Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
#1
Premier jour à Pattaya – Dimanche 9 juillet 2017

La femme auprès de laquelle je viens de trouver une place assise engage la
conversation. Elle n’est pas jolie, et son double appareil dentaire ne me facilite
pas la compréhension de son anglais bancal. Mais elle est sympa, et d’être avec
elle fait passer le temps plus vite. Elle attend son bus pour Koh Chang à 11
heures. Moi je n’ai plus que quinze minutes d’attente pour le mien, celui de
Pattaya à 9 heures.

L’enchaînement automatique et sans surprise des étapes du voyage aérien ne
me procure pas encore l’enchantement qui provoquerait la prise de conscience
que je suis de retour en Thaïlande.

Deux heures après je prends une moto-taxi qui me conduit à mon cher soï Honey.
La ruelle me paraît plus étroite que dans mon souvenir ; ça ne fait pourtant que
deux ans et demi. Je croyais que cette impression de trouver certains endroits
plus petits que tels l’on les avait imaginés ne concernait que des lieux de l’enfance
revisités à l’âge adulte, et ceux qu’on a beaucoup idéalisés. Bref, c’est peu dire que
j’étais en manque de ces lieux.

Je suis content de retrouver mon hôtel défraîchi dont le violet est la couleur
dominante. Je suis accueilli par Lanna, une jolie LB aux cheveux très noirs relevés
en un chignon haut piqué horizontalement d’une flèche en bois ouvragé. Elle me
donne la 317. Sans même ouvrir ma valise je redescends aussitôt en direction du
Up to You.

Je ne remarque pas de filles intéressantes et bizarrement il me semble reconnaître
Bee dans celui d'à côté, mais il doit s'agir d'une hallucination. Je marche quelques
mètres jusqu'à LK puis fais demi-tour. Il est midi, il fait chaud, je vais limiter la
promenade inutile sous le soleil. Une fille du salon voisin me dit 1300, puis une
autre du Up to You plus souriante me tend la main et m'invite à venir avec elle.
Je ne me fais pas prier. Je m'assure juste que ça ne dépassera pas les mille bahts.
À l'intérieur j’ai du mal à reconnaître les lieux plutôt en désordre avec ici et là des
empilements de choses hétéroclites qui sont à l’image, à l'extérieur, des constructions
récentes qui déparent la ruelle.

Quand on est à l’étage, un mec arrive quelques secondes après nous. Il me voit
debout sur le matelas en train d’attendre que ma yin tire le rideau pour que je
puisse me mettre en slip. Contrarié, il se retourne vers sa pute et il lui dit :
« Oh same room? » Et du coup il se barre !

Elle s'appelle Lee, 29 ans, de Khorat ; ici depuis deux ans. On part se doucher, moi
d'abord. Quand elle revient elle voit que j'ai bougé son sac et me questionne. Je fais
l'innocent. J'ai juste vu qu'il ne reste qu'une seule pilule sur sa plaquette contraceptive.
Je fais diversion en l'interrogeant sur sa trace de césarienne verticale – elle a un fils
de 10 ans.

Je commence à lécher ses petits seins et elle aime ça. Je m'apprête ensuite à lui
lécher la chatte, mais elle ne s'écarte pour ma langue que peu de temps, exactement
comme Leya avec laquelle elle a comme autre point commun l'aspect du clito : gros
et insensible. Mais en plus elle n'aime pas que je la doigte. Bon OK. Je suis de trop
bonne humeur pour en prendre ombrage et je la laisse m'installer son 56. Après
quelques minutes à la limer en missionnaire, je la mets en levrette, jambes écartées,
puis jointes. Elle a sur le dos en haut à gauche un tatouage simple mêlant un caducée
d’Hermès et une sorte d’oiseau. Je veux ensuite qu'elle se mette sur moi. Elle inspecte
alors le préservatif et ne trouve plus l’emplacement du réservoir. Je ne comprends pas
trop où est le problème, mais elle veut m’en mettre un autre.

Pendant qu'elle cherche, je vois qu'il y a du sang sur le papier qui entoure la capote qu'elle
vient de m'enlever. Je pense à sa pilule et lui demande si ce sont ses règles qui commencent.
Elle rigole et me dit non, c'est moi qui lui ai fait mal. Je m'excuse d'avoir envie de prendre
mon temps. Je paie pour une heure, pas pour cinq minutes. Elle me met un 52 perlé et ça me
donne un bien meilleur feeling et la soudaine certitude que je la finirai en levrette. Mais comme
on s'était mis d'accord pour qu'elle me chevauche, je ne veux pas la désorienter en changeant ce
qui était prévu. Donc elle me monte dessus et je la regarde bien dans les yeux en souriant, me
voyant déjà la démonter en doggy. C'est l'effet que me font ces petits grains qui me chauffent
la bite. J'attends qu'elle soit légèrement fatiguée, mais pas trop, avant d'annoncer le changement
pour la position finale. Et je la termine en levrette exactement comme je venais de l'imaginer.

On prend la douche ensemble. Elle dit que je fais 37 ans. Je suis flatté, mais quand elle tente de
deviner d’où je viens, elle dit un mot comme Ingan. Et pour me l’expliquer elle dit : « You know
Oman, Saudi... » À mon avis elle devrait prendre d’urgence rendez-vous chez l’ophtalmo. Puis
après quelques minutes elle me dit : « Please go outside because I want pee pee! » Je lui tourne
le dos et lui dis que je ne regarde pas, mais ça a l’air important pour elle, donc je sors à poil et
encore ruisselant.

Ensuite on se rhabille en discutant. Elle me confirme que c'est bien le deuxième jour de Bouddha
consécutif, mais que concrètement ça n'impacte pas l'activité boom-boom. Elle accepte quelques
photos sur place et me laisse descendre seul parce qu'elle doit remettre de l'ordre. Je nesais pas
pourquoi, je lui serre la main pour lui dire bye-bye. Ça tombe bien qu'on ait fait les photos en
haut, car le poster en bas devant lequel je prenais celles de Bee et Leya est maintenant
partiellement caché par les meubles de rangement où elles entreposent leur matos.

Pendant que je relace mes chaussures devant l'entrée, je discute avec deux autres yins et
deux conducteurs de motosaïs, et ils me sortent tous les mots français qu'ils connaissent,
ce qui collectivement donne un résultat assez varié.

Je redescends tout le soï, m'assure que l'Orn Bar existe toujours et j'entre dans le 7-Eleven
après avoir tourné à l'angle. Ah ! Cette sonnerie, ça aussi ça me manquait. Ce « Dee-ling,
Hello Welcome » me fait oublier ce que j'étais venu y chercher – des tongs et du dentifrice.
J'essaie de contrôler une grosse émotion qui monte. Et c'est là que je réalise enfin vraiment
que ça y est, j'y suis, je suis de nouveau à Pattaya.


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#2
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Ah,quelle description!!!On se croit y être. Grand sourire

Soi Honey et soi Chanyaphum sont des valeurs sûres quand on vient d`arriver. Icon_pipe Icon_join01
Hellooo sexyy mannn!!Where you go?Go with you. Icon_super
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#3
Haha, justement j'avais prévu de faire Chaiyapoon ce matin ! Grand sourire
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#4
Ah super le report en live, bon trip à toi !!! Em Em Em
Im Charlie, Cheap Charlie and i come from kiniaoland Grand sourire
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#5
Merci Axl. Sourire
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#6
Deuxième jour à Pattaya – Lundi 10 juillet 2017

Vers 11 heures je remonte mon soï, je marche parmi les bars fermés de LK.
Puis je me décide à entrer dans une pharmacie du soï 13 et je demande à
la fille des infos sur le Kamagra. L'obligation de capote me ramollit parfois,
faute de sensations, et j'ai envie d'être prévoyant. Elle me dit que les 4 comprimés
sont à 400 bahts, mais avec des effets secondaires comme des maux de tête. Par
contre elle me propose, en s'approchant de mon visage et en ouvrant plus grand
ses yeux, la panacée : Apcalis, 600 bahts pour le même nombre de tablettes et
garanti sans effet indésirables. Je me fie à son expertise pharmaceutique sans
être dupe de son intelligence commerciale. Puis je remonte Chaiyapoon en évitant
les flaques et regarde ce que le soï offre en matière de massages crapuleux.
Je le referai une deuxième fois tout à l'heure, les filles entrant et sortant, ça peut
changer du tout au tout en quelques minutes.

En redescendant le soï Lengkee, je m'arrête entre un vrai salon de massage fermé
et un 4x4 qui me cache de la rue, et je croque le tiers d'un comprimé. On ne sait
jamais, une première fois ça peut être puissant, comme un premier aspro, une
première bière, un premier whisky... Je prends une photo du sol avec mon Canon
de poche juste pour savoir l'heure. Puis je fais passer le temps dans les rayons du
Family Mart qui fait l'angle avec la Second Road sans rien acheter. Les prix semblent
être exactement les mêmes que dans les 7-Eleven, pour mes articles de consommation
courante en tout cas, comme les briques de jus à 69 bahts.

Bon, je ne vais quand même pas passer une heure dans ce magasin. Donc je remonte
le soï Chaiyapoon. Je marche plus lentement devant les salons qui nécessitent un examen
plus attentif, et plus vite devant ceux qui m'avaient franchement rebuté. La fille qui tout
à l'heure semblait seule et disponible me fait maintenant un sourire immense qui révèle
plusieurs dents manquantes. J'accélère et je ralentis aussitôt. Je vais bientôt atteindre la
moitié du soï qui est ensuite moins bien loti.

J’entends pour la énième fois « Hi, massaaaz ». Il est temps de découvrir ce qui
se cache dans l'intérieur de l'une de ces putes plus ou moins identiques en façade.
J’observe un salon sur la droite ; il y a trois filles, et pour agrémenter le décor un
petit fox-terrier docile comme une peluche inutilement attachée à une chaise en plastique.
L'une des trois mange, la deuxième se maquille et la troisième lâche immédiatement son
téléphone et sourit à mon passage en slow motion. On éclaircit comme d'habitude ce qui
se cache sous le vocable extrêmement vague qu'est ce mot « massage ». Ensuite je demande
ce qu'elle fait. Je veux m'assurer que je peux quand même la doigter, contrairement à hier
avec Lee. Sans trop de surprise elle me dit tout sauf le cul. Elle est petite, les yeux très larges
et surmontés de peinture orange sur ses sourcils épilés. Son sourire, large lui aussi est
agrémenté d'un appareil dentaire décoré d'une ligne rouge.

Paveena, prononcé Paweena, alias Fant, 26 ans, de Chiang Rai, deux enfants. Comme Lee,
avant de me montrer sa carte d'identité, elle me répondait des âges très improbables genre
76. Pour la court-circuiter, j'ai dit que j'en avais 92.

Elle me fait me déchausser et me mène à l’intérieur, juste derrière, pas d’étage ici. Il y a
quatre vrais lits, sommiers et matelas, avec un chat qui dort sur le deuxième. Elle tire le
rideau bleu autour du quatrième lit qui sera le nôtre, puis elle va porter le chat pour le
mettre dehors. La pièce est éclairée au néon bleu, tout est bleu. On passe dans la pièce
suivante et on entre dans des toilettes minuscules qui font aussi douche. Elle pose l'ensemble
de nos vêtements sur la clayette de réfrigérateur qui fait office de couvercle de chasse d'eau
en les tapotant bien pour s'assurer qu'ils ne bougeront pas. On se savonne mutuellement,
on se rince et on s'essuie. Elle a beaucoup de petits tatouages qui ne sont pas tapageurs,
mais pas à connotation religieuse pour autant. Deux assemblages d'étoiles, de roses et de
papillons sur le dos, un attrape-rêves sur l'avant-bras droit, « Paveena » se terminant par
une longue plume fumante sur le gauche. Et d'autres éléments en relief dans le bas du dos
dont la seule partie en couleurs est une feuille de ganja rouge jaune vert.

J'éteins le ventilo au-dessus de notre lit. Je trouve que les autres sont suffisants. On s'assoit
et doucement je l'enlace et tète ses petits seins, puis j'embrasse la nuque en la faisant basculer
sur l'oreiller. Elles ont toutes ce réflexe de repousser légèrement les baisers dans le cou, moins
par peur des chatouilles à mon avis que par crainte que j'y imprime des suçons. Et puis j'embrasse
sa bouche qu'elle laisse s'entrouvrir. C'est un long baiser avec la langue, pas hyper profond, juste
ce qu'il faut pour que nos échanges se poursuivent dans la délicatesse. Et ça, ça m'excite vraiment
beaucoup.

Ensuite je lui demande un 69. Elle me répond : « OK ka. » Elle est très sensible à ce que
je lui fais avec ma bouche, et de son côté elle me suce très bien, y compris les couilles.
Je suis soulagé que sa chatte soit bien dégagée, car son pubis est composé d'une toison très
fournie. Et c'est pour éviter l'asphyxie que je ne voulais pas la lécher quand elle était sur le dos.
Ce 69 dure hyper longtemps. Aucun de nous ne montre d'impatience à enchaîner avec une autre
position. Je la laisse faire monter doucement mon jus pour qu'il jaillisse plus facilement après dans
le condom. Ses fesses sont très malléables, une de mes textures de fesses préférées.

On continue de gémir tous les deux, c'est très bon. Et ce qui rend ce 69 vraiment idéal,
c’est qu’elle se laisse aussi doigter le cul. Le temps s'arrête. On n'a plus envie d'autre
chose, à part faire durer et apprécier.

(Je continue d'écrire dans la salle du petit déj près de l'étagère à bouquins. Après deux
avertissements, la femme de ménage m'a pour ainsi dire mis dehors pour pouvoir faire
ma chambre. Le ronflement de ma clim est remplacé ici par Rockabye puis d'autres
musiques qui se mélangent aux bruits de la réception et ceux de la rue. Je me sens
exalté comme un François Merlin sur sa machine à écrire.)

On est donc est toujours en 69. Et je commence à avoir le gland sensible. Je me cambre
un peu par moments, et elle comprend qu’elle doit faire une pause de vingt secondes,
tandis que je continue à manger sa chatte charnue et lisse.

Puis je finis par suggérer un changement de position. On n'a pas atteint le stade des yogis
affranchis du temps. Il faut bien qu'on avance. Et elle me demande : « Number one is OK? »
Est-ce qu'elle parle de mon appréciation de la première mi-temps ? Ah non, en fait elle me
demande si elle peut rallumer le ventilo sur la première vitesse.

Une fois qu'elle a fait ça, elle me montre une capote et me demande : « OK mai? » Mon sourire
montre que je suis d'accord. Elle me la pose, puis me chevauche. Je me rehausse en pliant l'oreiller,
car j'ai toujours envie de ses lèvres. Mais ensuite, elle se redresse et accélère ses mouvements. Au
début, je vois que ses yeux sont clos. Ensuite son visage est complètement recouvert par ses longs
cheveux défaits. Et purée, ce qu'elle me fait, qu'est-ce que c'est bon !

Je ne ressens aucune différence avec ce bout de comprimé avalé il y a je pense une heure
maintenant. C'est stupide de ma part, vu que ma difficulté fréquente est d'éjaculer dans du latex,
pas de bander, surtout avec une fille avec laquelle je me sens si bien. Je maintiens très fort ses
cuisses sur les miennes et mon gland sent bien son col, même à travers la capote. Bon sang elle
gémit, elle va venir, elle vient ! Hahaha ! Elle est toute contente, ça fait plaisir à voir ! Elle est venue
sur moi, dans la même position que Faa, sauf que là, je n'ai pas besoin de penser à des choses
tristes pour ne pas venir, c'est même plutôt le contraire.

Je la réinvite dans mes bras, j'ai besoin de la serrer, et elle sans doute de se reposer un peu avant
la suite. On s'embrasse, puis progressivement je m'insère en elle en missionnaire. Je fais glisser
mes mains sous ses fesses pour la sentir encore plus proche de moi. Et je suis content que là encore
elle se laisse embrasser pendant que j'alterne les longs mouvements profonds avec ceux rapides et
plus superficiels. Mais je sais que là encore je ne vais pas venir. Je tente une dernière série de
secousses violentes, qu'elle accompagne de gémissements pour m'encourager. Puis progressivement
je ralentis et je sors d'elle. Elle sait que je ne suis pas venu. Je l'embrasse, et doucement je commence
à doigter son petit trou. À ce stade elle ne va pas m'en empêcher, car j'ai fait pareil pendant le 69.
Mais là je vais un peu plus au fond. Son petit boyau gras est très serré.

Elle mime un handjob en me demandant : « OK mai? » Je me mets sur le dos, elle m'enlève la capote
et commence à me branler en souriant. De l'autre main elle me caresse doucement les couilles, puis
elle commence à descendre et à me titiller l'anus. Je ne sais pas comment réagir, mais en même temps
je n'ai aucun motif qui justifierait que je proteste. Donc je la laisse faire et relève même une jambe
pour lui faciliter soit un plan préétabli et déjà éprouvé, soit une improvisation totale de sa part.

Après quelques minutes elle me demande : « Oil mai? » Là je deviens timide au carré. Je ne dis rien.
Elle prend ça pour un acquiescement, et s'enduit l'index – ou le majeur, je ne sais plus – d'huile. Et
elle commence à me masser le rectum, et ça devient vite chaud à cause des mouvements sans doute,
ou alors c'est de l'huile piquante pour pizza qu'il y a dans le tube qu'elle utilise. Elle continue en souriant
à me prodiguer à deux mains ce double massage interne et externe en simultané. Et elle me dit en
parlant du cul : « Me not fuck, but I fuck. » Ses yeux étirés et paisibles me font penser à ceux de
Maître Yoda qui calmement me fait passer l'initiation du trente-troisième degré. Ce visage à cet instant
est celui de la vraie force féminine dans toute son assurance et dans toute sa splendeur. Ma tête devient
très chaude. Le plafond bleu à motif de vieille faïence me semble un instant devenir tout rouge. Je me
dis : « Ça y est, c'est un effet indésirable du comprimé ! » Je ne comprends pas ce qu'elle me fait, je
n'arrive pas à analyser, je serre le matelas d'une main, l'oreiller de l'autre. Je crois que je gémis, elle
aussi pour me faire venir, et wopppputttain ! Ça y est je jouis ! Purée, je produis un jet d'un moins,
je ne sais pas, en tout cas très haut. Putain, j'ai joui comme ça, je le crois pas !

Après toutes ces émotions, on se serre quelques instants, puis on se lève. Je ramasse notre pile
de vêtements mélangés et on va prendre la douche. Une fois qu'on est rhabillés, elle me demande si je
veux de l'eau et elle va me chercher une petite bouteille de la marque « Tawantip ». Tiens, ça rime
avec « tip ». Je lui donne 200 en plus, non pas qu'elle l'ait bien « mérité », ce n'est pas le mot adéquat ;
elle était juste elle-même et moi aussi. L'alchimie a simplement fonctionné. Mais c'est surtout parce
qu'elle m'a fait découvrir des sensations totalement nouvelles et tellement incompréhensibles. Elle m'a
vraiment marqué au fer rouge, ça c'est certain.

De retour sur la terrasse, je prends une photo d'elle en train de me remettre mes chaussures, chose
qu'aucune fille ne m'avait encore fait et que je n'aurais jamais demandé. Puis une autre avant de partir.


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#7
Super en effet, merci ... Em
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#8
Merci pour le live Sourire
le taureau, je le prend pas par les cornes mais par les fesses! Icon_join01
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#9
Du très lourd tes new reports Traveller !! On ne s'en lasse pas !
"It’s my life, it’s now or never, I ain’t gonna live forever, I just want to live while I’m alive !!"
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#10
Merci les gars. Sourire
Bon, j'ai assez écrit pour aujourd'hui, il faut que je sorte manger une peu, après on verra. Clin d’oeil
Find, Feel, Fuck and Remember.
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