Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
#41
(05/01/2015, 20:43)sunil a écrit : sinon très bon repport , tu commence très fort avec la soi 6 et le DD dans les premiers jours ,

C'est clair je crois qu'il m'a fallut mes 3 voyages pour m'habituer et me promener plus facilement sur soi 6, et mnt je kiffe! Rougir

Et meme DD c'est fort, perso jamais fait, et pour l'instant ce n'est pas mon truc, mais c'est définitivement un truc à faire!
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#42
Sixième jour à Pattaya – Lundi 5 janvier 2015

Mon cas est sans espoir. J’ai passé une journée de touriste normal et abstinent en prévision
de ramasser ce soir dans la WS. J’ai pris une moto-taxi jusqu’à un temple de Naklua où je
suis resté deux heures. Puis je suis rentré en baht bus et me suis fait un fish spa dans le
soï 8. Vers 20 heures, je sors de l’hôtel avec l’intention de manger au Papagayo puis de
faire les boîtes. Rien de tout cela n’est arrivé. J’ai à peine posé le pied sur le bitume de
mon soï que je me sens comme tiré par un fil invisible vers, évidemment, la Beach !

En une seconde je suis téléporté sur place, en train de marcher lentement devant les
filles. Elles sont déjà plusieurs en attente de leur premier client. J’élimine celles qui
fument, celles qui sont en petits groupes et celles qui sont trop captivées par leur
téléphone. Mook m’a dit qu’elle-même fait semblant d’être occupée avec son mobile
pour mieux les choisir. Elle évite les Russes trop brutaux, mais elle accepte les petits
jeunes qui ne mettent que cinq minutes à tirer leur coup. Donc j’en cherche une qui
soit seule et motivée.

Et je ramène cette fille mince aux beaux yeux très clairs. Elle s’appelle Ning et elle a
30 ans. Quand je ne précise pas que c’est une Isaan, ça veut dire que c’en est une.
C’est la troisième consécutive qui a un petit duvet. OMG, pas encore une starfish !
En fait je ne saurai jamais si c’en est une ou pas. Mon sexe était en mode hibernation
depuis la veille au soir. Et donc comme un chien obstiné et trop longtemps retenu
qui n’écoute que ses envies et entraîne son maître en mode ski nautique, je n’ai rien
pu contrôler. Il avait fini le dessert alors que j’avais juste terminé l’apéro. Les couilles
déjà vides, je ne trouve rien de mieux à faire que de la regarder prendre sa douche.
Et je suis frappé de me rendre compte seulement maintenant à quel point elle semble
anorexique.

   

Elle accepte la photo-souvenir et je descends quinze minutes après elle. Et je pars me
détendre à l’Orn Bar avec une ou deux Singha à mater le spectacle des quatre petites
friponnes comme il y en a tous les soirs. C’est drôle, talentueux et très divertissant. Je
m’y amuse mieux que dans un gogo. L’Orn Bar c’est ma base. La Beach c’est ma base.
Mon soï et ses massages crapuleux, c’est ma base.

Vers 23 heures je prends un baht bus jusqu’à la WS. L’autre fois avec Nim je ne l’avais
pas parcouru dans sa totalité. Là je prends mon temps et je marche jusqu’au pied de
la colline où sont garés les autocars de tourisme. Puis je redescends. Au Family Mart
je me fais réchauffer deux sandwiches thon-mayonnaise accompagnés d’un jus de
grenade. Et j’observe les scènes de la rue piétonne, les enfants et les femmes qui
vendent des bouquets de roses, les contorsionnistes, les illusionnistes, les Bunny
girls affichant les prix des bières pression…

Je reconnais le nom d’une enseigne et j’entre à l’Alcatraz. Il n’y a pas grand monde.
L’ambiance est glauque, ce qui normal pour un concept de prison. Je commande une
bière. Sur la piste les danseuses sont banales et mal assorties. Mais ensuite tout change,
les lumières sont tamisées, la musique devient planante et deux filles se mettent à réaliser
des figures acrobatiques sur les barres très hautes.

Une pute vient s’asseoir sur mes genoux, un sourire d’au moins quarante-six dents.
Moi comme d’hab si je ne la sens pas, je lui montre le spectacle en levant le pouce.
Mais elle s’incruste et réclame à boire. Je continue de regarder le show et lui dis que
je pars dans cinq minutes, car j’ai une lady qui m’attend. Je fais semblant de regarder
mon phone. En fait j’essaie d’enregistrer la musique. Mais un maton pour bien me
surveiller se hisse sur une banquette plus haute à l’arrière gauche, et au bout d’un
moment il me dit d’éteindre mon portable. La monnaie de la bière arrive. La serveuse
me fait comprendre qu’elle aimerait bien que je ne la récupère pas. J’en ramasse quand
même une partie, et la fille sur mes genoux me la reprend des mains et la plaque sur la
table ! Je la jette et je me barre, dégoûté de cette mentalité ouvertement mercantile et
je me remets à marcher.

Un peu plus tard je vois une Black sur un tabouret qui me suit du regard d’un air cochon.
Elle s’appelle Maria, 30 ans elle aussi. Elle me dit qu’elle est arrivée la veille d’Ouganda
et que son tarif c’est 1200 bahts. Elle me montre la carte de son hôtel qu’elle garde au
cas où elle se perd, vu qu’elle n’a pas encore l’habitude des lieux. Je la suis avec un
feeling neutre. Je ne sais pas ce que ça va donner après Ning.

Quand on arrive au PN Inn qui se trouve dans une petite allée de la WS, la réceptionniste
me demande 100 bahts. Je suis donc en train de payer mon propre joiner fee, mais elle
m’épargne la passeport. La chambre est au premier. On se douche et je demande d’abord
qu’elle me suce. Elle le fait, mais avec capote. Ça ne plaisante pas avec le sida en Afrique.
Je lui demande qu’on fasse ça en 69. Je dois lui expliquer qu’on dit « sixty-nine ». Elle
connaît la position, mais pas le nom. Elle a une chatte énorme, une caverne de géante.
Hormis Padirac, je n’avais jamais vu un gouffre pareil. C’est peut-être lié au fait qu’elle
a eu des jumeaux comme elle m’a raconté. Bref ça me change de la petite prise électrique
de Bee. Je me délecte de ce paysage surnaturel. Je suis l’ogre qui dévore sa chatte d’ogresse.

Ensuite on change et je dois lui montrer ce que signifie « doggy style ». Je ne m’étais pas
aperçu à quel point elle était chubby dans ses vêtements serrés, et du coup j’ai peur de
me tromper de pli si on se met en missionnaire. Donc je lui dis de se mettre sur moi, et là,
c’est parti, on ne peut plus l’arrêter. Ça me faisait penser à ces machines à laver qui en
phase d’essorage avancent toutes seules par la seule force de leurs soubresauts.
Heureusement que ce n’est pas le lit du Kiss Cool, car elle assure comme une championne,
très efficace. Après ça ma bite peut tomber dans le coma, c’est impeccable.

   

Bref, ça a été encore une journée imprévisible. J’ai fait à la suite la plus maigre et la plus
potelée des douze. Mon challenge de ramasser en gogo et en boîte, je le garde pour
mon prochain trip. Demain ce sera mon dernier jour à Pattaya. Sont prévus au programme :
ceinture, pas d’alcool, pharmacie pour sirop contre la toux et massage intégral – un vrai
cette fois. Après-demain soir ce sera le Martini de Phnom Penh. Mais à quoi ça sert de prévoir ?
Je sais d’avance que je me dérouterai encore vers d’autres cibles mouvantes…
Find, Feel, Fuck and Remember.
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#43
tu t'es fais un trip retour en enfance?

[Image: jm6603uc.jpg]

Lollol247Lollol247Lollol247

j'aime ton style d’écriture, continue stp Ay
le taureau, je le prend pas par les cornes mais par les fesses! Icon_join01
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#44
Déjà fini, sad!

J'aime pas l'alcatraz, j'y suis allé qu'une fois aussi, pas d'ambiance, scène trop loin des banquettes... Ca fait hangar plus que prison. Pas énormément de filles quand j'y étais allé.

Après faut savoir ce que tu veux les gogos, c'est un endroit ou les filles s'occupent de toi en échange de ld (en gros) faut juste savoir être ferme avec celles qui s'incrustent sans être invité!

Mais je te conseil plus: the iron, airport, heaven above, spanky, après ca depend des périodes un gogo peu etre cool aujourd'hui et nase 6 mois apres... Ça dépend des filles.
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#45
Pouces vers le haut 
Merci Traveller pour ce report! vivement la suite sur Phnom pen et sa riverside
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#46
si tu peux continuer sur phnom penh ça serait cool Sourire j'aimerais bien y aller un de ces quatre en plus y a un casino ou le poker y tourne 365J/365 que du bonheur lol
jeu d'argent,alcool,sexe et marijuana toléré , ce pays à un sacré potentielle pour satisfaire lol
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#47
Le report est toujours aussi bien, j'espère que tu vas continuer sur le Cambodge, même si c'est un peu touristique et qu'il y a moins de cul Ange
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#48
Si il arrive à partir de Pattaya, c'est pas toujours facile de choisir entre partir ou rester! Grand sourire
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#49
Septième jour à Pattaya – Mardi 6 janvier 2015

Sur les quatre résolutions que j’ai prises pour aujourd’hui, je n’en ai respecté qu’une seule :
aller faire un vrai massage. Je suis allé au Baiyen sur la Second Road. C’est 300 bahts les
quatre-vingt-dix minutes. J’ai la chance de tomber sur une petite Cambodgienne prénommée
Lily, 27 ans ; elle en paraît 20. Vu que je pars demain dans son pays, la discussion est très
intéressante tant sur le fond que sur la forme. Elle parle beaucoup mieux anglais que les
Thaïes. J’espère qu’elle est à l’image de ses concitoyennes. Elle part après-demain à Siem
Reap en autocar pour le mariage de son frère. J’y serai donc en même temps qu’elle.
Je lui donne le nom de mon hôtel là-bas du 9 au 12, on ne sait jamais.

   

Les résolutions non tenues sont : abstinence de sexe, d’alcool et pharmacie pour sirop
contre la toux. Voyons maintenant comment j’ai enfreint la première des trois. En fin
d’après-midi, je prends un baht bus pour un body massage au Sabai Dee, à l’angle de
la Second Road et du soï 2. J’entre dans un vaste espace. Sur plusieurs niveaux, une
cinquantaine de filles sont assises jambes croisées. Il n’y a pas de vitre et tout est
éclairé comme sur un plateau de télévision. À gauche c’est 2000 bahts et je ne repère
rien qui vaille, ou alors c’est parce que c’est trop loin et je n’ai pas mes lunettes de vue.
Au milieu, donc plus près, c’est 2400, et je remarque une fille qui me sourit sans me
quitter des yeux. Je la fais venir.

Elle s’appelle Apple, 25 ans et vient d’Udon Thani. Elle est très mince, châtain, la peau
très claire, a un enfant, et bosse là depuis un an. Les photos sont interdites comme au
Devil's Den, il fallait s’y attendre, mais là il y a un ascenseur. On entre dans une grande
chambre avec un miroir au plafond, une grande baignoire et un espace pour le matelas
gonflable. Je ne commande pas de boisson. Elle demande un Vita qu’on me facture 140
bahts et qu’on nous sert avec deux pailles et deux verres d’eau. Pendant que coule le
bain moussant, elle enduit le matelas gonflable d’eau savonneuse, et après d’autres
préparations elle m’y rejoint et se met à accomplir sur moi quelques glissades qui me
permettent de bien apprécier sa silicone à 60 000 bahts. Ensuite elle se met en ciseaux,
dans un sens puis dans l’autre. Je suis bien raide. Puis elle m’installe dans le bain moussant
et chaud, et après avoir rincé et mis le matelas à égoutter en position verticale, elle s’assoit
dans l’eau face à moi pour encore quelques caresses du même genre. On sort, on se douche,
on se prend un shot de Listerine chacun et elle me demande de l’attendre sur le lit.

Avec des gestes mécaniques, elle prépare son matos et prédéchire l’emballage d’un préservatif.
Elle commence à me caresser. Je lui demande un 69. Elle se met en position, mais loin de mon
visage : « No kiss. Safety. » C’est encore plus strict qu’au Devil's Den ! Elle est souriante du début
à la fin, mais je sens la froideur, la distance, le côté automatique. Un an d’ancienneté c’est déjà
beaucoup. Boom au Devil's Den venait juste d’arriver et n’avait pas encore perdu sa fraîcheur
et son naturel. Et elle embrassait si bien… Mais là je suis avec Apple qui me ramène à la réalité
et qui me demande si je suis prêt pour la capote. Je la laisse me l’installer et elle se met en
levrette. Après quelques minutes je lui demande de se retourner, et elle me dit « After, you come, OK? »
(Je comerai quand je voudrai !) Je lui fais comprendre que je veux prendre mon temps et lui demande
de changer encore. Donc elle s’assoit sur moi, mais après trente secondes il n’y a plus de régularité
dans son rythme et elle me dit : « Fifteen minutes left. » Déjà ? Mais ça passe trop vite ! Je commence
à en avoir un peu marre. Au moins mes petites putes du soï 6 et mes petites crapules du soï Honey
je peux les embrasser et les lécher comme je veux, donc je décide d’en terminer en levrette, et elle
me dit alors « OK hurry up, five minutes. » L’usine !

Elle me douche et me raccompagne vers mes fringues en veillant à ce que je ne glisse pas. Elle se
rince à son tour et j’en profite pour tenter des photos à son insu. Je lui demande si elle va prendre
son Vita. Elle me le donne, dit que c’est pour moi et me le fait avaler. Chok dee krap avec les verres
d’eau et les pailles. Je redemande la permission de prendre une photo, mais même dans l’ascenseur
c’est toujours non. Retour en pleine lumière dans l’immense hall où toujours autant de filles attendent
sur les banquettes étagées. Elle me dit que même si je reviens dans six mois elle aura toujours le
numéro 109. Je ne demande pas si elle aura toujours la même petite robe jaune, et ne lui file pas de
pourboire non plus bien sûr. Prendre Apple comme pseudo et refuser de se laisser croquer, tss, publicité
mensongère… Et en sortant de là je constate qu’elle ne m’a gardé qu’une heure au lieu des quatre-vingt-dix
minutes prévues. Mais ça m’a suffi. Elle ne manque pas de professionnalisme, juste d’un peu plus de chaleur.
C’est sûr que c’est une expérience à faire. À avoir fait. Et à ne pas forcément refaire.

       

Je marche en mode pèlerinage et couilles vides le long du soï 6. C’est là que tout a commencé il y a déjà
une semaine, une éternité… Coucher de soleil sur la Beach. Je prends un baht bus jusqu’au soï 10 et j’écris
ma journée jusqu’à 19 h 30. Je passe la soirée avec mes petites polissonnes de l’Orn Bar ; c’est toujours
une aussi bonne ambiance. Demain je pars.
Find, Feel, Fuck and Remember.
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#50
Tout ce que je déteste des prix élevé pour une experience trop pro, a croire qu'elles ont 0 expérience, demander à un mec de jouir c'est vraiment le pire truc possible! Mais bon on est tous passé par la... Comme tu l'as dit il vaut mieux soi 6 Clin d’oeil

Mais ce que j'aime bien chez toi c'est que tu n'as pas l'air d'etre un noob comme les autres, t'es un fonceur, assez sur de tes choix. Moi et encore maintenant, je suis tjs à la perle rare, à bien choisir mes meufs tant bien que parfois je finis "brecouille!" (on peu tjs faire appelle à des habitués).
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