en tout cas légèrement mal placée pour me donner des leçons à ce niveau.

Disons que je l’aimais bien. Et nos conversations me permettaient surtout de ne pas oublier qu’il continuait d’exister un monde merveilleux vers lequel je migrerais à nouveau dès la prochaine saison des amours.

Donc à cette période je prévoyais pour juillet une semaine à Pattaya, dix jours à Phnom Penh / Sihanoukville, et avec elle une semaine maxi à Cebu et Bohol.

Et puis le 6 mars il y a eu ce raid au Nemesis.
Tout le monde avait été arrêté y compris ma GFE qui a été détenue 48 heures près de la base aérienne de Clark.

À sa sortie, traumatisée par cette expérience, elle a plié bagages puis est partie vivre chez son frère à Malabon. Elle a retrouvé un job d’employée de maison qui, pour les mêmes 5.000 pesos mensuels mais sans les extras, la privait beaucoup de la liberté qu’elle avait à Angeles.

Je l’ai aidée un peu, notamment à démarrer un élevage de cochons à Samar chez ses parents, puis elle a trouvé un plan pour partir bosser à Melbourne d’août à novembre pour 24.000 pesos par mois.

Nos sessions sur Skype devenaient monotones et ne m’apportaient plus autant de joie. L’adrénaline avait bien baissé.

Et quand fin avril mes problèmes de divorce commençaient à me stresser sérieusement, je n’ai perçu chez elle qu’un souci en rapport avec l’argent, pas le soutien moral dont j’aurais eu besoin à ce moment-là.
Et finalement on a rompu début mai, le soir de la victoire contestable de Mayweather sur Pacquiao.

Tant pis pour mes lunettes de vue, d’autant que je m’en passe très bien maintenant finalement. Juste une question d’éducation du regard.


Après cette rupture, parmi mes autres contacts sur DIA, mes discussions avec une fille de Cebu avec laquelle je chattais depuis février se sont mises à prendre une tournure plus intéressante.

Elle déteste les putes et avait été triste au début que je prenne leur défense.
Elle parle un anglais bien meilleur que le niveau déjà très convenable de la plupart des Filipinas.
Elle est jeune, mignonne, drôle. Je ne m’ennuie jamais avec elle. Rien à voir avec ma GFE. Maintenant je me sens heureux et léger.

Bref, je vous la fais courte, je suis in love et je m’envole dans quelques jours pour passer quasiment un mois avec elle dans les Visayas.

Oui je sais, vous allez me dire que je suis fou.
Je le suis, c’est clair, aucun doute là-dessus.

Je garde quand même la tête froide. Mon budget est carré. Et en cas de problème, je ne serai pas démuni, je connais maintenant les bonnes adresses.


Mes amis m’ont souvent dit que le premier trip est le meilleur, donc raison de plus pour changer mon fusil d’épaule et faire à nouveau quelque chose de fou et d’inédit mais aussi d’assez simple en somme : partir à la rencontre d’une fille dont je suis amoureux.

Enfin pas si inédit que ça, car je l’avais déjà fait à l’âge de 18 ans pour un nombre identique d’heures d’avion, et je ne l’ai jamais regretté.

Foncer vers l’inconnu me ressemble assez bien finalement.

On verra ce que ça donne.

Bahala na !

Fou Traveller, tu l'es sans doute, mais pas encore dans le sens le plus dramatique du terme, je pense ...  Clin d’oeil

Néanmoins, quand on joue à ce jeu du Mongering, il faut se souvenir que c'en est un sinon on s'expose et prend des risques ... Oui, on joue aussi avec les sentiments et pour cette raison, il vaut mieux que ce soit uniquement ceux des autres ...

Le souvenir nostalgique de ces aventures exotiques est pour certains rendu supportable par la perspective d'aller les revivre au prochain trip. C'est çà qui les rend légères, évitant même à quelques uns de devenir cinglés, Lol ...

Le Monger doit s'interdire les sentiments pour ne s'accorder que des sensations, au pire il tolérera l'affection, mais tous n'en seront pas capables ...

Cependant, le Punter évolue, c'est vivant ces bestioles. A lui en tout cas de faire en sorte que cette évolution ne le conduise vers la fragilité car là, il cessera d'être un Punter pour (re)devenir autre chose ..., peut-être (re)devenir un homme "normal" (lambda), exposé et vulnérable ...

Tu sembles avoir la folie et la fragilité de quelqu'un qui a besoin de l'autre pour partager et en même temps la lucidité de celui qui à l'habitude de se prendre en main pour s'assumer. A cela, s'ajoute la volonté de maintenant en profiter (syndrome post-séparation). Cette dualité te place (plaçait) manifestement le cul entre deux chaises et tu viens à nouveau de permettre à ton naturel de dicter sa loi ...

Bizarrement, je ne me fais guère de souci pour toi. Malgré ta "folie", tu n'es pas inconscient, juste un passionné, volontaire, qui marche à l'instinct. Ce qui t'a sans doute toujours sauvé et continuera à le faire, c'est le sens de la réflexion (que tu mets parfois en veille), l'intelligence. N'en fais jamais l'impasse, jamais ...


En tout cas je te souhaite le meilleur ...  Bv ...  Tiens nous au jus ...  Clin d’oeil
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Merci les gars pour vos messages.
Prochainement je vais poster les 2 jours de mongering des 8 et 9 juillet.
Find, Feel, Fuck and Remember.
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Soirée à Bangkok – Mercredi 8 juillet 2015 :

Après avoir dit à ma copine que j’allais dormir en même temps qu’elle,
eu égard au décalage horaire moindre entre nous désormais, je me
déconnecte et pars faire un tour au Nana Plaza. Mais une fois sur place,
je me sens d’abord déphasé, pas inspiré, vaguement coupable, jugeant
tout ce qui m’entoure comme une gigantesque mascarade. Je ressors
dans la rue, je fais le tour du quartier. Des touristes en famille semblent
s’amuser, des vraies masseuses me font signe derrière la porte vitrée
de leur établissement, un gars donne une gamelle de glaçons à son
caniche blanc qu’un enfant vient caresser. Mais qu’est-ce que je fous là ?
Mon cerveau tourne au ralenti dans ce lieu sans intérêt et je ne vois rien
d’autre à faire que de retourner au Plaza. Et dès que j’amorce mon demi-tour,
je perçois que mon compteur Geiger se remet enfin à fonctionner. Les aiguilles
s’affolent et les bips dansent la techno à l’approche de la zone radioactive.
Je n’ai plus qu’une envie : un entrechoquement massif de particules.

Le Rainbow 4 était mon dernier gogo en janvier, après l’épisode Jen du Tilac.
Ce que j’aime ici, c’est le point de vue imprenable juste au-dessous des danseuses,
et pas sur des banquettes échelonnées loin de la piste. C’est déjà bien rempli à
21 h 30. Les topless sont toujours là, en slips noirs à gauche, les autres avec
soutifs blancs à droite, et c’est là qu’on me place. Très vite l’une d’elles se met
à me fixer en souriant. Elle a le numéro 52. La fente de sa chatte sans poils trace
par aspiration un pli net et précis sur son maillot de scène immaculé. Elle a l’air
pressée que je l’invite, car en effet son groupe doit laisser la place au suivant au
bout de quelques minutes. Elle vient me rejoindre en même temps qu’arrive ma
Singha. Tout de suite on se palpe, on s’effleure un peu partout et on cause,
moi juché sur mon tabouret, elle debout contre moi. Je suis déjà raide et elle
touche ma bite à travers ce short à poches multiples, d’un vert déjà délavé,
souvenir de Pattaya. Dans ma lancée j’y vais direct et je lui demande si elle prend
aussi par le cul. Comme son anglais est basique, je l’enlace et plaque ma main sur
la partie concernée. Alors évidemment j’ai droit au même discours que Jen :
"I'm not ladyboy", etc. Et que si j’en veux, il y en a juste next door, au Temptations.
Je pense un moment à la jeter, d’autant que le tarif est à 3000 et le bar fine à 600.
Je la mets au défi de me vendre de façon concluante ce qu’elle peut me donner à
part son anus. Je teste alors les baisers sur la bouche qu’elle n’esquive pas et que
même elle donne généreusement. Elle se laisse tripoter, elle est marrante, alors je
me laisse convaincre. Mais comme l’option que je voulais n’est pas disponible, elle
me fait une remise et je dis OK pour 2000. Je descends ma bière pendant qu’elle va
se changer, en pensant que cette précipitation m’économise son Coca que j’avais
éludé pour parler cul.

On fait les présentations en marchant. Elle s’appelle Faa, elle a 22 ans et vient de
Buriram. On arrive au Petals Inn où j’occupe cette fois la chambre 505. On prend la
douche ensemble. Elle a deux tigres énormes tatoués sur son petit dos et un fond
de teint non visible comme ça, mais pas montrable en photo avec flash. Après quelques
French kisses bien profonds je descends lui bouffer la chatte. Nos deux bas-ventres
sont impeccablement glabres, mais pas mon visage, alors on doit écourter le 69, car
ça la pique, tant pis, je peux comprendre. Donc elle me met sa capote et me chevauche
direct. Ça fait longtemps que je n’ai pas baisé, alors à certains moments pour ne pas
venir trop tôt, je dois me concentrer sur des choses tristes. Et je ne lèche ses petits
seins et ne lui doigte son petit trou que par intermittences. Elle me chevauche
joyeusement donc et change les angles : « Oh yeah, oh yeah. » À un moment je n’en
peux plus et je lâche tout. Mais elle ne se rend compte de rien. Elle est dans sa montée
et continue de plus en plus vite jusqu’à venir s’écrouler sur moi en riant. En remettant
sa petite robe fuchsia elle me demande si je vais dormir. Il est 23 heures et je lui dis
que je vais me raser et me trouver une autre partenaire pour la lécher plus à mon aise.
Comme Jen elle me demande 100 bahts de plus pour la moto-taxi même si son bar
n’est pourtant pas à Soï Cow-Boy. Je suis toujours nu quand je lui ouvre la porte.
Mon voisin d’en face rentre chez lui avec sa conquête. Ils me voient, mais ce n’est pas
bien grave.


Pièces jointes Miniature(s)
   
Find, Feel, Fuck and Remember.
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bien ben on attends la suite !!
Im Charlie, Cheap Charlie and i come from kiniaoland Grand sourire
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Soirée à Bangkok – Mercredi 8 juillet 2015 (suite) :

Cette histoire de rasage me laisse un goût d’inachevé. Alors visage lisse cette
fois, je redescends. Au 7-Eleven, je prends un sandwich que je dévore en
marchant vers le parking du Nana. Je choisis une fille qui m’adresse gentiment
la parole. Elle demande 1500, je fais baisser à 1000 avec les 100 de la moto
du retour. Comme je n’ai pas pris de capote pour ce trip et qu’elle n’en a pas
non plus, je prends une boîte de trois Onetouch à 35 bahts dans un autre
7-Eleven du soï 4 tandis qu’elle m’attend dehors. Elle s’appelle Ao (prononcé Oo),
25 ans et de Bangkok. Ma deuxième Thaïe de la capitale après On. Toutes les
autres étaient Isaan.

On arrive dans la chambre. Elle part se doucher. J’inspecte son petit sac, je
prépare l’argent, je désactive le flash en cas de besoin de photo volée, et me
félicite de mon rasage frais et net. Mais elle ressort pour me demander une
serviette propre. Merde ! Encore une négligence qui fait mauvais effet. Piteux,
je n’ai à lui proposer que les deux essuie-mains qui n’ont pas encore servi. Et
quand c’est mon tour d’entrer dans la salle de bains, le détail qui tue, le bonnet
de douche de Faa que j’ai laissé traîner sur le lavabo à droite. Je la rejoins sur
le lit et elle commence à me lécher le téton gauche tout en m’astiquant.
Ses cheveux sentent bon le shampooing à la pomme. Je les respire avec bonheur.
Je suis bien raide et elle s’apprête déjà à me mettre la capote pour littéralement
me fumer. Je lui dis : « Let me smoke your pussy first. » Et c’est ce que je fais
en malaxant ses tout petits seins, mes narines chatouillées par ses petits poils doux.

Elle me met la capote, mais comme je n’ai pas terminé sa toilette de chatte je lui
demande qu’on se mette en 69. Je passe de la salive sur son petit trou et tente
une insertion, mais elle sursaute : « Oi! » Je n’insiste pas et je continue de la suçoter.
Ensuite elle s’allonge pour que je la prenne en missionnaire, mais elle ne veut pas
que j’embrasse son visage. Alors je baisse le regard vers l’angle que fait ma bite.
Je propose ensuite une levrette. J’essaie de l’aplatir, mais ça ne m’enflamme pas
comme avec Jen. Je lui dis alors de venir sur moi et c’est à ce moment-là qu’elle
change de préservatif. « When boom-boom long, condom not good. » Bon, si elle
veut ; je la laisse faire. Elle fait de son mieux, mais elle fatigue vite. Alors sans que
je sorte, elle veut se mettre sur le dos et m’attire vers elle. Mon pied gauche est mal
placé et ça devient fastidieux, car elle semble tenir à ce que je reste en elle pendant
toute la manœuvre. Je peux ensuite bien soulever ses jambes légères et j’ai la
sensation que je la bourre par le cul. Très bon final.

Elle semble soulagée, mais quand elle se lève je remarque qu’elle boite. C’est sûrement
la mauvaise position qu’elle s’est obstinée à vouloir maintenir sans que je me décolle
d’elle. Elle part à la salle de bains en claudiquant, puis me rapporte gentiment du papier
pour la capote et elle repart se doucher. En remettant son mini-short en jean et son
T-shirt noir, elle me demande ce que je vais faire. Soit elles sont toutes curieuses, soit
c’est la question rituelle quand elles se rhabillent. Cette fois je dis que je vais dormir,
car je pars demain pour les Philippines et que je serai à nouveau dans cet hôtel la
nuit du 4 au 5 août. Pour être poli je lui retourne la question, et évidemment l’esprit
déjà sur le parking du Nana elle répond fataliste mais pas triste : « Going back! »


Pièces jointes Miniature(s)
   
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Très sympa le report, merci.
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Oui, merci pour ton récit ça se lit avec plaisir
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Manille – Jeudi 9 Juillet 2015

J’arrive à Manille en début de soirée dans un contexte de fortes pluies liées
au passage d’un typhon. Les écoles sont fermées pour une semaine. Le nord
de la capitale est inondé. Mais le trajet entre l’aéroport et Makati s’effectue
comme d’habitude, c’est-à-dire dans des embouteillages monstrueux. Les
formalités d’enregistrement au Bel Air Soho Hotel sont longues : je n’avais
pas réalisé qu’il s’agit de condos et la réception principale ne s’occupe pas
directement de ma chambre. Je tchatte ensuite avec ma copine à la veille
du grand jour de notre rencontre, je lui dis good night-sweet dreams, et
je pars dans Burgos juste à côté.

J’entre au Bottoms plus tôt que la dernière fois, donc je trouve encore des
places assises. Je demande une Pilsen et commence à mater les filles aux
seins nus. Mais curieusement mon regard se pose plus souvent sur les vidéos
de Bon Jovi, AC/DC et Norman Greenbaum sur l’écran à gauche, que sur
ces filles, toutes topless qu’elles soient, et dont je me désintéresse assez vite.
Je regrette de ne pas être sollicité, mais en même temps je suis peinard avec
de la bonne zique et un beau spectacle quand même. Je commande une deuxième
bière et je réfléchis à la suite. Pour info je demande à la serveuse le prix du bar fine
et elle me dit 3900 – comme au Dimples donc. Après mon expérience du 22 janvier,
je m’imagine que toutes les filles de Burgos sont des starfish hors de prix. Je
paie mes 320 pesos et je sors.

Dans la rue je tombe sur deux petites masseuses. L’une d’elles est plutôt mignonne.
Elle me donne la carte de leur salon, le Mary's Palm, avec son phone number écrit
au dos. Elle me propose un massage thaï à 500, ou 3000 si je prends l’option
boom-boom. Je négocie à 2500. Elle s’appelle Jhin, de Bicol, pas encore 20 ans
(8 octobre 1995). Elle dépose sa pièce d’identité à la réception et on lui donne
en échange un badge, le numéro 18. On monte dans ma room, la 1111 au
onzième étage. Elle commence son massage avec de l’huile minérale. Un peu
plus tard elle me fait enlever mon slip puis reprend ses mouvements visqueux.
Elle me raconte que son copain l’a larguée parce qu’elle n’avait pas d’emploi.
Je doute que ça le fasse revenir s’il savait quel boulot elle a maintenant. Elle est
en quelque sorte un mix entre Lily, la petite Cambodgienne de Pattaya, et Jessa,
ma première Pinay. Jhin elle aussi me mettait à l’aise dans cette conversation fluide.
On continue de discuter et je suis bien raide.

Quand elle a terminé, elle éteint la lumière de la chambre puis retire ses vêtements.
L’éclairage de la salle de bains me permet quand même de voir qu’elle a une toison
fournie. Mais contre toute attente sa chatte est très accessible, pas comme celle
de Lin à Phnom Penh. Après quelques mordillements dans le cou et les hanches
j’attaque sa vulve offerte. Son leitmotiv à elle c’est « Oh holy shit! » Je lui suce l’os
pubien comme un noyau de mangue. Elle aime ça, et ça m’excite encore plus.
Elle m’installe la dernière des trois capotes achetées hier pour Ao et on s’engage
dans un long missionnaire riche et varié. Je suis exalté par ce premier vrai massage
préliminaire. Je la mets ensuite sur moi et me redresse pour mieux lécher ses petits
seins et je titille aussi son petit trou. On se repositionne en missionnaire, mais je
commence à transpirer sur elle à grosses gouttes. Avec en plus l’huile de massage,
sa chatte très dilatée et les sensations réduites dans la capote, éjaculer dans ces
conditions relève de la mission impossible. Et comme je ne veux pas qu’elle s’impatiente,
j’accepte qu’elle me finisse à la main. Elle commence donc à le faire, mais je veux
un 69. Elle me dit non, ou alors ce sera de 500 pesos en plus « because it's hard work! »
Je refuse, mais l’assure que je viendrai plus vite ainsi. L’argument imparable.
Elle accepte et je tiens ma promesse.

Pendant qu’elle se douche, je cale les cinq billets sous les deux bagues qu’elle avait
retirées pour le massage. Puis je reste nu à la regarder se rhabiller et se remaquiller
maintenant en pleine lumière. Je lui demande la permission d’une photo-souvenir,
mais elle dit non. Je m’y attendais un peu quand elle avait éteint. Mais elle m’a mieux
satisfait que Jessa et je ne veux pas me montrer impoli. Car impoli, il s’avérait à cet
instant que je l’étais, mais par négligence : elle avait soif et je n’avais pas d’eau à lui
proposer. Encore une erreur de logistique qu’il faudra que j’évite de reproduire.
Find, Feel, Fuck and Remember.
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Un recit très sincère, merci
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Merci pour ce très beau récit
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