Je me souviens aussi de celle-là ...
![[Image: 15052304320617637213291273.jpg]](http://nsm08.casimages.com/img/2015/05/23//15052304320617637213291273.jpg)
En fin de soirée et avant de sortir, je suis dans ma chambre avec une régulière. Sur le lit, on rit, on s'amuse, on se taquine et comme d'habitude la température finit par grimper tandis que nos vêtements ne sont plus qu'un lointain souvenir.
It's Showtime ! Les préliminaires entrent enfin dans la danse et je commence à parcourir ce corps que j'aime à visiter. Je la sens, je la lèche, la mordille et joue avec chaque partie rendue humide à donner la chair de poule en soufflant dessus. J'en dévore un à un tous les orifices, alors qu'elle s'abandonne complice à mon appétit sans borne. Ca mouille au pays des merveilles !
Elle bouge hystériquement la tête de gauche à droite, se cabre et serre fort les jambes afin d'emprisonner la mienne dans son entre-cuisse. Quelle divine prison ! Je vois son petit ventre faire des soubresauts, elle frissonne, elle gémit, elle frétille, quand ses sourires finissent de me récompenser.
Les cheveux hirsutes, le souffle court, la coquine lève soudainement la main en guise d'armistice, me donnant encore à rire. Je freeze un instant ...
Elle : "Ok ok Darling, wait wait wait, I have an idea, let's do a movie.
Moi : "Again ?"
Elle : "Darling, I like."
Moi : "Alright ..."
Elle cale aussitôt son téléphone sur le lit et l'oriente de façon à ne rien rater.
Chuuut ! On reprend ...
Désireuse maintenant de montrer sa gratitude, elle met théâtralement en place le décor d'une pipe dont elle a le secret. Pour cela, elle m'installe d'abord confortablement sur le dos à grand renfort de coussins, avant de passer délicatement sa main sur mon visage dont elle ferme les yeux.
Ce que j'imagine devient instantanément plus fort que ce que je vois, mais c'est avec impatience que j'attends d'en avoir le coeur net.
Ma réalisatrice en herbe active alors la playlist de son portable et pose une musique douce sur une atmosphère déjà brûlante. Elle fredonne encore les paroles de cet air léger, qui rythmera ses gestes de longues minutes durant.
Jin commence par souffler sur mon soldat depuis une plombe au garde-à-vous, en préparation de ce qui va suivre. Elle le lèche lentement de tout son long et baigne de sa salive mes bourses qu'elle met au diapason. Semant bientôt un vent de douceur sur l'ensemble, elle me rend la monnaie d'une pièce dont j'encaisserai le plaisir sans compter. Brrrrr, il fait froid ...
L'espiègle s'attarde à présent sur la tête, rien que la tête, qu'elle prend en bouche dans un huis clos haletant. Une fois capturée, elle fait tournoyer sa langue autour, jusqu'à en faire gonfler le champignon. Perfide, elle masse ensuite la verge du bout des doigts, lentement, tendrement, comme pour en définir les contours.
J'en peux plus, il faut que je regarde, que j'ouvre les yeux, tant pis ...
Ma bienfaitrice s'empare à nouveau des boules qu'elle caresse et presse doucement, déployant magistralement mon pénis. Puis ses regards voraces s'intensifient lorsqu'avec la paume de la main, elle entame des mouvements circulaires sur le gland, lents au début, puis rapides. C'est divin ...
Profitant de pauses vicieuses pour me regarder dans les yeux, elle donne de francs coups de langue sur ma bite et repart ... Dieu soit loué ...
Engloutissant enfin l'engin jusqu'aux larmes, elle monte et descend dans un concert de bruits de succion. Le spectacle est à la fois visuel et sonore, alors qu'elle crache et salive tout ce qu'elle peut. Tout y passe, deepthroat, gagging, spitting, les figures se succèdent comme en gymnastique.
Et je me délecte du spectacle de sa tête faisant l'ascenseur sur mon échafaud. M'en fout, je suis condamné au plaisir, profitons-en, j'adore ... Oui, c'est bon d'être coupable !
Cette fille a beaucoup d'humour en plus d'avoir du talent, c'est aussi pour çà que je l'apprécie ...
Ainsi au beau milieu de son numéro, elle me lance la bouche pleine :
Elle : " You like it, Darling ?"
Moi : "Hmmmmmmmm ! "
Elle : "Darling, you like it ?
Je perçois le potentiel comique de la situation, alors j'insiste.
Qui a dit que les hommes ne savaient pas faire deux choses à la fois ?
Moi : "Hmmmmmmmm!"
Comme prévu, elle s'énerve savoureusement et en me claquant la cuisse, elle balance :
Elle : "You can Yes, hein !
Moi : "Ahahahahaha ! Yes Baby, I say Yes. Yes, I like it. Keep going, you're beautiful. You're the best !"
Elle : "You Ting Tong Darling ! But I like your Banana, Ahahahhaha !"
Et de reprendre où elle en était : Schlup-Schlup ! Schuipp-Schuipp !
Et ça continue encore et encore, c'est que le début, d'accord, d'accord ...
Cette expression est devenue depuis une private joke entre nous, avec quelques dérivés : "You can Yes", "I can no", "You can so-so" ...
![[Image: 15052304320617637213291273.jpg]](http://nsm08.casimages.com/img/2015/05/23//15052304320617637213291273.jpg)
En fin de soirée et avant de sortir, je suis dans ma chambre avec une régulière. Sur le lit, on rit, on s'amuse, on se taquine et comme d'habitude la température finit par grimper tandis que nos vêtements ne sont plus qu'un lointain souvenir.
It's Showtime ! Les préliminaires entrent enfin dans la danse et je commence à parcourir ce corps que j'aime à visiter. Je la sens, je la lèche, la mordille et joue avec chaque partie rendue humide à donner la chair de poule en soufflant dessus. J'en dévore un à un tous les orifices, alors qu'elle s'abandonne complice à mon appétit sans borne. Ca mouille au pays des merveilles !
Elle bouge hystériquement la tête de gauche à droite, se cabre et serre fort les jambes afin d'emprisonner la mienne dans son entre-cuisse. Quelle divine prison ! Je vois son petit ventre faire des soubresauts, elle frissonne, elle gémit, elle frétille, quand ses sourires finissent de me récompenser.
Les cheveux hirsutes, le souffle court, la coquine lève soudainement la main en guise d'armistice, me donnant encore à rire. Je freeze un instant ...
Elle : "Ok ok Darling, wait wait wait, I have an idea, let's do a movie.
Moi : "Again ?"
Elle : "Darling, I like."
Moi : "Alright ..."
Elle cale aussitôt son téléphone sur le lit et l'oriente de façon à ne rien rater.
Chuuut ! On reprend ...
Désireuse maintenant de montrer sa gratitude, elle met théâtralement en place le décor d'une pipe dont elle a le secret. Pour cela, elle m'installe d'abord confortablement sur le dos à grand renfort de coussins, avant de passer délicatement sa main sur mon visage dont elle ferme les yeux.
Ce que j'imagine devient instantanément plus fort que ce que je vois, mais c'est avec impatience que j'attends d'en avoir le coeur net.
Ma réalisatrice en herbe active alors la playlist de son portable et pose une musique douce sur une atmosphère déjà brûlante. Elle fredonne encore les paroles de cet air léger, qui rythmera ses gestes de longues minutes durant.
Jin commence par souffler sur mon soldat depuis une plombe au garde-à-vous, en préparation de ce qui va suivre. Elle le lèche lentement de tout son long et baigne de sa salive mes bourses qu'elle met au diapason. Semant bientôt un vent de douceur sur l'ensemble, elle me rend la monnaie d'une pièce dont j'encaisserai le plaisir sans compter. Brrrrr, il fait froid ...
L'espiègle s'attarde à présent sur la tête, rien que la tête, qu'elle prend en bouche dans un huis clos haletant. Une fois capturée, elle fait tournoyer sa langue autour, jusqu'à en faire gonfler le champignon. Perfide, elle masse ensuite la verge du bout des doigts, lentement, tendrement, comme pour en définir les contours.
J'en peux plus, il faut que je regarde, que j'ouvre les yeux, tant pis ...
Ma bienfaitrice s'empare à nouveau des boules qu'elle caresse et presse doucement, déployant magistralement mon pénis. Puis ses regards voraces s'intensifient lorsqu'avec la paume de la main, elle entame des mouvements circulaires sur le gland, lents au début, puis rapides. C'est divin ...
Profitant de pauses vicieuses pour me regarder dans les yeux, elle donne de francs coups de langue sur ma bite et repart ... Dieu soit loué ...
Engloutissant enfin l'engin jusqu'aux larmes, elle monte et descend dans un concert de bruits de succion. Le spectacle est à la fois visuel et sonore, alors qu'elle crache et salive tout ce qu'elle peut. Tout y passe, deepthroat, gagging, spitting, les figures se succèdent comme en gymnastique.
Et je me délecte du spectacle de sa tête faisant l'ascenseur sur mon échafaud. M'en fout, je suis condamné au plaisir, profitons-en, j'adore ... Oui, c'est bon d'être coupable !
Cette fille a beaucoup d'humour en plus d'avoir du talent, c'est aussi pour çà que je l'apprécie ...
Ainsi au beau milieu de son numéro, elle me lance la bouche pleine :
Elle : " You like it, Darling ?"
Moi : "Hmmmmmmmm ! "
Elle : "Darling, you like it ?
Je perçois le potentiel comique de la situation, alors j'insiste.
Qui a dit que les hommes ne savaient pas faire deux choses à la fois ?
Moi : "Hmmmmmmmm!"
Comme prévu, elle s'énerve savoureusement et en me claquant la cuisse, elle balance :
Elle : "You can Yes, hein !
Moi : "Ahahahahaha ! Yes Baby, I say Yes. Yes, I like it. Keep going, you're beautiful. You're the best !"
Elle : "You Ting Tong Darling ! But I like your Banana, Ahahahhaha !"
Et de reprendre où elle en était : Schlup-Schlup ! Schuipp-Schuipp !
Et ça continue encore et encore, c'est que le début, d'accord, d'accord ...
Cette expression est devenue depuis une private joke entre nous, avec quelques dérivés : "You can Yes", "I can no", "You can so-so" ...

![[Image: 1604260823028625214179846.jpg]](http://nsm08.casimages.com/img/2016/04/26//1604260823028625214179846.jpg)