Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
#91
(24/07/2017, 16:56)rogerrabbit a écrit : et vu que 90% des khmers pas putes restent vierges jusqu au mariage

T`en es sûr? Lollol247

A Phnom Penh,il y a des cliniques de réfection de virginité.Hun Sen leur interdit la publicité par principe de moralité.Des jeunes suivent la même voie que ceux des pays de consommation.

Au Cambodge,la journée du 14 fèvrier est appelée journée de perte de virginité. Rires_021
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#92
(24/07/2017, 17:16)Traveller a écrit : Le Wat Phnom n'est pas loin, mais comme il pleut, je prends un tuk-tuk. Voyant que j'hésite sur l'endroit
précis où me déposer

C`est à côté de l`hôtel Sunway où il y a plus de filles.
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#93
(25/07/2017, 04:51)Buffalo500 a écrit :
(24/07/2017, 17:16)Traveller a écrit : Le Wat Phnom n'est pas loin, mais comme il pleut, je prends un tuk-tuk. Voyant que j'hésite sur l'endroit
précis où me déposer

C`est à côté de l`hôtel Sunway où il y a plus de filles.


Merci, c'est noté pour un éventuel prochain trip. Clin d’oeil
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#94
Bangkok – Mardi 25 juillet 2017

J'arrive à Asoke vers 13 h 30, à l'hôtel Red Planet, histoire de changer de quartier.
Je déjeune au Suda. Je prends un pad thaï et un coco. Puis je marche un peu dans
ces environs que je connais mal. Je n'aime vraiment pas ce type de chaleur lourde.
Ils devraient creuser un canal et dévier le fleuve pour qu'on ait un peu de fraîcheur.
Et on circulerait en motosaï-jetski sur Sukhumvit.

Soï Cowboy en journée paraît irréel et si petit. Je prends un Americano au Starbucks,
ce lieu faussement bobo que je n'aime pourtant pas. Au Akane du soï 33 je réveille
trois grosses de leur sieste. Le Love Teen Massage un peu plus loin, au nom pourtant
plus prometteur, s'avère presque aussi décevant.

Je prends le BTS de Phrom Phong jusqu'à Nana. Cinq putes squattent le Mc Do à l'entrée
du soï 5 dont une qui paraît pas mal. Comme un fantôme qui hante mon passé je passe
en coup de vent dans le Beer Garden qui lui aussi me paraît minuscule. Idem pour le resto
du Foodland Supermarket. J'ai l'impression que je suis mort et que tout est mort autour de
moi, c'est très bizarre.

Je traverse l'avenue, et j'entre dans le soï Nana et je retrouve un peu le sourire, mais juste
un peu. Le Strikers Sports Pub est remplacé après des travaux par un autre bar. Je demande
aux quatre filles sur les tabourets en face si Dona travaille toujours, et je ne l'avais pas reconnue,
elle est là devant moi, les cheveux deux fois plus longs et tellement plus noirs qu'on dirait qu'ils
sont bleus. En un an elle paraît en avoir pris cinq, ses grosses pommettes lui donnent l'air d'un
castor. Elle non plus ne me reconnaît pas, ou ne veut pas le dire ; c'est vrai que j'avais mis sa
patience à rude épreuve. Je marche jusqu'au Petals Inn et fais demi-tour. Un autre immeuble
est en construction presque en face. Je m'assois au Angels Four qui vient d'ouvrir et j'essaie
de prendre Dona au zoom. Mais elle se lève et s'en va.

Je ne sens vraiment pas l'ambiance. C'est à chaque fois pareil quand j'arrive à Bangkok,
il me faut des heures pour me réhabituer, rien ne m'enchante immédiatement, c'est tout
le contraire de Pattaya.

Je redescends Sukhumvit. La jolie pute du Mc Do n'y est plus, mais au niveau du BTS il
y en a trois autres. Je vais discuter avec celle dont j'aime bien l'agencement des couleurs :
top corail, jean bleu, chaussettes jaunes et tennis vertes. Elle me dit mille bahts, mais je
dis qu'il est tôt. Et j'ai du mal à la croire quand elle me rétorque qu'il est déjà 18 heures.
Je suis sûr que si je lui dis qu'elle a 29 ans elle va s'écrier que je suis tombé pile poil. Et
évidemment j'ai vu juste, elle est trop contente que je la rajeunisse un peu. Et quand je
m'assure qu'elle a bien son ID pour l'hôtel, j'ai en main la vraie réponse : 30 octobre 1981.
Mais bon, je passe outre, car je m'entends en général très bien avec les Scorpionnes.

Elle s'appelle Ann, de son vrai prénom Penpak, de Udon Thani. J'ai besoin d'une compagne
qui me réintègre dans ce Bangkok d'un univers parallèle, presque semblable à celui que je
connais, mais incontestablement pas le même. Pour finir de me convaincre elle m'essuie
le front et me masse les épaules, me promettant de continuer ça dans la chambre.

Pour parachever son arc-en-ciel vestimentaire, elle a une culotte rose. Oh mais, qu'est-ce
que je vois, un gros protège-slip ? Explications miss, please. Elle me dit qu'elle sent qu'elle aura
bientôt ses règles, elle veut juste être prévoyante. Mais même juste douchée, d'après l'odeur
ça me semble imminent. J'essaie de ne plus y penser. Je la regarde et, même nue, je trouve
qu'elle fait moins que ses 35 ans. Une Filipina du même âge en paraîtrait 45.

Je commence par sucer son sein droit assez longuement, car je ne me sens pas de lui lécher
la chatte. Elle me serre fort pour que surtout je continue. Je passe quand même à l’autre sein,
tout en frôlant sa chatte du bout de mes doigts. Elle commence à être bien chaude, elle n’a pas
besoin de plus. Je lui demande ensuite de me sucer et je joue dans ses cheveux pendant qu’elle
s’active, et elle se débrouille très bien. J’attends qu’elle me siphonne jusqu’à la moitié de la jauge
pour lui demander de me mettre un des 003 gris que je viens d’acheter, et je la laisse me monter
dessus.

Elle y va lentement d’abord, se stabilise, puis commence à accélérer doucement. Bientôt je sens
qu’elle a deux cols et que mon gland vient taper entre, mais ce sont les mouvements rapides qui
me donnent cette impression. Je bloque bien ses cuisses sur moi pour taper constamment dans
ce petit bouton de porte tout dur, sachant que ça va la faire venir vite et que sa jouissance va
entraîner la mienne. Elle s’effondre effectivement en silence au bout de quelques minutes. Je la
serre fort et lui octroie un instant de repos. Puis elle redémarre lentement, et passe progressivement
les vitesses. Je m’excite de la pensée que je sens toujours son col contre lequel ma bite cogne et
glisse avec plus de fluidité. Je maintiens l’étau sur ses cuisses pour le sentir jusqu’au bout, et après
quelques minutes, je jouis à mon tour.

Quand je ressors d'elle, je suis à peine surpris qu'effectivement ses règles commencent tout juste.
Le combat de ma bite contre son col a dû les avancer de quelques heures.


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#95
Bangkok – Mardi 25 juillet 2017 (suite)

Vers 23 heures, je ressors et me dirige vers le soï 11. J’apprends que le Climax est fermé
depuis des mois, et je continue à marcher vers l’Insanity. Je demande mon chemin à un
chauffeur de tuk-tuk qui m’y conduit en roulant à peine cent mètres et sans me faire payer,
car les mecs de la boîte lui filent une sorte de coupon, et j’y accède donc par l’arrière, en
contrebas. Je paie 300 bahts. J’entre dans un ascenseur, et quand les portes s’ouvrent,
blaaam, les pulsations des Starships de Nicki Minaj m’explosent à la figure et me percutent
le torse. J’échange au bar mon ticket contre une Heineken. Je fais le tour et me place en
divers endroits avec ma bière, et je prends quelques photos. Deux sauterelles habillées
en noir et qui bossent pour la boîte me tombent dessus et me font du rentre-dedans :
« Hi, where you come from? You want to pay tequila for us? ». Tout dans la subtilité.

Je me dis que si je ne trouve rien, j'aurai davantage de choix sur Sukhumvit où j'ai marché
une heure plus tôt pour venir ici. Et j'en ai vu des mignonnes, dont une petite Rwandaise
qui voulait me kidnapper. Et comme autres avantages, quand je ramasse dans la rue, je peux
voir la fille sous une meilleure lumière et avoir une discussion audible, et pour moitié moins
cher aussi probablement...

Je vais au bar déposer ma bière vide puis me rends aux toilettes, où par contre les vibrations
sont fort désagréables. Je reviens et continue à repérer les filles seules. Il n'y en a pas
beaucoup et il est environ minuit quinze. Je passe devant la zone où il y en a quelques-unes,
vers l'arrière, et me dirige vers celle qui vient de me suivre du regard. On blablate un peu.
Nat, 30 ans de Surin. Elle est en train de boire une Singha en se trémoussant sur la musique.
Chaque blague est l'occasion de passer la main sur sa hanche. Elle répond à quelques
messages, et je la flatte à propos de son fond d'écran qu'elle me laisse prendre en photo.
Elle dit 2500. Je dis 2000 et on se met d'accord pour 2200.

Elle a toujours sa bière en main quand on sort, et avant d’entrer dans le taxi, elle me la donne
pour que je la termine, et on arrive à l'hôtel.

La première chose qu'elle fait dans la chambre, c'est d'éteindre les lumières. J'en rallume
quand même une petite. J'avais mis ma serviette à sécher et bien repliée afin qu'elle puisse
resservir pour une nouvelle venue, et j'utilise celle de Ann, un peu moins propre. On se douche
séparément, elle d'abord. Puis elle m'attend sous les draps. Et je la complimente sur sa chatte
que pourtant je vois mal.

J’entame le léchage de ses petits seins. Elle avance sa main et constate que je suis déjà raide.
Elle veut donc me mettre le condom. Mais je veux quand même d’abord la lécher ; ça me
manque trop, je ne l’ai pas encore fait de la journée. Je lui mets un oreiller sous les fesses
et lui mange son Y, mais pas très longtemps, car elle n’a pas de réactions, ou alors elles sont
couvertes par le bruit de la clim.

Je lui demande un 69 qui nous dure cinq autres minutes. Puis, pour me faire accepter de mettre
maintenant la capote elle tente de me flatter en comparant ma bite à son poignet. D'autres m'ont
déjà fait le coup ; on dirait qu'elles se communiquent les mêmes blagues. Bref, elle m'enfile la
deuxième du paquet que Ann avait ouvert. Elle veut que je lui monte dessus, mais je fais ma
feignasse et lui dis que c'est à elle de me chevaucher. Elle le fait à peu près deux minutes, mais
son rythme est discontinu. J'accepte alors de la prendre en missionnaire.

J’ai l’impression que je ne pourrai pas éjaculer dans cette position, et je pense déjà à la levrette.
Mais petit à petit, je sens qu’elle commence à sincèrement apprécier, et elle m’attrape les fesses
pour me guider dans le rythme qu’elle veut que je lui imprime. Je ne m’y attendais pas. Elle
semblait silencieuse depuis le début, elle causait peu et ne me posait presque aucune question.
Et là elle devient subitement avide, elle gémit de plus en plus et ça m’excite encore davantage.
Et elle finit par jouir. Et cette heureuse surprise fait que je viens peu de temps après.

Elle a ensuite une inquiétude, car le préservatif n’apparaît pas quand je ressors d’elle avec
précaution. En fait il est juste resté sur le bout. Elle me dit : « Condom too small. » Mais
je pense que c’est elle qui me l’a mal installé. Je vois que le sperme est dans le réservoir,
donc ça devrait aller, et on se rince aussitôt.

Elle s'habille et, contrairement à Ann, ne s'attarde pas. Et le temps de coucher quelques notes
en style télégraphique, il est déjà trois heures du matin.


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#96
(26/07/2017, 02:51)Traveller a écrit : Puis je marche un peu dans les environs que je connais mal.

Si tu restes encore dans ce coin là,va faire un tour au soi 22.Il y a quelques bars sympa et surtout des massages shops qui savent te rendent happy. Grand sourire Lollol247
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#97
(26/07/2017, 04:30)Buffalo500 a écrit :
(26/07/2017, 02:51)Traveller a écrit : Puis je marche un peu dans les environs que je connais mal.

Si tu restes encore dans ce coin là,va faire un tour au soi 22.Il y a quelques bars sympa et surtout des massages shops qui savent te rendent happy. Grand sourire  Lollol247

C'est encore noté, merci Buffalo500. Peut-être après les Philippines. Je pars pour l'aéroport dans une heure.  Grand sourire
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#98
Traveller, je ne comprends pas pourquoi tu acceptes de payer 2200 Thb pour un ST.

Je sais, c'est chiant de réduire l'expérience à un prix et on parle parfois excessivement d'argent, mais ce n'est pas du tout le sens de ma question et j'ai une autre raison que budgétaire de te la poser.

Je m'explique :
Je sais que tu fonctionnes aux sensations, à "l'émotion", aux sens (les 5).
Tes souvenirs, tes références, sont faites d'émotions, de ressentis. Tu te souviens d'avantage des lieux, des choses et des personnes, pour ce qu'ils ont fait naître en toi, pour le ou les sens qu'ils ont stimulé(s), excité(s), réveillé(s), intrigué(s), irrité(s), bref marqué(s) chez toi.

Tu disais précédemment que comme la plupart, penses-tu, tu écris d'abord pour toi-même.
Oui, c'est vrai, ce que je dis plus haut le met en évidence. Tu écris effectivement d'avantage pour toi, comme tes références sensorielles le révėlent, mais pas que. Tu parles sensations, "émotions" (au sens propre) et renvoies ainsi continuellement à celles antérieures, agréables ou pas, que t'ont procurées une personne, un lieu, une matière, un parfum, une ambiance, etc ...
Tu les poses comme autant de marques, de repères, de drapeaux, sur l'itinéraire de ton parcours des émotions d'une vie.
Souvent, tu essaieras de retrouver ce lieu, ce parfum, cette atmosphėre, cette ambiance, cette personne, etc ..., "dans l'espoir" de revivre (nostalgiquement) l'émotion passée (pour te revivre toi), au risque assumé d'être déçu, toujours conscient du temps qui passe, des évolutions, des changements, des cycles et donc prêt à move on, philosophe (le souvenir sera quant à lui toujours présent, de toute façon).


Ce qui laisse penser que tu écris d'abord pour toi, pour te souvenir, pour inscrire ces moments dans ton parcours, c'est aussi que ces rappels ne peuvent pas parler aux autres comme ils te parlent à toi-même. Tu t'adresses donc en premier lieu à ton âme. Tu veux imprimer ces sensations, pour ne pas les perdre (complètement), pour les fixer, voir les "revivre" (caresser à nouveau) éventuellement plus tard. On peut également citer les nombreuses "private jokes" qui ne peuvent véritablement revêtir tout leur sens que pour celui qui les a vécues. Mais tu t'écris encore à cause du temps qui passe ...

Cependant, ton style d'écriture, ta syntaxe, la chronologie, le corps, révèlent de surcroît que ton texte est bāti dans le but d'être lu par d'autres. Autrement dit, même si tu as le goût pour le détail et dois (au moins un peu) aimer te relire, je pense que tu vises à être perçu (encore les sens) et par conséquent lu.

Petite aparté.
Il y a plusieurs variantes.
Je penses que tout le monde n'écrit pas d'abord pour sa propre personne.
Certains d'ailleurs ne supportent pas de se lire (on remarque déjà parfois quand ils ne se relisent pas, Lol), tout comme d'autres ne supporteraient pas vraiment de (trop) se regarder ...
Certains écrivent d'abord pour eux-mêmes et ensuite un peu pour les autres, d'autres l'inverse.
Certains n'écrivent que pour eux-mêmes ou que pour les autres, mais le fait de le faire sur support publique tempère déjà tout çà.
D'autres encore écrivent autant pour eux-mêmes que pour l'autre truie ...
D'aucuns ne savent pas eux-mêmes pourquoi ils se racontent, tout comme ceux qui les lisent d'ailleurs ...  

Au regard de tout ce que j'ai dit plus haut, j'affine donc ma question de départ :

" Traveller, je ne comprends pas pourquoi tu acceptes de payer 2200 Thb pour un ST, avec une Yin pour laquelle tu n'as pas de coup de coeur (je dirais presque quelconque à tes yeux et je ne parle pas d'esthétique).

Je suis curieux, permets-moi cette question :
Toi qui place la sensation au rang de priorité, pourquoi ne travailles-tu pas davantage en amont ton choix d'une partenaire ?

J'ai presque l'impression que tu ne choisis pas vraiment, ou que le choix est quasi secondaire.
Parfois, tu me donnes même l'impression d'accepter d'expérimenter les sensations charnelles que l'on voudra bien mettre sur ton chemin.

Mais après tout, c'est peut-être volontaire.
Peut-être fais-tu des expériences dont tu es le "cobaye", Lol.

Peut-être mets-tu un point d'honneur à te laisser porter dans un souci d'authenticité, ou autre.

En tout cas même si tes récits sont détaillés, j'ai l'impression que tu vas trop vite.

En fait c'est çà, j'ai la sensation que tu recherches trop vite à atteindre la fin de l'expérience alors même qu'elle vient de commencer, d'où le ST.

Je sais que ce n'est pas par impatience de la jouissance, tu le dis toi-même, jouir est presque pour toi secondaire.
Non, un peu comme s'il s'agissait juste de pouvoir dire "Çà, c'est fait".
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#99
Salut FEOMAN,

Oui tu as raison, finalement tout le monde n'écrit pas pour le(s) même(s) motif(s).

Quant au « temps qui passe », oui, si tu faisais référence à la brièveté relative des vacances. Dans le sens où si j'étais expat, je n'écrirais pas. Mais au sens où tu l'entends, je suis d'accord aussi.

Mais je n'ai pas de to-do list ; il n'y a rien que je coche en me disant : « voilà, ça c'est fait. » Je n'ai rien préparé, à part mon itinéraire. Je n'ai pas d'autre but dans la vie que de sentir et de comprendre les choses. Ça peut revêtir plusieurs formes. Les sensations sexuelles ne sont qu'une infime partie de ce qu'il est possible d'éprouver. Et les circonstances dans lesquelles tout ça s'inscrit restent pour moi très secondaires...

Sinon, je ne trouve pas que je sois pas « nostalgique ». C'est juste que les prises de repères aident aux prises de conscience. Je n'ai pas non plus « d'espoir » particulier ni de peur d'être « déçu » qui puissent m'affecter durablement dans un sens ou dans un autre... Je me sens libre avant tout. Et il y a peu de choses que je mette un « point d'honneur » à faire ou à ne pas faire. La vie nous limite déjà bien assez. Et « l'authenticité » ne se force pas.

Quant à travailler en amont le choix d'une partenaire : le mot « travailler » en vacances, et je pars en courant ! Lol. Le « coup de cœur », la bonne surprise, j'en prends conscience pendant et après, plutôt qu'absolument vouloir les convoiter avant...

Je prends les aventures comme elles viennent, oui, je fais confiance au hasard des rencontres sans chercher à m'impliquer sur le long, ni même le moyen terme.

Mais elle me reviendra peut-être, cette envie de m'engager, ou de passer encore à autre chose, qui sait ? Car tout est cyclique. Il suffira d'un rien... D'une grosse tuile en cours de route... De la prise de conscience pendant ce voyage que j'ai finalement fait une grosse connerie en quittant ma copine... Ou d'aspects inhérents ou périphériques à ce trip qui vont vraiment commencer à me gaver, et me donner envie du jour au lendemain de tout envoyer promener...
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Premier jour aux Philippines – Mercredi 26 juillet 2017

J'ai au moment de l'atterrissage une boule dans la gorge en pensant que cette fois-ci
ce n'est plus pour ma copine que je viens. Puis j'essaie de ne plus y penser, et le stress
des embouteillages sous la pluie battante m'y aide à merveille.

Je descends à l'hôtel Best Western à Ermita pour pouvoir facilement prendre le Southern
Cross Shuttle pour Angeles demain après-midi. À peine arrivé – il est  plus de 21 heures –
je ressors pour changer les dollars qui me restent du Cambodge et je file en direction du
LA Café. Mais l'ambiance correcte d'il y a sept mois, ce soir ne me convient plus. Il y a trop
de monde, et la fatigue me rend moins tolérant au bruit. Deux filles gentilles qui n'ont pas
l'air de putes sont assises à côté de moi et se comportent normalement. Je ne cherche pas
pour autant à me faire harceler. Mais un juste milieu entre ces deux attitudes aurait été le
bienvenu. Je vide mon soda et je ressors.

Je me retrouve sur le pavé mouillé de Manille sans savoir quoi faire. L'itinéraire du G-Point
pourtant mémorisé devient très flou dans mon esprit et je préfère y renoncer. Je continue
en direction du Robinsons Mall pour vérifier s'il y a du tapin. Et après quelques allées et
venues, je détecte un groupe de trois filles. Comme je ne vois rien d’autre, je m’approche
pour répondre à leur appel et on entame une discussion. Il y en a deux très jeunes, et une
plus âgée qui est la mamasan.

Je me décide pour Jessa, celle qui a 18 ans. Et je repense à ma première Filipina qui avait le
même prénom, certes très répandu. La pluie ne tombe plus et ça ne la dérange pas de marcher.
Cela nous prend vingt bonnes minutes, ce qui est parfait pour bien faire connaissance. Elle me
demande si je me sens en sécurité dans ce quartier, me faisant indirectement comprendre qu'elle
aura besoin d'un taxi pour le retour. Ou bien elle se soucie réellement de mon bien-être. Venant
d’une Filipina pour qui le sens du « take care » est très développé, ça doit être pour ces deux
raisons.

À travers elle je retrouve le bonheur de cet anglais fluide qui nous permet de tout exprimer à
haut débit et dans les moindres nuances. Les filles qui m'ont le plus marqué étaient celles qui
souvent avaient le moins ouvert la bouche, parce qu'elles provoquent l'intervention de l'imaginaire
qui comble les questionnements, jetant des ponts de rationalité au-dessus d'un océan insondable
et qui le restera toujours. Mais les Filipinas, c'est tout le contraire, pour entre autres cette raison
de la langue justement. Et avec elles je suis bien dans le moment présent, elles ne font pas travailler
mon imagination, car tout ce que je veux savoir, elles me le donnent sur un plateau.

Elle a beau me dire qu'elle n'a eu qu'un seul copain dans sa courte vie, qu'elle commence aujourd'hui
ce nouveau travail et que je suis donc son premier client, si c'est bien vrai, je trouve qu'elle a un sacré
sang-froid et la tête bien sur les épaules, contrairement à Srey Sro qui a un peu le même parcours, et
que la même situation rendait bien plus émotive. Son naturel me rend timide. Elle me tient la main
normalement dans la rue, puis accepte sans problème qu’on se douche ensemble.

Autant j’étais subjugué par Pa qui me donnait tout de son corps avec simplicité, autant je le suis avec
Jessa sur le plan de la discussion, ça me court-circuite, ça désamorce et réduit à néant tout fantasme
éventuel ou tout excès de curiosité. Sa simple façon d’être me rassasie. Et c’est pour ça que c’est si
bon d’avoir une copine Filipina.

C'est tout juste si je reprends conscience que c'est quand même le sexe qui est la raison de notre présence
à tous les deux ici dans cette chambre. Alors après le léchage des seins, je défais sa serviette et descends
vers son nombril. Mais elle dit qu'elle n'aimerait pas que j'aille plus loin. C'est parce qu'on ne le lui a jamais
fait, toujours dans l'hypothèse où je la crois. Elle m'explique que son ex Filipino qui avait 19 ans, tirait son
coup en quelques minutes, sans plus.

Je la rehausse avec un coussin et commence à la lécher. Elle ferme les yeux et pousse des gémissements.
Je tente de la retourner et commence par des petits bisous sur ses fesses. Mais elle voit où je veux en venir
et elle m'arrête tout de suite. Je lui demande ensuite à me sucer. Elle me fait ça délicatement et se débrouille
très bien pour une novice je trouve. Et on poursuit en 69.

Je m'installe le préservatif et on passe de délicieuses longues minutes en missionnaire. Puis je pivote et la
mets sur moi. Ses mouvements font que je reste toujours en elle sans faire varier la longueur de la partie
enfoncée. Enfin on se met en doggy et il ne me faut que quelques minutes pour venir.

Je lui dis que je veux qu'on se revoie, je veux l'emmener à Subic, je veux toutes ses coordonnées. Et je suis
sincère et bouleversé au moment où je le dis. Mais je sais que demain ces émotions seront passées, puis me
saisiront à nouveau pour la prochaine rencontre.


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