Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018
#1
Premier jour à Batam – Dimanche 24 décembre 2017

Pour deux dollars singapouriens, la navette m'emmène de Changi au Terah Merah
Ferry Terminal. Le bateau part à 18 heures et arrive une demi-heure plus tard à
17 h 30 locales. Les bureaux de change unanimes affichent un taux à quinze mille
roupies, et les taxis solidaires annoncent soixante-dix mille. Le chauffeur tousse,
crache, pile et slalome pendant tout le parcours en vallons, filant devant les façades
qui rappellent vaguement l’héritage des Hollandais. Après un quart d'heure, il me
dépose au Nagoya One. Je me passe de l'eau sur le visage, et je redescends en
direction de l'hôtel Harmoni qui est proche. Je connais les lieux pour les avoir
parcourus dans le monde virtuel. La seule différence, c'est de ressentir en plus
une ampoule au talon droit et de humer l'air qui sent la lessive sucrée.

Un gars mange assis devant un salon de massage qui exhibe un schéma de
réflexologie plantaire. Il se lève et, la bouche pleine, me demande si je veux bien
entrer. Je m'assure que ce qui se pratique à l'intérieur dépasse la zone du pied,
et lui dis que je reviens dans un instant. À quelques mètres se trouve un bar, en
terrasse duquel deux filles tiennent compagnie à un client, et à l'intérieur deux
autres me tournant le dos jouent à des jeux sur leur téléphone.

Je retourne voir le type du salon, et il me fait entrer. Il demande à une milf de me
présenter le menu. Je demande s’il y a d’autres filles qui sont dispos. Et je me fais
expliquer que je peux avoir boom-boom et massage pour 600 000, soit 40 euros.
Je vois leurs silhouettes se préparer, se peigner derrière la vitre sombre. Puis elles
apparaissent accompagnées d'un petit chien qui lui aussi prend la pose. À part pour
deux grosses et le chien, je ne parviens pas à me décider. Alors je leur demande à
elles de me choisir, et une seule semble spontanée et enthousiaste. Elle me fait
payer, puis elle me donne des tongs et je range mes chaussures dans un casier
en bois. À l'étage elle fait coulisser une porte, et me fait attendre. Enfin j'entends
des pas, et je souris pour l'accueillir, mais c'est juste un gars qui passe pour aller
aux toilettes, et il me regarde d'un air ahuri.

Quand elle est de retour, je lui demande si nous allons nous doucher ensemble, mais
elle est timide, car c'est officiellement un lieu pour masser. Elle se met complètement
nue et me fait deviner son âge. Je dis : « Twenty-three, twenty-four? » Elle en a en
fait 33. Elle s'appelle Mia, de Jakarta. Ses seins et ses cuisses sont élastiques. Son
ventre est flasque. Je l'enlace, son cou sent la cigarette, et comme elle n'embrasse
pas, je descends vers sa chatte. Je la mets sur le côté pour lécher toute la longueur
de la fente jusqu'au trou. Puis je la remets sur le dos et me focalise sur son clit pendant
qu'elle gémit et se triture le téton gauche. Je lui mets un doigt dans son cul flexible, puis
deux, puis un dans le cul et l'autre dans le vagin, et elle s'astique le clito d'une main et le
sein de l'autre. Je lui demande un 69, mais comme elle n'a pas de réaction, je lui demande
ce qu'elle veut, et tout en se caressant de plus en plus vite, elle crie : « I want to come! »
Alors là, je n'en peux plus, je me défroque en une seconde et lui mets ma bite bien au fond.
Après l’effet de surprise, elle parle de condom. Mais je dois me doucher d’abord. Je prends
un short lâche posé là à ma disposition, mais j’oublie la serviette, et je sors en slip et en
chemise dans le couloir où je croise un autre gars. Je reviens ruisselant et m’essuie dans la
chambre. Et je vois que le "Durek" sorti de son emballage bleu est déjà posé à même le sol
et en partie déroulé, comme moulant un gland invisible surgi du carrelage. Puis elle part se
doucher à son tour, enveloppée dans ma serviette humide.

Cette fois j'insiste pour le 69, et après qu'elle s'est mise en position et que je suis en train de
la dévorer, je sens qu'elle me pose la capote. Je la doigte de toutes les façons possibles en
changeant tout le temps, mes doigts se démènent comme si je participais à un championnat
de tricot. Puis elle m'invite en missionnaire. Je la pénètre d'un coup, et elle oublie un instant
de respirer. Je la pistonne pendant une bonne minute, et je viens. Ah quel bonheur !

Debout elle se rhabille et dit qu'elle a honte, car son soutif noir et son slip blanc ne vont pas
ensemble. Je trouve charmante cette futile préoccupation féminine, et nous en rigolons. Je
reste allongé, je m'attarde. Elle me donne un bonbon « Kis Mint », et au dos de l’emballage
personnalisé du mien, et que je veux garder en souvenir, est marqué « I miss you ». Au dos
du sien, j’ai oublié. Alors elle me propose le massage que j'avais oublié. Et j'apprécie ce Tui
Na, un mix entre traditionnel et shiatsu, surtout parce que ça me permet de profiter de sa
présence plus longtemps. Quand elle a fini, nous discutons encore. Ses yeux pointés vers le
haut ont la forme d'un sourire, et sa bouche comme par symétrie celle d’un sourire inversé.
De temps en temps je me redresse et la serre dans mes bras. Les filles des nouveaux lieux
me mettent toujours dans ces états de sentimentalité excessive.

Je me résigne à remettre mes vêtements, et lui souhaite un joyeux Noël. Mais elle me dit qu'elle
ne le fête pas, car elle est Musulmane. Et pour la photo, elle n'accepte qu'en bas avec ses copines,
ce qui est mieux que rien. Je ressors mes chaussures de leur casier, et je retrouve toute la bande
dans leur pièce, assises par terre à fumer dans la nonchalance la plus complète. Seule la mamasan
en ressort, et je peux prendre la photo du reste du groupe.

Devant un bar voisin, une ouvreuse à bonnet de Père Noël m’entrebâille la porte. Je ne vois à
l'intérieur qu'un type la clope au bec qui joue au billard avec une fille. Je dis que je dois d'abord
dîner, et je rentre pour écrire.


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#2
Excellent Traveller. Merci pour ce récit.
Je crois qu'on aurait tous pris la même meuf Sourire
Vous allez tous flotter en bas !!!  Jester
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#3
P Mechant_72 pour le tout.

Ravi de retrouver ton style ... Clin d’oeil
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#4
Merci les amis. Sourire
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#5
Deuxième jour à Batam – Lundi 25 décembre 2017

Après un petit déjeuner à base de riz, chou bouilli et œufs durs cuits
dans une sauce au piment, je sors vers 10 heures avec comme
objectif trouver le Sawadika Massage. Je négocie un taux à 15 200,
puis je me mets à marcher malgré la chaleur. Les façades sont
étroites et colorées. Des bâtiments sont entièrement peints en orange.
Des immeubles collectifs ont les mêmes fleurs jaunes, mauves et roses
à toutes leurs fenêtres. Des lampadaires ont des formes de tulipes, de
lys et de fleurs de lotus. Et devant un hôtel je vois des statues comme
dans le Vol 714 pour Sydney des aventures de Tintin.

J'arrive dans le quartier près d'un canal, mais je n'y vois que des temples
chinois, des blanchisseries, et des magasins qui vendent de la céramique
et des cuvettes de toilettes. Devant un restaurant végétarien, un attroupement
d'écoliers en uniforme jouent à un jeu consistant à tremper leur cravate dans
un verre d'eau. On me propose de rester pour manger une bouillie. Un vendeur
de durian m'interpelle, et je lui demande où se trouve le salon que je recherche,
mais il me désigne la direction lointaine du grand centre commercial. Dépité, je
prends un ojek qui m'y conduit en cinq minutes et pour 20 000 roupies.

Je visite ce fameux Nagoya Hill Shopping Mall. Le conducteur m'a dit que le salon
qui est à proximité n'ouvre qu'à 14 heures, et il est à peine midi. Je prends les
deux escalators et m'assois au Bakso. Je choisis un plat de tofu grillé et un thé
au lait pour un total de 25 000, tandis que sur un grand écran sont diffusées
des images d'inondations.

Je marche jusqu'à l'Indo Thaï Massage, mais la clientèle de touristes
en couple avec enfants m'en fait ressortir aussitôt. J'envisage de rentrer
prendre une douche. Je me perds, puis me retrouve dans la rue derrière l'hôtel
Harmoni, et un ojek me dit que le Blue Moon n'est pas un bon salon, et
qu'il en connaît de meilleurs et moins chers. Il me promet que pour les
mêmes prestations, je ne paierai que 500 au lieu de 600. Et je dis OK.
Il me conduit loin, mais m'assure que ça fait toujours partie du quartier
de Nagoya. C'est une rue avec tout au fond une école qui s'appelle SMK
Putra Jaya School, et tout le reste est rempli de salons. Il se gare
devant le Beautiful Massage et me fait entrer.

Le jeune gars derrière le comptoir tapote sur sa calculatrice et me
montre 660. Mon chauffeur parlemente, et il descend à 550. Avec
les 50 que je donnerai pour le trajet aller-retour en plus de l'attente,
je me retrouve avec les mêmes pertes qu'hier. Le gars me sort ensuite
un petit album de photos épais rempli de filles souriantes avec leur prénom
écrit sur un papier déchiré et glissé sous le plastique. J'en demande une
jeune qui parle anglais et qui – tidak anak-anak – n'a pas d'enfants. Il en
élimine beaucoup et restreint le choix sur trois ou quatre. Je sais bien qu'il
me dit ce qu'il veut, et qu'il va m'en refourguer une qui est en difficulté
financière. Nous nous mettons d'accord sur une certaine Ratu qui a 25 ans.
Je le suis à l'étage, et il me demande d'attendre la fille dans la première
cabine à gauche.

Je prends quelques photos des lieux, puis je marche en direction
du bout du couloir vers la fenêtre qui dispense une vraie lumière
du jour, mais j'entends « Hello » derrière moi, et je reviens sur
mes pas vers la lumière bleuâtre plus dense. Elle me confirme son
prénom – qui signifie « reine » – ainsi que son âge. Et elle ajoute
qu'elle vient de Bandung. Elle dit qu'on n'a le droit qu'à une seule
douche, pour de probables raisons d'économie, et donc autant que
ce soit après. Elle me demande si je veux le sexe avant le massage,
et je dis que je veux ça tout de suite.

Elle se déshabille en faisant un commentaire sur la musique romantique
que j'ai à peine remarquée, bien qu'elle soit forte. Je la flatte en fourrant
mon visage dans son wonderbra, puis contre ses poils lorsqu'elle est
encore debout. Elle me relève et m'aide à enlever mes vêtements. Puis
je la fais s'asseoir et s'allonger. Je bisoute l'intérieur de ses cuisses molles
et me base sur ses gémissements pour calculer la lenteur d'approche.
J'accède à son gros clito mou et je ne le lâche plus. La maigreur de sa
physionomie me permet aussi de lui sucer l'os. J'insère avec précaution
un doigt dans son cul, et je continue mon festin en souhaitant que ça ne
s'arrête jamais. Ses plaintes sont de plus en plus sonores, et tout d'un coup
je n'entends plus rien, car elle m'écrase la tête avec ses cuisses comme un
étau. Je ne perçois que les vibrations de sa voix qui viennent du dedans,
comme un son subaquatique. Mais quand je reprends mes petits bisous
sur le pourtour, elle rouvre ses jambes et je réentends les sons de la surface.
Elle rit, toute contente d'être venue, et je remonte embrasser ses joues.

Elle m'installe une capote et se met en missionnaire. Je lui dis que
je préfère un doggy. Elle finit par accepter, mais en me faisant
promettre d'être délicat. Je tente de lécher son cul, mais elle fait
un écart. Je compacte alors son postérieur, et je la sens soulagée
quand je m'enfonce dans le bon trou. De mon bras gauche j’enserre
ses épaules, je lui mordille l'oreille droite, et de ma main libre j'effleure
son clito. Je bouge à peine et, en la bloquant de cette façon, j'éprouve
un sentiment de toute-puissance. J'accélère mes mouvements, puis d'un
commun accord, nous nous mettons en missionnaire pour le final. La
position me rend plus mobile et plus rapide. Je lui remets un doigt dans
le cul d'une façon plus franche, et elle me laisse faire, comprenant qu'en me
donnant ce que je veux, je viendrai plus vite. Ses cris m'encouragent, puis
je m'écroule à côté d'elle, mais comme elle garde ses jambes écartées sans
me laisser de place, j'atterris sur le carrelage froid.

Elle accepte une photo, mais habillée dans l'encadrement de la porte
qui diffuse une meilleure clarté. Puis elle me dit de ramasser un vêtement
par terre. Je ne reconnais pas mon short bleu qui dans cette lumière paraît
rouge. Je me douche seul, mais je la rappelle pendant que je m'essuie pour
qu'elle me traduise les messages scotchés au mur.

Le conducteur de la moto m'attend en bas en tirant sur sa cigarette.
Il me ramène à mon hôtel, et je prends conscience que j'ai zappé le
vrai massage, et dans le miroir, que j'ai en plus chopé un coup de soleil.


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#6
Deuxième jour à Batam – Lundi 25 décembre 2017 (suite)

Je ressors vers 18 heures. J'arrive, juste au moment de l'appel
du muezzin, aux abords du Chilli Bar où hier les filles semblaient
si occupées. Il n'y a aucun client, mais la serveuse me fait bon
accueil, bien qu'elle soit officiellement en « Muslim break »
pendant dix minutes, même si dans la pratique je ne vois pas
ce que cela veut dire. Elle garde seule la boutique, car la patronne
tient sa réunion hebdomadaire à l'étage. Elle s'appelle Riry, 27 ans,
et vient de Bengkulu. Je demande une Bintang, et une de ses
collègues au look de lesbienne qui vient de la rejoindre m'apporte
une assiette de chips. Riry parle bien anglais, et après ma deuxième
bière, elle me demande un lady drink. Un coup de tonnerre comme
je n'en ai jamais entendu se produit, et elle me dit que c'est fréquent
dans la région. Elle me raconte sa vie, j'apprends d'autres mots de
sa langue. Puis de nouveaux clients arrivent, et elle devient moins
disponible. En résumé, ces deux heures fort agréables m'ont coûté
une quinzaine d'euros pour trois bières, deux LD, pourboire inclus.

Vers 20 heures, nous nous disons au revoir. J'envisage de prendre
un ojek qui me reconduise dans le quartier de ce matin où il y avait
d'autres salons, et j'ai noté sur un papier le nom de l'école en lettres
majuscules. Mais au moment où je passe devant le bar de la fille du
Père Noël, comme par hasard mon chauffeur de ce matin me retrouve.
Cette fois il me conduit beaucoup plus près, au Beauty 2 Massage, près
du Biscotti Cakery, pour prendre un repère.

Le gars de l'accueil s'occupe d'un client indien qui semble avoir passé
là des heures à négocier. Alors je demande à – buang air kecil – jeter
ma petite eau, comme on dit poliment pour faire pipi. Quand je reviens
des toilettes, une fille fait une apparition furtive, puis elle retourne dans
son gynécée. Et c’est elle qu’ensuite, sans l’avoir reconnue, je choisis
dans le catalogue. Je paie le même tarif que ce matin, 550, et le gars
me conduit au couloir de l'étage où la lumière bleue n'est plus
fantomatique et blafarde, mais néon tape-à-l’œil. J'attends la fille
dans la chambre 10, qui est la première à droite. Le sommier de la 9
grince avec une régularité de métronome. Puis elle m'appelle quand
j'ai perdu patience et que je suis en train de visiter les alentours.

Elle porte à présent une robe blanche, elle semble timide, mais rit aussi
beaucoup. Elle s'appelle Rina, de Medan, 26 ans. Je l'enlace et je fais le clown.
Elle me demande si je veux sexe ou massage avant. Je ne réponds même pas
et je l'aide à se déshabiller. Elle a moins des poils que les deux autres, et
j'entame ma lèche. Ce qui est curieux, c’est qu’au lieu de se pétrir les seins,
elle se pince le ventre d'une main et serre son cou de l'autre. Elle m'installe
ensuite un Sutra rouge, et je la pénètre en missionnaire. Elle n'embrasse pas,
mais elle me laisse téter sa lèvre inférieure. Je demande ensuite à ce qu'elle
se mette en doggy. Elle connaît le mot, mais prétend qu'elle ne l'a jamais
expérimenté, et elle me demande un tip pour ça. Alors j'éclate d'un gros rire,
en lui expliquant que c'est quand même la base. Mon rire est d'autant plus
franc que je sais qu'elle ne peut pas être sérieuse, ce qui en facilite la
propagation, et elle dit d'accord en se marrant elle aussi.  

Et quand je commence, ça la met dans tous ses états, elle a l'air d'apprécier.
Je la vois qui ensalive son index, et je me dépêche pour la devancer et titiller
moi-même son gros clito plat. Nous passons ainsi de merveilleux instants,
mais je veux changer car je ne jouirai pas dans cette position. Nous reprenons
en missionnaire, puis je me remets à lui bouffer la chatte. Mes mouvements
sont erratiques, je change constamment. C'est peut-être dû à la bière, ou à
la capote trop épaisse. Je lui remonte dessus, et lui dis de me donner sa
bouche et de me laisser doigter son cul pour que je vienne. Mon doigt
s'enfonce en entier, elle joue le jeu, et je viens après une ou deux minutes
intenses.

Puis elle s'allonge dans l'autre direction, et je comprends que c'est pour
capter la clim qui souffle mieux sur cette partie de la pièce. Je la rejoins et
lui demande de me serrer. Nous discutons, et elle m'enseigne de nouveaux
mots ; c'est une brave fille. Elle me donne ensuite une lingette, et je
n'éprouve plus la nécessité de prendre de douche.

Le conducteur et le papasan assis côte à côte apparaissent brouillés dans
la fumée grise de leurs cigarettes sur lesquelles ils tirent comme des malades.
Je me fais reconduire et suis de retour à l'hôtel vers 21 h 30. Et cinq minutes
après, un second coup de tonnerre retentit, puis débute une pluie dense
et bruyante.


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#7
Super le report comme d'habitude, en plus on a le droit à de belles photos, continue !!! Em Em Em Em
Im Charlie, Cheap Charlie and i come from kiniaoland Grand sourire
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#8
Traveller,tu es un vrai expert en cuni. Lollol247Par contre,faire un cuni avant la douche,ça doit avoir un goût de nuoc mam,non? Old

En tout cas,merci pour le TR. Icon_join01
Hellooo sexyy mannn!!Where you go?Go with you. Icon_super
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#9
(26/12/2017, 04:29)Axl a écrit : Super le report comme d'habitude, en plus on a le droit à de belles photos, continue !!!  Em  Em  Em  Em

Merci Axl.  Clin d’oeil Tout le plaisir est pour moi.  Grand sourire
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#10
(26/12/2017, 04:37)Buffalo500 a écrit : Par contre,faire un cuni avant la douche,ça doit avoir un goût de nuoc mam,non? Old

J'aime bien les fruits de mer et les fromages, mais il se trouve que ces filles ont une haleine de chatte super fraîche !  Et
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