05/08/2017, 18:58 (Modification du message : 06/08/2017, 07:58 par FEOMAN.)
Pour aller à la fourche, tu te mets sur Thanon Ratuthit (l'avenue du Jungceylon, qui passe devant l'entrée de bangla opposée à la plage). Tu la remontes jusqu'au CHRISTIN MASSAGE (un soapy méga connu et inratable, c'est un gros bâtiment rose. N'y vas pas, c'est de l'arnaque les soapies). Tu peux le googleliser.
Passe le CHRISTIN en restant sur son trottoir et remonte sur 80 mètres environ , jusqu'à la ruelle qui fait l'angle avec le restaurant Egyptien LE CAIRO. Elle s'appelle Soi KEP SAB, là c'est l'arrête droite de la fameuse fourche, prends la. Sur cette arrête, tu as trois salons de massage, deux à gauche dont le dernier qui jouxte le bar situé en fin d'arrête (également attenant à un salon de coiffure, mêmes proprios pour les 3 ets) et un au fond cőté droit. Le meilleur est celui du côté droit sur cette arrête là.
Quand t'es au bout de l'arrête (à peine -50 mètres) prends à gauche dans la ruelle qui porte le même nom, KEP SAB, c'est l'arrête gauche de la fourche.
Il y a trois autres salons, deux à droite dans le sens de ta marche (mittoyens) et un à gauche. Le meilleur est le premier de droite. Tu y trouveras notamment une petite mignone chatain clair, avec des seins fraîchement refaits et une croupe d'enfer, qui te mênera quelques ciels proches du 7ème (Ann).
Si tu poursuis sur Soi Kep Sab en direction de la plage, tu as 6 autres salons de massage de moins bonne facture normalement (filles moins jolies), mais le turn over est énorme, cela mérite donc le coup d'oeil.
Pour info,, sur le trottoir en face du CAIRO, un peu décalé en remontant 30 mètres à droite quand t'as le CAIRO dans ton dos, tu as un kiosque de change qui s'appelle THE BEST RATE. Il porte bien son nom, c'est effectivement le meilleur change de tout Patong depuis 2 ans.
Il y a moyen de boom boom à 1000, voir moins ÷ les 300 de l'oil ou 200 du Thai massage (Tu peux faire 1000 tout compris, en plus, c'est la low season ...).
Essaie la portion de Sainamyen entre l'hôpital et Thanon Ratuthit (meilleure portion pour les massages) qu'elle coupe perpendiculairement avant de changer de nom pour Sawatdirak, laquelle finit ensuite sur Beach Road (ici appelée Tawewong Road). Pour info, c'est la section Loma de la plage (où son organisés concerts, foires, Bike Week en Avril, etc ...) avec le Loma square. Je pense d'après ta description que t'avais commencé à t'y perdre, Lol.
Quelques jours ici et quelques jours là,tu ne restes pas assez longtemps à un endroit.Enfin du compte,durant ton séjoonneur,tu dois perdre pas mal de temps dans le transport.Tu dois avoir tes raisons.
Par contre,ta masseuse de Khon Kean est bien mignonne.Tu as un bon goût.
(06/08/2017, 04:44)Buffalo500 a écrit : Quelques jours ici et quelques jours là,tu ne restes pas assez longtemps à un endroit.Enfin du compte,durant ton séjoonneur,tu dois perdre pas mal de temps dans le transport.Tu dois avoir tes raisons.
Non, ça va, je réfléchis mieux en mouvement.
(06/08/2017, 04:44)Buffalo500 a écrit : Par contre,ta masseuse de Khon Kean est bien mignonne.Tu as un bon goût.
Oui, j'ai eu de la chance ; ses collègues n'étaient pas aussi mimi.
06/08/2017, 04:56 (Modification du message : 24/09/2017, 17:07 par Traveller.)
Deuxième jour à Patong – Samedi 5 août 2017
Je prends un café au Kazu puis repars en direction de ce que je pense être
la Fourche. Et je finis par m'apercevoir que les « Welcome Massage », il y
en a plusieurs, même enseigne blanc sur bleu ciel, à l'image de leur ensemble
T-shirt et sarong. Une fille d'un autre établissement se résigne pour mille bahts,
et quand je repasse plus tard elle est en train de manger. Je sais que c'est le
stress du voyage et l'adrénaline produite en conséquence qui m'avaient donné
ce merveilleux feeling hier. Je fais quelques courses et rentre me reposer.
Je ne tiens pas plus d'un quart d'heure allongé sur le lit. Il faut que j'aille
en baiser une. Je passe d'un salon à l'autre. Le soleil commence à taper.
Et l'effervescence retombe doucement.
Vers 14 heures je profite qu'il n'y a pas trop d'attente au No. 6 Restaurant,
et pour le même prix qu'au Suda et dans moins d'espace, je mange un pad
thaï certes avec de vrais morceaux de crabe, mais qui me laisse un goût dont
j'ai du mal à me débarrasser. À mon avis ils ne font le plein qu'avec les touristes
Chinois, pas avec des habitués. Je m’en veux toujours à chaque fois que me fais
piéger par l’instinct grégaire.
Vers 18 heures, je revérifie le plan et sors en filant droit sur la vraie Fourche,
en faisant abstraction de tous les appels qui me viennent de droite et de gauche.
Un petit modèle vient aussitôt se coller à moi, très entreprenante ; elle demande
mille bahts et je me laisse tenter. Elle s'appelle Ann, 36 ans, bien conservée pour
son âge, et originaire de Si Saket.
On monte à l'étage et elle tire les rideaux orange de la couchette du milieu. Sous
la douche, elle se laisse doigter le cul. On revient sur le matelas et elle s'attarde
à quatre pattes. Et je lui mets alors deux doigts dans la chatte et un dans le cul.
Voilà qui semble de bon augure. On est loin des mijaurées qui flippent à propos
des bactéries sous les ongles. Tout ce qu'elle me laisse faire d'entrée me convient
déjà très bien, et pour une fois c'est moi qui suis pressé d'enfiler la capote. Mais
elle apprécie ce que je lui fais et, la bouche ouverte, réclame aussi que je
l'embrasse.
Elle est maintenant sur le dos, et je la tripote toujours avec cette fois deux
doigts dans le cul et un dans la chatte. Comme elle ne fait toujours pas allusion
au préservatif, je me mets à la lécher, et elle est tellement chaude que très vite
elle jouit. Bon sang, je ne sais plus où donner de la tête. Toujours bouche ouverte
elle réclame ma bite. Pour plus de confort, je lui propose le 69, et je la doigte
comme je veux et sans limite tandis qu'elle me suce en gémissant.
Vu le profil auquel j'ai affaire, je pense que je peux lui demander sans la choquer
de la prendre par le cul. « Yes, suuuure », qu'elle me dit. Wow. Elle me pose l'un
de ses OK Sex 52. Elle se met en levrette, puis s'étale carrément à plat ventre.
Elle se rajoute du lubrifiant sur le cul ainsi que sur le condom, et ça passe
évidemment tout seul. Que désirer de plus ? Pendant que je l'encule bien au
fond elle gémit et réclame ma bouche. Elle me déroule le tapis rouge pour
accéder à mes fantasmes, c'est comme dans un rêve. Et après quelques minutes,
je n'en peux plus et je jouis. On reste un long moment comme ça sans trop bouger.
Après quelques minutes de discussion je suis encore raide, et je lui demande si on
peut remettre ça, car je vois qu'elle avait sorti deux capotes. Toujours aucun problème.
Je n'en reviens pas. Elle avait joui avec ma lèche et elle en redemande. Elle se met sur
le dos et serre les jambes pour mieux sentir ma bite, toujours dure, mais plus à son
maximum. Et les gémissements repartent de plus belle. Elle réclame encore et toujours
mes baisers, elle me galoche bien, et heureusement qu'elle jouit assez vite, car je suis
alors un peu moins raide suite à ça.
Elle me retire la capote, et après quelques instants de repos, je vois qu'elle n'est
toujours pas pressée de partir à la douche, et elle voit que je suis raide à nouveau.
Mamma mia ! Qu'est-ce qu'on fait ? Je ne pense pas pouvoir jouir encore, mais tant
que je suis raide j'estime qu'on peut continuer à s'amuser. Et si elle me redonne son
cul, c'est clair que ça va bien me durcir à nouveau. Je demande à réutiliser la capote
vide qu'elle vient de me retirer, et je la laisse me la réinstaller. Avant de reprendre
son cul, je me lâche en osant lui demander, mais sans trop de crainte de refus, des
photos de son cul écarté. « Sure, why not? »
Et donc je me réinsère, et c'est encore le même topo : elle gémit, tourne la tête
pour que je lui roule des pelles. Elle m'a tout donné, je ne peux plus rien désirer,
c'est fou. Je lui dis que c'est vraiment super, mais que je ne pourrai pas éjaculer.
Elle propose de me finir à la main, me fait mettre sur le dos, s'assoit juste sous
mes couilles et elle me branle en frottant ma bite contre son clito. Et j'ai comme
une hallucination : c'est elle qui a une bite et qui se branle en vue de jouir sur
mon ventre ! Et pour compléter le côté space, je lui suggère encore un 69 pour
qu'elle continue sa branlette pendant que je lui mets deux doigts dans le cul. Et
un peu plus tard je lui suggère qu'il serait quand même temps de repartir à la
douche.
Je lui demande si par hasard elle serait la mamasan, vu son âge et que personne
n'y trouve à redire sur les flashes de mon appareil photo. Mais elle me dit non ;
sa mamasan est mariée à un Australien et ils possèdent aussi un autre bar dans
le quartier. Celui-ci s'appelle The Orange 21.
Quand je sors de là, j’ai envie d’une bonne bière glacée au bar d’en face, mais au
lieu de ça je trace vers l’hôtel, sans perdre une miette, pour que je puisse, avant
que l’oubli exécute son impitoyable travail de sape, écrire tout ce qui vient de
m’arriver.
07/08/2017, 03:55 (Modification du message : 24/09/2017, 17:07 par Traveller.)
Troisième jour à Patong – Dimanche 6 août 2017
J'ai très mal dormi. Vers 13 heures je descends boire une soupe miso puis rentre pour
essayer de faire une sieste. Vers 15 heures je vais prendre un riz frit aux légumes et un
expresso puis m'achète des aspirines. Je traverse sans succès la Fourche où je contourne
des filles ou trop vieilles ou trop hargneuses. Et à 16 heures je suis sur la plage en train
de manger des ramboutans. Si ces fruits sont bons contre la gueule de bois, ils ne peuvent
que me faire du bien après une mauvaise nuit. Je refais le chemin en sens inverse, toujours
aussi peu inspiré, prévoyant de me rabattre sur une FL à 1500 ce soir sur la Bangla.
Mais il reste tout même un peu de gentillesse et de miséricorde dans ce monde, car dans
l'avenue principale je trouve une jeune fille mince et timide devant le Thitima Massage et
qui me fait reprendre espoir. Elle parle tellement peu anglais que sa collègue doit nous
servir de traductrice. On se met d'accord pour 1500, comme avec Sunny avant-hier. Elle
a un badge indiquant qu'elle s'appelle Oilly. Elle a 24 ans et originaire de Udon. Je rajoute
« Thani ? » et elle est toute contente et surprise que je connaisse le nom. Elle est adorable.
La clim est polaire. On monte là aussi deux étages. Quand on arrive, la porte qu'elle ouvre
donne cette fois sur six cabines séparées par des panneaux en liège et fermées par des
portes accordéon en PVC. Elle me fait entrer dans la première. Je lui demande si on va se
doucher avant. Je ne comprends pas son explication et après tout peu importe.
Elle revient avec son petit panier, et nous tapons sur son téléphone pour mieux faire
connaissance. Nous sommes à genoux face à face et je commence à l'embrasser. Une
douce musique orientale sans paroles nous enveloppe et nous nous effleurons sans un mot.
Nous nous déshabillons progressivement et par étapes, pendant que je mordille ses oreilles
et sa nuque. Puis je la couche et tète ses tout petits seins. Je descends ensuite m'occuper
de sa chatte parfaitement rasée. Elle a un gros clit et je m'attends à peu de réactions, mais
elle se réveille progressivement ; c'est juste qu'elle est très silencieuse. Une phalange et demie
suffit pour atteindre et caresser le tour de son col. Je lui mets ensuite deux doigts tout en la
léchant. Et après cinq minutes elle gémit plus fort et me repousse. Je continue juste avec des
petits bisous sur le pourtour.
Je me place ensuite à genoux près de son visage pour qu'elle me suce, puis après une minute je
soulève son corps long et léger, et la bascule sur moi en 69. Elle fait bien monter mon jus ; ça va
être du gâteau d'éjaculer avec elle. Je prévois déjà de la prendre en missionnaire puis de la finir
en levrette. Mais je fais d'abord durer ce délicieux 69 que j'agrémente d'un doigt dans le cul.
Cette petite timide me pompe tellement bien que j'ai l'impression que j'ai lâché du liquide pré-
éjaculatoire. Alors plutôt que de risquer de ruiner son fond de teint et ses cheveux, je lui fais part
de mon souhait, en parlant assez fort pour couvrir la musique et la clim, de me poser maintenant
la capote. Elle m'installe son petit lapin de Playboy bleu puis me chevauche. Comme je m'y attendais,
sa morphologie osseuse ne la rend pas très performante dans cette position, alors je la place sur le
dos et la pénètre en missionnaire. Je la serre très fort et je navigue en elle avec grand plaisir. Et
finalement, après mûr examen, comme ses fesses une fois en levrette risquent à mon goût de
manquer de rondeur, je décide d'en terminer comme ça.
Elle refuse catégoriquement les photos, à part celle de son badge que je voulais utiliser comme entrée
en matière pour d'autres photos en plan plus large, alors je n'ai pu en faire qu'en marchant derrière elle.
On arrive en bas et, comme de coutume, elle m'offre de l'eau qu'elle sort du réfrigérateur, un verre
d'Atlantis aussi glacée que la clim, et que je perce d'une paille dure et pointue. Elle prend congé en me
laissant boire, probablement pour achever de défaire notre nid et effacer les traces de nos ébats.
De retour dans le bruit et la chaleur de la rue, à quelques dizaines de mètres, je retrouve Sunny et on
discute deux minutes. Je reste vague en parlant du lendemain. Elle me demande de lui acheter pour
60 bahts de nourriture à un marchand ambulant. Et je le fais bien volontiers.
(07/08/2017, 03:55)Traveller a écrit : Et à 16 heures je suis sur la plage en train de manger des ramboutans. Si ces fruits sont bons contre la gueule de bois
Essaie un coca bien frais avec un comprimé de Doliprane 1g pour la prochaine fois et tu m`en diras des nouvelles.
D`après ton récit,les prix pour les bons plaisirs sont raisonnables à Phuket.
Sur certains passages,j`ai l`impression que tu fasses tes favoris 69 sans passer par la douche.C`est exprès ou trop pris dans le feu de l`action?