Quatrième jour à Patong – Lundi 7 août 2017
Hier soir pour revenir de la plage, j'ai voulu contourner la Bangla. Peut-être que j'aurais
besoin de m'anesthésier les oreilles avec de l'alcool, mais depuis que je suis ici, bizarrement
je n'ai aucune envie de boire. Les sonos qui rivalisent de volume et qui se percutent
m'insupportent. La WS de Pattaya est finalement moins désagréable même quand on la
traverse à jeun.
En début d'après-midi je marche cette fois en direction du nord. Une jeune masseuse ne
peut que me proposer sa main et sa bouche ; c’est dommage, car elle est très mignonne.
Puis à l'angle de l'intersection suivante, de jolies sirènes essaient de m'attirer par les doux
chants qui leur sortent des sinus. Deux d'entre elles sont très baisables, mais leur papasan,
qui est en train de se faire épiler ses cheveux blancs, me regarde d'un drôle d'air et ça me
calme aussitôt.
Je tourne à droite dans le prolongement de la rue empruntée la veille, et ne remarque rien
d'extraordinaire. Mais c'est vrai que ce n'est pas non plus l'heure idéale. Comme je n'ai pas
envie de revoir les mêmes têtes, j'essaie de trouver le moyen de faire une boucle plutôt qu'un
demi-tour idiot. Je passe devant la garderie municipale et emprunte une rue pour la seule
raison qu'elle est bien ombragée, mais qui s'avère être une voie sans issue. Et du coup, je ne
peux éviter de revenir sur mes pas.
Je vois une diseuse de bonne aventure assise à une table pliante sous un parasol et qui tire
les cartes à une cliente. J'entre au Family Mart pour attendre qu'elle finisse, profiter de la
clim et me prendre une boisson à la fraise que je sirote assis sur la marche en les observant
de loin. Je l'imagine déjà me parler d'éléphants, de lapins et de singes, et me sortir d'un ton
sentencieux : « You're not happy with your life, you're looking for something. » J'ai jeté la
bouteille vide depuis déjà un bon moment, et je remarque que c'est la cliente qui fait le plus
gros de la parlote. Puis je les vois acheter de l'ananas dans des sachets en plastique qu'elles
se mettent à manger ensemble et toujours en papotant. Je me lève et pars en direction de
la plage.
Je marche très lentement, fatigué par les sollicitations des rabatteurs et par les annonces
stridentes des prochains combats de boxe. Je tourne à gauche dans la rue qui mène à la
Fourche, et là encore c'est la grosse déception. Je prends un soda à l'Oasis. La serveuse
gentiment me donne une lingette pour me rafraîchir. Puis je rentre à l'hôtel pour un temps
d'escale indéterminé.
Je ressors pour dîner à la Kitchen, puis je me redirige vers la rue de l'hôpital avec une attention
particulière pour l'établissement qui fait l'intersection, le Ying Cha Rearn, beaucoup plus fourni
ce soir. Et en plus je n'y vois pas le papasan chelou. Parmi les filles assises j'en repère une qui
est motivée, mais je fais quand même une petite marche dans la rue Sainamyen avant de revenir
assez vite. Cette fois elle est debout à m'attendre. La négociation est âpre, mais je reste ferme
sur 1500, chambre comprise. Ce quartier est plus cher que la Fourche, mais là-bas je me suis
déjà trop fait remarquer.
On entre, et le fameux papasan que je ne voulais pas voir est au fond assis derrière son bureau
à attendre l'argent de la chambre. On monte, elle récupère ses affaires dans son casier et on entre
dans une belle pièce à deux lits.
Elle s'appelle Jenjira, alias Aom, 35 ans, de Khon Kaen.
Comme elle fait sa timide, on va se doucher séparément, moi en premier. Ensuite pendant qu'elle
est dans la salle de bains, je l'attends en prenant quelques photos. Je cherche aussi la télécommande
pour éteindre la clim. Quand elle revient, elle l'augmente juste de quelques bips, car elle me dit qu'après
on aura trop chaud.
On s'assoit sur le lit. Je défais sa serviette et embrasse son sein droit tout en doigtant sa chatte ; ça
a l'air de lui faire beaucoup d'effet. Je descends assez vite pour la lécher et la pivote dans la foulée
en 69 pour des raisons de confort. Et là je me demande si elle a pris sa douche en serrant les cuisses,
car elle est hyper mouillée ; et cet excès de jus dont je ne me sens pas être la cause m'intimide un
peu. Elle me suce bien, mais elle arrête de temps en temps, car on dirait que ça fait un bail qu'on ne
l'a pas léchée.
Ce 69 est très long parce qu'elle a l'air complètement partie, et ne semble pas m'entendre quand je
lui parle de condom. Elle avait pourtant commencé en se montrant bien stricte sur l'heure. Les chansons
romantiques qui sont diffusées, dont Unforgettable, sont un peu fortes, mais heureusement ne me
déconcentrent pas. Sa chatte est très poilue, et son déluge de cyprine m'impressionne trop. Résultat :
je commence à débander. Je mords ses cuisses délicieusement molles comme pour lui dire que j'ai fini
de lécher. Et après un temps infini, elle se résigne enfin à changer de position. Elle paraît désorientée
et ne retrouve plus la capote qu'elle avait pourtant posée près d'elle. Puis elle baisse la clim de quelques
degrés.
Je m'installe son Manix, et je suis perturbé par la vue de sa césarienne. Je lui remets deux doigts afin
d'améliorer l'érection, puis je la pénètre, mais ce n'est pas concluant. Je la doigte à nouveau, puis décide
de passer directement à la levrette en lui resserrant les jambes. Les tatouages qu'elle a dans le dos sont
semblables ceux de Ann et ça booste bien mon excitation, en plus de cette position que j'affectionne. Et
finalement je jouis, soulagé.
Elle me confirme que ça faisait très longtemps qu'on ne lui avait pas bouffé la chatte. Et elle me regarde
avec une sorte d'attendrissement jusqu'au moment de se quitter.
Hier soir pour revenir de la plage, j'ai voulu contourner la Bangla. Peut-être que j'aurais
besoin de m'anesthésier les oreilles avec de l'alcool, mais depuis que je suis ici, bizarrement
je n'ai aucune envie de boire. Les sonos qui rivalisent de volume et qui se percutent
m'insupportent. La WS de Pattaya est finalement moins désagréable même quand on la
traverse à jeun.
En début d'après-midi je marche cette fois en direction du nord. Une jeune masseuse ne
peut que me proposer sa main et sa bouche ; c’est dommage, car elle est très mignonne.
Puis à l'angle de l'intersection suivante, de jolies sirènes essaient de m'attirer par les doux
chants qui leur sortent des sinus. Deux d'entre elles sont très baisables, mais leur papasan,
qui est en train de se faire épiler ses cheveux blancs, me regarde d'un drôle d'air et ça me
calme aussitôt.
Je tourne à droite dans le prolongement de la rue empruntée la veille, et ne remarque rien
d'extraordinaire. Mais c'est vrai que ce n'est pas non plus l'heure idéale. Comme je n'ai pas
envie de revoir les mêmes têtes, j'essaie de trouver le moyen de faire une boucle plutôt qu'un
demi-tour idiot. Je passe devant la garderie municipale et emprunte une rue pour la seule
raison qu'elle est bien ombragée, mais qui s'avère être une voie sans issue. Et du coup, je ne
peux éviter de revenir sur mes pas.
Je vois une diseuse de bonne aventure assise à une table pliante sous un parasol et qui tire
les cartes à une cliente. J'entre au Family Mart pour attendre qu'elle finisse, profiter de la
clim et me prendre une boisson à la fraise que je sirote assis sur la marche en les observant
de loin. Je l'imagine déjà me parler d'éléphants, de lapins et de singes, et me sortir d'un ton
sentencieux : « You're not happy with your life, you're looking for something. » J'ai jeté la
bouteille vide depuis déjà un bon moment, et je remarque que c'est la cliente qui fait le plus
gros de la parlote. Puis je les vois acheter de l'ananas dans des sachets en plastique qu'elles
se mettent à manger ensemble et toujours en papotant. Je me lève et pars en direction de
la plage.
Je marche très lentement, fatigué par les sollicitations des rabatteurs et par les annonces
stridentes des prochains combats de boxe. Je tourne à gauche dans la rue qui mène à la
Fourche, et là encore c'est la grosse déception. Je prends un soda à l'Oasis. La serveuse
gentiment me donne une lingette pour me rafraîchir. Puis je rentre à l'hôtel pour un temps
d'escale indéterminé.
Je ressors pour dîner à la Kitchen, puis je me redirige vers la rue de l'hôpital avec une attention
particulière pour l'établissement qui fait l'intersection, le Ying Cha Rearn, beaucoup plus fourni
ce soir. Et en plus je n'y vois pas le papasan chelou. Parmi les filles assises j'en repère une qui
est motivée, mais je fais quand même une petite marche dans la rue Sainamyen avant de revenir
assez vite. Cette fois elle est debout à m'attendre. La négociation est âpre, mais je reste ferme
sur 1500, chambre comprise. Ce quartier est plus cher que la Fourche, mais là-bas je me suis
déjà trop fait remarquer.
On entre, et le fameux papasan que je ne voulais pas voir est au fond assis derrière son bureau
à attendre l'argent de la chambre. On monte, elle récupère ses affaires dans son casier et on entre
dans une belle pièce à deux lits.
Elle s'appelle Jenjira, alias Aom, 35 ans, de Khon Kaen.
Comme elle fait sa timide, on va se doucher séparément, moi en premier. Ensuite pendant qu'elle
est dans la salle de bains, je l'attends en prenant quelques photos. Je cherche aussi la télécommande
pour éteindre la clim. Quand elle revient, elle l'augmente juste de quelques bips, car elle me dit qu'après
on aura trop chaud.
On s'assoit sur le lit. Je défais sa serviette et embrasse son sein droit tout en doigtant sa chatte ; ça
a l'air de lui faire beaucoup d'effet. Je descends assez vite pour la lécher et la pivote dans la foulée
en 69 pour des raisons de confort. Et là je me demande si elle a pris sa douche en serrant les cuisses,
car elle est hyper mouillée ; et cet excès de jus dont je ne me sens pas être la cause m'intimide un
peu. Elle me suce bien, mais elle arrête de temps en temps, car on dirait que ça fait un bail qu'on ne
l'a pas léchée.
Ce 69 est très long parce qu'elle a l'air complètement partie, et ne semble pas m'entendre quand je
lui parle de condom. Elle avait pourtant commencé en se montrant bien stricte sur l'heure. Les chansons
romantiques qui sont diffusées, dont Unforgettable, sont un peu fortes, mais heureusement ne me
déconcentrent pas. Sa chatte est très poilue, et son déluge de cyprine m'impressionne trop. Résultat :
je commence à débander. Je mords ses cuisses délicieusement molles comme pour lui dire que j'ai fini
de lécher. Et après un temps infini, elle se résigne enfin à changer de position. Elle paraît désorientée
et ne retrouve plus la capote qu'elle avait pourtant posée près d'elle. Puis elle baisse la clim de quelques
degrés.
Je m'installe son Manix, et je suis perturbé par la vue de sa césarienne. Je lui remets deux doigts afin
d'améliorer l'érection, puis je la pénètre, mais ce n'est pas concluant. Je la doigte à nouveau, puis décide
de passer directement à la levrette en lui resserrant les jambes. Les tatouages qu'elle a dans le dos sont
semblables ceux de Ann et ça booste bien mon excitation, en plus de cette position que j'affectionne. Et
finalement je jouis, soulagé.
Elle me confirme que ça faisait très longtemps qu'on ne lui avait pas bouffé la chatte. Et elle me regarde
avec une sorte d'attendrissement jusqu'au moment de se quitter.
Find, Feel, Fuck and Remember.
