02/02/2015, 09:37
Episode 3: walking street, boire et déboire
Après le Little Hole, je prends donc la direction de la fameuse Walking Street
j'ai eu déjà l'occasion d'y aller plusieurs fois depuis le début de ce trip, mais je
n'ai fait qu'un passage rapide, tellement j'ai été soulé par en vrac:
- les troupeaux de chinois qui suivent le guide au drapeau comme des moutons tout en prenant
des photos comme s'ils étaient au zoo
- les rabatteurs qui te collent leur programme de ping pong show sous la tronche
tous les dix mètres
- les bédouins venus de différents pays difficiles a identifier (Inde, pakistan, iran, etc)
mais qui ont tous pour point commun de se trimballer leur odeur de sueur aussi sexy que leurs sales gueules
- le vacarme assourdissant de chaque établissement, chacun tentant de couvrir le son du voisin, cacophonie
a laquelle se joint les cris des yins censés attirer le client dans les gogos...
Bref, vous l'aurez compris, Walking street c'est pas trop ma tasse de thé, surtout que niveau nana
ce n'est plus ce que c'était, pour les FL la rue est à 80% squattée par des LB, et pas les plus attrayants.
Malgré cela je me pose stoïque au Lucky star, un bar ouvert sur la rue face aux escalators du marine
endroit stratégique a la grande époque mais désormais déserté par les clients, comme les autres bars de la rue.
Je trouve donc une place en première ligne sans difficulté, et commande un coca zéro.
En attendant d'être servi je constate que la serveuse va houspiller le couple de farangs assis
a côté de moi: ils ont presque terminé leur cocktail et elle leur demande sans trop de ménagement
de recommander autre chose ou de se casser! Je crois halluciner, une telle scène aurait été impensable
il y a quelques années, mais je ne suis pas au bout de mes surprises...
Mon coca arrive sous la forme d'une petite canette alu tiède avec une paille fichée dedans
et devant mon étonnement la serveuse me précise qu'ils n'ont pas de verre!!
Là encore heureusement que je suis assis, faut pas qu'ils s'étonnent si leurs bars sont désertés peu a peu.
Le passage devant le bar étant aussi affligeant que la rue est triste, je ne m'éternise pas, règle les 60 bahts
en donnant l'appoint a la serveuse en bien la regardant avec mon regard de farang agaçé (On peut faire passer
pas mal de messages en Thai juste avec un regard) car comble de tout elle semblait attendre un tip et je me barre!
Bon par contre a ce stade de la compétition, il va falloir que je me ressaisisse car c'est ma dernière soirée, et pour
le moment elle est plutôt mal partie, je joue donc une carte qui m'a rarement déçue en soirée, et me voici en route
pour Beach road, c'est là que tout a commençé, c'est là aussi que tout va se terminer...
Après le Little Hole, je prends donc la direction de la fameuse Walking Street
j'ai eu déjà l'occasion d'y aller plusieurs fois depuis le début de ce trip, mais je
n'ai fait qu'un passage rapide, tellement j'ai été soulé par en vrac:
- les troupeaux de chinois qui suivent le guide au drapeau comme des moutons tout en prenant
des photos comme s'ils étaient au zoo
- les rabatteurs qui te collent leur programme de ping pong show sous la tronche
tous les dix mètres
- les bédouins venus de différents pays difficiles a identifier (Inde, pakistan, iran, etc)
mais qui ont tous pour point commun de se trimballer leur odeur de sueur aussi sexy que leurs sales gueules
- le vacarme assourdissant de chaque établissement, chacun tentant de couvrir le son du voisin, cacophonie
a laquelle se joint les cris des yins censés attirer le client dans les gogos...
Bref, vous l'aurez compris, Walking street c'est pas trop ma tasse de thé, surtout que niveau nana
ce n'est plus ce que c'était, pour les FL la rue est à 80% squattée par des LB, et pas les plus attrayants.
Malgré cela je me pose stoïque au Lucky star, un bar ouvert sur la rue face aux escalators du marine
endroit stratégique a la grande époque mais désormais déserté par les clients, comme les autres bars de la rue.
Je trouve donc une place en première ligne sans difficulté, et commande un coca zéro.
En attendant d'être servi je constate que la serveuse va houspiller le couple de farangs assis
a côté de moi: ils ont presque terminé leur cocktail et elle leur demande sans trop de ménagement
de recommander autre chose ou de se casser! Je crois halluciner, une telle scène aurait été impensable
il y a quelques années, mais je ne suis pas au bout de mes surprises...
Mon coca arrive sous la forme d'une petite canette alu tiède avec une paille fichée dedans
et devant mon étonnement la serveuse me précise qu'ils n'ont pas de verre!!
Là encore heureusement que je suis assis, faut pas qu'ils s'étonnent si leurs bars sont désertés peu a peu.
Le passage devant le bar étant aussi affligeant que la rue est triste, je ne m'éternise pas, règle les 60 bahts
en donnant l'appoint a la serveuse en bien la regardant avec mon regard de farang agaçé (On peut faire passer
pas mal de messages en Thai juste avec un regard) car comble de tout elle semblait attendre un tip et je me barre!
Bon par contre a ce stade de la compétition, il va falloir que je me ressaisisse car c'est ma dernière soirée, et pour
le moment elle est plutôt mal partie, je joue donc une carte qui m'a rarement déçue en soirée, et me voici en route
pour Beach road, c'est là que tout a commençé, c'est là aussi que tout va se terminer...
Il faut rester sur le qui vive et pouvoir tirer un coup de harpon
a tout moment, que ce soit a bout portant ou a plus de 100 mètres
a tout moment, que ce soit a bout portant ou a plus de 100 mètres
