08/01/2015, 13:00
ça à l'air d'être pas mal le Cambodge !!
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Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
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08/01/2015, 13:00
ça à l'air d'être pas mal le Cambodge !!
08/01/2015, 21:28
apparremment l'alcool est moins cher au cambodge , si t'as l'occasion de voir les prix des bouteille de whisky/vodka à la disco ou tu était ça serait top , je suis curieux de savoir si c'est encore moins cher qu'à l'Ibar lol .
08/01/2015, 22:17
(Modification du message : 08/01/2015, 22:21 par Petitspois22.)
Rien que pour boire une Angkor faut aller au Cambodge et en plus elle n' est pas chère!! en dehors des boîtes!
Essaies d'aller du côté riverside elles sont assez nombreuses à t'attendre sur le muret pas les bières hein! quand il commence à faire nuit.... pas y aller trop tard.Autrement peux tu nous dire ou tu loges? Merci encore pour tes récits, j'en connais qui sont trop fainéants pour en écrire! lol
Deuxième jour au Cambodge – Jeudi 8 janvier 2015
Je passe plusieurs heures à flâner dans la ville et à visiter quelques temples dont le Wat Phnom. En début de soirée, je suis sur le bord du fleuve à chercher un endroit pour manger. Je regarde un groupe qui danse une sorte de Madison. Je discute avec un gars qui me propose de m’inviter chez son beau-frère Philippin dont la nièce, qui vient d’arriver dans le pays suite à une rupture, s’intéresse à la France, etc. Je lui dis que vais me changer à mon hôtel, ce que j’avais l’intention de faire plus tard avant d’aller chasser. Il m’emmène en moto dans la rue 113, donc plutôt loin. J’étais content de rencontrer ma première Filipina ; elle s’appelle Amore. J’aime bien sa façon d’être, directe, naturelle et courtoise, pas effarouchée. Elle a déjà dîné donc elle me regarde manger seul en discutant de mon prochain séjour. Elle tique une fraction de seconde quand je mentionne Angeles, mais reprend aussitôt la même expression attentive. Ensuite son oncle arrive et pendant qu’elle débarrasse, il me parle des casinos où il travaille et de tout un tas d’autres choses fort intéressantes jusqu’à ce que je parvienne à prendre congé d’eux et je me fais raccompagner par le beau-frère à moto. Et du coup je n’ai plus envie de sortir. Je ressens cruellement le manque se sieste et je n’ai toujours pas fait mes bagages pour demain. Troisième jour au Cambodge – Vendredi 9 janvier 2015 Ce matin on vient me chercher pour me déposer à la gare routière. Départ à 8 h 30 pour Siem Reap dans un autocar de la compagnie Mekong Express. Les numéros des sièges sont déjà imprimés sur les tickets, mais le hasard fait bien les choses, car j’ai une place côté fenêtre, et comme voisin un Anglais de 63 ans, Mark, très sympa, un fou de temples, avec lequel j’ai bien discuté pendant tout le voyage. À mi-parcours on s’arrête pour une pause déjeuner à Kampong Thom. Au lieu de manger au Stung Sen comme les autres passagers, on préfère marcher dans la ville. On arrive à Siem Reap plus tard que prévu à cause d’un accident qui se produit peu avant la fin de parcours. Le bus a percuté une voiture qui avait brusquement déboîté de son stationnement. C’est juste de la tôle froissée, mais on attend longtemps avant que le policier venu de Siem Reap à moto n’arrive pour faire le constat. On arrive à destination vers 17 heures puis on partage un tuk-tuk à 4 $ vers nos hôtels respectifs, le Bopha Angkor pour lui, puis le Tanei pour moi. Il fait déjà noir, la lune n’est pas encore levée, et je fais un petit repérage infructueux. Les nuits sont encore plus sombres qu’à Phnom Penh. Les seuls éclairages sont ceux des commerces, bars et restaurants, et ceux plus aléatoires des véhicules qui passent. Il vaut mieux compter les intersections que de tenter de lire les plaques des rues très mal mises en valeur, à peine déchiffrables même en plein jour. Je retourne un instant dans ma chambre pour mieux m’orienter et mémoriser certains points du plan du centre-ville, et je repars. Pub Street commence à se remplir, et un groupe de petites pseudo-masseuses me tombe dessus avec leurs pancartes plastifiées de couleur jaune. L’une d’elles me fourre une gousse de jaque cru dans la bouche. Je leur demande direct si c’est boom-boom. Du coup il y en a que ça calme, mais d’autres continuent à me parler plus discrètement du prix tout en insistant sur les pipes ou les handjobs à 3 $. Mais moi aussi j’insiste, et le mieux que j’arrive à négocier c’est 20 $ la passe avec la plus moche. Le même scénario se reproduit plus loin avec des filles d’un autre salon qui arborent un type d’écriteau similaire, mais orange cette fois. Elles m’attrapent par les bras, refusent de me laisser m’en aller, elles sont aussi robustes que des LB du soï 6/1 ! Il y en a même une qui me dit OK pour une pipe à 3 $, mais que pour la baiser il faudra que j’en paie 500 parce qu’elle est « single » ! J’ignore si elle blague ou si par hasard elle mentionne le prix d’une défloraison… Je finis par trouver le Mickey's, et je suis tout de suite pris en charge par un petit gabarit, Lina, 26 ans, qui m’installe au fond du bar et se colle déjà à moi en s’asseyant. Je demande une pression (1 $ 25). On n’a pas l’occasion de vraiment discuter, car elle préfère me rouler des pelles et me malaxer l’entrejambe. Je lui demande ce qu’elle veut boire et elle prend comme moi. Même tarif, pas un LD. Avant chaque gorgée, les « Chok dee krap » d’avec Nim sont ici remplacés par une sorte de « Tchoka-Mouille ». En quelques minutes elle a déjà pris ma main pour la mettre dans sa chatte. Entre temps elle me dit qu’elle est arrivée de Phnom Penh il y a cinq jours et qu’elle vient travailler ici pour ses parents aveugles. J’attends qu’elle finisse sa bière. Elle va aux toilettes ; j’y vais à mon tour. Puis on sort du bar en se tenant par la taille. Dans le tuk-tuk elle s’assoit quasiment sur moi, jambes écartées devant tout le monde. Je suis pressé d’arriver à l’hôtel pour constater l’état de sa braise. On se douche ensemble. Elle se laisse prendre en photo. On s’embrasse longtemps, puis je la retourne et lui mets un doigt dans le cul. Elle se laisse faire. Je lui passe de la salive, mais elle me fait comprendre que ce sera juste le doigt. Alors je ne me fais pas prier et je lui doigte l’anus sous tous les angles ; c’est chaud, élastique, propre et lisse. Ensuite je l’entame en levrette, puis je la prends en missionnaire, et plus tard je la mets sur moi. Ça va, elle a une bonne endurance. Je lui demande un 69. Elle s’exécute toujours d’un air rieur. C’est désarçonnant, car à part la sodo elle obéit à tout. Je la reprends en missionnaire et la termine en levrette. Très bon coup. Je lui donne ses 25 $, mais elle m’en demande dix de plus pour le bar fine. Je n’ai pas le temps ni l’envie de me remémorer mes notes pour ce pays. Je la crois sur parole, elle a l’air sincère comme Smay, et j’ai passé un très bon moment. J’ai bien envie de la garder pour la nuit, mais elle se rhabille déjà sans même avoir pris de douche ; j’ai pourtant bien transpiré sur elle… Mais bon, j’ai du sommeil à rattraper. Ceci dit après son départ, j’ai à nouveau la bougeotte et donc vers 22 heures je ressors. Plusieurs mecs dans la rue proposent des filles pour boom-boom pas chères, c’est-à-dire 20 $ sur place. Et l’un d’eux m’emmène à moto dans un quartier de la périphérie – les fameux Chicken Farms, je suppose. Un portail à moitié ouvert, quatre filles qui jouent aux cartes dans une sorte de garage sans porte. Aucune ne me plaît. Il propose de me conduire ailleurs. On roule encore et on arrive dans le même type d’endroit. Ça ressemble tellement au précédent que je me demande maintenant si ce n’était pas le même… Cette fois elles sont six, et je prends la plus expressive, une petite rigolote de 25 ans aux oreilles légèrement décollées qui s’appelle Hang. Au fond de ce garage à droite se trouve une pièce barrée d’un panneau en contreplaqué qui ne ferme pas vraiment. Juste un lit, celui qui sert à toutes les filles, et aucun point d’eau. D’un clou sous l’escalier elle décroche son matos et me rejoint dans la « chambre ». Je commence à regretter mon choix, car même si elle reste très souriante, elle se met à enchaîner un rituel mécanique. On n’est pas vraiment dans un contexte qui permette une entrée en matière pour tester les baisers comme avec Lina au Mickey's, mais j’en suis au stade des expériences nouvelles, je ferai le tri plus tard. Elle n’embrasse pas, ne suce pas sans capote et refuse les photos ! Mais sa peau est douce comme de la soie chaude et je me laisse bercer en missionnaire, fermant les yeux pour mieux apprécier ces nouvelles sensations tactiles. Je ne savais pas qu’une telle douceur pouvait exister. Elle accepte que je la lèche et elle semble avoir un effet rapide, trop rapide pour être honnête à mon avis. Ce qui lui permet de refuser que je continue pour qu’on passe plus vite à la position suivante, technique implacable. Je lui dis de venir sur moi, mais elle s’assoit sur mon ventre en me tournant le dos ! Pff ! Je lui fais faire des mouvements, elle prend appui sur ses mains, mais elle n’a aucune résistance. Entre temps on frappe à la « porte » ; sûrement une de ses collègues qui attend pour la chambre. J’entends les filles bavarder avec le gars de la moto. Pas facile de se concentrer dans ces conditions. Elle le comprend bien, donc elle me propose une finition manuelle faute de mieux, car elle veut me facturer la pipe 15 $ supplémentaires ! Je ferme les yeux, en repensant bien fort au petit trou de Lina, ce qui s’avéra très efficace.
Find, Feel, Fuck and Remember.
10/01/2015, 13:13
merci encore, on attends la suite de tes aventures
Quatrième jour au Cambodge – Samedi 10 janvier 2015
Je suis malade. Il faut pourtant que j’aille faire les temples. J’y vais en deux étapes, car il faut acheter le ticket à mi-chemin. La forêt qu’on traverse sent très bon ; je ne sais pas ce que sont ces arbres. Angkor Wat est immense. Versailles en comparaison n’est rien par rapport à tout ce qu’il faut marcher, avec en plus la chaleur. Même à travers ma casquette j’ai dû choper une insolation. Je suis tellement naze que je m’endors sur la pelouse devant un grand palmier. L’ombre en se déplaçant me crame les jambes, je me fais piquer par les fourmis, et en roulant dans l’herbe je casse une branche de mes lunettes solaires de vue. Bref, very bad trip! Je me remets à marcher, et après un coco rafraîchissant à 1 $, je pousse quand même jusqu’au deuxième temple, Bayon. Mais au bout d’un moment je sens que j’atteins mes limites et je prends un tuk-tuk à 7 $ pour rentrer d’urgence à l’hôtel. Il doit être 15 heures à peu près et je dors jusqu’à la tombée de la nuit vers 18 h 30. Je prends le dernier Efferalgan qui me reste et me prépare à sortir. Dans une pharmacie j’achète une plaquette d’aspirines, j’avale deux comprimés direct et m’assois dans un petit resto à côté. Je déguste une bonne soupe bien chaude de poisson à l’ananas et au lait de coco, et accompagnée d’un riz blanc. Puis mes pas me conduisent naturellement au Mickey's. En me voyant arriver, Lina accourt, se jette et s’envole dans mes bras ; je la porte littéralement. Elle me fait asseoir et je lui montre mes aspirines. Elle essuie ma transpiration et me masse la nuque. Je prends un jus d’orange sans glaçons, elle un Coca. On se fait des petits bisous en se souhaitant « Tchoka- Mouille » avant chaque gorgée. Elle me montre, moi, puis elle, en disant, « Same same ». Très charmant, juste ce dont j’ai besoin, de la gentillesse et du réconfort. Elle veut m’emmener quelque part pour me masser. Je me demande si elle parle de sa chambre. Je n’aurai qu’à payer le bar fine et rien d’autre. On finit nos verres, et on monte dans un tuk-tuk. La mamasan lui crie quelque chose qu’elle fait semblant de ne pas entendre. Après quelques minutes de trajet on descend et on entre dans une sorte de magasin à l’avant duquel sont exposées des sculptures massives en bois verni. C’est quand elle me fait payer 5 $ au gars et qu’on se dirige vers une chambre au fond à gauche que je comprends que c’est un hôtel, le Popeye Angkor Guesthouse. Elle me masse pendant très longtemps, jusqu’à ce que l’envie de baiser me reprenne. Comme aucun de nous n’a de capote, elle s’entoure d’une serviette de bain et va en acheter une boîte de trois pour 1 $ à la réception. D’être laissé seul avec la clim fait quelque peu retomber mes ardeurs, et après quelques mouvements sur moi, elle se met en 69 et me termine à la main. Dans mon état je ne demande pas mieux, je ne peux pas faire mieux de toute façon. Pendant le trajet du retour qu’elle a payé, elle me dit qu’elle veut rentrer avec moi après-demain à Phnom Penh pour me faire visiter la ville, et aussi pour me protéger des autres filles qui, selon elle, sont mauvaises et voleuses. On se dit au revoir devant mon hôtel et elle repart seule dans le tuk-tuk. Elle a tout compris de mon état et de mes attentes. Je ne rentre pas trop tard – avant 23 heures – je suis content de ne pas avoir bu d’alcool, et me dis que je vais pouvoir bien dormir, seul et peinard.
Find, Feel, Fuck and Remember.
10/01/2015, 22:20
elle a des jambes magnifiques :be:
11/01/2015, 13:34
Toujours bon le report
11/01/2015, 19:10
Pas de nouvelles de notre ami aujourd'hui, j'espère qu'il se porte mieux.
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