je confirme pas de bol pour le soapy massage , car j'y étais cette été ,j'ai pris 2 nana et ça c'est très bien passé. par contre les prix ,je sais qu' on peut négocier la dedans , il m'avais dit 2000 ou 2200 et j'ai annoncé 1800 par fille comme on me l'avait conseiller et c'était ok .
(06/01/2015, 15:38)Axl a écrit : Le report est toujours aussi bien, j'espère que tu vas continuer sur le Cambodge, même si c'est un peu touristique et qu'il y a moins de cul
Le Cambodge c'est touristique mais moins que la Thailande je dirais et c'est aussi intéressant au niveau cul car filles moins chères et moins "business" qu'à Yaya...C'est sûr que l'offre est moins importante en quantité qu'à Yaya mais elle existe bel et bien et je pense que Traveller va nous concocter encore de bons petits reports quotidiens du Cambodge...
"It’s my life, it’s now or never, I ain’t gonna live forever, I just want to live while I’m alive !!"
07/01/2015, 16:10 (Modification du message : 12/06/2017, 10:12 par Traveller.)
Premier jour au Cambodge – Mercredi 7 janvier 2015
Je suis à Phnom Penh. J’ai fait un tour et j’ai tout de suite perçu de la gentillesse déroutante
des Cambodgiens. En plus j’arrive juste le jour du Liberation Day, un jour férié ici. Une
multitude de gens se promènent dans les rues. J’ai sympathisé avec un étudiant de 22 ans
prénommé Praknang, originaire de Neak Leung, qui m’a emmené faire une balade dans la
ville en scooter, notamment le tour du Wat Phnom, mais de nuit on ne voit rien, on devine
juste que c’est en hauteur au milieu d’un immense rond-point. Puis il m’a conduit dans la
rue 154 pour boire une Angkor accompagnée de mets inconnus, d’amuse-bouches composés
de beaucoup de verdure, comme dans les restaurants libanais, et ça m’a rempli autant
qu’un repas. Si le sexe est aussi facile que l’amitié, ça promet ! Il faut que j’aille vérifier
ça tout de suite…
08/01/2015, 03:51 (Modification du message : 20/11/2017, 11:01 par Traveller.)
Premier jour au Cambodge – Mercredi 7 janvier 2015 (suite)
Je ressors vers 23 heures. J’ai lu quelque part qu’avant d’aller finir la nuit au Martini,
les FL commencent par le Pontoon et Heart of Darkness, dans le quartier Pasteur. Je
compte les intersections sur le plan et je m’y rends à pied pour mieux ressentir comment
bat le cœur de cette capitale. La ville est très étendue, avec peu d’éclairage public, mais
pas dangereuse. Il n'y a pas non plus de lumières filtrant à travers les fentes des vieux
volets en bois vermoulus, et ça donne l’impression de maisons inhabitées dans des rues
fantômes.
Je finis par trouver le secteur animé et, après une fouille au corps, j’entre au Pontoon. C’est une
boîte sympa qui met tout de suite à l’aise. La moitié gauche est occupée par une piste de danse
encore peu remplie, l’autre partie par un immense bar rectangulaire où je vais m’installer.
Je demande une Angkor (3.75 $). J’observe les barmaids. L’ambiance est décontractée.
La musique est très R'nB, pas forcément ce que j’aime, mais là ça me convient. Je commande
une deuxième bière que je vais consommer près de la piste. Quelques pétasses commencent
à arriver en petits groupes ; pas vraiment mon style. Je me dis que je vais finir ma bière et
prendre un tuk-tuk pour le Martini.
Je refais le tour du bar et je remarque une fille en rouge qu’il m’a déjà semblé avoir vue un peu plus
tôt. Je m’assois à quelques mètres et prends le temps de la regarder. Elle est seule effectivement
et je décide de la rejoindre. Elle boit une sorte de cocktail de fruits presque sans alcool qu’elle me
fait goûter. Elle s’appelle Smay et elle a 31 ans. Je me rapproche pour mieux l’écouter à cause du
bruit, la main tantôt sur ses reins, tantôt sur ses jambes, aucun problème. Puis je lui demande si
elle veut prendre l’air afin de mieux discuter, et elle est d’accord. Elle me dit qu’elle a des choses à
prendre dans la supérette à gauche en sortant. Elle achète deux vodka mixes et deux paquets de
nouilles aux fruits de mer qu’elle comptait peut-être faire préparer sur place, je n’ai pas bien suivi.
On sirote nos boissons sur des chaises hautes à une table près de la vitre. On parle de choses et
d’autres, de son enfant, de la corruption au Cambodge. Puis on passe aux choses sérieuses et elle
annonce 50 $ ! Je dis non direct. On finit nos verres. Elle me dit qu’elle va rentrer dormir chez elle,
et moi par la pensée déjà au Martini je dis que je vais rentrer également.
On sort, elle négocie un tuk-tuk à 3 $ pour nous ramener ensemble, moi à mon hôtel puis elle chez elle.
Étrange, mais je laisse faire. Dans le tuk-tuk spacieux, elle est assise à ma droite. D’un coup, je lui
prends la main et j’y vais au bluff : « I know you like me! » Et comme je l’ai escompté, sa main se
resserre sur la mienne. Mais je sais que si je propose maintenant un prix trop bas je perds l’affaire
définitivement. Je ne suis là que pour deux soirs, il est deux heures du matin, j’ai dormi quatre heures
à Pattaya. Donc arithmétiquement je ne suis pas en position de force, mais je vois aussi mon avantage
à la prolonger en LT, cette longue discussion ayant bien préparé le terrain. Donc je dis 30 $, et elle dit OK.
Arrivés devant l’hôtel, suite au changement d’itinéraire, elle paie l’équivalent de 2 $ en riels et on monte.
Elle ne veut pas se doucher. J’y vais rapidement. Quand je reviens, elle est sur le lit, toujours dans sa
robe rouge. Elle a posé des capotes sur la table de chevet. On discute, je l’embrasse sur les joues, sur
la bouche. En même temps je la déshabille. Sa chatte pas douchée exhale une touffeur de léger
renfermé qui libère d’excitantes phéromones. Je mordille ses épaules, je continue avec ses seins un
long moment ; elle est très réactive. Je descends jusqu’au bas-ventre et j’ouvre sa chatte déjà toute
mouillée où ma langue vient prendre le relais de mes doigts. Ensuite je me place derrière elle. On est
allongés sur le côté gauche, et je recommence à mordre ses épaules, elle frissonne, le courant passe
bien. Je suis raide depuis le début, mais je prends mon temps. Elle finit par me mettre une capote, et
toujours dans la même position, allongé sur le côté, je la pénètre et j’ai un super feeling. Puis elle vient
sur moi et exécute des mouvements très excitants. Ensuite je la laboure en missionnaire. Gémissements
mêlés en crescendo, comme une torsade sonore. Par la suite elle m’a dit qu’elle est venue trois fois
avant moi, et je veux bien la croire.
On va se doucher. Puis elle allume la télévision et on regarde quelques conneries enlacés. Au bout d’un
moment je m’aperçois qu’elle s’est endormie. Je me lève pour tout éteindre. Au passage je m’arrête
devant le fauteuil pour regarder sa robe usée et même trouée par endroits. Je la prends en photo,
souriante dans son sommeil. Et on dort en gros de 3 heures à 7 heures.
Bonne baise intense pour bien se réveiller. Elle se rhabille, je lui file son fric et elle s’en va avec un
dernier regard vers moi et le numéro de la chambre, la 34. J’attends que la réception appelle pour
aller me doucher. C’est la deuxième que je garde pour la nuit, elle et On. Et c’est avec ces deux-là
que j’ai ressenti le plus de plaisir.