Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
#61
ça à l'air d'être pas mal le Cambodge !!
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#62
(08/01/2015, 13:00)Axl a écrit : ça à l'air d'être pas mal le Cambodge !!

C'est une autre planète, mais je pourrai mieux en reparler dans une semaine...
Find, Feel, Fuck and Remember.
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#63
apparremment l'alcool est moins cher au cambodge , si t'as l'occasion de voir les prix des bouteille de whisky/vodka à la disco ou tu était ça serait top , je suis curieux de savoir si c'est encore moins cher qu'à l'Ibar lol .
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#64
Rien que pour boire une Angkor faut aller au Cambodge et en plus elle n' est pas chère!! en dehors des boîtes!

Essaies d'aller du côté riverside elles sont assez nombreuses à t'attendre sur le muret Grand sourire pas les bières hein! quand il commence à faire nuit.... pas y aller trop tard.

Autrement peux tu nous dire ou tu loges?

Merci encore pour tes récits, j'en connais qui sont trop fainéants pour en écrire! lol
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#65
Deuxième jour au Cambodge – Jeudi 8 janvier 2015

Je passe plusieurs heures à flâner dans la ville et à visiter quelques temples dont le Wat Phnom.
En début de soirée, je suis sur le bord du fleuve à chercher un endroit pour manger. Je regarde
un groupe qui danse une sorte de Madison. Je discute avec un gars qui me propose de m’inviter
chez son beau-frère Philippin dont la nièce, qui vient d’arriver dans le pays suite à une rupture,
s’intéresse à la France, etc. Je lui dis que vais me changer à mon hôtel, ce que j’avais l’intention
de faire plus tard avant d’aller chasser. Il m’emmène en moto dans la rue 113, donc plutôt loin.
J’étais content de rencontrer ma première Filipina ; elle s’appelle Amore. J’aime bien sa façon
d’être, directe, naturelle et courtoise, pas effarouchée. Elle a déjà dîné donc elle me regarde
manger seul en discutant de mon prochain séjour. Elle tique une fraction de seconde quand je
mentionne Angeles, mais reprend aussitôt la même expression attentive. Ensuite son oncle
arrive et pendant qu’elle débarrasse, il me parle des casinos où il travaille et de tout un tas
d’autres choses fort intéressantes jusqu’à ce que je parvienne à prendre congé d’eux et je me
fais raccompagner par le beau-frère à moto. Et du coup je n’ai plus envie de sortir. Je ressens
cruellement le manque se sieste et je n’ai toujours pas fait mes bagages pour demain.


Troisième jour au Cambodge – Vendredi 9 janvier 2015

Ce matin on vient me chercher pour me déposer à la gare routière. Départ à 8 h 30 pour Siem
Reap dans un autocar de la compagnie Mekong Express. Les numéros des sièges sont déjà
imprimés sur les tickets, mais le hasard fait bien les choses, car j’ai une place côté fenêtre, et
comme voisin un Anglais de 63 ans, Mark, très sympa, un fou de temples, avec lequel j’ai bien
discuté pendant tout le voyage. À mi-parcours on s’arrête pour une pause déjeuner à Kampong
Thom. Au lieu de manger au Stung Sen comme les autres passagers, on préfère marcher dans
la ville. On arrive à Siem Reap plus tard que prévu à cause d’un accident qui se produit peu avant
la fin de parcours. Le bus a percuté une voiture qui avait brusquement déboîté de son stationnement.
C’est juste de la tôle froissée, mais on attend longtemps avant que le policier venu de Siem Reap à
moto n’arrive pour faire le constat. On arrive à destination vers 17 heures puis on partage un tuk-tuk
à 4 $ vers nos hôtels respectifs, le Bopha Angkor pour lui, puis le Tanei pour moi.

Il fait déjà noir, la lune n’est pas encore levée, et je fais un petit repérage infructueux. Les nuits sont
encore plus sombres qu’à Phnom Penh. Les seuls éclairages sont ceux des commerces, bars et
restaurants, et ceux plus aléatoires des véhicules qui passent. Il vaut mieux compter les intersections
que de tenter de lire les plaques des rues très mal mises en valeur, à peine déchiffrables même en
plein jour. Je retourne un instant dans ma chambre pour mieux m’orienter et mémoriser certains
points du plan du centre-ville, et je repars.

Pub Street commence à se remplir, et un groupe de petites pseudo-masseuses me tombe dessus avec
leurs pancartes plastifiées de couleur jaune. L’une d’elles me fourre une gousse de jaque cru dans la
bouche. Je leur demande direct si c’est boom-boom. Du coup il y en a que ça calme, mais d’autres
continuent à me parler plus discrètement du prix tout en insistant sur les pipes ou les handjobs à 3 $.
Mais moi aussi j’insiste, et le mieux que j’arrive à négocier c’est 20 $ la passe avec la plus moche.
Le même scénario se reproduit plus loin avec des filles d’un autre salon qui arborent un type d’écriteau
similaire, mais orange cette fois. Elles m’attrapent par les bras, refusent de me laisser m’en aller, elles
sont aussi robustes que des LB du soï 6/1 ! Il y en a même une qui me dit OK pour une pipe à 3 $, mais
que pour la baiser il faudra que j’en paie 500 parce qu’elle est « single » ! J’ignore si elle blague ou si par
hasard elle mentionne le prix d’une défloraison…

Je finis par trouver le Mickey's, et je suis tout de suite pris en charge par un petit gabarit, Lina, 26 ans,
qui m’installe au fond du bar et se colle déjà à moi en s’asseyant. Je demande une pression (1 $ 25).
On n’a pas l’occasion de vraiment discuter, car elle préfère me rouler des pelles et me malaxer l’entrejambe.
Je lui demande ce qu’elle veut boire et elle prend comme moi. Même tarif, pas un LD. Avant chaque gorgée,
les « Chok dee krap » d’avec Nim sont ici remplacés par une sorte de « Tchoka-Mouille ». En quelques minutes
elle a déjà pris ma main pour la mettre dans sa chatte. Entre temps elle me dit qu’elle est arrivée de
Phnom Penh il y a cinq jours et qu’elle vient travailler ici pour ses parents aveugles. J’attends qu’elle finisse
sa bière. Elle va aux toilettes ; j’y vais à mon tour. Puis on sort du bar en se tenant par la taille. Dans le
tuk-tuk elle s’assoit quasiment sur moi, jambes écartées devant tout le monde. Je suis pressé d’arriver à
l’hôtel pour constater l’état de sa braise.

On se douche ensemble. Elle se laisse prendre en photo. On s’embrasse longtemps, puis je la retourne et
lui mets un doigt dans le cul. Elle se laisse faire. Je lui passe de la salive, mais elle me fait comprendre que
ce sera juste le doigt. Alors je ne me fais pas prier et je lui doigte l’anus sous tous les angles ; c’est chaud,
élastique, propre et lisse. Ensuite je l’entame en levrette, puis je la prends en missionnaire, et plus tard je
la mets sur moi. Ça va, elle a une bonne endurance. Je lui demande un 69. Elle s’exécute toujours d’un air
rieur. C’est désarçonnant, car à part la sodo elle obéit à tout. Je la reprends en missionnaire et la termine
en levrette. Très bon coup. Je lui donne ses 25 $, mais elle m’en demande dix de plus pour le bar fine. Je
n’ai pas le temps ni l’envie de me remémorer mes notes pour ce pays. Je la crois sur parole, elle a l’air
sincère comme Smay, et j’ai passé un très bon moment. J’ai bien envie de la garder pour la nuit, mais
elle se rhabille déjà sans même avoir pris de douche ; j’ai pourtant bien transpiré sur elle… Mais bon,
j’ai du sommeil à rattraper. Ceci dit après son départ, j’ai à nouveau la bougeotte et donc vers 22 heures
je ressors.

Plusieurs mecs dans la rue proposent des filles pour boom-boom pas chères, c’est-à-dire 20 $ sur place.
Et l’un d’eux m’emmène à moto dans un quartier de la périphérie – les fameux Chicken Farms, je suppose.
Un portail à moitié ouvert, quatre filles qui jouent aux cartes dans une sorte de garage sans porte. Aucune
ne me plaît. Il propose de me conduire ailleurs. On roule encore et on arrive dans le même type d’endroit.
Ça ressemble tellement au précédent que je me demande maintenant si ce n’était pas le même… Cette fois
elles sont six, et je prends la plus expressive, une petite rigolote de 25 ans aux oreilles légèrement décollées
qui s’appelle Hang. Au fond de ce garage à droite se trouve une pièce barrée d’un panneau en contreplaqué
qui ne ferme pas vraiment. Juste un lit, celui qui sert à toutes les filles, et aucun point d’eau. D’un clou sous
l’escalier elle décroche son matos et me rejoint dans la « chambre ».

Je commence à regretter mon choix, car même si elle reste très souriante, elle se met à enchaîner un rituel
mécanique. On n’est pas vraiment dans un contexte qui permette une entrée en matière pour tester les baisers
comme avec Lina au Mickey's, mais j’en suis au stade des expériences nouvelles, je ferai le tri plus tard. Elle
n’embrasse pas, ne suce pas sans capote et refuse les photos ! Mais sa peau est douce comme de la soie
chaude et je me laisse bercer en missionnaire, fermant les yeux pour mieux apprécier ces nouvelles
sensations tactiles. Je ne savais pas qu’une telle douceur pouvait exister. Elle accepte que je la lèche et elle
semble avoir un effet rapide, trop rapide pour être honnête à mon avis. Ce qui lui permet de refuser que je
continue pour qu’on passe plus vite à la position suivante, technique implacable. Je lui dis de venir sur moi,
mais elle s’assoit sur mon ventre en me tournant le dos ! Pff ! Je lui fais faire des mouvements, elle prend
appui sur ses mains, mais elle n’a aucune résistance. Entre temps on frappe à la « porte » ; sûrement une
de ses collègues qui attend pour la chambre. J’entends les filles bavarder avec le gars de la moto. Pas facile
de se concentrer dans ces conditions. Elle le comprend bien, donc elle me propose une finition manuelle faute
de mieux, car elle veut me facturer la pipe 15 $ supplémentaires ! Je ferme les yeux, en repensant bien fort au
petit trou de Lina, ce qui s’avéra très efficace.


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#66
merci encore, on attends la suite de tes aventures Grand sourire
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#67
Quatrième jour au Cambodge – Samedi 10 janvier 2015

Je suis malade. Il faut pourtant que j’aille faire les temples. J’y vais en deux étapes, car il faut
acheter le ticket à mi-chemin. La forêt qu’on traverse sent très bon ; je ne sais pas ce que sont
ces arbres. Angkor Wat est immense. Versailles en comparaison n’est rien par rapport à tout
ce qu’il faut marcher, avec en plus la chaleur. Même à travers ma casquette j’ai dû choper
une insolation. Je suis tellement naze que je m’endors sur la pelouse devant un grand palmier.
L’ombre en se déplaçant me crame les jambes, je me fais piquer par les fourmis, et en roulant
dans l’herbe je casse une branche de mes lunettes solaires de vue. Bref, very bad trip! Je me
remets à marcher, et après un coco rafraîchissant à 1 $, je pousse quand même jusqu’au deuxième
temple, Bayon. Mais au bout d’un moment je sens que j’atteins mes limites et je prends un tuk-tuk
à 7 $ pour rentrer d’urgence à l’hôtel.

Il doit être 15 heures à peu près et je dors jusqu’à la tombée de la nuit vers 18 h 30. Je prends
le dernier Efferalgan qui me reste et me prépare à sortir. Dans une pharmacie j’achète une
plaquette d’aspirines, j’avale deux comprimés direct et m’assois dans un petit resto à côté.
Je déguste une bonne soupe bien chaude de poisson à l’ananas et au lait de coco, et
accompagnée d’un riz blanc.

Puis mes pas me conduisent naturellement au Mickey's. En me voyant arriver, Lina accourt,
se jette et s’envole dans mes bras ; je la porte littéralement. Elle me fait asseoir et je lui
montre mes aspirines. Elle essuie ma transpiration et me masse la nuque. Je prends un jus
d’orange sans glaçons, elle un Coca. On se fait des petits bisous en se souhaitant « Tchoka-
Mouille » avant chaque gorgée. Elle me montre, moi, puis elle, en disant, « Same same ».
Très charmant, juste ce dont j’ai besoin, de la gentillesse et du réconfort. Elle veut m’emmener
quelque part pour me masser. Je me demande si elle parle de sa chambre. Je n’aurai qu’à payer
le bar fine et rien d’autre.

On finit nos verres, et on monte dans un tuk-tuk. La mamasan lui crie quelque chose qu’elle
fait semblant de ne pas entendre. Après quelques minutes de trajet on descend et on entre
dans une sorte de magasin à l’avant duquel sont exposées des sculptures massives en bois
verni. C’est quand elle me fait payer 5 $ au gars et qu’on se dirige vers une chambre au fond
à gauche que je comprends que c’est un hôtel, le Popeye Angkor Guesthouse. Elle me masse
pendant très longtemps, jusqu’à ce que l’envie de baiser me reprenne. Comme aucun de nous
n’a de capote, elle s’entoure d’une serviette de bain et va en acheter une boîte de trois pour
1 $ à la réception. D’être laissé seul avec la clim fait quelque peu retomber mes ardeurs, et
après quelques mouvements sur moi, elle se met en 69 et me termine à la main. Dans mon
état je ne demande pas mieux, je ne peux pas faire mieux de toute façon.

Pendant le trajet du retour qu’elle a payé, elle me dit qu’elle veut rentrer avec moi après-demain
à Phnom Penh pour me faire visiter la ville, et aussi pour me protéger des autres filles qui, selon
elle, sont mauvaises et voleuses. On se dit au revoir devant mon hôtel et elle repart seule
dans le tuk-tuk. Elle a tout compris de mon état et de mes attentes. Je ne rentre pas trop tard –
avant 23 heures – je suis content de ne pas avoir bu d’alcool, et me dis que je vais pouvoir bien
dormir, seul et peinard.


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#68
[Image: attachment.php?aid=63]

elle a des jambes magnifiques :be:
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#69
Toujours bon le report Ay
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#70
Pas de nouvelles de notre ami aujourd'hui, j'espère qu'il se porte mieux.
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