Damrong report
#1
Bon, comme c'est plutôt calme depuis quelque temps, que Tabb s'est fait aspirer dès son retour par ses obligations, je décide de benner un vieux report poussiéreux, posté sur Nt à l'époque , mais inédit ici.

Voyageur en guest star , ma copine du Patsy bar qui a baffé le couple de Brit ce qui lui a valu une éphémère célébrité dans pat1, Noy, Apple et tant d'autres, presentes d'un report à l'autre, er qui ne cessent de jalonner mes vacances honteuses...

Bonne lecture les punters, et bon voyage surtout...
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#2
Encore un report de Damrong, merde.

Comment je vais vous écrire ça, dans un style un peu glamour quand même ?

Parce que pour moi, le tube du moment, ce n’est rien d’autre qu’un vieux disque vinyle rayé: re-Bkk, puis re-Pats, re-Areca, re-soi Diana … et si j’ajoute que j’aime beaucoup mes Régulières, il n’y a décidément rien de bien nouveau sous mon soleil pattayen.

Je me suis donc dis, va falloir méchamment se sortir les doigts, sinon tout le monde va se barrer en courant. Si c’est pour me lire pleurnicher sur Sarah, me plaindre des punters, grogner contre les gogos ou raconter mes détestables coups de spleen de mâle occidental trop bien nourri, il va y avoir des réclamations à la caisse centrale. Et avec raison.

Alors j’ai embarqué, puis Pattaya a fait le reste. Comme d’hab. Sur place, elles étaient toutes là : régulières, nouvelles recrues, plus ou moins tatouées, plus ou moins jeunes, plus ou moins cochonnes, mais toutes belles. Belles en dansant, belles en souriant, belles en faisant l’amour, belles en dormant …

Fatalement, il a fallu écrire pour raconter tout ça, une fois de plus.

Vous ne serez pas dépaysés, il y aura du sexe partout et de l’amour nulle part (enfin presque nulle part).


Alors ça va rouler du cul au rythme de la sono, il y aura de la princesse chaussée haut et court vêtue. Un peu de maquillage sur l’oreiller, aussi. De la mouille et du sperme sur les draps. Bah, c’est toujours mieux que des larmes. Même si éjaculer, ça évite souvent de pleurer. Ça va enfourcher de la bécane en talons, « skoi attitude », picoler à mes frais et dormir près de moi. Décapsuler de la San Miguel et du soda water, servir même du Cognac, jouer au billard sous le ventilo, et buller dur au bord de la piscine.

Damrong en big replay, quoi.

Allez, moteur …
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#3
Vendredi 21 nov 2014

Arrivée à Suv. Airport du vol AF. J’ai cru que j’allais en lécher le carrelage de bonheur. Du monde à l’immigration. Ça sent la haute. Faut dire que la dernière fois c’était fin mai, quelques jours aussi après le coup d’Etat …

Valoche, je descends, puis en route pour BKK. Trajet assez rapide depuis l’aéroport, même si le chauffeur de taxi trouve que ça ‘tit maak ‘. Je dérouille un peu mon thai avec lui d’ailleurs, il est assez causant. Un peu plus que d’autres.

Check-in au Sukosol à 9 h, quartier du Victory Monument.
Arrivée dans la chambre hyper classe. L’employé monte ma valise. Un ‘tit tip … Je mets la TV en rangeant mes affaires pour faire une petite ambiance de fond, c’est l’heure de C dans l’air sur TV 5 Monde. Puis la nature fait bien les choses : j’ai envie de chier. Or, je déteste le faire dans l’avion ou à l’aéroport. Je me félicite de cette synchronisation toute autant involontaire que bienvenue. Quel pied, après 10 heures d’avion, de poser le cul sur le chiotte d’une belle sdb de prendre son temps, de lâcher une petite poussée, qui fait un peu mal, mais qui fait du bien en même temps. On sent encore la sueur du voyage, on a gardé la chemise. On se douchera juste après, afin d’enfiler des vêtements propres. C’est prendre possession des lieux, le premier plaisir simple et gratuit du vacancier voyageur.

Bon, histoire de ne pas faire ma grosse larve tout de suite, je descends à la piscine. Je poursuis la lecture des récits de J Hougron sur l’Indochine (cf dernier report …) dans un état semi-comateux. Je tiens à peine une demi-heure. Retour dans la chambre où je pionce 2 heures. Ah, c’est télé Matin maintenant. On se demande s’il n’y a pas un second français tortionnaire chez les djihadistes, la station de la Clusaz prépare la saison hivernale. Le monde tel qu’il va … Moi, je descends profiter du super buffet du restaurant de l’hôtel. La clientèle est principalement composée de gens qui bossent. Il me semble que l’hôtel tourne surtout avec des groupes de touristes qui déboulent en car, et des événements d’affaires organisés dans les salons. Pas de sale punter. Un endroit fréquentable, quoi. Enfin, si, moi, incognito. Je remonte après le repas. Piscine, lecture, sieste.

En fin d’après-midi, je fais un tour à pieds dans le quartier. Direction le Victory Monument. Le coin est assez animé, mais pas l’ombre d’une tentation à l’horizon. En marchant, je capte pourtant dans l’air ce puissant parfum de cul qui m’appelle. Il y a un léger vent tiède, la chaleur tombe. Le bruit de la circulation, les yins toutes plus exquises les unes que les autres … Mon sang de fan de putes ne fait qu’un tour. Ça travaille au niveau du bas ventre. J’ai beau me taper des filles toute l’année dans des pays improbables, il n’y a qu’au LOS (et en Afrique) que je ressens ça (je dirai même que l’Afrique pue le cul encore bien plus que la Thaïlande, que les filles y sont plus belles, plus sensuelles, mais bon, ce n’est pas le sujet ici). Où chaque détail (une silhouette, une odeur, un bruit …) vous donne envie de baiser. Y compris l’air chaud des pots d’échappement sur les mollets, derrière le motosai qui se faufile. Une envie violente, une sensation physique placée entre le bas ventre et le cœur.  Son animalité qui refait surface, vient du plus profond de soi, l’instinct primaire qui s’exprime, réclame son dû. Sensation made in LOS. Le jour où pour une raison mystérieuse ce sera fini, il faudra arrêter de venir. Je me reconvertirai sans trop de mal en père - la - morale, je gueulerai à qui veut l’entendre que le tourisme sexuel c’est une honte. Je promettrai l’Enfer à tous les baiseurs de putes. Damrong quoi, mais en pire.

Du coup, c’est la fin de ma résolution de soirée sage. Retour à l’hôtel pour déposer ma lystérine juste achetée (oui, il y a du bouffage de chattes et de trous de balle en perspective) et prendre un demi-kamagra. Il est 18 : 30. Motosai, direction Asoke. Tourne la poignée vieux, emmène – moi dare-dare, c’est les vacances …

Je marche sur mes brisées, retour au soi 7. Je compte aller voir Natee, le premier (très bon) shot du dernier séjour. Arrivée devant le salon. Je reconnais une collègue qui ne la connaît pas. Bizarre. Elle veut m’embarquer, mais si je la trouve à mon goût, il est trop tôt rapport à la prise de kamagra. Self – control. Au fond du soi, j’arrive devant un bar de LB. Allez, ça ira pour tuer une demi-heure. On rentre à 3 (garçons). Billard, le premier du séjour. Je reprends la main sans trop de difficulté. L’un des 2 LB me « take care », à l’aide d’une serviette humide. Un joli visage, une bouche bien dessinée, sensuelle. Je lui en fais le compliment. Ayant de la suite dans les idées, ille me propose une pipe à l’étage pendant que l’autre fait sa jalouse. C’est de bonne guerre. Non merci, ça ira. Je regrette un peu maintenant. Une petite pipe d’échauffement par une fille à bite aurait constitué une bonne mise en bouche (si je puis dire). Je ne donne pas suite non plus à leur proposition de m’accompagner à Pattaya. Ben voyons …
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#4
Je mets donc les voiles peu après, et 50 m plus loin je retombe donc sur la masseuse qui n’a pas bougé de sa chaise en plastique. Hop, en route. Je lui donne une bonne trentaine, mais elle est plutôt jolie, assez grande et bien foutue. Arrivé à l’étage, j’ai la surprise de voir qu’ils ont relooké les lieux dans un esprit militaro-collectiviste, guidé par un désolant pragmatisme économique. Structure en cloisons qui ne montent même pas jusqu’au plafond et délimitent des petits espaces semi-privatifs pour le massage. Tous le même matelas, les mêmes serviettes, les mêmes petites lampes, le même orgasme au même tarif. Ça fait très chinois, dans le mode d’organisation. L’ambiance caserne à cul me refroidit un poil. Je me vois très mal taper dedans en donnant la fessée, tout en gueulant « t’aimes ça salope, hein ?! » … Ah oui parce qu’à mes heures, je peux être un gros blaireau.

Mais alors que Natee m’a laissé un excellent souvenir, la fille me contrarie très vite : en plus du massage c’est 1000 b pour un body to body, et 1500 b pour boum boum. C’est quoi ces taros ? Hors de question. Je ne cède pas, même si je bande comme un cerf. Non mais ! Il y a 5 mois de ça j’ai tapé sa copine en mode gros kiffe pour 1000 b ! Elle m’affirme qu’il y a des clients qui filent cash 2 ou 3000 b, sans rien négocier ! Dans un claque quasi bas de gamme, avec de la pute trentenaire, il y a vraiment des types à côté de leurs tongs.
Je me casse, sur la béquille. Ah au fait, elle s’est souvenue : c’était « Nat – tee » et non « Natee » … tout était dans la prononciation.

Guère plus loin, au coin du soi, je suis interpellé par Elena, une russe aux gros seins. Elle chope les mecs de la terrasse de l’espèce de Star Buck où elle est attablée, derrière son café. La clope entre les doigts. La maline offre ainsi son puissant décolleté à la vue du quidam. Profil : grosse bien lochée. Directos elle me dit que c’est 1000 b le ST et 300 b pour la room. Pas malhonnête. Je dirai même que c’est un prix placé, qui part d’une bonne analyse du marché. On discute un peu, j’ai le coude sur la clôture de la terrasse, mais je ne suis pas trop dans le mood, là. Ça aurait pu constituer une alternative inattendue mais merde, je veux de la thai ! Cela dit j’ai tapé de la russe inoubliable à Chypre et à Dubaï, mais à BKK ça me tente moins. Je continue. Je remonte vers Nana. Ça commence à devenir un peu trop bronzé pour moi, ce qui a pour effet d’entamer un peu mon humeur. Je tombe sur une vioque (enfin 38 ans … j’en ai 40, faut que je me calme …) soi 3, qui tapine à son compte, avec sa petite pancarte de massage à la main, son petit sac et son sourire en bandoulière. Les deux pieds joints sur son bout de pavé. Elle aussi est bien lochée, je me dis hop ça fera l’affaire, et elle ne devrait pas trop m’emmerder. Retour aux choses simples, profil bas ce soir. On gagne un bâtiment, derrière une vague cour. Les étages (à pieds) n’en finissent pas. Un gros cafard gros comme trois fois mon pouce sur presque chaque marche. Enfin, on arrive. Je suspends mon short et mon polo à la patère fixée derrière la porte. Ma montre sur le meuble, à côté du phatlom. Je m’affale sur le matelas, posé à même le sol. Elle se met en sous vêtement. Massage devant, derrière … Et rebelote pour les taros ! Non mais c’est ma gueule ou quoi ? C’est du complot ce soir ! Mais ce coup-ci, je cède. Je ne vais pas refaire le tour du quartier comme un crevard pour tenter de gagner 500 b sur un ST, à slalomer entre les arabes et les couples improbables. Un peu de dignité, merde ! Enfin ce qu’il en reste.
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#5
Elle est sympa, elle aura sa cartouche. Je bouffe ses deux gros seins, plaisir pas si fréquent au LOS. Ma main descend, elle la guide sur son petit bouton. Le pire, c’est qu’elle kiffe ! Et dire que je vais payer, purée … On baise en missionnaire, je jouis assez vite. Mais madame n’a pas eu son compte. Du coup elle me maintient en elle, et le souffle court, elle me tape dedans en relevant violemment le bassin. Putain je viens de jouir, ça me fait mal, merde ! Puis la douleur finit par s’apaiser. Je continue à limer, en gentleman. Une fois satisfaite, elle se dégage puis lâche le définitif « Po leo… ». Et dire que je vais payer, purée (re)… Attentionnée, elle me tend un kleenex pour que je retire la capote.
Direction la salle de bain. Le kleenex entre les doigts, je cherche une poubelle. Elle me fait signe de le balancer dans les chiottes. Devant l’absence de choix, je m’y résous à contre cœur. Ça fout le camp dans les fosses septiques, faut pas faire ça. On se douche. Je savonne ses deux gros seins, son dos. On se quitte en bas, sans effusion particulière.

Je chope du motosai pour rentrer, au moment où l’ambiance à putes monte en puissance. Y a de la colonie de cafards de sortie, pas gros comme mon pouce mais plus grand que moi si vous voyez ce que je veux dire, il est temps de faire place nette et de se replier sur l’hôtel.

De retour, j’escomptais dîner rapidos à la roulotte toute proche de l’hôtel, mais ils ont déjà plié les tables de camping. Empilé les tabourets. Tant pis. Couché à 23 h avec un donormyl pour gérer le décalage horaire. Qui dort dîne.

Jour 2 samedi
Piscine, lecture, hôtel. Après – midi virée au MBK. Petites emplettes, notamment des lunettes de plongée car j’ai pété les miennes ce matin en voulant les mettre. Je vois des expos au Bacc (BKK art and culture centre), dont l’une exposant des œuvres de l’artiste thai Inson Wongsam. Il y a beaucoup de jeunes. Ça fait plaisir. C’est la culture qui sauvera le monde, n’oublions pas. No sex day.
L’idée d’aller voir Sara (cf euh … ben tous mes reports) m’a bien sûr plus qu’effleuré. Mais faut savoir tourner les pages, aussi lourdes soient-elles.

Jour 3 dimanche
Check out du sukosol en fin de matinée. Le chauffeur de Ying est là. Son petit biz doit bien tourner : il y a une paie que je ne l’ai pas vue elle-même, à chaque fois le chauffeur est différent et aujourd’hui le type a même le polo aux couleurs de la boîte, avec nom et coordonnées inscrits dans le dos ! Très corporate attitude. Valise dans le coffre, et je me cale à l’arrière du Toy. Ma playlist tourne en boucle, pendant que le paysage défile : Zaz, Amy Whinehouse, Fauve, Opus, Renaud, Rihanna, Lilly Wood and the Prick, Stromae. Bref, un vrai bordel. Arrivée à Pats. On passe devant le Bliss. Les filles sont sur leurs téléphones, les jambes croisées, en attendant le client. Rien de bien nouveau. Check-in a l’Areca peu avant 13 heures, mon hôtel de vieux golfeurs un peu punters sur les bords. A moins que ce ne soit l’inverse.

Une fois installé dans la chambre, il est temps de sortir ma feuille de match. Première en piste Apple, que j’ai bookée par SMS, de BKK, pour un démontage du trou de balle en règle. Siliconée à mort, elle fait archi-pute. J’adore. Vous vous souvenez du charme juvénile, de la fraîcheur et le la beauté discrète de la petite Sadao (Siryakorn Pukkavesh) dans « Monrak transistor », de Pen Ek Ratanaruang ? Bon ben voilà, là ce n’est pas du tout le style. Je l’attends dans le lobby tout en grattant du report. Mais elle ne vient pas. Je l’appelle, elle ne vient plus. Ce qui était possible il y a seulement trois heures ne l’est plus. Bon. Le genre de volte-face que j’ai depuis longtemps renoncé à comprendre. Elle me propose demain. Why not. On verra.

Du coup me voilà libre. J’enquille pour une ‘tite tournée des popotes les plus proches, histoire d’aller se signaler. Ah ben tiens, je les avais presque oublié, tous ces types pathétiques, qui croient nécessaire de se balader en marcel et d’arborer des tatouages pas possibles … Ridicule, quand on sait qu’à part en Scandinavie à l’époque des Vikings, le tatouage n’a jamais revêtu le moindre sens culturel en Occident.

Enfin les mecs à Pattaya, faut reconnaître qu’on est juste comme des clébards abandonnés, qui reviendraient là où les a bien traités. Ça fait pitié. C’est un mélange de honte et de scandale. Echouer à Pattaya, c’est vraiment un truc pas glorieux. Et avec ma dizaine de voyages qui approche, je sais de quoi je parle. Mais ne vous inquiétez pas, je vais continuer mon report (quand même) héhéhé …

Ceux qui sauvent l’honneur en revanche, c’est les jeunes couples russes. Minces, athlétiques, plus blanc tu meurs, ils respirent la bonne santé et l’élevage en milieu quasi totalitaire. Les filles pourraient presque toutes illustrer des pubs pour des bikinis. Pendant que nous on se tape 10 000 bornes pour venir à la pêche aux crabes, ça en dit long sur notre décadence.
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#6
Je descends le soi Diana. Je passe devant le bar des voisines (cf dernier report …), pas âme qui vive. Pousse jusqu’à second road, où se trouve un autre rade à habitudes (et à putes). La mamasan m’apprend que Oon est rentrée au baan. Daa ? Pas vue depuis longtemps. Quant à celle avec qui la mamasan m’a « souvent vu jouer au billard » (merde, mais de qui veut-elle parler ? ça en fait beaucoup !) disparue aussi. Ça vire au désert des Tartares. Elle me demande ce que je veux boire. Une fois. Deux fois. Je décline. J’en sais assez sur les filles, et je reviendrai. Je décide de foutre le camp, avant qu’elle ne me fasse comprendre plus explicitement qu’elle est là pour faire tourner son biz, plus que pour renseigner les types de mon acabit qui se croient sur le plateau de « perdu de vue ». Je prends le chemin du retour. En repassant devant le bar des voisines, je remarque que la mamasan lève le nez et me suit du regard tout en me souriant. Je pige qu’elle m’a reconnu, je bifurque donc et me dirige vers elle. « No see you long time ! » me dit-elle. Elle est chiée ! ça ne fait que 5 – 6 mois, elle croit que ça tombe comme ça les vacances ? On blablate, elle me dit que Noy est toujours dans le bar. Ça, c’est une vraie bonne nouvelle. Cette fille est un pilier du bar, comme de ma vie sexuelle à Pats.
C’est marrant, je me fais la remarque que ça fait 2 mamasans qui me reconnaissent coup sur coup. Alors que personne ne les calcule, en revanche rien ne leur échappe !

J’ai fait les essentiels, je décide de me tourner vers une activité tradi et tout public, qui passe à merveille quelle que soit l’heure : le billard. Je me pose dans un bar au bout du soi Buak. Il est 14 h. L’une des filles est affairée au ménage en se tapant un truc bien chiant : elle a dégagé toutes les bouteilles pour passer du produit à vitre sur les étagères en verre. Une autre pioche dans sa barquette de thai food, perchée sur son tabouret, deux autres préparent des offrandes alimentaires avant de les disposer sur le petit autel. Je suis à deux doigts de déranger. Je joue donc avec la plus dispo. Enfin, après qu’elle soit allée faire de la monnaie pour glisser les pièces dans le bazar. Je rappelle qu’il est à peine plus de 14 h, faut pas trop en demander …

Peu après sur le chemin du retour, je tiens à tirer ma cartouche. Ça devrait être jouable d’ici le soi Diana, non ? Un peu plus loin, une masseuse traverse la rue en trottinant vers le 7/11. Je trouve que ça ballote sous le maillot, nos sourires s’accrochent. Elle fait demi-tour illico. Je présume que sa course attendra. Bon massage d’une heure. Elle lâche un ballon pour un body to body, mais j’esquive en souriant. Ça commence à me gonfler comme proposition depuis Bkk, suis à Pats, faut que ça suce cash, rapidos, sinon je passe au salon d’à côté, y a pas de problème.

Repli tactique sur le soi Chayapoon, la Rolls du massage bidon mais bien porno (au coude – à – coude avec le soi Honey, préciseront les puristes). La rue est défoncée en ce moment. Séance pas désagréable avec la première venue. Je la sens néanmoins un peu stress pendant qu’on baise, comme si elle craignait d’être surprise ! Un comble. Alors que d’habitude ça claque, ça gémit et ça halète par – dessus les rideaux sans trop de problème. Pendant ce temps – là, le gros phatlom sur pied fait un bruit d’avion.

Un peu plus loin, j’ai la confirmation par les collègues que ma vieille copine du soi s’est barrée en Ecosse. Elle m’en avait touché 2 mots au mois de mai, après une dernière enculade vigoureuse. La pauvre, j’espère que tout se passe bien pour elle. Parce que passer de sa chaise en plastique les orteils à l’air, à discuter avec les copines, à regarder la pluie d’hiver tomber derrière le carreau à 10 000 bornes, au milieu de gens qui ont un anglais imbitable, ça doit pas être très sanouk. Choke dee na kap.

Je pousse jusqu’au bar des voisines. C’est déjà presque la fin de l’après-midi. Retrouvailles avec Noy, occupée à bouffer son som tam et des morceaux de poulet frits (comment ils peuvent bouffer ça d’ailleurs ? Je trouve qu’il n’y a que des os, franchement pas terrible). On se raconte nos petites vies. C’est bien chouette. On est assez potes (elle a 38 ans, je ne suis pas loin de penser que ceci explique cela), et on s’entend très bien au plumard. On cale 2 ou 3 parties de billard avant que je bf de bonne heure. Je joue la carte de la valeur sûre pour mon premier LT, en poussant de la régulière en douceur. On reniflera des nouveaux culs plus tard.
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#7
Super baise. Faut souvent se méfier du réchauffé, mais là c’est de même qualité que lors du dernier séjour. Ça passe vraiment bien côté cul entre nous. On est au taquet, je tape bien dedans, elle en redemande, c’est bien le pied. Elle m’offre son regard embué de vice, de la fille en proie au plaisir. Certains diraient « de chienne », mais moi je ne parle pas comme ça de mes Régulières. Ni même des yins en général. Puis ensuite on se tripote, on se marre, on fait semblant de se battre, on se parle, on se caresse … On est bien synchrone dans le trip. Au point que je rebande et la re-secoue encore une deuxième fois sans ménagement, pendant que ma playlist déroulait « Haut les cœurs » de Fauve. C’était de circonstance.
Cette bonne bataille de polochons nous a mis en appétit. On sort dîner sur second Road, et on poursuit par plusieurs parties de billard. Dans la famille des inusables, je demande la soirée régulière/billard … Vous m’excuserez, je suis un garçon sage.

Au retour, j’ai droit par contre à une leçon de morale, sous prétexte que j’aurai maté les meufs pendant qu’on jouait. Du coup, elle m’affiche une détermination à ne pas rebaiser ce soir, en guise de pseudo punition. L’air de dire ce sera bien fait pour ta gueule (et ta bite).
Je fais le gros dos, j’attends que ça passe. Je me lance ensuite dans un vieux baratin troué et pas du tout convaincant. Je la prends dans mes bras, je l’embrasse … ça dure un peu, puis mes doigts se faufilent sous le mini short et trouvent sa petite chatte. Je caresse, ça mouille de plus en plus. Elle est alors sur le ventre. Je sens que je tiens le bon bout, même si le fil est tenu. Je persévère, tant et si bien qu’elle finit par se retourner, me lance un regard humide chargé de désir avant de retirer son T shirt et son short. Ouf. Ça chiait pour moi, je vais réussir à m’en tirer pas si mal. J’enfile la capote et l’entreprend vaillamment. Quasiment le troisième shot de la journée, il a fallu aller chercher la purée, elle a bien pris quand même. J’ai joui en grognant lamentablement comme un porc qu’on égorge, avant de m’effondrer sur elle et de me perdre dans sa nuque. Mon endroit préféré. Enfin l’essentiel était de se réconcilier. Les draps en ont été témoins.

Jour 4 Lundi
Quel bonheur de se réveiller avec un petit corps de femme près de soi, tout chaud comme un pain qui sort du four. Qui a dit que les histoires à Pattaya étaient sans lendemain ? Et un lundi matin svp ! Plus glamour que la matinale d’Europe 1 qui me cueille au réveil tous les matins. Ma main parcourt ses formes rondes. Du gâteau, à côté des matins réveil – radio – douche – petit déj – bagnole – boulot …

Après le petit déj, je lui ai proposé de se baquer dans la piscine comme on l’avait fait la dernière fois, mais elle ne veut pas sous prétexte qu’elle aurait grossi et ne serait pas sexy. Je lui dis que c’est des conneries de penser ça.

Je passe l’après-midi à violemment m’amollir. Je fais même la sieste. Je glisse sans résistance dans mon état pattayesque, où je ne vis sans plus aucune utilité sociale, mais me réduis à quelques fonctions physiologiques basiques comme dormir, boire et manger, faire l’amour, le tout à peine sauvé par quelques pratiques culturelles résiduelles (parler le thai quand même, lire). Deux semaines comme ça, vous imaginez dans quel état je reprends l’avion au retour …

Je sors de ma tanière en fin d’après-midi. Je reste dans le quartier, ou à peu près, et déroule les soi 7 et 8, la tong assurée, pour un premier état des lieux. Mais les dernières nouvelles du front ne sont pas terribles. J’apprends qu’Aom a quitté le circuit. Y a de la perte, va falloir que je me bouge pour recruter de la régulière, sinon à ce rythme-là, dans 3 séjours je ne connais plus personne. Je me pose dans 2 ou 3 bars pour jouer au billard. Le petit tour continue, j’ai l’idée d’aller claquer la bise à ma copine du Patsy Bar. Mais je la vois « occupée » de loin, et en plus le billard de son rade est pris. Donc intérêt zéro.
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#8
Sur la route du retour, je fais une petite pause à mon bar de sec road. Là aussi les rangs sont clairsemés côté connaissances. Enfin Oon doit revenir du baan, va falloir taper dedans à son retour. En attendant, j’y ai rencontré une nouvelle, Ying, qui me tente un poil. Elle m’accueille en souriant. Elle me dit cash qu’elle m’a vu hier avec une fille (Noy, pour ceux qui suivent), mais là comme je suis seul on peut se faire un petit ST. J’aime les femmes entreprenantes. Je me pose sur le tabouret. Merde, je vois d’un coup d’œil que le billard est pris. J’aurai bien approfondi le sujet avec elle autour. Elle a une bonne tchatche, se marre volontiers, je la trouve sympa. Je devine un petit corps parfait, moulé dans une jolie petite robe. Allez je bf pour un ST, je tente le casting. Elle ne part pas en LT car elle prend des cours tôt le matin. Une fille bien, qui pense à son avenir. On regagne l’hôtel tout proche. Elle est vite à l’aise dans la piaule. J’avais vu juste : c’est une belle fille aux petits tatouages discrets mais bien placés. Elle suce très bien. Y met du cœur et le sourire. Elle est toute petite, hyper maniable, j’enchaîne les positions en restant dedans. Je propose un 69, mais elle préfère continuer à me sucer. Ah ben y a pas de problème. Elle me finit en me branlant dans sa bouche, alors que je lui tiens les cheveux. Elle en prend les trois quarts, mais enfin pas plus. Faut dire que j’ai des éjaculations assez abondantes, c’est limite gênant parfois, du coup ça arrive que ça leur en fasse beaucoup.

Casting réussi, elle a une bonne tête de régulière. Bonne note en social time comme au plumard. Bienvenue dans la Damrong Fuck Team.

En LT le soir même, une petite d’Action street. Gentille, mais très oubliable.

Jour 5 Mardi :

En début d’après-midi.
SMS d’Apple, qui me propose de venir « Hi my darling. I’ m so horny for you. Can I come see you and make love with you now ? I horny for you now ». J’en déduis une dispo dans son emploi du temps de serial baiseuse. Je lui réponds Ok, en donnant le numéro de ma chambre. Re SMS plus tard: « Can I come about 3 pm please just wake up». Je précise qu’il est prêt de 14 heures. Je vais lui défoncer le cul sous kamagra, ça lui apprendra.

Mais ça s’est passé tout autrement …
Elle se pointe avec une heure de retard. A la limite, ça, c’est le point de détail. Je n’avais rien d’autre à foutre que de l’attendre. Je l’ai connue souriante, affectueuse, hyper volubile, plutôt gaie, toujours adorable. Oh bien sûr, il m’est arrivé de soupçonner une consommation de yaabaa, quand elle se transformait en moulin à paroles, que j’avais du mal à suivre. Quand elle me racontait ses histoires de bar, de clients. L’Indien qui ne voulait pas payer parce qu’il n’arrivait pas à jouir, l’Allemand qui avait piétiné des billets après une embrouille – ça lui avait tiré les larmes en m’en parlant. Les histoires de filles, aussi : vols, jalousie … Mais ce jour-là, elle débarque en faisant la gueule, méconnaissable. Et je la trouve hyper amaigrie, à croire qu’elle est plombée. Arrivés dans la piaule, hors de question que je la touche. De toute façon, je n’avais plus du tout envie de baiser depuis la réception. Elle me raconte ses salades avec la mamasan, qu’elle en a ras le bol de baiser. Et le pompon : elle a eu un gosse il y a 3 mois. Accident de capote avec un client. M’a montré les photos. Enfin du môme. Elle a sorti un ordinateur, a bricolé je ne sais quoi. Puis elle s’est levée, a foutu le camp sans autre forme de procès en me disant qu’elle m’appellerait. Elle a laissé la porte ouverte derrière elle. Elle ne m’a rien demandé. J’ai pas tout compris à la scène. Juste l’impression qu’elle était devenue un peu jetée. Des années à vendre son cul pour 700 b, faut pas s’attendre à une fin de conte de fées. Ça m’a fait de la peine pour elle. Cela dit ça remet l’église au milieu du village, et rappelle que derrière la fête en carton, il y a des filles qui morflent grave, voire restent sur le carreau. Bouffées par le milieu putassier. Qu’il aille se faire enculer.

J’ai pris l’air. J’ai descendu le soi, retrouvé Ying, mon ST de la veille. Elle venait d’arriver. Allez viens mimine, on va jouer au billard, et tant pis si t’es pas encore maquillée, tant pis si t’es encore en chaussons. Là j’ai juste besoin de toi, je vais tâcher de garder le moral, et Dieu sait si je me bats pour ça. Je vais y mettre du mien, aide-moi juste un peu à oublier Pats et ses côtés pas toujours roses, pour ne pas dire autre chose …
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#9
Séjour toujours sous contrôle. Pas de sortie de route, ni sexuelle ni budgétaire. J’ai même mon petit rythme de croisière. Ce soir, j’ai tenté de vivre un remake avec ma Miss séjour de la dernière fois. Direction soi LK Metro. Je me plante devant le rade. Les copines me reconnaissent au moment où je constate qu’elle n’est pas là. Elles me renseignent gentiment, et m’informent que ma belle est au baan. Retour peut-être la semaine prochaine. Je prends une conso. Faut bien jouer le jeu et ménager la suite, même si objectivement il n’y a plus vraiment de raison à ce que je reste. Oui, il n’y a pas de billard ici.

Plus tard. Le bar d’Aom notamment, soi 7. Enfin ex-bar (pour ceux qui suivent) vu qu’elle a quitté le biz. Va falloir que je m’y fasse. Je cible une petite newbie, à qui je montre une photo d’Aom. Elle me sourit poliment. Comme une fille pas encore familiarisée avec les punters un peu lovers mais surtout paumés, qui se baladent avec une collec’ de putes dans le téléphone, en demandant ce qu’elles sont devenues. La galerie de portraits de mon smartphone est encombrée de quelques fantômes, va falloir songer à faire du ménage. Casting de putes à la sauce Benetton, il y en a de toutes les couleurs d’ailleurs. Je booke le BF de la petite, dans un esprit « le mieux est l’ennemi du bien », ou encore « je ne vais pas lâcher la proie pour l’ombre ». Pour vous dire comme j’avais l’esprit aventurier ce soir-là… Elle tourne au jus d’orange. Ne veut pas prendre le motosai – trop dangereux ! Ne change pas petite, si tu savais tout ce que je pourrai donner pour ça … Parce que voilà, moi les putes, je les aime comme ça. Encore pas trop putes, encore surtout newbies. J’en prends alors le plus grand soin, en fait des tonnes de douceur et de gentillesse. Allez demander à Voyageur, et la newbie de son rade, après qu’elle ait été brutalisée avec un gode par un détraqué. Toujours un peu triste qu’elles deviennent putes. Ou alors très putes, le cul posé sur le coin du billard pour te déconcentrer, qui te roulent une pelle au som tam dans le bar en te touchant la bite. Que tu ramènes un peu bourrées, pour une baise qui pue la classe. Allez demander à Voyageur … Toujours un peu triste qu’elles soient si putes. Merde. Je vois qu’un truc déconne dans mon raisonnement, mais alors quoi ?

Trop contente que je parle un peu le thai, elle ne s’adresse à moi que dans cette langue mais c’est un peu chaud pour la compréhension, avec la musique à bloc. Plus facile sur l’oreiller. En revanche, elle ne peut pas partir avant une certaine heure. Va falloir trouver quelques menues occupations. Et sans succomber à la tentation. Mais je tiens à honorer ma parole. Mon état de punter ne m’apportant qu’une satisfaction morale disons, moyenne, je tiens à respecter quelques mini principes de comportement ou vestimentaire (comme éviter les marcel, mais j’ai déjà dû le dire, mettre un pantalon le soir) dont notamment celui de tenir parole. Ça peut faire sourire, voire même hurler de rire. C’est un peu comme tenir à mettre sa ceinture, en roulant à contre sens sur l’autoroute la nuit, sans phare.
J’ai dû faire le tour du quartier, laissé une heure ou deux se dilater. Retour à son rade. La petite est nickelle et a été bien briefée : elle est vissée sur son tabouret à côté de moi, ses petits doigts fins autour de son verre de namsom. Je me rince l’œil en matant une bombasse qui envoie du très lourd au billard. On sent qu’elle joue à domicile. Je n’ose pas imaginer le nombre d’heures que cette conne a dû passer à y jouer, en roulant du cul la queue de billard à la main, pendant que moi je les passais au bureau. Du coup, j’ai un peu l’impression de m’être emballé sur l’écolière. Mais j’ai booké, j’ai booké, point. Certes je n’ai pas encore payé le BF, mais si je me laisse aller sur ce style de principe, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres !

On finit par mettre les bouts.
Après sa douche, elle remet son t-shirt. S’enroule dans la serviette. Glisse dans les draps. J’ai alors compris que j’allais tafer. Quand elle m’a annoncé qu’elle ne suçait pas et que j’ai constaté que sa chatte n’était pas épilée, je me suis dit que j’allais devoir tafer, mais alors beaucoup. Bien des punters auraient sorti le carton rouge, en criant au malentendu. Mais moi je suis un gentil garçon, dans le fond. Je soulève son t-shirt, lui lèche les tétons. Caresse les seins. Rien sur la fréquence. Je persévère, tout en légèreté et en caresse. Longtemps. Puis ça finit par payer. Je la sens commencer à partir. Ma main descend, je la masturbe délicatement, jusqu’à sentir sa petite chatte mouiller copieusement. Je doigte gentiment. Ma langue prend le relais. Quand elle apparaît manifestement en selle, je viens en elle. Va et viens dosé, jusqu’à la conclusion. Rien de bien ébouriffant ni de très mémorable, baise en mode gentleman punter avec une newbie.
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#10
Jour 6 mercredi

J’ai donc fait un bout de chemin avec l’ami Voyageur. Il est pétri d’attitudes de garçon bien élevé, j’apprécie beaucoup sa philosophie du punterisme et sa façon de voir les relations avec les yins.

La soirée qui va suivre lui doit beaucoup. Merci à lui …

On remonte le soi 8, à peine sortis du gogo Worldwide, sur BR. Il a eu la gentillesse de me suivre quand j’en ai eu marre, c'est-à-dire un tout petit quart d’heure après que nous y soyons rentrés. Soi 8 donc, une racoleuse en tenue de combat bat le pavé. Noy. Une de celles qu’on met en première ligne. Micro short, petit, mais alors tout petit haut, nombril à l’air et talons de 12. De longs cheveux qui coulent sur un dos étroit, viennent mourir sur des hanches justes marquées. Un grand regard noir qui te bouffe, un sourire plus qu’une invite. Elle me prend par le bras, Voyageur me pousse alors que j’étais parti pour poursuivre la balade, en quête de quoi je me le demande encore. Nous voilà tous les 3 autour du billard assez vite. Pendant que la fille gère les conso, Voyageur me demande de mettre mon thai sous le bras pour une fois, ça ferait mauvais effet selon lui. Point de vue très discutable à mon avis, mais bon, ce serait trop long à développer ici. Toujours est – il qu’il a managé l’affaire pour moi, en vrai frère. Je n’avais qu’à me laisser porter. Il m’a bien coaché, en particulier pour gérer le comportement de la fille alcoolisée. En effet, je fais globalement plus dans la fille qui approche de la trentaine, posée et qui garde la tête froide, que dans la post-ado sous tequila. On alterne petits moments de social time, parties de billard, choke dee kap en trinquant. Et ça marche du feu de Dieu : la petite me bouffe la langue, pose son cul cambré sur le coin du billard … ça tafe dure, et bien. Je shifte en thai avec l’accord de Voyageur quand on juge le moment opportun, mais je sens la petite sous l’effet de la surprise. Je n’insiste pas, craignant qu’elle ne croie à un foutage de gueule sur son dos.
Quand on sent que c’est mûr j’embarque sur un dernier conseil : « faut qu’elle bouffe, laisse redescendre et la douche lui fera du bien aussi ». C’est vrai que la petite est faite : elle gueule je ne sais quoi au motosai, fais tomber une chaise en voulant s’asseoir au restau, en fout la moitié à côté une fois servie. Elle raconte sa vie à la réception en donnant son ID. 21 ans, purée … Dieu merci, elle était entre de bonnes mains. Héhéhé … Dans la chambre, elle bouffe un twix du mini bar. Je me dis que ça lui fera toujours ça de plus dans le sang. Alors si j’ai réussi à la faire manger, en revanche elle n’a pas voulu prendre de douche. Mais elle a eu la délicatesse de se rincer la chatte et le cul à la douchette. Je sors de la sdb. Elle m’accueille sur le dos, jambes relevées, en vieille habituée du cuni. Je me régale. On se roule des pelles entre les pipes, cuni et autres bouffages de cul. Les microbes, faut que ça circule. Bourrée et fatiguée elle ne me suce pas : mai pen rai, je lui baise la gueule sans douceur en lui appuyant sur la tête, qu’elle a posé sur le matelas. 69, positions diverses, elle est toute petite, légère et maniable, je fais tourner. C’est la fête. Et je me termine à longues giclées de foutre chaud dans sa petite bouche délicate, la bite enfermée dans ses lèvres sensuelles, une main sur ses cheveux soyeux. J’ai encore bien amoché mon karma ce soir-là, mais il faut dire à ma décharge qu’elle n’avait pas froid aux yeux non plus. Puis il était l’heure de se frotter, de s’embrasser, de se sourire un peu aussi, de se parler, de se considérer à peu près comme des êtres humains, et enfin, de mêler nos rêves.

A 5 h 30, elle colle son petit corps de femme contre moi, en me branlant. Je m’extirpe d’un demi-sommeil, les sens du mâle en éveil. Madame est matinale, et réclame son coup. Elle a l’art de foutre le feu aux draps, et me chauffe en un temps record. Décidément, cette petite envoie. Alors le souvenir est un peu confus, il était trop tôt, ou alors trop tard, je me souviens juste de sa peau, son odeur, son goût, ses cheveux, ses rondeurs, son sexe, son cul, ses yeux, son souffle court, ses mains, tout ça mêlé à la surface du lit, et moi au milieu de tout ça, qui fais de mon mieux avant de me terminer en levrette devant la glace, en la tenant par les os du bassin.

Et ensuite, le social time post-orgasmique, celui que j’aime beaucoup. Chacun peut être un peu soi, enfin. Plus besoin de jouer le punter ou la pute allumeuse. Elle a retrouvé ses esprits, la nuit lui a fait du bien. Elle m’interroge, je lui explique que mon pote pense que les filles ne sont pas très intéressées par les clients qui parlent le thai. Elle se marre et ne semble pas trop partager le point de vue. Peu importe. Apaisé par l’orgasme, je lui caresse le dos, temps suspendu. Vous allez rire, mais je pense que c’est le moment que je préfère.
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