Sympa ce début de réport ,sa fait du bien d'avoir des destinations méconnu du grand public qui ne sont pas orienté puterie et pourtant tu trouves quand même de quoi te satisfaire c est cool merci pour les photos
Un coup de bite ,un coup de poing dans la gueule et 500 baht sale pute
27/12/2017, 02:25 (Modification du message : 11/02/2018, 08:10 par Traveller.)
Premier jour à Jakarta – Mardi 26 décembre 2017
J'atterris à Jakarta à 15 h 17. Le trajet en taksi jaune me coûte 125 000
roupies, en plus de 16 500 de péage autoroutier, et ça prend moins d'une
heure. À 18 h 30, je sors de ma chambre pour me retrouver après deux
minutes de marche face au Classic Hotel. Et il m'en faut deux autres pour
parvenir à traverser la quatre voies.
À part des gardiens je ne vois personne à l'intérieur du Classic. Je monte les
deux premiers escalators, attiré par la musique qui fait vibrer les structures
qui sont d'une sorte de cuivre brillant et les portes vitrées masquées par un
revêtement gris-beige. On me fouille, et on me dit que laisser mon appareil
photo à la consigne. Puis on me donne un bracelet numéroté. J'entre alors
dans un grand espace semi-obscur de forme ovale et resserré au milieu,
comme une lemniscate. Et aussitôt je suis assailli par des mamasans qui
m'agrippent, m'attirent, me poussent, et dont j'ai le plus grand mal à me
débarrasser. Sur la circonférence de la partie droite sont assises des filles
regroupées par couleurs. Elles ont des talons de quinze centimètres et
paraissent jeunes. La sono est horrible, et ça ne donne pas envie de boire
une bière dans ce vacarme. Alors je me laisse tenter par une jolie biche en
vert qui est plus grande que moi. Nous nous asseyons sur des tabourets de
bar autour d'une table haute, et parvenons avec difficulté à entamer une
conversation. Je lui demande si elle veut venir avec moi, et elle me dit :
« Sure ». Elle appelle sa mamasan à qui je donne 365 000 roupies. Puis
nous sortons par une autre porte au fond à droite.
Nous descendons un étage, et nous nous retrouvons dans des couloirs qui
permettent d’accéder aux chambres. On nous donne la 129. Elle s'appelle Sherin,
19 ans (14 février 1998), de Purwokerto. Elle travaille ici depuis le mois d'août, et
elle est étudiante en psychologie. J'arrive à obtenir son vrai nom, car c'est mon
seul espoir de trouver une photo d'elle. Elle retire en premier ses hauts talons noirs,
et elle est maintenant plus petite que moi. Je propose que nous prenions la douche
ensemble, et je l'aide à se déshabiller. Je descends le zip de son petit top vert et
celui de sa mini-jupe assortie. Et je vois qu’elle porte des dessous noirs à motifs
d'arabesques pelucheuses comme des pattes de mygale. Ses petits melons fermes
ont les tétons fripés par le froid de la clim centrale qu'on ne peut pas éteindre.
Dans la douche je lui demande à quel âge elle a perdu sa virginité, et elle me dit à
18 ans. Elle savonne mon sexe qui est déjà raide. Puis je fais pareil pour sa fente.
Ses petites fesses sont plus molles que ses seins, mais tout aussi rondes. Mais elle
me dit : « Not anus. »
De retour sur le lit, elle demande si on peut se faire amener du gel, car elle a peur que je lui
fasse mal. Je la mets à quatre pattes pour admirer sa petite croupe ferme, et tous les détails
des plis de son anatomie miniature. Je lui dis qu'elle n'a rien à craindre. Elle insiste, car ses
règles viennent de se terminer, et elle se sent vierge à nouveau. Mais je lui promets que je
vais la mettre en condition, et que ça passera tout seul. Elle a de beaux cheveux noirs, la
bouche entrouverte de Vanessa Paradis quand elle avait son âge, des maxillaires larges et
doux. Même sur la forme des oreilles je ne trouve rien à redire, elle a un corps parfait et
beaucoup de charme.
Je la fais s'allonger et goûte à sa petite chatte. Elle mentionne qu'elle a de l'acné dessus,
et je lui dis que c'est parce qu'elle se la rase tous les jours. Puis comme je ne me sens pas
au top du confort, je lui demande un 69. Alors elle me pose un Durex turquoise et se met
en position. Je ressens à peine sa lèche de capote, et je me focalise sur ce que j'ai sur
ma langue.
Je veux nous revenions à la position initiale, mais cette fois je lui cale un oreiller sous les fesses,
et la vraie bonne lèche peut enfin commencer. Ses réactions sont difficiles à cerner au départ.
J'aspire son os, je lui insère un doigt, puis deux, et je joue avec son col peu profond. Elle ferme
les yeux, fronce les sourcils, se concentre, montre un peu ses dents, et les bouts de ses dix doigts
sont pointés sur son sternum. Toute sa montée se fait dans le silence, et je ne l'entends gémir
en crescendo que durant les dernières secondes.
Elle se remet de ses émotions et retire l’oreiller pour que je lui monte dessus. C'est elle qui me
guide et m'insère en elle. En un rien de temps j'ai pris mon rythme de croisière et navigue avec
bonheur dans son petit vagin. Mais la capote me semble épaisse, et je veux encore changer.
Elle se met sur moi, mais je n'aime pas quand les mouvements se font à la verticale. Elle tente
des frottements horizontaux, mais pour ça elle n'est pas douée. Je lui dis que je peux jouir vite
si je lui mets un doigt dans le cul. Et elle finit par me laisser faire, mais après la deuxième phalange
elle me demande de le retirer, alors que j'y étais presque.
Nous passons alors en doggy, et pour ça elle se protège l'anus de la main gauche pour éviter tout
risque de glisse dans le mauvais trou. Elle maintient cette position inconfortable un bon moment,
puis elle se lasse et je peux la coller contre moi et fantasmer que je lui bourre le cul, et la recette
magique encore une fois fonctionne. Je m'écroule en sueur, et lui demande de me serrer dans ses
bras. Et elle me répond en s'approchant pour m'enlacer : « Yes my big baby ». Puis elle va prendre
sa douche, et, toujours affalé sur le lit, je la regarde par la porte transparente. Elle s'accroupit pour
laver sa chatte, et elle me demande comment se nomme cette position, et je lui réponds : « crouching ».
Puis comme je continue de la fixer avec émerveillement, elle me dit : « It's not a show ! » Et je lui
réponds : « Yes, it is. It's a crouching show! »
Je me lève pour prendre ma douche, et je vois par terre un amas de papier toilette coloré de rouge
et je le lui montre. Elle me dit que c'est son maquillage qu'elle avait essuyé. Puis nous nous rhabillons.
Elle se débrouille cette fois seule pour remonter ses fermetures Éclair. Le téléphone émet un son strident.
Elle répond en quelques syllabes et raccroche. C'est le signal : les 45 minutes sont passées. Avant de quitter
la chambre, je lui donne un tip de 50 000.
Nous remontons les escaliers, et elle me tient le bras. Puis nous nous disons au revoir, et elle disparaît par
une porte sur la droite. Je retourne dans la grande salle bruyante, je rends mon bracelet et on me fait donc
payer en sortant l'entrée à 43 000 roupies.
27/12/2017, 02:36 (Modification du message : 25/08/2019, 21:31 par Traveller.)
Premier jour à Jakarta – Mardi 26 décembre 2017 (suite)
Je ressors de ma chambre vers 22 heures. Je prends un ojek jusqu'au Berlian,
mais c'est déjà fermé. Alors, devant le Suisse Bakery, un gars me propose des
filles à 400 000 roupies qui par sécurité tapinent dans une voiture. À moto, il
me conduit sur place. Les filles baissent les vitres et allument à l'intérieur.
Elles sont au moins six dans cette Toyota Avanza, et j'essaie de susciter leur
enthousiasme, car elles n'ont pas l'air joyeuses. La plus proche de moi m'adresse
la parole, et l'entremetteur accélère les choses. Il me fait payer la somme à son
collègue en T-shirt jaune, puis me ramène à mon hôtel. Je demande qu’il me
laisse en gage son Lenovo, et il accepte. Il me dépose à 23 h 17, et à 23 h 26
il revient avec la fille. Je lui donne son tarif d'ojek, 20 000, lui rends son
téléphone, et il s'en va. Elle s'appelle Euis, 34 ans, et vient de Subang.
Je la fais asseoir et n'ai que de l'eau à lui proposer. Nous discutons cinq minutes,
puis elle passe à la salle de bains. Je me douche après elle et la rejoins sur le lit.
Je suce ses seins pendant qu'elle me caresse, et comme je suis raide, elle m'installe
son Kondom Laki-Laki pour me sucer. Elle s'enfonce ma bite jusque dans sa gorge
en émettant des gargouillis. Et quand elle a terminé, elle s'allonge et me dit : « Oh
fuck, honey, fuck ». Et je la pénètre en missionnaire. Je demande ensuite une
levrette, qui plus tard évolue en levrette aplatie. Mais elle me déconcentre avec
ses faux encouragements, et ses mouvements qui accompagnent les miens à
contre-temps rompent la cadence. Je ne sais pas comment lui dire de se taire
tout en restant poli. Nous essayons ensuite la levrette aplatie de trois-quarts.
Puis je lui dis de me chevaucher, et c'est à ce moment-là que la capote éclate.
Je vais me rincer, puis je prends une photo d'elle quand c'est son tour. Et nous
en restons là. Quand elle est rhabillée, pour faire diversion, je lui demande de
me montrer des photos d'elle en hijab. Et pendant qu'elle en cherche sur son
profil, crac, je la prends en photo. Et elle s'en va vers minuit et demie.
En tout cas,les filles à qui tu as fait passer les visites médicales sont mignonnes.Apparemment,il y a quoi faire à Jakarta,d`après ce que j`ai vu sur le net.
(27/12/2017, 04:16)Buffalo500 a écrit : En tout cas,les filles à qui tu as fait passer les visites médicales sont mignonnes.Apparemment,il y a quoi faire à Jakarta,d`après ce que j`ai vu sur le net.
Je confirme, et je regrette déjà de n'avoir pas programmé un séjour plus long...
27/12/2017, 17:40 (Modification du message : 25/08/2019, 21:38 par Traveller.)
Deuxième jour à Jakarta – Mercredi 27 décembre 2017
Vers 8 h 30 je prends un ojek pour aller visiter Monas. Je suis déçu,
car c'est juste une colonne au milieu d'un rectangle, comme il y en a
avec quelques variantes un peu partout dans le monde. J'observe plutôt
les gens. Un groupe de collégiennes me demande la permission de faire
des selfies, comme si j'étais une célébrité. Jusqu'à présent, j'ai un bon
feeling avec les Indonésiens. Puis, après une heure, je prends un tricycle
bleu qui me ramène dans mon quartier. J'achète de la nourriture à
l'Indomaret près du Classic, et je vais me poser à l'hôtel.
Vers 13 h 30 je me rends au Berlian. Le gars me fait entrer, et après un
temps d'adaptation à la quasi-obscurité, je distingue cinq filles. Elles sont
amorphes, enfoncées dans des fauteuils et tenant leurs téléphones, sauf
une petite rondelette qui se montre entreprenante. Je paie les 300 000
et nous montons. Elle me fait entrer dans une chambre avec une baignoire
au fond qui occupe la largeur de la pièce, et sur la gauche un lit en bois
avec une banquette en skaï molletonnée.
Elle s'appelle Mita, 20 ans, originaire de Bogor. Nous nous déshabillons.
Elle me fait allonger sur le ventre, puis revient de la baignoire avec un broc
d'eau tiède et savonneuse. Elle en verse sur mon dos, puis commence à me
glisser dessus. Je réalise que sa morphologie gros ventre et petits seins est
finalement très adaptée pour le job. Je sens cette lourdeur visqueuse m'écraser
de haut en bas, c'est très agréable, et ça me fait même rigoler.
Puis elle change de position en se frayant un passage huileux pour ses jambes
entre moi et le lit. Et ensuite elle me chevauche à l'envers, et je sens ses poils
de chatte me frotter le cul. Elle me fait ensuite mettre sur le dos, et continue ses
glissades. Pour des raisons que je ne m'explique pas, je suis hyper raide. Mais une
chose est sûre, la source de mon excitation ne peut pas être d'ordre visuel.
Ensuite elle se focalise sur ma bite, et passe même le bout de sa langue dessus,
malgré la mousse de savon. C'est le signal pour que j'aille me rincer. Entre temps,
elle essuie la banquette et installe un drap. Je me remets sur le dos, et elle me lèche
les couilles. Je soulève une jambe pour lui faciliter la tâche, mais j'attrape une crampe.
Elle remonte le long de ma bite, puis installe une capote et commence à me pomper
en gémissant. Je ne suis pas un fana des fellations, mais celle-là je l'apprécie. Ensuite
elle montre sa chatte et un sourcil en questionnement, et je donne mon accord. Elle
s'empale avec lenteur, car c'est très serré. Nous poursuivons en missionnaire. Je sens
encore que je ne viendrai pas, bien que je bande fort, ce qui est idéal pour faire de
l'exercice.
Je la fais ensuite se mettre en levrette, et je nous regarde dans le miroir en me demandant
combien de grammes ça va me faire perdre. Puis mon corps fatigue, mais ma bite toujours
pas. Elle propose alors en toute logique de me finir à la main. Elle a une bonne poigne, et
je sens que c'est bien parti. Elle reste régulière, ce qui me conforte dans mon ascension. Et
ça me produit comme un orgasme en réalité augmentée. Je suis même à moitié évanoui.
Elle me dit alors « Sleep, sleep », pendant qu'elle va se doucher. Il me faut plusieurs minutes
pour me mettre en position assise. Puis je pique une paille dans l'opercule d'un gobelet d'eau
de marque Gunung, et je la regarde cracher sa Listerine dans la baignoire.
27/12/2017, 18:05 (Modification du message : 25/08/2019, 21:42 par Traveller.)
Deuxième jour à Jakarta – Mercredi 27 décembre 2017 (suite)
Vers 20 h 30, je me fais conduire au Malio. Là aussi on me met un bracelet,
le numéro 171, et je monte au bar. Une vingtaine de filles sont assises dans
des fauteuils. Pour me donner une contenance, je m'assois et commande une
San Mig Light. La mamasan me dit que le massage full service est à 420 000.
Et après quelques minutes, au lieu de lui dire que je suis timide, je prétends
que je ne vois pas bien les filles les plus éloignées. Alors elle constitue un
line-up de cinq d'entre elles, et je flashe sur celle qui a la petite robe indigo.
Je la fais asseoir près de moi, et je suis sous le charme. Elle s'appelle Astrid,
de Subang, et quand je lui fais écrire sa date de naissance, elle marque
« 15 Maret 1999 ». La mamasan me suggère de lui payer un lady drink, et
elle nous sert d'interprète, car Astrid ne parle pas dix mots d'anglais.
Une serveuse me dit que je peux emmener ma bière dans la chambre, pourtant
on pose le lady drink sur une table basse. Je ne cherche pas à comprendre, et
nous nous dirigeons à l'étage du dessus, elle à ma gauche me tenant le bras,
haute sur ses talons, comme Sherin hier au Classic. Nous passons par un autre
guichet où l'on me vend une capote de marque Sagami à 30 000 roupies, car les
filles n'en ont pas ! Nous héritons de la chambre 329. Je tente une photo quand
elle ouvre la porte. Et je propose sans tarder de passer à la douche. Elle a sur son
petit sein gauche « Amouy » tatoué au-dessus d'une rose. Elle dit que c'est son
surnom. Elle est splendide, une jolie attitude, des gestes calmes, pas craintive.
Bon sang, elle est trop craquante ! Je fonds complètement, mais je reste bien
raide, et elle me savonne le sexe avec douceur.
Et la merveilleuse surprise sur le lit, c'est qu'elle embrasse, contrairement à toutes
les autres, et malgré son rouge à lèvres. Ma bouche fait l'amour à sa petite bouche,
tandis que je doigte son mini pussy. Il est tellement étroit qu'à ce stade il n'y a de
place que pour mon majeur. Je sens que ma poitrine va exploser tellement je me
sens heureux, et du coup, je m'en fous complètement qu'elle ne souhaite pas se
faire lécher. Je me sens déjà tellement riche, chaque seconde qui passe me comble
davantage. Et le summum, c'est que quand ma bite amoureuse trouve toute seule
son chemin, son petit vagin l'accueille en toute simplicité. Ma bite semble énorme
dans sa gaine si serrée, et qui peu à peu se mouille et se dilate. Nous nous embrassons
avec fougue, et le pourtour de sa bouche est bientôt barbouillé de son rouge à lèvres.
À un moment, je la bascule sur moi, et sa passion reste intacte. Comme elle bouge bien !
Je me redresse pour aspirer ses petits seins tellement émouvants. Nous nous regardons,
bouche ouverte, haletants et souriants.
Je la remets en missionnaire, et nous continuons sans aucune fausse note, c'est la fusion
et l'entente totale au-delà des mots. Et là-dessus, je projette ma semence au fond de ses
petites entrailles. Je suis bouleversé.
Je me dépêche de prendre ma douche, d'abord pour laver ma bite, mais aussi pour fébrilement
tenter des photos quand elle prendra la sienne. Mais avant qu'elle y aille, elle me demande sur
son traducteur si je lui donnerai un tip. Alors en guise de réponse, je tape : « Can I take photos? »
Et elle dit oui, dans une grande simplicité ! Elle est timide, car elle est nue, alors je lui dis que je
prends juste le tatouage, mais très vite je continue de flasher à tout-va. C'est inimaginable, tous
ces cadeaux qui me tombent du ciel en même temps !
Nous nous rhabillons, et je lui donne le plus gros pourboire jamais donné à une fille, deux billets
rouges, soit environ 12 euros, et nous quittons la chambre. Elle rend la clé au check-point de l'étage,
et toujours sa main sur mon bras, nous descendons jusqu'au bar. On se fait bye-bye, et je descends
payer au rez-de-chaussée un total de 635 000. Même avec les 200 000 de pourboire en plus, ça reste
une somme ridiculement disproportionnée par rapport au bonheur que cette rencontre m'a permis de
connaître.