Merci Henjay.
Ta façon de suicider ton amour propre à coups de putes cheap et d'histoires yayesques me fait bien tripper
Vous allez tous flotter en bas !!!
(11/12/2016, 06:43)pattayus lélé sexyman a écrit : Merci Henjay.
Ta façon de suicider ton amour propre à coups de putes cheap et d'histoires yayesques me fait bien tripper 
Héhé ...
Oui Yayus, c'est bien trouvé...
J'ai gratouillé la toute fin, faut limer encore un peu mais ça va venir vite..
(12/12/2016, 14:34)Henjay a écrit : (11/12/2016, 06:43)pattayus lélé sexyman a écrit : Merci Henjay.
Ta façon de suicider ton amour propre à coups de putes cheap et d'histoires yayesques me fait bien tripper 
Héhé ...
Oui Yayus, c'est bien trouvé...
J'ai gratouillé la toute fin, faut limer encore un peu mais ça va venir vite..
Envoie le globule histoire qu'on s'évade un peu
Vous allez tous flotter en bas !!!
13/12/2016, 20:41
(Modification du message : 13/12/2016, 21:14 par Henjay.
Raison de la modification: Souvent je minimise les risques et fais le choix tactique de battre en retraite. Je mets les chariots en cercle. Pattaya, tu m'auras pas. Un replay, u
)
Alors roule la dernière soirée, souvent quitte ou double. Celle au souvenir indélébile, l'inoubliable, dont le goût restera pour les prochains mois. Capable même de déteindre sur la tonalité du séjour. Qui peut transformer en naufrage un trip pourtant assez réussi.
Pattaya et tous ses pièges qui se font soudain plus menaçants : zef toujours possible avec une fille avec laquelle on aurait pourtant bien voulu, replay souhaité mais porté disparu, arrivée inopportune d'une bande d'indésirables dans la place et qui brutalement pourrissent le décor. Fille trop bourrée qui sort des clous, la malchance en embuscade, la mauvaise pioche au coin du soi, les bahts qui défilent et une baise de merde pour couronner le tout. Tout ça saupoudré d'une envie de rien, et surtout celle de pas baiser. Parce que trop de cul, de fatigue, plus de jus, le kamagra qui répond plus ... Avec l'impression qu'on a juste la force de se foutre en boule par terre, là, au pied du billard, comme un clébard efflanqué.
Les cruciales dernières heures à vivre.
"J'écoute bouillir mon sang , ma bile , et battre à mes tempes le décompte du temps"
Chante Mano Solo.
Souvent je minimise les risques et fais le choix tactique de battre en retraite. Je mets les chariots en cercle. Pattaya, tu m'auras pas. Un replay, une valeur sûre, un goût de chatte connu, et un sourire familier choisi pour le dernier matin. Ou alors c'est plus aventureux, sans filet de secours. Putain, le dernier soir d'un trip avec Patt du Best Bar, un bon morceaux de bravoure (vieux report...)...
Mais ce soir là, j'avais plutôt la confiance, et l'envie de remonter sur le ring. Je ne me suis pas trop foutu la gueule à l'envers côté horaires durant le séjour, j'ai performé honnêtement au plumard mais sans me mettre dans le rouge non plus. Bref, l'avis médical était plutôt favorable pour la dernière soirée.
Gros budget de prévu et départ tôt pour profiter un max. Côté cul, j'ambitionnais un St vide-couilles efficace + un bon vieux LT des familles pour pas dormir seul comme une merde, et violemment chiffonner les draps une dernière fois. Mêler mes rêves aux siens, me réveiller avec un mal de gorge, au pied de cette putain de journée de départ, mais avec un cul sur lequel mettre la main, une chatte dans laquelle glisser, un dernier dos tatoué à caresser, embrasser ... Baiser au matin, puis m'interrompre pour aller mettre la clim, y retourner, limer jusqu'à sentir ce petit chatouillement dans les reins, bouge plus chérie je viens ...
Comme il faut bien se fixer des objectifs, je pense vaguement aller refrapper mon mini-pousse mais à la maxi encaisse du soi Chayapoon, et long - timer en replay l'over tatouée de la soi 6. A toute princesse tout honneur.
Et puis comme d'habitude, ça c'est passé tout autrement...
Parti quasiment pour faire le tour de la ville, à m'en bouffer les semelles, à m'en faire des ampoules aux pieds, j'ai finalement stoppé assez vite.
Je glisse dans le quartier, déroule l'itinéraire selon l'inspiration du moment.
Puis soi Honey. Plus ringard, tu meurs. Bars minables souvent sans billard, masseuses qui touchent le fond du panier, indiens ou assimilés qui traînent vers le body massage. Mais de la BG sans chichis, et au taf. Pas de "door girl" racoleuse en tête de gondole, qui te tire le bras à te le démettre, mais te laisse boire seul. Ambiance provinciale, sans prétention, zéro bling bling mais souvent du fun monté sur talons.
Je déroule le soi, en regrettant violemment la disparition ici même de Pla et de sa frangine, que j'avais touzé lors du dernier séjour. Mais soudain, le stop de la soirée. Inattendu.
On ne m' a pas appelé "sexy man",
On ne m'a pas tiré le bras,
On ne m'a pas proposé un massage.
Non.
Rien de violent ou de racoleur.
Une Milf tatouée m'a simplement tendu une brochette - entamée bien sûr - sans rien me dire mais en me regardant.
Surpris, j'ai été carrément séduit par la tactique d'approche. Je m'arrête. Un petit bar de merde (soi Honey, quoi ..), mais une jolie fille au cul généreux. On trouve la fréquence tout de suite. 40 balais, (moi 42 pour mémoire), on est raccord à donf. Avec une Milf, c'est comme si je glissais dans des charentaises. Tout est très vite évident, implicite. Naturel. Pas à tortiller du cul et plancher le sujet comme avec de la jeune BG, où faut parfois lui tirer un peu le bras (enfin en douceur quand même) pour qu' elle bouge son cul des vestiaires et se foute sur le terrain.
On entame une bonne vieille dragouille de bar (de merde). Quand elle m'a dit qu' elle ne connaissait pas le Sea me Spring, mais que cela allait être fait ce soir, j'ai fait péter le LD. Quand elle m'a dit qu' il y avait deux semaines qu' elle n'avait pas baisé, mais juste fait des BJ à l'étage, j'ai glissé une main au cul en me disant que satisfaire son corps de femme, c'était la plus belle chose à faire pour ce dernier soir. Des BJ à l'étage, merde, tu mérites mieux quand même chérie. Allez viens, ce soir je t'offre une vraie soirée de LT, une vraie soirée de fin de trip damronguesque.
"Allez viens, je t'emmène au vent,
je t'emmène au dessus des gens,
et je voudrais que tu te rappelles notre amourette éternelle pas artificielle"
Il y aura de la musique à la carte, de quoi picoler et bouffer, du sanouk et un billard pas loin, et c'est même pas la peine de te changer, on va pas à l'Opéra tu sais, mais juste au soi 8 pour commencer, j'ai quelqu'un à te présenter...
Quand elle m' a dit que pour bien baiser elle avait besoin d'être un peu mao-mao, mais pas trop non plus, ça voulait dire qu'il allait falloir piloter l'affaire en gardant le sourire mais tout en restant vigilant.
Je m'installe donc, et au bout d'un moment je l'envoie à la roulotte, y a le dîner à s'envoyer. Soupe de nouilles et sauterelles. Je fais gaffe à ne pas me tâcher avec la soupe.
Bon, c'était tranquille à cette heure là, et personne n'a mis le feu aux planches. Les filles étaient occupées à fêter un birthday
formule "light" (sans buffet, ni sono , ou ballons à faire péter) de l'une d'entre elles. Bougie quand même, et photo collective où toutes les filles se serrent les unes contre les autres. Le lendemain matin, mon Lt sera toute contente de voir que sa copine l' a postée sur FB. J'y vais aussi de mon billet de 100 b que j'agraphe au collier de billets de la fille. Esprit d'équipe. Le Sanouk, c'est comme la sécurité, c'est l'affaire de tous.
Plus le temps passe plus la fille me renifle, ce qui achève de me convaincre. Madame a décroché son Bf.
Après les festivités de l'anniversaire, on roule au soi 8. Je propose le songteaw... "Pff ..." qu'elle me dit, "on peut marcher.". Dans son sac, un petit téléphone pourri qu' elle a à peine regardé. De l'or en barre. 100 % Milf. Une Milf, c'est une Yin, mais en mieux.
J'ai failli rayer le sanouk cela dit sur le trajet, car j'arrivais pas à me souvenir de son prénom, alors que ça faisait 2 heures qu'elle m'appelait par le mien. Merde.
Nous voilà arrivés. Ma puce du lieu nous accueille. Elle en aura vu défiler pendant la quinzaine, mais à chaque fois j'ai l'impression qu' elle accueille le Lt du jour comme si c'était ma femme. Une pro.
Tout était en place, et j'étais salement décidé à passer une bonne soirée. Mon Lt s'est deliée au fur et à mesure, a glissé dans le trip. Occupée au départ à se faire des selfies alors que je jouais au billard avec ma copine, elle a fini par rouler du cul de plus en plus, à mesure qu'elle descendait les binouzes.
Et puis c'était l'heure de re-manger, les filles ont ramené des barquettes qu' on a partagé. Ça a dilué un peu l'alcool...
Le temps a glissé sans que je m'en rende compte, puis il était l'heure. Une yin qui picole c'est comme une casserole de lait sur le feu, faut savoir la retirer au bon moment.
Au moment de quitter le rade pour la dernière fois, j'étais à deux doigts de m'émotionner connement, m'apercevant que c'était un peu de moi qui restais là, avec chacun des lt qui m'y avait accompagné. Petites vacances de merde, mais la merde ça tient chaud au cul.
On a pris à droite en sortant, puis re- à droite, je me suis dit purée ça fait long de la soi 8 à la soi 10 avec une meuf en talons et un peu bourrée... Et re à droite, elle avait peur dans le soi de tomber sur un arabe qui a voulu l'enculer il y a trois jours ! Le fumier.
Mais point de ça dans le soi...
Et ça a été bon merde ...
Alors sur ma queue, il y a eu du monde.
Des techniciennes, des feignasses, des consciencieuses, des goulues, des incompétentes... Mais des passionnées comme elle, rarement.
On a commencé sous la douche, puis suite à un enchevêtrement de circonstances dont je peine à me souvenir, on s'est retrouvé près de la porte fenêtre. Dans l'obscurité de la chambre, elle m'a sucé à genoux, comme on prie, très longuement, à fond de gorge, son regard planté dans le mien. Y avait tout l'amour du monde dans ses gestes, toute la passion d'une femme pour un sexe masculin. Tout cela à la lumière des spots du Hilton, façon clair de lune, qui donnait une ambiance particulière. C'était beau comme une scène du film " Barry Lyndon".
Et elle m'a fait l'amour comme peu de femmes me l'ont faite. Je l'ai entreprise, elle en couinait de bonheur et j'aurais voulu que tout Pattaya l'entende. A en humilier tous les punters de l'hôtel, en faire mouiller d'envie toutes les putes de la ville.
0n s'est éreinté un bon moment, puis endormi ... Avant de remettre ça au matin
Alors j'ai connu des fins de trip plus déjantées, plus rock'n roll aussi, avec des aiguilleuses de cirque tatouées. Des fins de trip qu' il a fallu aller chercher avec les dents, au milieu d'une sono à donf et d'une fille indécise. Des fins de trip qui m'ont fait dégueuler tripes et boyaux. Des fins de trip qui m'ont laissé la tronche à l'envers ou m'ont vu énervé.
Là c'était maîtrisé et sous contrôle. Pattaya n'a pas fait sa crise, est restée sage mais m'a fait le cadeau d'une belle dernière soirée. C'était sans violence, plutôt relax et tendre, mais intense, long et bon, bon, bon ...
Alors merci à elles toutes : Ae 1, Ae 2, Nok, Patt, Gwan ... Et toutes celles dont j'ai oublié le prénom. Merci à elles toutes, qui ont constitué encore une belle Damrong Fuck Team.
Fuck but never forget...
Henjay le fetichiste du tatoo....thanks pour la fin du report, le pb c'est plus je te lis et plus j'me dis, jsuis vraiment dans le merde
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