(24/07/2017, 04:10)Traveller a écrit : Oui, c'est vrai que 43 euros, ça fait cher. Les prix ont bien flambé en deux ans et demie, beaucoup plus qu'en Thaïlande ou aux Philippines en tout cas. Et ça a été le choc total quand je suis arrivé.
Là je vois que le peso est à 59. Du jamais vu, en ce qui me concerne dans ma brève expérience. De quoi « en principe » très légèrement rééquilibrer le budget global quand je serai aux Philippines. D'autant qu'en dehors des filles, j'ai peu d'autres dépenses sur place.
J'aime bien Mada, mais je ne connais pas encore les putes Malgaches, vu que j'étais en couple quand j'ai visité ce pays. Alors j'irai peut-être tester la passe à 5 ou 10 euros l'année prochaine, qui sait ?
c est pas cher c est ridicule vu le niveau de vie du pays.ca devient plus cher qu en thailande pour une prestation moindre.
Les prix ont pas flambe en 2 ans et demi c est le nombre de touristes pigeons qui payent sans reflechir qui a augmente surtout.
En 2006 je payais a PP ma piaule 5$ ma bouffe 1.5$ et la nana 5$
en 2014 je payais la meme piaule 7$ la meme bouffe 2$ et (pas la meme nana mais une du meme standard 20 ans pas de gamins et qui suce) 12$
deja a l epoque on m attaquait a 50$ dans les bars ou ailleurs et je les envoyais chier systematiquement.
Si tout le monde avait fait pareil on en serait pas la.
A mada elles t attaquent aussi a 30 ou 40 euros dans certains endroits en general tu rigoles et tu t en vas elle court pour te rattrapper.Au cambodge elle court pas puisqu elle attend le prochain pigeon qui va entrer dans le bar.
(24/07/2017, 05:18)Traveller a écrit : Septième jour au Cambodge – Dimanche 23 juillet 2017
Je tourne encore dans quelques rues et j'arrive au salon de massage de la
rue 252. Je monte au premier. Je vais aux toilettes avant qu'ils comptent le
temps. Ils ont mis des champignons coupés en deux à tremper dans le lavabo.
Mais comment je vais me rincer la bite ? Je reviens dans la pièce principale et
ils allument l'aquarium.
Une vingtaine de filles sont assises sur trois niveaux, toutes des Cambodgiennes
avec un badge bleu, et une seule Vietnamienne avec un badge rouge. La vitre
semble épaisse et je ne distingue clairement que les traits des filles de la première
rangée. Je lève la main pour voir lesquelles sont attentives et vont faire comme
moi. Il n'y que quatre bonnes élèves dont une seule au premier rang, la numéro
48. Je donne au gars assis derrière le bureau les 10 $ pour la chambre et une
heure de massage. Les options sont à négocier avec la fille.
Elle me conduit un étage plus haut, la chambre B009. Les portes sont munies
d'une petite ouverture vitrée comme dans les hôpitaux, et j'imagine qu'il y a un
système similaire dans les prisons. No bueno. D'entrée ça me casse. Elle m'explique
que tant qu'elle me masse et qu'elle n'est pas nue, ils peuvent venir la surveiller.
Et si le client paie pour boom-boom, elle retire son T-shirt et s'en sert pour masquer
l'ouverture. Et comme ça ils comprennent qu'ils toucheront 30 $ sur les 80 déboursés
par le client et c'est absolument non-négociable. Et sur les 10 $ que je paie elle me
dit qu'elle en touche la moitié. Elle dit aussi qu'elle doit chaque mois, comme les
autres filles, payer 30 $ pour que la police les laisse tranquilles. Mais après tout elle
me dit ce qu'elle veut.
Me dis pas que t as paye 80$ pour 1h avec la fille au Yang chou?
Pas du tout, je n'a jamais écrit ça ! Elle m'a juste massé et on a discuté pendant une heure.
ah bon c est elle qui t a dit que les mecs payaient 80$ alors? elle te raconte des cracs bien sur
pour info les prix verifies d un pote qui y est alle la semaine derniere au yang chou c est 7$ le massage et 25$ pour le boum boum point voila maintenant tu sais tout
(24/07/2017, 08:43)rogerrabbit a écrit : ah bon c est elle qui t a dit que les mecs payaient 80$ alors? elle te raconte des cracs bien sur
pour info les prix verifies d un pote qui y est alle la semaine derniere au yang chou c est 7$ le massage et 25$ pour le boum boum point voila maintenant tu sais tout
Oui, c'est bien pour ça que j'ai mis "Mais après tout elle me dit ce qu'elle veut."...
Le pesos à 59 tu va te régaler,à plus de 60 il devient presque aussi intéressant que la Thailande comme pays en rapport qualité prix , cette hiver j'ai du l avoir à 53 Max , x est magnifique la ,mais c est pas une raison pour donner 500 de plus grâce au change ce que malheureusement bon nombre de pigeons font ,le change à augmenter,je peux payer plus ....
Très sympa à lire en tout cas et tu m a convaincu d une Chose,c est le Cambodge c est vraiment de la merde comme pays pour faire la fête et punter, les prix sont abusif pour une infrastructures merdique .
Un coup de bite ,un coup de poing dans la gueule et 500 baht sale pute
Avant la baisse de l'euro face au dollar, c'était 64 pesos, ça me revenait moins chers que la Thaïlande à l époque, je faisais un quart du séjour en thaï et le reste aux Philippines.
C étais vraiment aussi peu cher avant ?? Quand je vois l infrastructures dégueulasse de l immobilier et les prix actuel... Sans parler des puterie le pays est un des plus cher d Asie du Sud est à l heure actuel.
Un coup de bite ,un coup de poing dans la gueule et 500 baht sale pute
j ai connu PP avec des journees a 5$ tout compris 2$ la piaule 2$ la baise et 1$ la bouffe et le motodop c etait 500riels pour 3 bornes
voila tout est dit
apres evidemment quand t as connu ca t es marque a vie
a ce prix la les nanas je les prenais par 2 voir plus
maintenant PP c est le cirque avec des ONG a gogo des piaules design avec fan a 30$ des putes droguees au yaba qui demandent 50$ des soi disant backpackers qui se promenent avec le dernier iphone a 1000 euros et payent 3$ 200m en tuk tuk
et vu que 90% des khmers pas putes restent vierges jusqu au mariage tas pas beaucoup d autre alternative que les tapins au cambodge ce qui n est pas le cas dans beaucoup d autres pays d asie
24/07/2017, 17:16 (Modification du message : 03/12/2017, 09:01 par Traveller.)
Huitième jour au Cambodge – Lundi 24 juillet 2017
Je déjeune au Pepper Tree d’un riz frit et d’un Schweppes. Puis je retourne à l’hôtel
pour faire un petit somme. Je suis réveillé au bout de trente minutes par un gars qui
téléphone dans le couloir, et ça résonne comme un haut-parleur dans une mauvaise
série de science-fiction des années soixante-dix. Je me lève pour écrire un peu, mais
je me recouche, car je n’ai pas assez dormi. Je suis encore tiré du sommeil par ce
connard qui se croit dans son ranch. Même avec les stop-bruits qu’ils donnent dans
les avions, je l’entends quand même. Je m’habille et je vais lui parler. Je comprends
que la connexion n’est pas bonne dans sa chambre, mais il peut aller téléphoner à la
réception bordel !
Vers 18 heures, je vais dîner au Déjà Vu, et je me prends une pizza au thon avec
une bière. Le Wat Phnom n’est pas loin, mais comme il pleut, je prends un tuk-tuk.
Voyant que j’hésite sur l’endroit précis où me déposer, le chauffeur me demande si
je cherche des « lady boom-boom », et que si c’est le cas, comme il pleut, c’est mort.
La pluie n’est pas si abondante, et je vais quand même marcher. Dix minutes plus tard,
il me rejoint pour me proposer les putes près de l’embarcadère et qui sont aussi sur
ma liste. Mais une fille habillée en vert s’approche, et il sert de traducteur. Elle me dit
20 $, et je lui réponds que le prix c’est 10.
Elle s’appelle Srey Mom, 24 ans, pas très belle, un visage assez long, mais elle a l’air
gentille. Pendant le trajet vers mon hôtel je pense à lui demander si elle a sa carte
d’identité, mais même le chauffeur ne comprend pas. Je demande à cette fille la
permission de regarder dans ses affaires. Dans un sac en plastique noir elle n’a
que des chaussures de rechange, et dans son petit porte-monnaie, juste un miroir
rond et deux crayons de maquillage.
À un bloc de mon hôtel, je dis au chauffeur de s'arrêter pour qu'il demande à un autre de traduire,
car je n'ai pas envie de créer un attroupement devant le Golden House. Au bout du troisième
interlocuteur, on arrive enfin à se comprendre. Non, elle n'a pas d'ID. J'ai envie de tout envoyer
balader. Alors le chauffeur me propose un hôtel à 3 $ et il nous y conduit. C'est dans la rue 13
après la poste, le Rithy Heng Guest House. Mais ça coûte 5 $. Je me dis que je laisse tomber, et
je reviens vers le tuk-tuk. Mais comme la fille ne veut pas lâcher l'affaire elle dit un truc au chauffeur
qui est mort de rire : je paie 5 $ l'hôtel et 8 $ la fille au lieu des 10, et c'est elle qui contribue pour les
2 $ qui posent problème. Et je marmonne que, OK ça marche.
Ensuite se présente le problème de la capote. La femme de la réception, qui ne parle pas anglais non
plus, veut me la vendre 1 $ pièce et je ressors la même objection qu'avec Srey Oun dans sa Guest
House. Et finalement un jeune me donne une boîte de trois déjà entamée et qui en contient deux.
Ce sont des Strast Luxury Condoms qui me rappellent Lina. On marche jusqu’à la porte 004 au fond.
Srey Mom allume la clim, mais je la monte à 20. Et quand je suis à poil en train d'espérer qu'il y aura
de l'eau chaude, on frappe à la porte. Elle ouvre et récupère des brosses à dents dans des emballages
jaunes écrits en vietnamien.
Comme elle ne cause pas anglais, elle me sort juste quelques mots que je comprends comme "Oun srolan
bang" (I love you) que Srey Oun m'a appris hier soir, et les chiffres que je repère bien, "muy" et "buon",
donc un enfant de quatre ans. Depuis la rue elle me parlait de yam-yam, alors j'attends ça avec impatience.
Elle commence par lécher mon trou de bite avec la pointe de sa langue, puis me la passe sur toute la longueur
jusqu'aux couilles qu'elle aspire doucement. Ensuite elle remonte, et se la met en grande partie dans sa bouche.
Je ne suis pas pressé de demander le 69, car j'aime la regarder faire. Mais elle refuse que je fasse des photos.
Et quand elle commence à prendre de la vitesse, je lui fais comprendre que je veux le 69 là, maintenant. Et il
lui faut un moment pour comprendre. Quand enfin elle est en position, chaque coup de langue que je donne
à son clito froid lui donne comme des secousses électriques. J'ai l'impression qu'elle mène une vie rude, sans
artifices ni fantaisies, y compris sexuelles, et que les pratiques qu'elle me refuse, ce n'est pas par méfiance ou
dégoût, mais parce que ça lui est totalement étranger. Il est donc temps de passer à l'étape suivante. Je suis
bien raide et je m'installe une capote qui est perlée.
Je la pénètre doucement en missionnaire. Je suçote les tétines grasses de ses seins plats, et il me semble
que je bois un peu de lait. Peut-être que son enfant a en fait quatre mois et non quatre ans. J'accélère la
cadence en nous regardant dans le miroir. Elle me serre très fort et pousse des sons graves. Je lui demande
ensuite la levrette et je remarque que son cul semble très facilement baisable, mais elle ne veut pas.
Je passe quelques instants à la pistonner, mais je préfère revenir en missionnaire, peut-être parce que
j’aime sa façon franche de me serrer. Je me branle cinq secondes pendant qu’elle se retourne, et je la
renfile en lui doigtant cette fois le cul d’une profondeur de deux phalanges. Elle ne s’en plaint pas et
continue ses grognements ; elle semble même plutôt heureuse. Et mon doigt bien confortable dans
son cul sent la texture perlée de la capote, ce qui me permet d’éjaculer sans problème en quelques
minutes. Très bon rapport qualité-prix.
Même habillée, c'est toujours niet pour les photos. Donc on ressort. Et comme il ne pleut plus du tout, je
dis au chauffeur du tuk-tuk de la ramener, car je préfère rentrer en marchant. Je fais un crochet par le
Kiwi Mart, puis je rentre pour écrire.