Damrong report-Vol AF 166 pour Bkk
#31
je ne me souviens plus de tes anciens récits , mais la j'ai pris une claque en lisant le début , continue Sourire

par contre quel sentiments as tu eu lorsque tu as voulu payer la Yin 1200 (1000+200 tip?) et qu'elle voulait 1500 que tu lui as donner ensuite. 1000+200 c'est très bien quand tu est plus que content d'une prestation , en remerciement elle te demande plus(pas bien) , pourquoi avoir accepté , vu tu joue beaucoup sur les sensations, sentiments et les humeurs du moments , j'aimerais bien savoir comment tu as ressenti ce passage du coup.
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#32
(30/09/2015, 01:47)sunil a écrit : je ne me souviens plus de tes anciens récits , mais la j'ai pris une claque en lisant le début , continue Sourire

par contre quel sentiments as tu eu lorsque tu as voulu payer la Yin 1200 (1000+200 tip?) et qu'elle voulait 1500 que tu lui as donner ensuite.   1000+200 c'est très bien quand tu est plus que content d'une prestation ,  en remerciement elle te demande plus(pas bien) , pourquoi avoir accepté , vu tu joue beaucoup sur les sensations, sentiments et les humeurs du moments , j'aimerais bien savoir comment tu as ressenti ce passage du coup.

Salut Sunil

Je suis en vacances, je ne suis pas là pour me prendre la tête avec les yins. Le fric j'en ai, je vais même en ramener.
Parce que j'ai tapé beaucoup de la Milf de bar à 1000 b.
Alors je paie le juste prix, 1000 b quand ça les vaut, comme maintenant (alors que j'écris) par exemple et la yin est toute contente. Ou plus quand ça envoie du lourd. Là, la meuf avait bien tafé, bon feeling, j'allais pas me battre pour 300 b à 10 h du matin. Quand elles demandent plus, tu fais en général la distinction entre la gonflée qui charrie un peu et tente le coup, et celle qui sincère, s'attendait à un peu plus au vu de la presta qu'elle a fourni. On était dans la deuxième hypothèse. J'ajoute qu'en restant alors inflexible, on favorise le fait qu'elles parlent fric avant. Ce que j'ai réussi à éviter pour le moment. Mais je reviendrai sur ce point
Et ça s'est révélé être une exception.
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#33
Jour 4 (22/09)
Mais le petit déjeuner du lendemain est l'occase de prendre conscience brutalement d'une  incontournable réalité :  pour le moment je n'ai tapé aucune tatouée !  Va falloir consulter d'urgence et y porter remède au plus tôt.
Je me care au bord de la piscine. Il pleut un peu, ce qui ne m'empêche pas de me baigner. Je termine un premier bouquin. Coup de fil à Voyageur. Il passe dans 2 heures. On se retrouve donc un peu plus tard dans le lobby du Ss. Il est accompagné de sa yin, qui tire une gueule de six pieds de long. On se raconte nos petites vies. On prévoit de bouger ensemble en soirée. Sa yin veut aller voir une copine en beer bar qui se trouve soi "made in Thailand". Rendez-vous est donc pris. Je galère pour trouver, Voyageur vient me récupérer en haut de la soi 8 et on part ensemble. A 50 m du rade où nous avons rendez-vous, je suis méchamment accroché du regard par une milf en talons très souriante. Je marque l'arrêt, aussi sûrement qu'un épagneul breton devant un faisan un jour de chasse en Sologne. Y a du potard là-dessous, quelque chose à exploiter. Un peu étrange :  moins tu peux l'expliquer, plus c'est évident. Mais on n'est pas rendu au bar de Voyageur, qui se trouve un peu plus loin. On y arrive, on retrouve sa Yin qui s'est maquillée et changée. Elle a aussi récupéré son sourire. 
Alors la copine en question qui tafe dans le rade est une petite brindille toute mince de 21 ans. Je commence à envisager avec gourmandise l'hypothèse de lui péter les pattes arrières. Ça roule du boule en ramenant les consos, j'aime. Elle a un petit côté timide ce qui n'est pas sans éveiller quelques pensées perverses de ma part façon Pierre Woodman dans ses castings "Vas-y petite pute, suce le vieux guerrier..."  . Mais entre le fantasme et la réalité, il y a parfois un obstacle inattendu :  soi même. On pousse un billard, et un vieux fond d'amour propre refait surface. Je semble lui inspirer rien d'autre que de l'indifférence. La nuance est mince  avec ce que l'on peut prendre pour de la timidité, mais elle existe. Encore pire que la fille qui ne veut pas tafer. Alors certes j'ai des façons pas toujours classes, certes je suis un punter de caniveaux, mais enfin ce soir là j'avais pas envie de me faire honte non plus en embarquant une fille qui a la moitié de mon âge, et qui manifestement m'aurait suivi uniquement par pure conscience professionnelle. C'est pas parce qu'on paie que ça donne tous les droits, et qu'on met de côté son amour propre. Oh certes, je n'ai pas toujours eu ce style de scrupules dans ma vie. Mais faut croire qu'on peut parfois évoluer en bien, et là, purée, la honte que j'aurai ressentie en la ramenant à l'hôtel, lui tenant la main dans la rue après avoir échangé moins de 5 phrases, et obtenu péniblement 2 sourires. La vieille humiliation, j'aurais eu l'impression de faire sous moi. Ça sentait le réveil de Lt peu glorieux. Un sursaut de fierté, même pas de l'orgueil, mais juste un peu de respect de l'image que l'on se fait de soi.
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#34
Je fais part à Voyageur de mon ressenti. Je commence à tortiller du cul, c'est à dire naviguer entre hésitation et envie tiède, faut lâcher l'affaire tout de suite. Une yin hyper motivée peut sauver une soirée, même quand on est pas au top de sa forme. Mais dans le cas présent,  si j'ajoute son indifférence polie à mes doutes, je crains qu'il ne faille pas s'attendre à des miracles pour le reste de la soirée. Je vois une baise aussi ordinaire qu'oubliable arriver grosse comme une maison. Quant à la probabilité que ce soit un coup d'enfer qui cache son jeu, je l'estime à 5 %  de chance. Grand max. Resterait le plaisir tout autant égoïste que lamentable de voir sa petite gueule de pute defoncée par une pipe brutale, en la tenant par les cheveux, le regard planté dans ses grands yeux noirs, mais je préfère garder l'ambition de faire mon gros porc pour la semaine prochaine. Il sera toujours temps de flinguer mon karma, enfin s'il bouge encore.
(nota : quelques jours après, Voyageur a appris que la petite était lesbienne).

Je dis donc à Voyageur que j'envisage sérieusement une alternative, et compte aller checker la milf du bar d'à côté (voir un peu plus haut, pour eux qui suivent). Il ne pleut plus, ça tombe bien. Je pose mon verre et j'y vais. Je me pointe, elle est dispo et vient vers moi dès qu'elle me voit, devinant dans mon retour une potentialité pécuniaire à examiner sans délai. Elle est mince, bien faite, un cran au-dessus de mes 2 précédents lt physiquement. Je monte doucement en gamme. Faut dire que j'ai commencé modestement. Toujours un peu la dèche côté tatouage par contre. Chacun se pointe avec sa partition, déjà jouée tant de fois mais on est jamais à l'abri d'une fausse note pour autant.  Deux minutes pour convaincre, faire comprendre que .. Alors gonflé à bloc je sens la route dégagée, on bombarde le social time version résumé, les mains sur ses cuisses. Elle a le sourire, on s'embrasse, 33 ans, faut reconnaître que ça m'aide bien,  nickel pour moi. Elle est sortie 5 mois avec un francais, apprécie le vin rouge, je lui dis que ça tombe bien j'en ai du blanc à l'hôtel. La mayonnaise prend bien, tout est bien dosé, je décide d'arrêter là, c'était pas mal pour une impro, faut rester sur une bonne impression, et savoir s'arrêter au bon moment. Feeling bétonné de chez bétonné,  je lui dis que je vais chercher mon pote et que je reviens. Je retourne au bar de Voyageur en mode "Ce soir rien ne peut me toucher, je flotte au-dessus du sol les planètes sont alignées" comme chante Fauve dans "1998".
Je lui dis banco, il me rejoint avec sa yin.
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#35
J'embarque assez vite, juste le temps de ne pas donner l'impression de faire du vol à l'étalage. On rentre assez tôt à l'hôtel. Elle est en mode "on prend notre temps". On baise longtemps, elle est belle merde, au point que c'est la première à qui je bouffe la chatte et le trou de balle. Signes qui ne trompent pas. Elle suce pas mal. Pendant que je lime, elle couine "mon amouuur " , "mon amouur" .... Son ex francais avait manifestement la classe. Deux super shots.

Ah ben tiens, merde, d'un coup je percute que j'ai encore zappé le dîner...
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#36
La miss en question ..
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#37
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#38
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#39
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#40
Jour 5 (23/09)
Pour vous dire comme elle me plaît :  je la laisse foutre son bordel de BG dans l'organisation de ma journée le lendemain. Oui, parce que mes horaires de LT c'est plutôt le carreau 22_23 h / 10 h du matin max, car j'ai des tas de trucs à faire après, et que j'ai rarement envie de garder la yin. Besoin de personne pour lire au bord de la piscine, reporter ou écouter de la musique. Là ça commencait bien , avec un réveil à 7h et un petit déjeuner, mais ça part ensuite en couilles avec un retour à l'hôtel pour se recoucher. Et le comble, je me rendors avec elle ! Elle pionce jusqu'à 13h30, moi je me lève avant, pendant ce temps là je lis, à son réveil on se chauffe doucement, puis dernière cartouche avant qu'elle ne reparte. Bref à 14 h il y avait encore le panneau "don't disturb" sur la porte.

Je fais un coup de piscine/lecture avant de la rejoindre à son bar peu avant 16 h. Je vous dis pas l'ambiance du rade à cette heure là. Le LB en plein ménage, une fille qui prépare un seau énorme de glaçons, une autre qui apporte les petites offrandes pour l'autel, d'autres qui se font les cheveux.  Et tous qui se retrouvent pour bouffer l'Issan food du cul de la roulotte.  On tape deux billards, et elle descend de ses talons au bout de 10 minutes. Et pas un LD de réclamé en deux heures de temps. Bref, y a encore des filles qui savent rester correctes.  Comme je le sens définitivement bien avec elle, je décide de faire une pause côté chasse et de partir sur un replay ce soir. Elle a même aussi mérité son dîner au buffet du Siam Bayshore, certes un peu cher mais où j'aime me faire plaisir accompagné de filles présentables.

Elle devait me rejoindre à 19 : 00 mais se pointe avec une demi-heure d'avance car il y avait trop de monde au beauty salon. Elle se maquille dans la chambre. Je l'observe en me disant que les vacances sont une belle conquête sociale. Je me douche. On part dîner en bbus. On se cogne la traversée de ws, toujours éprouvante. Entre les groupes de touristes chinois et toute la bougnoulerie échouée là, le slalom est sportif. Cette raclure de chiotte, que vous ne verrez jamais dans un bar, mais qui préfère courageusement aller choisir une fille numérotée derrière une vitre, être à 3 sur l'affaire sur Br ou encore roder comme des charognes en sortie de boîte pour repérer et embarquer une fille bourrée (épisode véridique rapporté par l'ami Voyageur).

Sans parler des animations de rue toutes plus débiles les unes que les autres. Quelques jeunes couples russes, élevés au bon grain, qui respirent la bonne santé et pas encore avachis par 60 ans de démocratie libérale,  sauvent à peine la situation.

Enfin on finit par rejoindre la terrasse du restau pour dîner. Elle a un méchant coup de fourchette, et fait honneur au buffet. On prend notre temps. On se recogne ws dans l'autre sens, avec l'ambiance qui a mis le turbo... C'est dire combien j'ai supporté. Dans le bbus du retour, un type genre Monsieur tout le monde, avec à côté une fille. Probablement une gogo, car ultra maquillée. Le mec n'avait pas l'air méchant, il aurait juste pu être son père. Dans sa main, il tenait celle de la fille, manucurée. Une main morte. Évidemment, ils ne se parlaient pas. Elle avait la mine éteinte, le regard un peu vide. Lui, comme mal à l'aise dans le décor, comme en proie à un léger sentiment de gêne, pas loin de frôler la honte. Pas le style punter aguerri, cynique, assumé. Con ou généreux. Looser flamboyant ou pervers dangereux. Non, juste le brave type, genre petit chef employé à la caisse d'epargne qui vient se taper de la chaire fraîche. Qui serait rentré docilement à la maison si bobonne était venu lui tirer les oreilles. J'ai ressenti toute l'humiliation que lui faisait subir la scène, la même envie de le baffer que de le prendre en pitié. Et une envie folle surtout de filer 2000 b à la gamine et de lui dire c'est bon, casse - toi .... Mais on est arrivé au soi 13, il était temps de reprendre le cours de MA soirée, avec MA yin, et profiter de MES vacances et d'arrêter mes spéculations.

Et c'est reparti pour un bon vieux LT certifié d'origine. Le feeling se confirme. Je ne détaille pas, mais c'est l'une des meilleures baises du séjour.
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Atteindre :


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