12/01/2015, 18:01 (Modification du message : 24/09/2017, 16:10 par Traveller.)
Cinquième jour au Cambodge – Dimanche 11 janvier 2015
Je vais un peu mieux. Et je peux faire les autres temples que j’avais prévus. Dès le début
de l’après-midi, Lina commence à m’appeler à peu près toutes les demi-heures ; en gros
un appel par temple. Je ne comprends pas grand-chose sinon le principal : comme elle
me l’a dit hier, elle veut qu’on rentre ensemble demain à Phnom Penh. Elle répète
souvent le même mot : « Otayo ». Au bout d’un moment j’arrête de répondre et mets
mon téléphone sous silencieux. Plus tard dans la forêt entre les temples et la ville je
demande au conducteur qui me ramène ce que signifie Otayo. Il éteint le moteur pour
mieux comprendre, mais ça ne lui dit rien.
Vers 20 heures alors que je vais essayer un autre resto Khmer, elle a cessé d’appeler.
Soit elle a compris, soit elle est avec un autre client. Après mon repas, je déambule
dans Pub Street. Je vais inspecter l’étage du Red Piano, ce n’est qu’un restaurant. Je
teste la seule discothèque de la rue, le Temple, mais la sono est horrible, et de toute
façon je suis dans un état très moyen et je préfère rentrer pour boucler ma valise.
Sixième jour au Cambodge – Lundi 12 janvier 2015
À 6 h 15, alors que je commence à boire mon café, un petit gars grisonnant et nerveux
vient me chercher pour le speedboat. Il me fait monter dans une bétaillère avec d’autres
touristes Français, genre bag-packers. On continue la tournée des hôtels, et on est serrés
comme c’est pas permis. On s’éloigne de la ville, il fait encore froid, le soleil est à peine
levé. Les enfants partent à l’école à bicyclette et les gens à leur travail. Je me réveille
progressivement.
On finit par atteindre l’embarcadère. Pour le voyage, des jeunes femmes vendent une
demi-baguette et une Vache Qui Rit pour 1 $, ou pour le même prix six ou sept bananes,
ou encore une canette de boisson gazeuse. On part à 9 heures, soit bien après l’horaire
prévu. Je passe tout le trajet assis à l’avant. Les paysages sont très beaux, des maisons
sur pilotis le long des berges ou carrément des villages flottants sur le lac Tonle Sap au
milieu duquel nulle terre n’est visible. J’y vois même une école à deux étages, flottante
également. Bref une bien jolie promenade. Et de biens jolis coups de soleil aussi. L’approche
de la capitale s’annonce par des ponts de plus en plus fréquents et on arrive à Phnom Penh
vers 15 heures.
Je retrouve mon hôtel, une autre chambre, la 22, en bout de couloir. J’ai prévu de visiter
le musée du génocide et les Killing Fields cet après-midi ou demain très tôt, mais là je
préfère me reposer et partir chasser tranquille plus tard.
Je vais dans un petit resto en terrasse sur le Riverfront pour goûter à un autre plat local.
Puis je rentre me changer, et me décide pour quelque chose de très simple, de pas trop
prise de tête et surtout pas trop loin. Je suis encore convalescent et je veux trouver avant
tout une fille gentille. Alors je descends au 69 Bar, c’est juste en bas de mon hôtel sur la
gauche.
J’entre, et deux filles s’approchent pour s’occuper de moi. Elles me font asseoir et je commande
une Angkor en me demandant comment procéder. Il y en a une, un petit piment ultra maquillé,
hyper speed, qui s’appelle Small, 25 ans, originaire de la capitale. L’autre assise à sa droite s’appelle
Lin, 27 ans, arrivée depuis deux mois de Battambang ; elle est plus douce et extrêmement souriante
(8 février 1987). Lin ne me quitte pas des yeux, alors que sa copine mate la télé par-dessus mon épaule.
Je leur annonce que je dois faire un choix. À peine crédible je cache mes yeux puis désigne évidemment
la plus douce, Lin. Je lui paie un drink, et à l’autre aussi, tant qu’on y est. « Tchoka-Mouille! » Quand
Small a terminé son whisky soda, elle me remercie et nous laisse pour aller causer avec d’autres filles.
La musique est forte et Lin est timide. On termine nos bières. Je paie les trois boissons 10 $ auxquels
s’ajoutent les 10 $ de bar fine, et on sort.
On se balade sur le Riverfront, mais on ne va pas bien loin, car ses sandalettes sont sur le point de
lâcher et elle trouve l’endroit peu sûr. Je saisis cette double perche et l’invite direct dans ma chambre.
Elle accepte sans problème, toujours avec un sourire radieux.
Pudique comme elle est, elle prend sa douche seule. Quand je finis de prendre la mienne, je vois
qu’elle regarde la télévision, alors je me mets à côté d’elle et je commence à la caresser. Elle a
des petits seins à longues tétines et un pubis très nature. Je n’ai pas l’habitude de démêler une
telle longueur de poils de chatte, et quand enfin je me retrouve en terrain connu, je la lèche très
longtemps. Elle pousse des couinements timides et me jette de temps à autre des coups d’œil furtifs,
c’est mignon. Je sors la boîte de Strast Luxury Condoms achetée l’avant-veille par Lina et je la lui tends.
Elle me dit qu’elle ne sait pas mettre ça. Donc je le fais moi-même. Je ne suis pas exigeant, j’ai juste
envie d’une chaude et belle étreinte, un fuck très simple. Et c’est ce qui se passe. Je n’ai pas besoin
de plus. Vu sa timidité, je ne veux pas la brusquer ni risquer d’effacer un si beau sourire.
On discute un peu. Elle me fait essayer l’une de ses boucles d’oreilles et veut même me les offrir.
Mine de rien je l’ai décoincée, car quand je lui demande sans trop y croire une photo-souvenir, elle
accepte de prendre la pose avec joie, toujours aussi souriante.
12/01/2015, 21:56 (Modification du message : 24/09/2017, 13:44 par Traveller.)
Ensuite, j’ai dans l’idée de partir chasser au Candy. D’après le plan, c’est à deux blocs
de de l’hôtel. Donc j’y vais, mais je ne trouve pas. Au passage, je me fais interpeller par
des petites mignonnes d’un autre établissement. Je fais demi-tour en oubliant le Candy
et j’entre donc à l’Island Bar. Je suis escorté par trois filles qui m’assoient sur un tabouret
pour bien ajuster mes yeux au niveau de leurs petites poitrines. Je ne perds pas de
temps cette fois : par élimination je choisis la plus délurée. Mes attentes ne sont plus
les mêmes. Elle s’appelle Davy, 24 ans et vient d’un village situé près de la frontière
Vietnamienne, trop petit pour figurer sur ma carte. Les filles semblent chaudes dans
ce bar, elle particulièrement. À côté de nous un gars enlace trois LB et leur caresse
la croupe dans leurs robes moulantes.
Je prends une bière et elle un cocktail. Ils passent de la variété Cambodgienne et elle
danse pour moi. Elle frotte son cul contre mes boules, me masse le paquet et m’embrasse
comme une grosse gourmande. Une de ses copines que je viens de jeter me met son
téton dans la bouche, peut-être pour que je change d’avis. Une autre veut me donner
des cacahuètes à la becquée, mais Davy les lui pique et s’en charge elle-même ; c’est
vrai que cette bière manquait d’accompagnement. Ensuite elle veut qu’on change de
place et elle s’assoit sur le bar. Elle enlève son petit boléro pour ne garder que son soutif
desserré. Pendant que je lèche ses petites tétines, elle me fourre sa langue bien profond
dans l’oreille et écarte ses cuisses pour faciliter le travail de mes doigts. On continue à
consommer des boissons. Et je lui demande son prix. Elle me dit qu’elle ne sort pas avec
les clients, elle fait juste son petit numéro sur place et basta. J’insiste, et elle finit par
dire 40. Au moment où on sort du bar, de la fenêtre de l’étage une collègue lui lance
un linge bleu foncé, couleur moins voyante pour faire le trajet jusqu’à l’hôtel. Après
quelques mètres dans la rue 5, on fait demi-tour pour sa pièce d’identité.
On arrive dans la chambre. Et première chose qu’elle me dit en se déshabillant :
Si je veux bien lui raser la chatte ? Mais oui bien sûr, avec grand plaisir ! C’est le
genre de faveur qui ne se refuse pas. Je la fais se doucher, lui passe du savon, je
sors mon rasoir et m’en sers avec une délectation que je n’aurais jamais imaginé
ressentir avec un tel instrument. Je m’applique dans ma tâche, juste autour des
lèvres, pas le pubis. Pendant que je la laisse peaufiner, je saisis l’occasion de
prendre une photo. Arrivé dans le lit je ne taris pas d’éloges sur sa nouvelle
petite chatte toute fraîche aux petites lèvres très charnues que je me mets à
lécher, à mâchouiller, je me régale. Je lui rimme bien son petit trou aussi. Elle
est aux anges et se laisse anulinguer tant que je n’y mets pas trop les doigts.
Puis je me remets à lui dévorer la chatte. Et au bout d’un moment je l’entends :
« Oh no! I finite! »
En voyant qu’il ne reste plus qu’un préservatif dans la boîte, elle me questionne et
je lui dis la vérité : un avant-hier et l’autre juste quelques heures plus tôt. Je
l’immobilise avec le traversin, lui fonce la langue dans l’oreille et l’enfile en semi-
levrette latérale. Elle se met à gémir : « Oh God, oh, so sweet, oh my God, I can't
believe it! » Bon sang, on voit qu’elle a du métier ! Je continue en missionnaire,
puis en levrette. Je lui resserre bien les jambes et je continue comme ça. Je
m’interromps pour m’exciter encore du regard de sa croupe. Je la rimme à nouveau,
et je la renfile. Et je recommence, jusqu’à ce qu’elle me dise au bout d’un moment :
« Now you come, OK? » Elles se sont passé le mot ou quoi ? Je ne lui en veux pas,
au contraire, et je me laisse aller, c’est trop bon. Et pour la première fois, je
raccompagne une fille jusqu’à chez elle, c’est-à-dire son bar. Un de mes meilleurs
coups, du début à la fin.