Jour 9 Samedi
Mi parcours. Je parviens à varier les profils. J’ai tapé de la régulière, de la newbie plus ou moins chaude, de la petite BG chaussée haut, de la nouvelle recrue.
Ce soir, une grosse dalle de pute made in Thailand. Tatouages envahissant exigés, pute attitude de rigueur, sodo vivement souhaitée. Un peu bourrée, un peu âgée, juste ce qu’il faut. Une fille pas très présentable à ses parents (bah quoique maintenant, au point où j’en suis …). Mais une fille comme je les aime. Une de celles qu’on n’oublie pas, au regard humide, qui vit en putasserie comme en exil. Emmène-moi sur ta planète chérie ce soir, et on y fera un pays, juste pour nous deux, là, quelque part, dans l’espace entre la porte de ma chambre à l’Areca et le balcon. On baisera à en faire crever le désir, exténuer nos corps, à se dissoudre. Je veux ton regard perdu, ton goût, ta sueur, ton sexe, ton cul, et par-dessus tout ta nuque pour m’y effondrer.
Voyageur et moi descendons le soi. Stop à la vue d’un magnifique dos tatoué. Le même qui nous avait fait marquer l’arrêt l’avant-veille. Voyageur, accompagné de son sixième sens, me dit à peu près « bon, on se pose là, c’est ce qu’il te faut ce soir ». On fait connaissance avec Daa, ou Pom, ou Nok, 30 ans. Enfin, 30 ans, paraît-il. Chiffre trop rond pour être honnête. Je lui donne quelques années de plus. Chacun y va de sa partition côté social time. J’aime sa taille fine, et la sensation de la peau humide de sueur de son dos sur mes doigts. Son sourire aussi, même avec les ratiches un peu en bordel. Ce sera parfait pour un patin au som tam. Son maquillage outrancier, pour masquer des traits qui trahissent la trentaine. Ça me touche. Ses bottes à lacets qui montent jusqu’aux genoux, son micro short. Je me pâme pour son dos, quasi nu d’ailleurs qui laisse apparaître un magnifique tatouage sur presque toute sa surface.
On gère bien la montée en puissance, sans fausse note ni temps mort : LD, tequila en renfort, petite discute sur tout et rien, elle me chauffe gentiment. Puis c’est l’heure de passer à l’étape billard pour varier les plaisirs. Causer BF aussi. En bonne pro, elle passe alors la seconde, sous l’effet aussi de la tequila. Son piercing ne me gêne pas quand elle fouille ma bouche. Je rétorque par quelques mains au cul. Retour sur la table haute et les tabourets. Il est tôt. Elle veut aller danser sur le podium de son rade. Allez monte chérie, roule du cul en me souriant, je ne suis plus à ça près tu sais, l’histoire de ma vie sexuelle c’est juste celle d’un naufrage, de Madagascar à Pattaya, en passant par Dubaï, Djibouti, Singapour, Conakry ou Abidjan, Brazzaville, tant de filles, toutes autant de petites sœurs pour toi, pour accueillir mes va et vient de taulard.
Elle se démène, et un blaireau lui paie une tequila. C’est bon ça ! Vas-y mecton, t’as raison, chauffe ma meuf, dans deux heures c’est moi qui lui tasserai les lombaires les yeux rivés sur son dos …
Prête à être dégustée, j’emporte. Repli soi Diana. On dîne, puis on tue la fin de soirée en jouant au billard soi LK M. Quelques San Miguel plus tard, elle glisse dans un état 100 % salope. Elle me chauffe comme une folle, non plus comme la fille qui fait le taf, mais celle qui veut sincèrement baiser. Au point que j’ai du mal à me concentrer, en particulier sur les deux dernières parties. Je passe d’ailleurs le dernier quart d’heure à jouer avec une serveuse, ma loute est sur « off », juste occupée à me faire des gestes obscènes et à m’allumer du fond de la banquette où elle est assise.
Hôtel.
Chambre.
On se jette dessus sur le pieu, comme si on n’avait pas baisé depuis six mois. On se bouffe la gueule, et pas du bout des dents. Elle transpire, ça m’excite, je regrette d’avoir déjà mis la clim. Je reprends mes esprits pour filer sous la douche. Trop bourrée, elle se contentera elle aussi d’un petit rinçage de chatte.
Je la rejoins. Les yeux chavirés elle s’offre, je lui prends les cheveux derrière la tête, ma langue fouille sa bouche, ma main droite la masturbe, purée, je parviens à glisser deux doigts d’entrée de jeu. Elle se cambre, c’est tout son ventre qui m’aspire, je fouille son trou de balle, j’y rentre un doigt avec une facilité prometteuse, et c’est parti pour une DP à 3 doigts. Je vais profond, je sens son vagin se contracter puis se dilater au gré de son plaisir. Je souffle, on passe à un brossage de dents avec ma bite. Après ces délicats préliminaires qui ont déjà flingué les draps, on se tape dedans comme des perdus. Les positions s’enchaînent. Elle lève son bassin pour mieux me sentir, je tiens son petit cul relevé, ça claque fort. Elle est en mode chienne, je prends un sale pied. Je tente une enculade mais sans succès. Je verrai dans quelques heures qu’elle est plus du matin pour la pratique. Elle me griffe, s’accroche à moi comme à une bouée de sauvetage, me file des baffes, je lui crache dans la bouche. Non mais ! ça cartonne, j’ai à faire une guerrière du fion, il a fallu sortir l’artillerie lourde. Je me vide dans sa bouche, encouragé par ses paroles « I want eat ! » me dit –elle en tirant la langue, tête en arrière et bouche grande ouverte pour recevoir mon jus. BG for ever.
Puis ma princesse a droit à son petit câlin tout en délicatesse, bien mérité. Et la tendresse, bordel ?!
Viens dans mes bras ma puce, tout ça c’était pour jouer, comme pour de faux tu sais, maintenant je veux te sentir contre moi, tout contre moi …
On remet ça au réveil. Je cale ma playlist. Alors que je tape dedans en levrette, elle finit à force par s’allonger. Je décide alors de lui préparer délicatement la rondelle. Une petite acrobatie pour choper le tube sur la table de nuit, m’en enduire le doigt .. héhéhé … ça passe bien ! Puis je me retire de sa chatte et m’enfonce doucement dans le chemin boueux. Ses petites fesses finissent par engloutir complètement ma queue. Un petit bisou sur l’épaule, à proximité du tatouage puis merveilleux va et vient. On change plus tard de position : je lui cale le cul au bord du lit, lui lève les jambes, me place debout devant puis je glisse en elle. Dieu comme elle est belle comme ça …Je l’encule longuement, en variant le rythme. Il était alors un peu plus de 8 h 30.
Je stoppe quand madame le souhaite, et avant qu’elle ne me finisse à nouveau dans sa bouche, dernière étape de la déjante.
A ce moment-là, mon smartphone crachait « Blizzard » de Fauve, qui chantait, ce con :
« tu nous entends la dignité, tu nous entends ?
Si tu nous entends, sache qu’on a un genou à terre et qu’on est désolé,
On est désolé de tout ce qu’on a pu te faire,
Mais on va changer, on va devenir des gens biens, tu verras, et un jour, tu seras fier de nous … »
Ta gueule.
Moi j’ai surkiffé cette fille, magnifique walkyrie du cul et notre baise hardcore. Damrong fuck team catégorie Elite. A bientôt ma puce.
Jour 11 Lundi
Je déroule la soirée. Je passe voir ma copine Ying sur sec Road, première nouvelle recrue de la Damrong fuck team. Ex ST, ex-LT (zappé du report, bon y a pas tout non plus) , et copine de billard à temps complet. Une grosse pêche sans être fofolle, hyper gaie, gentille, comme tout, attentionnée. Contrairement à moi, elle semble trouver le plus normal du monde que je passe mes vacances à vivre une sexualité débridée dans son pays. Elle est sensible au fait que je lui paie des LD et joue au billard avec elle, même sans barfiner, car paraît-il il y aurait des blaireaux qui changeraient de filles dans le bar mais en snobant leurs ex. Des mecs qui prennent les filles que pour des putes, en somme. Des cons, quoi.
J’ai même tenté une initiation au Cognac, samedi soir, mais c’était un peu fort pour elle. Limite inattendue à notre intimité.
Je poursuis en face. Une petite de 24 ans toute mignonne, toute jolie, me sort ses plus beaux sourires. Je tente un peu de forcer mon humeur, mais sans succès. Je suis plus intéressé pour suivre la partie de billard disputée par deux types juste devant, c’est dire. Mais il est tôt. C’est aussi qu’après mes deux baiseuses d’élite chopées sans ménagement, la petite me paraît fade. Faut gérer le retour à une féminitude normalisée.
Plus loin. Plus tard. Soi Diana. A deux doigts d’embarquer un boudin aux gros seins. Mais elle ne me chauffe que dalle alors que je lui ai payé un LD, ce qui est quasi inespéré pour elle vu l’affluence dans le rade et la concurrence. Faut pas déconner, j’embarque mes Moods et je me casse. J’ai fait dans le social par la suite dans le séjour.
Bon, l’heure tourne.
Soi LK Metro. Une vioque bien roulée me tire par le bras pour m’entraîner dans son rade. Je n’ai osé checker son âge que le lendemain par politesse : 38 ans. (je rappelle que j’en ai 40 …). Direction une table haute. « What you drink ? » Je fais péter le Cointreau, après m’être assuré qu’elle allait rester avec moi (en dépit de sa bière à la main), et ne pas me poser comme un pot de fleurs sur le tabouret. Je repère du blaireau abandonné dans la place, vigilance ! Alors pour le Cointreau, évidemment il y a intérêt à aller montrer la bouteille (souvent poussiéreuse). Je m’amuse à lui faire répéter. Petit social time en thai. Toujours d’un peu plus de meilleure qualité avec des filles plus « matures » et posées que les gamines. Moins rock’n roll en revanche. Logique. Tout se passe bien, mais je ne peux pas dire qu’elle me chauffe spécialement. On poursuit sur le billard, avec la copine en renfort. Je cause BF, elle est toute contente et décoince enfin un peu du string. Mais du coup, dix minutes après, mémère descend de ses talons et enfile ses tongs. Je redoute la tisane en LD. Heureusement, ça ne lui a pas empêché de continuer à rouler du cul. On est allé dîner. Puis très bonne baise. C’est dans les vieux pots … Mi séjour, coup déjà tiré dans la journée +kamagra, la bonne recette pour copieusement servir madame. Au menu, cuni, 69 et longues pénétrations. Je lui crache méchamment sur la chatte. Après la baise et au moment de dormir, je réalise que si je me suis lavé les mains, j’ai oublié en revanche de me rincer la bouche à la lystérine. Bon, tant pis.
Le lendemain, elle traîne au lit. Je descends seul au petit déj. Je remonte. Pianote sur mon smartphone. Elle passe à la salle de bain et revient la serviette autour de la poitrine, sur le lit … Héhéhé … ça sent la fille disposée au coup du matin. Coup dont je me passe très facilement – même si c’est tacitement dans le contrat du LT – mais si la fille est dans de bonnes dispositions …On remet ça avec un enthousiasme qui fait plaisir à voir ! Je distingue un vrai créneau sur le marché de la fille mature. Rapport prix/prestation carrément intéressant. Et accessoirement, elles ne se font pas bouffer par leur téléphone…
Jour 12 Mardi
Je quitte l’hôtel assez tôt dans la soirée. Soi LK Metro, une conne en peignoir me tire le bras pour son gogo. Le Paradise. Je me laisse faire. Je mate, ça roule bien du cul mais ça manque de tatouées. J’y tue une demi-heure. Puis assez vite ça me gonfle. Dieu sait si j’y ai passé des bons moments, mais maintenant j’ai beaucoup de mal. S’asseoir sur une banquette en matant des gamines à poil je trouve ça limite malsain. Pardon, je sais qu’il y a des amateurs. J’en ai été. Très vite j’ai envie de baffer tout le monde. C’est pourtant dans un endroit comme ça que j’ai rencontré Sarah, la pute de ma vie. Mais passons.
Un stop peu après soi Honey. J’y ai repéré un bar de boudins, mais avec un billard que je trouve très agréable. Je m’arrête pour quelques parties.
Direction soi 7.
Alors forcément, à trop descendre le soi, je tombe sur le bar de Noy, ma nouvelle recrue de compét’. En passe de devenir l’un des tubes du séjour. Je me laisse faire pour un replay, le premier. Je n’ai pas tenté de résister une demi-seconde. Quasi personne dans le bar. Ça se passe le plus naturellement du monde. On s’installe tout de suite entre billard, dégustation d’insectes grillés (c’est bon !) et conso. Première fois que je vois ça : la petite boit du vin en LD ! Oui, vous m’avez bien lu : du vin ! Clin d’œil mon cher Voyageur : on l’avait vu au vin rouge, là elle est au vin blanc. C’est quand même un délicieux signe de culture et de savoir vivre.
Soirée zéro stress, mode détente même. On sait très bien comment cela va finir. Elle aura son BF, j’aurai son cul. Inutile d’en faire des caisses, d’un côté comme de l’autre. Elle ne se bourre même pas la gueule, elle a dû se faire à ma bite. Ce qu’il y a, c’est que je rince aussi les copines, qui ne cassent pas des barreaux de chaises physiquement et sont en galère de LD par rapport à la mienne. En plus il n’y a qu’un ou deux clients qui passent. Faut penser à tout le monde.
On quitte le rade, elle enfourche la bécane du motosai à cru, en talons. J’aime. Mets les gaz bonhomme! Repli sur le soi Diana. On dîne chez Lee, en face de l’Areca. Elle se casse commander de la seafood à la roulotte. Le type lui apporte sa barquette peu après, et ça ne l’empêche pas d’avoir commandé un plat. D’un coup, elle percute qu’elle a oublié son téléphone au bar. Tant pis, elle dit qu’elle le récupérera le lendemain. Quand elle a pigé qu’on avait commandé chacun une petite bouteille d’eau, elle a renvoyé la sienne au motif que ce n’était pas la peine d’en payer deux alors qu’une seule suffisait. J’aime bien ce petit réflexe de paysanne économe. Elle est bien cette petite.
Au lit à 23 h. Bonne baise des familles. Je lui déguste la chatte avec une délicatesse qui la ravit. On part sur un 69 côté poursuite des préliminaires. Je la baise longuement. La coquine se doigte le cul pendant que je lui fais le vagin ! Puis lorsqu’elle a joui et qu’elle en a marre, elle m’offre encore sa bouche à la fin, mais juge utile de me faire goûter mon jus en collant sa bouche contre la mienne. J’étais mal placé pour esquiver. J’aime beaucoup cette petite.
Le lendemain, elle émerge péniblement vers 9 h. J’ai eu le temps d’aller prendre le petit déj. En remontant, je lui fous une paix royale. On ne baisera même pas ce matin contrairement à la dernière fois, mais je n’en ai même pas envie. Je me régale d’observer chacun de ses petits gestes quand elle se prépare. Je prends ses talons en photos. J’espère la voir la prochaine fois, mais ça m’étonnerait qu’elle fasse long feu dans son rade pouilleux. Elle a largement le potard pour finir à Bkk, dans un gogo à Jap par exemple à 3000 b le ST. Vocation à quitter la putasserie mainstream pour un truc un peu plus haut de gamme.
A part ça, grosse actu ce matin : il faut que j’aille chercher mon costard et mes chemises chez le tailleur. J’ai mes habitudes depuis plusieurs années chez Jame’s Fashion, au nord de Pattaya. Oui, parce qu’accessoirement j’ai quand même un métier où je dois être en costard pour les clients.
Je passe le reste de la journée à larver dans la chambre. A vrai dire je ne me sens pas hyper bien. Un petit coup de pompe. Faut dire que j’ai des heures de sommeil assez déconnantes. En plus je me relève pisser, je gère pour la clim souvent réclamée par les filles mais qui a tendance à me donner mal à la gorge. Ça, c’est fait d’ailleurs. Au départ, je croyais que c’était le ventilo du bar de Voyageur le premier jour où on s’est vu, mais en fait non c’est un excès de bouffage de chattes et de culs. Je reconnais la sensation. Faut que je me calme de ce côté-là. Tant pis pour le prochain LT. Je traîne en polo et en slip. Je commate sur le pieu, je lis un peu. Une averse surprend les touristes au bord de la piscine. Tiens, je tape un red bull et un Twix dans le mini-bar. J’attends l’heure du kamagra. Je passe un temps fou à ne pas être. Je suis débordé par des moments plein de vide. Il me vient à l’esprit que je reprends le taf dans une semaine. Je réfléchis au programme de la soirée.
Jour 13 mercredi
J’y vais. Mon petit billard de mise en route de soirée, à l’heure de l’apéro, soi Honey. Un peu plus bas, je tombe fatalement sur mon bar de boudins, qui bien sûr m’arrêtent pour me proposer quelques parties de billard. Une vieille pute bien lochée, qui se souvient que j’avais kiffé ses tatouages la veille m’allume direct. Je rentre dans le bar et elle entreprend de me rouler une pelle en moins de temps qu’il ne me faut pour attraper la queue de billard. Faut voir la vérité en face : celles qui me kiffent sont les meufs de mon âge, ou qui s’en approchent le plus. Vous ajoutez gros seins + tatouages + fille entreprenante, ça suffit pour me réveiller le sang. C’est finalement parfaitement dans mes goûts. Je n’irai pas plus loin. Elle a 40 balais ! Je crois que c’est la première fois que je saute une fille de mon âge au LOS.
On chope du motosai, retour à l’hôtel pour un premier shot. Je compte bien rentabiliser le LT et me rattraper sur le nombre de coups. Première baise. Tiens, elle ne suce pas. Faut dire qu’elle n’est dans le biz que depuis un mois, ça se voit. Sitôt après avoir joui sur sa chatte et son ventre, elle me prend par le cou et m’attire pour un patin de reconnaissance. Puis on va dîner et on retourne à son rade pour jouer au billard. Retour hôtel et re-baise. Réveil à 5 h 30. On se chauffe, puis re-re-baise. Elle n’a eu que deux clients le mois dernier, dont un vieux suédois, plus sponso que punter. Du coup elle trouve que j’ai une grosse libido et semble ravie d’en profiter. Bon, y a pas de quoi, mais je vais quand même tâcher de monter en gamme et de taper une jeune recrue demain. J’ai fait défiler les meufs de ma galerie de portraits, histoire de faire comprendre que je n’étais que de passage, et que mes histoires d’amour finissent mal, en général.
Je passe les trois derniers jours à réduire toujours plus mes activités. Voyageur est rentré, c’est fini nos petits rendez-vous dans l’après-midi pour débriefer de la soirée et prévoir la suivante. Je me carre au bord de la piscine. J’y lis. J’y écoute de la musique. Je remonte dans la chambre. Je range mes fringues. Un vague tour au centre commercial. J’attends juste que le soir ne revienne. Et le pire, je trouve que la journée passe vite ! Pour dire mon état avancé dans la déchéitude.
Jour 14 jeudi
Bon c’est pas le tout, mais c’est que j’ai une avant dernière soirée à passer. Cet après midi, j’ai booké Ying pour le trajet de samedi matin. J’ai l’intention de bien faire mes lacets, de ne pas me faire surprendre. Red bull en soutien, qui fait passer le kamagra. Je file sous la douche ensuite.
Je descends un soi quelconque et m’aperçois que mes critères filles qui m’attirent + peu de monde + billard à peu près libre ne sont pas évidents à réunir dans le premier soi venu. Je glisse sur BR, mais il y a du spectacle peu ragoûtant. Sans parler des tailleurs indiens qui te tendent la main »How are you Sir ? » comme si tu te baladais à cette heure-là pour acheter un costard !
Je finis à l’entrée du soi 7. Je spotte une jolie fille de tabouret plutôt classe. Elle est dans le bar de May (cf dernier report). La trentaine, sûre. A priori dans mes cordes. J’aborde direct. Je la trouve définitivement très mignonne. Mais je comprends vite qu’il va falloir bûcher le social time un minimum: on voit tout de suite que ce n’est pas le style de conne à poser son cul sur le billard et à te rouler une pelle bourrée. Un style assez « madame » comme dirait Voyageur ! Elle est toute mince, et doit peser 2,5 fois moins que la fille que j’ai tapée hier, je vais retrouver une moyenne. Mais au moment de causer BF, elle me dit qu’elle ne part qu’en ST, avec une mine désolée comme si elle devait recaler un élève qui a pourtant rendu une bonne copie. Merde. Moi qui envisageais une relation sérieuse. Je tire salement la gueule. Ce n’est pas tant pour les LD et les parties de billard que l’heure qui tourne et la frustration
Bon enfin, je tâche de partir avec le sourire et de garder la pêche. Je bifurque sur le soi 8. Très vite, je marque l’arrêt sur une petite qui a une bonne touche, bien décalée : le bras et l’épaule gauche complètement bouffés par un tatouage, un côté du crâne complètement rasé, piercings. Un look à la Jia-Jia Chen dans « Seven Swords », de T. Hark. Je kiffe bien ! Ah mais merde, je ne vois pas de billard dans le rade. Elle me dit si, au fond. Et c’est vrai qu’après l’intérieur du bar en lui-même se trouve une pièce un peu débarras, où se trouve un billard. Je l’y emmène par la main, histoire de faire comprendre que ce n’est pas la peine d’essayer de me faire jouer avec une mamasan de 70 ans. Le lieu n’est pas très glamour, mais je prends. On enquille les parties. Elle se boit l’espèce de soda avec un peu le goût de vin. Un truc de jeune. Tiens d’ailleurs, je n’ai pas retrouvé l’équivalent du raffinement de ma petite bombe atomique, toute en cheveux longs, sourire ravageur et talons hauts, qui dans un geste exquis fait le choix de consommer du vin en LD. Comme quoi, en dépit de la présence des punters en short, de la bougnoulerie internationale, il existe à Pats quelques îlots ou survit le bon goût, où la civilisation n’est pas éteinte, où la culture a encore un sens. Peut-être la meilleure nouvelle de mon séjour.
Mais revenons à mon avant dernier soir. Ça roule gentiment côté social time, mais on ne peut pas dire qu’elle me chauffe spécialement. Je l’aurai apprécié plus salope. Surtout je ne me sens pas hyper bien : je souffre de sales courbatures dans le haut du dos, entre les épaules et dans la nuque. Enfin je n’ai pas envie de rechasser, et merde, je ne vais pas leur demander leur avis à chaque fois non plus …
Je lâche donc l’idée d’un BF, ça répond plus motivé que ce à quoi je m’attendais.
Zou, la petite se change, puis motosai pour l’Areca. Je mitonne mon petit programme : je vais la tirer, on va aller manger pour reprendre des forces, se refaire un petit billard sur le quartier puis re-baise. Comment ça j’ai un programme répétitif ? Sûrement, mais au moins soyez sûrs que tout ce que j’écris ça pue la vérité. Le départ approche, je tiens à bien rentabiliser le trip avec cette petite.
Je me régale de ses tatouages en dénouant la serviette autour de sa poitrine. On s’embrasse. Je m’occupe de ses petits seins. Je descends doucement, je fais le tour de son puits d’amour. Je commence un délicat cuni, mais je remarque bien qu’elle reste à quai. En fait ce n’est pas son truc. Je tente de glisser un doigt, refus. Je me dis bon, on va essayer de passer à la pipe. Mais là encore, elle n’est pas fan. Bon mimine, je veux bien y aller doucement, mais il faut y mettre un peu du tien quand même si tu ne veux pas que ça se transforme en ST. Je la pénètre et je découvre qu’il faut simplement bien taper dedans pour qu’elle tripe. Je suis tombé sur une vaginale pure et dure. Enfin nous voilà tous les deux à bien profiter de la baise. Après une longue séance en missionnaire, je la fais venir sur moi en restant dedans, en la faisant basculer. A elle de me baiser. Elle me chevauche, accélère son rythme, la petite court après son orgasme, qu’elle finit par atteindre. Je décide de jouir comme ça aussi. Je la fais venir contre mon buste, mon bras gauche lui prend les épaules. De la main droite je lui tiens le cul, puis tape dedans jusqu’à me finir en grognant. J’ai son petit visage souriant tout près du mien, les mains perdues dans ses cheveux. Enfin du côté où ils ne sont pas rasés.
On part dîner. On se pose ensuite soi LK Metro, dans un bar en face du DD pour jouer au billard. C’est clair qu’en raison de son look, j’aurais été un peu gêné de la prendre par la main, un samedi après-midi, dans le centre-ville d’une ville moyenne de province. Mais soi LKM, à près de minuit, ça passait sans problème. Au retour, elle me demande si je veux rebaiser. Elle a un vrai souci du client. Je lui réponds non, que je préfère me réserver pour le lendemain matin. Mais à force de la peloter, the punter power is back … Connaissant désormais le fonctionnement de madame, je ne m’encombre pas de détail et lui fais la chatte sans ménagement. Je balance la purée en levrette.
Au réveil, j’ai encore envie. Elle se montre dispo. Le problème c’est que si j’ai les dents, je n’ai plus l’estomac. Il faut que je m’y reprenne à 3 fois. Le demi-kamagra de la veille est déjà loin. C’est le dernier jour, il faut reconnaître que je commence à avoir les pattes un peu courtes. Je me branle entre les shots pour regagner un semblant d’érection. Voyez la misère. Je lui transpire dessus. Très bonne petite, elle se montre patiente et compréhensive. Toute BG qu’elle soit, elle est en train de gagner son LT à 1500 b. Je finis par y arriver, en rentrant bien dedans en levrette.
Jour 15 Vend
Dernier jour. On prend le petit déj ensemble. Ma petite puce hybride, au look mi- manga, mi- gothique, se fait méchamment mater par les vieux punters. Enfin méchamment mater tout court. Ben oui Messieurs Dames, c’est la Damrong’s lady du jour, et je viens de bien lui faire le cul ! On remonte rapidos ensuite dans la chambre 2 minutes. Je me brosse les dents, puis elle semble vouloir que je l’accompagne pour une ‘tite ballade avec sa copine. On prend le bbus soi Buak, pour aller donc retrouver sa coturne, à la fois collègue de bar et copine du baan. On fait un long tour sur le marché à pas cher, où elles font des petites emplettes de fripes. Ma souris me lance de grands sourires de temps en temps, l’air de dire « ça va, tu ne te fais pas trop chier ? » T’inquiète Mimine, je suis, ça m’amuse de vous observer, j’écoute ma musique et tant que tu ne me demandes rien … Puis ensuite on se pose dans un resto un peu français à proximité du marché. Alors que l’on vient de prendre le petit déj il n’y a même pas 2 heures, ma yin se cale un steak en sauce avec des frites. Même pas peur. La collègue commande le fried rice garni. J’accompagne sobrement par un soda water qui passe bien en toute circonstance. Puis au moment de l’addition, le serveur me la fout sous le nez, je me demande bien pourquoi. La copine la récupère et c’est elle qui raque. On lève le siège puis on se quitte peu après. Ma puce a encore fort à faire : elle part maintenant ave sa coturne s’occuper de ses cheveux. Je rentre à l’hôtel. A pied.
Dans l’après-midi.
Je ne me suis pas vraiment fait péter le frein durant le séjour. D’ailleurs plus je vais à Pats, moins je baise. Moins je dépense. Je mange peu. Je mincis.
Je décide donc d’augmenter la perf’ par un coup simple, rapide et tendance low cost, à proximité : 2 masseuses en doublette soi Chayapoon. Ce sera Fon et Mon. Une jeune assez ordinaire, mais bien cochonne et avec un bon gros cul, et une deuxième un peu plus âgée mais bien foutue. Pour voir et prendre tout en double : 2 chattes, 2 culs, 2 bouches. En m’installant, je demande à la première fille le renfort d’une copine. « You want two ladies ? » ben oui, on peut le comprendre comme ça. La fille s’éclipse deux minutes. Elle revient. Elle m’explique qu’elle va me « take care » - c’est – à – dire me sucer – pendant que sa copine, que je n’ai pas vue, prend sa douche. Une fois qu’elle a fini, elle arrive et prend le relais direct : ma bite a à peine le temps de voir le jour. La première part se doucher. Chargé au kamagra (prudent, cet après-midi !) je prends ensuite le temps de bien faire tourner sous le ventilo. A retenir : alors que je me dégage du gros cul de Mon, ça fait comme une petite flaque sur la serviette. Les filles croient alors que j’ai joui. Je proteste, explique que non, je montre que la capote est intacte. Elles se marrent alors comme des baleines en comprenant que c’est Mon qui en a balancé sa mouille de bonheur !
Je rentre à l’hôtel. Je redors.
Dernière journée. J’ai quasiment bouclé ma valise. Fini mon bouquin. Donné un tip à la femme de chambre. Appeler Ying pour retarder de 30 min le départ de demain, suite au retard annoncé du vol AF.
Dernière virée …
Ambiance couvre-feu, en ce soir d’anniversaire du roi. Pas de musique, les ¾ des bars et gogos sont fermés. Le jour qui te gueule « bon, vous êtes gentils les punters, mais à part ça, il y a quand même des choses sérieuses dans la vie, comme le roi, la nation, la Thaïlande ». Je me dis que ce n’est pas plus mal, l’ambiance plus calme va m’aider à gérer la descente du trip.
Stop au bar de ma Miss séjour de la dernière fois, soi LKM. Je tombe donc en pleine cérémonie de discours du roi, retransmise à la télé. Ça ne rigole pas, elles ont fait péter le T-shirt jaune et ont toute leur petite bougie à la main. En rang d’oignons, elles chantent, répètent je ne sais quoi en écho au discours du roi. Il y en a une qui en pleure. Moment rare. Ça sentirait presque un peu le fascisme. Je filme avec mon smartphone, je trouve ça bien chouette. Je paie ensuite un LD à la fille qui m’a rencardé toute la semaine sur ma Miss. Mais elle tafe au baan désormais. Je crois comprendre qu’elle ne reviendra définitivement plus. La soirée commence par une putain de bonne nouvelle : celle d’une fille magnifique de 19 ans qui n’aura fait qu’un passage éclair en putasserie. Les esprits chagrins diront qu’elle reviendra sous peu, une fois engrossée par un bogosse du baan. Pute d’un jour … Peut – être, en attendant, c’est toujours ça de pris.
Je poursuis soi Honey. Dans un autre style, je vois des yins en train de faire un sapin de Noël.
Second road. Je me dis tiens, je vais aller dire au-revoir à Ying, et on aura peut-être même le temps de glisser un petit billard. Enfin si elle n’est pas sur l’escabeau, en train d’installer une guirlande. Elle m’accueille le plus chaleureusement du monde, mais m’informe qu’elle a un customer depuis 2 jours. En me faisant remarquer que ça en fait 4 qu’elle ne m’a pas vu. C’est pas faux … Du coup pas de billard possible, le type étant susceptible de se pointer à tout moment. J’y vais.
Bon ben voilà, ça c’est fait …
Soi 8, poursuite du « bye – bye tour ». Je tombe – enfin ! – sur ma copine du Patsy bar, qui est dispo. Depuis 10 jours que je passais devant le rade, soit elle n’était pas là, soit le billard était pris, soit les 2 …Deuxième vraie bonne nouvelle de la soirée. Elle aussi a fait péter le t-shirt à l’effigie du roi. Bar semi-fermé. Ça trainasse en chaussons Mickey autour des barquettes de thai food. Un petit môme s’est endormi sur une banquette. Enfin ne vous inquiétez pas, vous faire casquer pour un LD et un BF, ça marche toujours. On se tape un billard. Puis je paie son BF pour qu’on aille dîner au resto. Ça fait une paie qu’on se connaît. Ça fait une paie qu’on n’a pas baisé. Mais ça fait une paie que j’aime bien cette fille, que je prends plaisir à voir à chaque fois. Elle est nécessaire à mon petit équilibre à Pats. Allez comprendre …
Après notre dîner, en garçon bien élevé, je raccompagne ma puce à son bar. Hors de question de la laisser rentrer seule à cette heure-là, dans une ville si mal fréquentée.
Puis moment d’hésitation, d’entre-deux, rentrer à l’hôtel ou pas … Bon … Je fais les fonds de tiroirs et trouve un peu de ressources pour essayer de vivre une dernière soirée digne de ce nom. Un peu porno, un peu sentimentale aussi. En priant le ciel pour que ça ne se termine pas en plan loose à tous les étages.
Je redescends le soi plongé dans une semi-obscurité, pour voir si Daa (ou Pom, ou Nok) est là (par hasard, hein !). Arrivé devant son rade, je me mets à marcher lentement, mais alors trrèès len-te-ment. Je ne la vois pas au premier rang. Puis je distingue quelqu’un qui me fait signe du fond, c’est elle. A cet instant précis, je comprends que la réussite – ou non - de ma dernière soirée va se jouer là. Plus les pattes pour aller galoper ailleurs. Une grosse envie de rentrer au paddock, comme un cheval fourbu. Je suis à l’image de la plupart des rades du soi : éteint. Je vais à sa rencontre, et suis ravi de la voir. Je me jette dans la gueule de ma louve tatouée, bien décidé à me risquer à un replay. Elle ne paie pas de mine à cette heure-là, avec ses petites baskets basses, son t-shirt et son maquillage minimaliste. J’aime vraiment cette fille sous toutes les coutures : en pute XXL ou en fille next door. On commande nos consos, car le biz continue à tourner ici aussi malgré tout. Je gobe mon demi-kamagra de secours, spécial « rencontres imprévues » quand elle a le dos tourné. Il faudra bien ça si j’embarque, avec mes deux coups tirés dans la journée avec 3 filles. D’autant plus qu’à cet instant précis, je n’ai plus envie de baiser. Il est alors 22 :30. Je déplace nos consos, pour squatter une table haute proche du billard. On pousse 3 parties, dans l’ambiance de jour férié du rade. Je suis complètement au diapason, à 1000 bornes de la moindre envie. Le temps s’écoule doucement. Je me sens bien avec elle. A deux doigts et un LT ou 2 de devenir ma différente : la plus tatouée, la plus cochonne, le meilleur feeling. Carton plein. C’est fou comme ça rapproche une baise sauvage. Le punter se pose. Je connais ma loute, et ne me mets pas la pression, d’autant moins que je n’ai jamais le moindre mal à embarquer en replay. Assez sûr de moi donc et relativement serein, mais souhaitant en avoir le cœur net, je lâche un ballon pour un BF, la queue de billard à la main. Elle me fait une réponse d’attente tout autant surprenante que pénible, en me disant qu’elle confirmera plus tard. Elle met le trip sur pause. Merde. J’encaisse du mieux que je peux. Me voilà contraint à jouer les prolongations et devoir garder les crampons, alors que je rêve d’une douche aux vestiaires. Et avec une issue en point d’interrogation. Je trouvais encore un peu surprenant qu’elle freine côté LD il y a une minute. D’une part elle trouve qu’il est trop tôt. Et d’autre part ça l’emmerde de devoir se lever tôt demain (check out à 7 h). Ça, je m’attendais à une réaction identique quelle que soit la fille.
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