Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
#31
Huitième jour à Pattaya – Dimanche 16 juillet 2017

En fin de matinée je vais en repérage dans Buakhao, et un oiseau me chie dessus.
Espérons que ça va me porter chance. Puis j'entre dans le soï L. Une fille en train
de se faire épouiller me crie : « Wait, I'm coming ! » Je reviendrai une autre fois,
en haute saison. Peut-être que les poux hibernent en janvier, il faudra que je me
renseigne.

Comme hier et à la même heure, je pars cette fois pour le Heaven Gentlemen's
Lounge Club. J'arrive, j'entre et une grosse veut s’occuper de moi. Je file direct
au bar qui est au fond et je demande un tonic. Mais je me fais mal comprendre
et on me sert un tonic and gin à la place. Bon, ce n'est pas grave. Ils passent
Sweet Home Alabama. Ensuite les Hot Chocolate envoient You Sexy Thing. La
chanson m'encourage à croire aux miracles. Alors j’y crois, d’autant qu’un oiseau
m’a donné sa bénédiction ce matin. Un super canon s'approche, mais c'est la yin
de mon voisin. Je ne me décourage pas, je règle ma conso et pars m'installer avec
mon verre dans un sofa moelleux de la pièce principale, légèrement sombre, mais
pas autant qu'au Kinnaree.

Parmi les filles disponibles, je choisis d’entamer la conversation avec celle qui a de
gros seins pigeonnants dans sa robe bleu-indigo, non pas que j’aime particulièrement
ça, mais c’est juste pour changer. Elle s’appelle Chanida, alias Wawa. Je me demande
pourquoi elle a pris un pseudo pareil ; il est pourtant joli, son vrai prénom. Elle est
née le jour de la Saint-Valentin 1995, originaire des environs de Pattaya et elle bosse
là depuis décembre.

Après le lady drink, elle me dit qu'il faut attendre que la chambre se libère.
Avant, il y en avait quatre à l'étage, mais il y a eu une histoire avec la police, et
maintenant ils n'en utilisent qu'une seule au rez-de-chaussée. Allez comprendre.
Alors pour me faire patienter, sur son phone elle me montre le match de volley
féminin – qu'elle prononce « wolley » – entre la Thaïlande et la Serbie. Je fais
semblant d'être captivé pour la faire rire, car j'ai l'impression qu'elle est certes
gentille, mais un peu timide et sexuellement conventionnelle. Elle a le même
profil que Lin de Phonm Penh – mis à part la taille des seins – et ça s'était
très bien passé avec cette autre Verseau.

Le client et sa pute sortent enfin, et quelques minutes après, une employée
passe devant nous avec les draps sales. C'est le signal, on peut y aller.

La chambre est assez grande. Je lui demande si je peux l'aider à se dévêtir. Elle
rit, un peu gênée et n'ose pas me laisser faire. On se douche. Et je constate que
ses seins sont fidèles à ce qu'ils me laissaient imaginer, bien gros et bien fermes.

Sa chatte a comme une barbe de trois jours, ayant la même longueur sur le pubis
que sur les lèvres, mais ça ne me dérange pas pour la lèche. On passe un long
moment en 69, assez agréable. Puis je lui demande de me montrer ce qu'elle sait
faire avec ses gros seins, juste pour le fun, car je n’ai jamais apprécié les cravates
de notaire. Comme je m'y attendais elle n'a pas encore appris à se servir de son
outillage et elle m'improvise quelque chose qui nous fait hurler de rire. Je retrouve
bien l'ambiance sympa d'avec Lin.

Elle m’installe la capote et je la pénètre en missionnaire. Elle m’enlace avec affection
et ne cherche pas à simuler de faux gémissements. Elle est assez rétive et discrète,
j’avais vu juste, mais elle se comporte avec franchise, et ses bras qui me serrent
pendant que je suis sur elle me donnent une émotion particulière. Elle ne suscite
pas vraiment de fantasme, et pourtant cet accouplement très simple me fait venir
assez naturellement, sans que j’aie besoin de faire appel à mon imagination. Et
quand je jouis, elle paraît sincèrement heureuse et me serre encore plus fort.

Après la douche en revanche, c'est elle qui me demande de l'aider à se rhabiller en
remontant la fermeture Éclair à l’arrière de sa robe.

Quand je sors de là, je marche quelques minutes jusqu'à la rue principale et trouve
assez vite un motosaï. Dès qu'il commence à rouler, il me dit un truc en se marrant
et je lui fais répéter : « You come from lady boom-boom? » Ça se voit donc tant que
ça ? Lol.

Et il me ramène du soï 11 de Kasetsin à mon soï 11 vers 16 heures.


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#32
Huitième jour à Pattaya – Dimanche 16 juillet 2017 (suite)

Vers 19 heures, j'entre au Papagayo en me promettant de ne prendre qu'un soft drink.
Mais la musique et le spectacle me mettent dans l'ambiance. Je prends une SML à 130
bahts. Trois filles se dandinent et se relaient sur la scène au milieu, plus deux autres
dans les coins, dont une grosse à lunettes par contre. Le DJ assure bien derrière son
Apple.

Je trouve sympa d'être dans cette sorte de gogo avec baies vitrées ; on ne se sent pas
en vase clos. Une des nouvelles, la coyote du milieu, bouge bien son bassin sans faire
bouger le reste – Shakira peut bien aller se rhabiller. Mais la serveuse qui a tout compris
remue le condom zippé de ma bouteille presque vide, me secoue doucement de ma
torpeur en me murmurant d'en commander une autre. Mais je dévie mon regard sur
la grosse à lunettes pour m'aider à ne pas entrer pas dans son jeu, et je sors.

Je rentre me doucher et je me rase pour gagner du temps demain matin.

Je ressors vers 20 h 30, et cette fois je vais direct à Chaiyapoon en essayant d'éviter
Ying, donc je ne dépasse pas le tout début du soï. Et ça tombe bien, car, toujours du
même côté à droite, un petit modèle très mince vient se lover parfaitement dans mes
bras. Une bonne entente tactile s’enclenche dès le départ. Elle me dit même qu'elle
fait tout sans exception. Mais en massant ma bite déjà raide, elle me dit que ça ne
va pas passer dans son cul, mais elle me rassure qu'elle a une chatte très serrée.

Comme Yoyo, elle me fait le coup du « twenty-nine », mais cette Junwadee alias Juney
a bien 30 ans (2 avril 1987). Et elle est de Si Saket.

On arrive sur le lit du fond. J'ai à peine le temps d'observer les lieux, à peine le temps
d'entendre que le Triangle, le bar-karaoké d'en face, envoie What's Going On, elle a à
peine tiré les rideaux qu'on commence à s'embrasser, on se galoche sans limite, et je
lui doigte le cul direct.

Elle sort ma bite et me suce, je la mets en levrette pour la lécher. On fait tout ça alors
qu'on n'a même pas pris la douche. Ça commence comme un tourbillon ; on veut tout
faire, mais on ne sait pas par quoi commencer. On achève de se déshabiller et on se
met en 69 pendant que je lui doigte le cul, elle me suce très bien et ça me rend encore
plus dur.

Puis elle ne peut plus attendre et me pose le dernier 003 perlé de mon paquet gris.
Mais elle me chevauche lentement malgré tout, car – elle ne m'avait pas menti – sa
chatte est vraiment hyper étroite. Et je suis en acier trempé.

Quand elle a réussi à tout mettre dedans, elle commence à bouger, puis elle va de plus
en plus vite, et c'est elle qui fait le plus de bruit dans la pièce où on est heureusement
seuls, mais ses collègues l'entendent à coup sûr de la terrasse. Apparemment elle n'a
pas l'air de craindre les réprimandes. Elle gémit presque comme si elle pleurait en
fermant les yeux jusqu'à carrément jouir. C'est toujours un bonheur de voir ça. Je
lui dis que si je ne jouis pas, ce sera elle qui devra me payer. Elle rit et se laisse
tomber dans mes bras.

Je lui accorde quelques minutes de repos. Et on continue en missionnaire. Mais
après quelques minutes, la capote éclate. Je pars à la douche et elle aux toilettes.
On reprend avec son Durex bleu que j'ai envie d'utiliser pour le cul. Elle me confirme
qu'elle s'est trompée : pour son cul ma bite ne passera pas. On essaie quand même.
Je lui demande la permission d'emprunter l'oreiller du lit voisin et je le place sous son
petit postérieur tout léger. Le bout rentre, mais après moins d'une minute, putain j'en
ai marre, la loi des séries a encore frappé, et ça fait une capote de plus qui terminera
sa courte vie sèche et déchirée au lieu d’être nouée et remplie de sperme. Et on repart
pour la douche et les toilettes.

Il ne lui reste plus qu'à me sucer. Elle commence à le faire alors que je suis assis, puis
progressivement je m'accoude à l'un des oreillers puis me mets sur le dos, et je la fais
venir en 69 pour le final. La combinaison de sa bonne bouche, de sa poigne expérimentée
et du bon feeling de mon doigt dans son cul provoquent enfin l'éruption. Je vois une partie
du jet passer au-dessus de moi et atteindre le haut de l'oreiller, et elle se prend tout le
reste sur le visage et dans les cheveux. Ah, que ça fait du bien !

Après la douche, elle va dans la pièce d'à côté pour aller me chercher de l'eau, et
pendant ce temps je vois un cahier ouvert où sont notés les noms des filles avec les
heures travaillées. Et je constate que je suis son quatrième client pour ce dimanche.

Avant d'oublier, je lui demande comment s'appelle son salon, et elle me dit « Juney
Massage », et elle me donne même la carte. Et c'est là que je comprends que c'est elle
la mamasan, ce qu'elle m'atteste timidement. Et du coup, les 200 de tip que j'ai rajoutés,
elle va se les reverser à elle-même. Lol. Mais elle me dit que c'est OK, car elle a des dettes
à payer, le loyer, l'électricité, etc. Oui oui, je comprends.

Et la discussion devient plus technique, mais malgré tout intéressante sur l'envers du décor.
Elle cherche le falang pour se caser. Je ne m'attendais pas à me retrouver dans une ambiance
si différente tout à coup, alors qu'une heure plus tôt on forniquait comme des morts de soif
sous exta. J'ai l'impression d'être face à une autre personne. Le contraste est saisissant.

Heureusement un client et sa yin passent par là et coupent court à notre conversation. Et c'est
là-dessus qu'on se quitte. Et je sors de son bar au moment de l'intro de Suspicious Minds.


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#33
C'est là que l'on mesure à quel point il s'agīt d'un jeu de rôles, lorsqu'en une fraction de seconde, on passe d'une situation à l'autre en même temps que l'on change de personnage.

Je dis "on', parce qu'il est souhaitable de savoir en faire autant ...

En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, on passera en effet du léger au critique, du futile au crucial, du bénin au tragique, de l'optionnel à l'urgent, de même que l'on basculera de la frivole à la furie, de la sweet heart à la drama queen, de la paysanne à la working girl, de la gamine à la single mom, en un battement de cil.

La métamorphose est saisissante et instantanée, d'aucunes connaissancent leurs textes, leurs partitions ...
Elles vous apparaîtront parfois comme possédées, étrangères à vos plus récents souvenirs.

Corben Wallace n'a qu'à bien se tenir. Vous avez dit Multipass !


Merci Traveller.
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#34
(17/07/2017, 14:18)FEOMAN a écrit : Corben Wallace n'a qu'à bien se tenir. Vous avez dit Multipass !

C'est Dallas feo .... Corbin Dallas ... know your classics  Lollol247
C'est de la marde !!
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#35
Très charmante la pute Heaven, une bonne paire de seins Grand sourire
Im Charlie, Cheap Charlie and i come from kiniaoland Grand sourire
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#36
(17/07/2017, 15:21)un gros chat a écrit :
(17/07/2017, 14:18)FEOMAN a écrit : Corben Wallace n'a qu'à bien se tenir. Vous avez dit Multipass !

C'est Dallas feo .... Corbin Dallas ... know your classics  Lollol247

?!?

Korben Dallas

Ange Old
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#37
(17/07/2017, 15:21)un gros chat a écrit :
(17/07/2017, 14:18)FEOMAN a écrit : Corben Wallace n'a qu'à bien se tenir. Vous avez dit Multipass !

C'est Dallas feo .... Corbin Dallas ... know your classics  Lollol247

T'as pas compris le trait d'humour Gros Cat ...  Lollol247 Je mettrai des sous-titres la prochaine fois Grand sourire .
Tu connais pas  les Gad Elmaleh et autre James Debbouze, t'es donc pas familier du détournement verbal ...  Lollol247
Je suis sûr que tu peux trouver pourquoi Corben Wallace, Lol.

Plus cinéphile que moi, ça n'existe pas fils  Langue .
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#38
Premier jour au Cambodge – Lundi 17 juillet 2017

Le van de Bell Travel Service vient me chercher à 8 h 30 précises à l’hôtel. À 8 h 50 à la gare
nous sommes transférés dans un grand bus pour finalement quitter Pattaya à 9 h 20. Je lance
à mon voisin septuagénaire un « Hi! » peut-être trop familier pour sa génération, car il me
répond « Good morning ». On arrive à Suvarnabhumi à 10 h 50.

J’atterris à Phnom Penh vers 16 heures. Je retire 250 $ au guichet automatique, donne une
photo et 30 $ et c'est bon, j'ai mon visa. À l'extérieur de l'enceinte de l'aéroport je négocie un
tuk-tuk à 5 $ qui m'emmène au De Art Hotel, dans la rue 106, et où je serai pour deux nuits.

Vers 19 heures je sors me remettre dans l'atmosphère de ce quartier après deux ans et demi
d'absence. Sur le bord du fleuve je choisis un petit resto et me prends deux Angkor et un plat
local, un mélange de fruits de mer avec un goût dominant d'anis étoilé. Comme il est encore
très tôt, je m'attarde une demi-heure après mon repas à regarder passer les véhicules et les
gens. Aucune des trois jeunes serveuses ne me presse pour payer et partir.

Vers 20 heures je me lève et me rends sur la 136, là où était mon hôtel en 2015 et où je retournerai
après Sihanoukville. Le 69 Bar où j'avais rencontré Lin semble avoir changé, et comme beaucoup de
filles sont dehors pour acheter des T-shirts à un marchand ambulant, je bavarde un peu avec elles
en demandant des nouvelles de Lin qui apparemment n'est plus là. On plaisante encore un peu,
j'aime leur compagnie, et elles finissent par me convaincre d'entrer. Il faut bien que je m'occupe,
le Pontoon n'est pas encore ouvert.

Il y en a une mignonne qui s'appelle Pholla, 25 ans, mais elle en paraît 18. Je suis attiré par sa jeunesse
alors que je perçois une motivation toute relative à mon encontre, un peu comme avec Dona. Une autre
moins jeune, mais parlant mieux anglais s'incruste et me masse le dos. Je me prends un Schweppes et
leur paie une boisson à chacune. Je suis étonné que Pholla ne sache qu'à peine lire et écrire, elle fait
même une faute à son propre prénom en l'écrivant dans mon carnet et que sa copine lui corrige.

Lorsqu'on commence à parler tarif, j'oublie un instant de respirer. Elle me dit 60 $ pour une heure
et m'affirme que c'est le tarif maintenant. Je pars aux toilettes pour méditer en me coupant de toute
influence. Et je décide que même si c’est peut-être le prix du marché actuel, elle ne montre pas assez
de motivation pour prétendre à un tel montant. En plus sa copine me dit qu'elle n'aime pas les 69,
ce qui est le comble quand on travaille dans un bar qui a un nom pareil, mais seulement les 99. Et
peu après je prends doucement congé d'elles. Quand je pars, elle me crie qu'elle me fera une réduction
de 10 $ à mon retour de Sihanoukville. Elle devait penser que je blaguais en disant que je partirais.
Eh ben non.

Il est encore beaucoup trop tôt pour le Pontoon, alors j'y vais à pied par étapes. J'entre dans une
supérette pour regarder les prix des alcools, et je vois par exemple le litre de J&B à moins de 15 $.

Finalement j'arrive au Pontoon vers 22 heures ; il n’y a presque personne. Je prends un Fanta à
2 $ 75 et m'installe dans un fauteuil au fond à droite, bon emplacement pour observer les filles qui
s'assoient au bar. Heureusement que la musique est correcte pour me faire attendre. Une heure plus
tard, ça commence à s'étoffer et je vois la première fille qui vient commander sa boisson et qui reste
debout pour la boire, exactement à mon niveau, et je l’observe de profil.

Vu l'heure et la fatigue du voyage, je n'ai pas envie de m'éterniser, et j'ai le sentiment que celle-ci
fera l'affaire. Je ramène mon verre vide au bar juste à côté d'elle et demande un Angkor à 4 $. Je
paie, et je lui demande si elle n'est pas inconfortable à rester debout comme ça, ou bien si elle
aimerait mieux se mettre à l'aise et s'asseoir agréablement sur la banquette près du fauteuil avec
moi. Les choses formulées de cette façon, elle ne peut que me suivre et on va donc s'asseoir ensemble.

L'approche est aussi facile qu'avec Smay en 2015 et au même endroit. Elle s'appelle Aby, 25 ans,
originaire de l'est du pays, vit avec sa fille de 7 ans chez sa sœur. Elle me tape sur les genoux à
chaque fois que je lui lance un compliment qui l'intimide. Sa peau est extrêmement douce, presque
comme celle de Hang qui en plus était chaude, mais c'est peut-être la clim ici qui fait la différence.

Mais quand on parle de prix, ça confirme malheureusement ce qu'avaient dit Pholla et ses copines.
Car là elle me dit 70 $ le ST. Je ne veux même pas savoir le prix du LT, d'autant que pour ce soir
ça ne m'intéresse pas. Et impossible de négocier. Je regarde les alentours, pas d'autre pute à l'horizon.
Il est 23 h 30 et ma petite voix m’avait dit en la voyant que celle-ci conviendrait.

Il est temps de se lever. On sort, elle récupère son sac à la consigne et on prend un tuk-tuk pour
3 $ jusqu'à l'hôtel. Elle est trop timide pour me montrer son passeport et le donne directement au
gars de la réception. On monte. On se douche séparément, elle d'abord.

On commence à s'embrasser. Puis très vite on est en 69. Son pubis très fourni me fait comme une
barbichette, mais aucun poil ne semble pousser sur ses grandes lèvres qui semblent naturellement
glabres. Je suce et mâchouille les petites qui dépassent, je bois son jus qui suinte, pendant que sa
bouche et sa main alternativement s'activent sur ma bite. Elle gémit, et sur la fin elle me fait un truc
que je ne visualise pas, comme si elle tirait très fort dessus et aspirait en faisant le vide, ce qui me
procure une douleur délicieuse.

Puis elle éloigne progressivement sa chatte de ma bouche pour me faire comprendre qu'elle veut la
position suivante. Je lui donne l'illusion qu'elle peut choisir, mais comme je reste allongé, elle comprend
qu'elle n'a pour l'instant pas d'autre choix. Elle me pose alors ma 003 d’un nouveau paquet gris, et
s’empale lentement. Puis au lieu de rester en position verticale, elle se couche pour m'embrasser et
accélère ses va-et-vient, alternant tantôt avec de brèves saccades encore plus rapides, tantôt avec
des mouvements circulaires plus lents, et au bout de quelques minutes elle jouit.

Elle est tout essoufflée et se laisse glisser à côté de moi. Je l'embrasse, et après une minute je lui monte
dessus. Je me donne le signal de venir dès que je peux, comme si je n'avais pas envie de casser l'harmonie.
Comme si l'harmonie consistait à ce que nos orgasmes soient – à défaut d'être simultanés – du moins les
plus rapprochés possible. Et après quelques minutes je viens et on se serre très fort et on s'embrasse avec
joie, sourires et volupté.

On discute un bon moment. Elle me dit qu'elle ne sait ni lire ni écrire, ses parents n'avaient pas les moyens
de lui offrir de l'instruction, et elle se bat maintenant pour que sa fille en ait. Elle suit une formation pour
espérer devenir coiffeuse. Et l'anglais qu'elle a appris c'est en regardant des films, et aussi bien sûr au Pontoon.


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#39
Deuxième jour au Cambodge – Mardi 18 juillet 2017

Je dors de 4 heures à 8 heures. J'écris jusqu'à 10 heures et le jeune gars
frappe à la porte pour nettoyer la chambre. Je vais prendre mon ticket de
bus pour demain au Giant Ibis Bus Terminal, à vingt mètres de mon hôtel.
Et je passe quelques heures à me balader en me protégeant des averses
sous des bâches de marchés ou des devantures de magasins.

Vers 13 h 30 je suis au Golden Sorya Mall où je trouve un taux de change
euro dollar pas trop malhonnête à 1,11. Et une fille vient me suggérer une
partie de boom-boom pour 20 $ dans une chambre à proximité. Je lui dis
qu'il est trop tôt, je n'ai même pas encore pris de vrai repas. Depuis ce
matin je n'ai ingéré qu'un Red Bull, un lait de soja vanillé et des tempuras
aux algues. Mais je me dis qu'à ce prix, pourquoi pas, même si bien sûr
ce ne sera pas de la qualité.

Une pute n'aura jamais aussi bien porté qu'elle le surnom de fille de rue.
Elle s’appelle Srey Oun, le prénom féminin local le plus commun, 24 ans. Elle
me conduit en direction de là où elle « réside », le Heng Srey Pich Guest House
dans la 172. Elle marche quelques mètres devant moi, se pavane et se fait
interpeller par les gens qu'elle croise. Tout le monde la connaît et rigole en la
voyant, et moi je marche derrière en prenant des photos.

La patronne veut me vendre une boîte de trois capotes à 3 $. Je dis que le prix
c'est 1 $ la boîte de trois. On doit malgré tout louer une chambre à 5 $ au rez-
de-chaussée, parce qu'elle ne vit pas seule à l'étage. Et comme j'hésite trop
pour la location de la chambre, elle me fait la capote gratos.

Le loquet est cassé, mais je pense que personne n'aura l'idée de pousser la porte.
On prend une douche rapide en se partageant une ration de moitié d'échantillon
de savon rose. Elle n'est pas timide pour les photos, mais elle me dit de ne pas
en prendre trop quand même. Puis je lui demande de me sucer. Elle est réticente
pour le 69 et ça tombe bien, car je ne ressens pas l'inspiration pour la lécher.
En revanche j'insiste pour mater de près. Elle parvient à m'installer le OK Condom
en même temps qu'elle s'active sur ma bite, sans trop y perdre en cadence. Puis
elle me chevauche, mais en me tournant le dos.

Ensuite elle prend l'initiative de continuer en levrette. Apparemment elle n'aime
pas le face-à-face. Mais je sens que je ne vais pas jouir avec elle. Ce n'est pas
trop grave, je vais m'en servir comme d’une salle de gym. Je tente le missionnaire
comme dernière position et m'amuse à voir jusqu'à quelle vitesse je peux aller
en faisant grincer le lit. Et puis au bout d'un moment, je dis qu'on va s'arrêter là.
Ça m'aura fait une petite distraction space et sympa durant quarante minutes.

En se rhabillant elle me dit qu'elle ne sait même pas quand est son anniversaire.
Elle est peut-être orpheline. Ses clients lui disent qu'elle est stupide et elle ne
comprend pas pourquoi. Je suis son deuxième de la journée. Et on regagne le Mall.
Bizarrement elle marche toujours quelques mètres devant. Et quand on est arrivés,
c'est à peine si je peux attirer son attention pour lui dire au revoir. Et je prends un
tuk-tuk pour rentrer à l'hôtel.


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#40
Merci pour ton report en direct en live.
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