Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018
#61
Merci, c'est sympa. Sourire
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#62
Sixième jour aux Philippines – Dimanche 7 janvier 2018 (suite)

En début de soirée j'entre au Phillies pour une bière et des calamars. Un chanteur
sur la scène massacre Sweet Caroline. Et un mec habillé comme un tennisman sort
sa queue de billard de sa housse, la remonte, et se met à jouer tout seul.

Je descends la WS et teste le Gecko's. Une petite grosse me tient le bras pendant que le
client obèse qui partage mon accoudoir tâte, palpe et embrasse brutalement la fille qui lui
sert de pantin. J'entre ensuite à l'Atlantis. Pendant la choré de 5678 des Steps, je repère
une fille mignonne habillée en noir. Je paie ma conso et tente de la rejoindre à l'étage où
elle file dès la fin de la danse. Mais je la retrouve en train de masser un client. À l'Angel
Witch, une serveuse à la peau brune et de belle texture me tient compagnie en silence.
Au Brown Sugar je flashe sur une biche aux jolis yeux, mais elle est accompagnée : son
client fume dehors. On plaisante sur les différentes odeurs de chattes, et elle m'assure
qu'il est juste un ami et qu'il va bientôt partir. Mais à son retour, il s'attarde. Sa bouteille
glisse de son condom, tombe et se casse, et c'est à ce moment que je m'en vais.

Je continue à collecter des cartes de masseuses. Il y en a une mignonne, mais elle a ses
menstruations. Dans un autre groupe, j'en vois une qui a de jolis traits, quoique timide et
probablement conventionnelle. Elle s'appelle Bea, 19 ans, de Pampanga. Elle aussi connaît
bien mon hôtel, et je ne peux donc pas lui faire croire que la pièce d'identité est nécessaire.
Elle est songeuse, et ne réagit à mes propos qu'après quelques secondes de silence. Nous
prenons la douche à deux. Elle a une toison fournie comme j'en ai rarement vu, mais qui une
fois sèche exhale une bonne odeur d'écorce de marronnier. Je lèche ses petits seins, puis je
place un oreiller sous ses fesses. Je bisoute l'intérieur de ses cuisses pour faire baisser son
rythme cardiaque. Et j'opère une approche en spirale douce de son clito. Ses poils, loin d'entraver
ma respiration, agissent au contraire comme un ioniseur qui dispense en plus une fraîche odeur
de sous-bois. Elle me regarde avec attention, puis commence à gémir, mais elle semble ne pas
vouloir se laisser aller, elle veut garder le contrôle.

J'écarte sa chatte et fucke l'entrée de son vagin avec ma langue, et elle émet des sons étranges
qu'elle veut corriger. On dirait qu'elle a peur de ses propres réactions. Et elle me dit alors : « Put
your dick ». Elle ne parle pas de condom, alors je fais entrer ma queue. L'humidité à l'intérieur
contraste avec sa réserve de façade, et je navigue longtemps dans sa moiteur. Je la fais passer
en levrette, et lèche d'abord son anus qui est aussi bien dilaté. Elle se laisse faire sans problème.
Et pendant la baise en doggy, je vois que j'ai un peu de lecture : sur le haut de son dos est tatoué
« Bea Zamora ». Quand je sens que ça commence à venir, elle me dit : « You come outside, OK? »
Ce n'est pas une pratique que j'affectionne, mais je vais essayer de respecter sa demande. Je
crache quand même deux giclées discrètes dedans, puis le reste bruyamment dans l'entrée de
son large trou du cul.

Elle préfère se doucher seule. Et quand elle rattache son soutien-gorge, je tente le coup des
flatteries sur les tatouages, mais elle circonscrit bien la zone qu'elle m'autorise à prendre en photo.
Je n'ai plus qu'à attendre qu'elle se rhabille et espérer qu'elle sera plus conciliante une fois vêtue.
J'allume la clim puis la télévision sur un programme léger qui pourrait lui plaire et la détendre. Et
tandis qu'elle retrousse son pantalon qui comporte plus de trous que de tissu, elle répond
favorablement à ma requête.


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#63
Tu devrais aller manger à la Food Court du SM MALL, tant pour le choix, la qalité ou le prix, tu n'iras plus ailleurs ensuite.

Les lieux sont de plus le territoire de chasse de tout ce qu'Angeles compte de Freelancers, pros, semi-pros, occasionnelles, simples âmes en peine à la recherche de compagnie, d'un amant ou d'un mari, amatrices d'exotiques Foreigners.
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#64
Le score birds également,la bouffe y est bon marché , pas mauvaise du tout ,et la piscine est bien pour se reposer ,c est un Bel qu'on peut squatter sans être client ni forcement consommer .
Le food court j au très peu manger là bas mais c est clair que c est le spot de la bouffe Asiat pour quedalle mais par contre c est loin mais bon à Angèles si tu baise pas ,t as que 2 solution ,la piscine ou le centre commercial hahahaha.

Le high sociéty c est clairement le spot du LT , toutes les bonnasse d Angeles vont la bas et même parfois des non pute de Manille qui s échouent la bas j ai rencontré accidentellement une bombe maqué à un étranger qui vit et à un salon à Manille... Mais pas réussi à détourner bref.. le High sociéty même si solo c est pas top ,sa reste le spot incontournable d Angeles d aujourd'hui.

Enjoy tu nous rappelle des souvenirs , toujours aussi prenant dans les détails changent rien .

PS: attention si tu vas au High sociéty , c'est comme au ibar/insomnia à Pattaya , officiellement les trav y sont interdits.... Officieusement t en a quelques uns qui s arrangent pour se mélanger dans la foule lol
Un coup de bite ,un coup de poing dans la gueule et 500 baht sale pute
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#65
(08/01/2018, 07:58)sunil a écrit : Le food court j au très peu manger là bas mais c est clair que c est le spot de la bouffe Asiat pour quedalle mais par contre c est loin mais bon à Angèles si tu baise pas ,t as que 2 solution ,la piscine ou le centre commercial hahahaha.

Comment çà, c'est loin ? On met genre 5 min pour y aller en Jeepney pour 16 Php aller/retour, Lol ...

Aussi, n'utilisez que les JEEPNEYS, 8 Php la course. Les conducteurs sont généralement très sympas (loquaces) et rendent la monnaie. On peut les arrêter n'importe où sur leur trajet (inscrit sur les côtés) et ils vous lâcheront où vous voulez. On peut par exemple aller en JEEPNEY au SM MALL et revenir avec sur Fields ensuite. Prenez pour cela celui où il y a écrit CM POINT HOLY HIGHWAY sur les flancs, il fait le trajet SM MALL / HIGHWAY McArthur.
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#66
Septième jour aux Philippines – Lundi 8 janvier 2018

Je commence mon séjour à Subic par une grosse sieste de 11 heures à 15 heures.
Comme en juillet ça me prend d'un coup, une envie irrépressible de dormir. Et je
rêve que l'hôtel où je me trouve est plus grand que dans la réalité, et les employés
nombreux me font entrer dans des salles immenses aux parquets brillants.

Je coupe par le Suzuki Beach Hotel et découvre cette fois une plage propre, et au loin
le nouveau floating bar de l'Arizona qui a perdu son deuxième niveau. Je suis accueilli
par un gros « Siiir Welcoooooome » collectif. Je compte trente milfs en T-shirts mauves
ou lavande, et quatre clients. Il n'y a plus les toilettes marrantes où on pouvait mater
pour 20 pesos la minute, et l'interdiction de prendre des photos est encore plus stricte.
Peu après mon arrivée, les filles s'affalent et se rendorment sur les tables et dans les
fauteuils, crevant de chaud et mortes de fatigue. Je demande le prix du bar fine, mais
ma voisine l'ignore, et replonge dans sa léthargie. Je paie mon jus de mangue, et le
passeur tire sur ses cordes pour me ramener sur le sable. Je pars ensuite marcher
dans des rues plus calmes du barrio. Une jolie fille aux paupières innocentes et à
longue jupe à carreaux passe en dodelinant sur sa bicyclette noire avec d'amples
et lents mouvements de pédalier.

Je ressors vers 20 heures. J'entre d'abord au Coco Lips, mais j'en ressors aussitôt, car ça
semble vide. Je vais à côté, au 20/20, et me dépêche de finir ma boisson, tant l'ambiance
et la musique sont nulles. Je me décide alors pour le Voodoo. Trois filles m'encerclent, et
je vois Shane se faire peloter par un barbu à lunettes. Les filles me parlent fort en souriant,
mais je n'arrive pas à me concentrer sur ce qu'elles disent.

Je pars ensuite au Wild Paradise. C'est juste un bar, mais il y a une petite jeune qui m'intéresse.
Ils passent un programme délirant où un couple a un double de leur tête à la place du sexe.
La mamasan change pour mettre de la musique, plus propice à la discussion. La fille a 18 ans
et affirme que son vrai nom est Jay-I. Elle est timide et se cache derrière ses cheveux qui lui
arrivent aux fesses. Elle pose sa tête sur mon épaule, et je me laisse attendrir. J'embrasse sa
joue, et regarde ses seins dans leur soutif rembourré. Je serre sa petite main qui porte une
fausse alliance et une bague en cœur. Ce n'est qu'en buvant son drink qu'elle m'annonce qu'elle
ne part pas avec les clients, car elle est vierge ! Je repose ma main sur ma bière. Sa tête est
toujours posée sur mon épaule. Et c'est là qu'intervient une de ses collègues qui lui propose des
mini-shorts à 250 pesos. Je me redresse et ignore son manège, mais on ne me demande rien.
Je termine ma boisson, et elle me raccompagne dehors pour se replacer en quête de son prochain
customer.

Dépité, je retourne au Coco Lips qui est pourtant encore peu rempli. Il y en a tout de même une
qui me sourit et rigole de loin. Elle monte sur la piste pour qu'on se voie mieux. Elle est très mince
et se marre tout le temps. Mais je trouve qu'elle a un physique de LB. Elle s'appelle Jocelyn, 25 ans,
de Samar. Elle part s'habiller, et deux minutes plus tard, nous sommes dans la chambre.

Elle prend sa douche seule, puis veut éteindre les lumières, mais je laisse allumée celle de la salle
de bains. Je suis sur le dos, et elle se met face à moi pour me sucer avec ardeur. Je lui demande un
69, mais elle n'aime pas. Je me dis que c'est un LB, et au lieu de me stresser, j'accepte la situation.
Mais au bout d'un moment, je me redresse, et vérifie qu'elle a bien ses deux trous. Ouf, c'est bien
une fille ! Elle se met ensuite sur moi et s'enfile sur ma bite. Je laisse son grand corps mince et léger
s'activer avec vigueur. Puis on se met en missionnaire, et plus tard en levrette. Mais je remarque que
la capote est recouverte de sang. Elle m'assure que ça ne peut pas être ses règles, et que c'est moi
qui ai dû lui faire mal.

Je jette la capote, et elle me remet raide par une autre pipe énergique. Puis je lui donne un autre
condom qu'elle m'installe, et on reprend en levrette. Mais cette fois, c'est le drap et le sol qui se
prennent des gouttes écarlates. Je lui dis de m'enlever la capote, de me sucer pour me remettre
d'aplomb, et qu'ensuite j'en utiliserai encore une autre. Puis je la reprends en missionnaire, et je
fais défiler toutes les pages de mon catalogue de fantasmes pour en venir à bout, et je suis soulagé
d'y parvenir.


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#67
Huitième jour aux Philippines – Mardi 9 janvier 2018

Je prends un Jeepney et descends au hasard, puis me dirige vers la mer. Les petits
chemins se transforment en venelles, puis en passages encore plus étroits, et je me
retrouve chez des gens dans des couloirs à ciel ouvert. Je trouve la direction du Blue
Rock, et je m'assois sans le faire exprès à la table 69. Je commande des Spaghetti
Cartoccio avec un jus de calamansi. Un jazz léger piano-contrebasse fait pétiller l'air
autour de moi, mais une fois le ventre plein, je me traîne jusqu'au radeau pour éviter
l'endormissement.

Ce floating bar est plus grand que celui de l'Arizona, et le deuxième étage assure
l'isolation thermique du niveau un. La milf maigre qui m'a fait asseoir reste à ma
gauche et, respectueuse, ne me harcèle pas. Je regarde des clips de country
Australienne. Puis la conversation s'engage. Elle me confirme qu'à Subic aussi
les Coréens font la razzia dans les gogos dès l'ouverture à 18 heures. Elle s'appelle
Novy, 35 ans, et comme beaucoup de femmes de son âge ici, elle a perdu ses
prémolaires. Pourtant le contact de mes jambes avec la chaleur molle et tranquille
qui se dégage des siennes me fait bander. Et nous convenons de partir à l'hôtel.
Quand elle revient avec la monnaie de nos boissons, elle me dit que le gars avec
la casquette rouge est un flic, et elle suggère que nous quittions séparément le
bateau, et je paierai après. Et nous nous donnons rendez-vous dans un quart
d'heure de l'autre côté.

Je m'assois devant de l'aquarium du restaurant, et regarde distraitement un talk-show.
Au bout de dix minutes, je vois passer une fille maigre en short avec des jambes arquées
et squelettiques, et je me dis que ça ne peut pas être elle. Et que si c'est elle, elle m'aurait
reconnu. Un peu plus tard, elle repasse dans l'autre sens. À la trentième minute, je me lève
et rejoins la route avec l'appoint des 8 pesos. Et je retrouve presque aussitôt la clim de
ma chambre, tandis que des haut-parleurs dans la rue diffusent des airs d'opérette, de
fanfare, et des chansons romantiques qui répètent « Mahal kita » tous les trois mots.


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#68
Huitième jour aux Philippines – Mardi 9 janvier 2018 (suite)

Vers 18 heures j'entre au Lollipop, mais à part les serveuses et des joueurs de billard, c'est
calme. Je patiente avec un Schweppes et commence à me morfondre. Une fanfare s'approche,
et je sors avec les filles pour regarder. C'est le jour du Black Nazarene. La mamasan qui voit
que je vais m'en aller, tente le tout pour le tout en faisant venir une grosse, ce qui précipite
d'autant plus mon départ.

Devant le Count Nikolas, je fais entrer une fille pour boire un verre. C'est un lieu minuscule
rempli de travelos. Elle s'appelle Georgia, 25 ans. Nous discutons bien, elle est sympa. À un
mètre de nous un gars se fait sucer. Le LB fait sa pipe et boit son LD en même temps. À un
certain moment de la conversation, Georgia me dit qu'elle a ses règles. J'aurais dû m'en douter
de la part d'une door girl. Elle se met debout et défait le zip de son short pour me montrer, et
je lui dis que je la crois.

Je repars au Wild Paradise, et demande à Jay-I si elle est toujours vierge depuis hier. Imperturbable,
elle me fait asseoir, s'imaginant que c'est pour elle je reviens. La mamasan en appelle une autre, et
je demande direct, premièrement si elle est vierge elle aussi, et deuxièmement, si elle a ses règles.
Et elle dit qu'elle les a, mais que c'est « almost finished » en rapprochant presque à se toucher son
pouce et son index. Je lui dis dommage pour le « almost », et je m'en vais. Ma parole, toutes les filles
de Subic doivent coucher dans le même dortoir pour que leurs règles soient ainsi synchronisées !

Je repars dans l'autre direction. Le mardi est le jour de fermeture hebdomadaire du Voodoo, et j'entre
au Rolling Stones. Les filles sont habillées en blanc, et je suis le seul mec à l'intérieur. J'en fais venir
une que je trouve pas mal. D'entrée je lui sors ma check-list pour vérifier qu'elle n'a pas d'empêchement.
Puis je me radoucis et je la flatte sur ses tatouages en lui caressant les cuisses. Elle s'appelle Carol, de
Manille, et elle a 21 ans.

Elle me dit qu'il n'y a pas de bar fine. C'est un repaire de FL. Elle cogite et hésite longtemps avant de me
dire son prix. Puis au lieu de me répondre directement, elle me propose un threesome, et me montre une
de ses copines qui est présentable. Je comprends que la copine a besoin d'argent, mais je ne veux me
concentrer que sur un seul pussy. Elle me dit qu'elle est d'accord pour un short time, car elle est cheerleader
et elle a répétition plus tard dans la soirée. Je me fiche que ce soit vrai, car je ne veux pas de LT non plus.
Avant d'aller s'habiller elle me demande un autre drink, et je dis non, car je croyais qu'elle était pressée et
qu'elle n'aura pas le temps de le boire. La prochaine fois il faudra qu'elle élabore un scénario sans faille.

Dans la chambre, elle me laisse faire des photos, et nous prenons la douche ensemble. Elle me dit qu'elle
était bourrée quand elle a fait faire le tatouage en chiffres romains de la date de naissance de sa fille. Le
jour et l'année y sont, mais elle a oublié le mois (VIII). Elle frissonne quand je lèche ses petits seins. Et
quand j'attaque sa chatte bien rasée, elle commence avec des « Shit, fuck, shit, fuck » sans intonation au
début, mais plus modulés sur la fin. Elle m'installe mon dernier condom, et me dit d'y aller doucement. Je
la fais ensuite se retourner en levrette. Je frotte sur le drap la batterie de mon appareil photo qui est presque
vide, et elle me laisse aussi lui flasher la croupe. Je suis tellement excité que je la démonte sans douceur
aucune, et je vois son dos se recroqueviller et s'arrondir.

Après que j'ai joui, je noue la capote et vise la corbeille, mais je la dépasse largement, et je prends ça pour
un signe d'optimisme. Quand elle est rhabillée, elle me demande un tip pour se rendre à la pharmacie, car
je lui ai fait mal. Et je reste admiratif devant tant d'inventivité.


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#69
Bien baisable Carol...
Par contre la scène du vlo qui boit son LD en suçant le mec c'est sale.... d'autant plus que les vlos des phils c'est des mecs avec des perruques.
Et sinon traveller... verdict après quelques jours... Si tu vas déjà à Angeles est-ce que ça vaut le coup de faire un detour à Subic ou est-ce que c'est plus où moins la meme chose en plus petit ?

PS: excellent report. Keep up the good work Clin d’oeil
Vous allez tous flotter en bas !!!  Jester
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#70
(10/01/2018, 18:39)pattayus lélé sexyman a écrit : Bien baisable Carol...
Par contre la scène du vlo qui boit son LD en suçant le mec c'est sale.... d'autant plus que les vlos des phils c'est des mecs avec des perruques.
Et sinon traveller... verdict après quelques jours... Si tu vas déjà à Angeles est-ce que ça vaut le coup de faire un detour à Subic ou est-ce que c'est plus où moins la meme chose en plus petit ?

PS: excellent report. Keep up the good work Clin d’oeil

Merci Pattayus. Sourire
Je dirais qu'à Subic, il n'y a rien à faire en journée, à part les
floating bars si la météo est bonne. Il n'y a pas de tapin dans
les rues, et le soir il y a juste des petits gogos sans prétention.
Et pourtant, j'aime cette ambiance décontractée de bord de mer.
C'est la deuxième fois que j'y vais seul, et sur les 4 nanas que
j'ai prises, je garde un excellent souvenir de 3 d'entre elles.
Donc ça complète bien Angeles, et ce n'est pas loin. Clin d’oeil
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