[THAILANDE] News
#21
(13/03/2020, 15:50)Sangsom a écrit : c'est le meilleur moment je pense. Pas de coreen et de chinois de merde..

Je te rejoins. Je pense que ça va être comme au coup d'état de 2014.

Personne ose y aller et la ville déserte. 

Mes meilleurs souvenirs durant cette période.
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#22
(13/03/2020, 15:50)Sangsom a écrit : c'est le meilleur moment je pense. Pas de coreen et de chinois de merde..
  la caillera, c'est les indiens qui suent sous leurs barbes de merde et les ruskofs, pas les chinois..
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#23
je cotoies pas les memes lieux que les indiens et les russes donc je m'en fou. Meme si les indiens essayent de rentrer de partout et y arrive petit a petit.
Je suis peut-être fourminou!    Rolleyes
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#24
C'est mon héro

https://www.ulyces.co/news/le-roi-de-tha...l-de-luxe/

Le contro­versé roi de Thaï­lande s’est confiné dans un hôtel de luxe de la station alpine alle­mande de Garmisch-Parten­kir­chen en compa­gnie d’un harem d’une ving­taine de femmes, nous apprend The Inde­pendent ce dimanche 29 mars. Ses sujets critiquant sa démarche s’ex­posent à des pour­suites judi­ciaires.

Le roi Maha Vaji­ra­long­korn, égale­ment connu sous le nom de Rama X, aurait réservé l’in­té­gra­lité d’un hôtel quatre étoiles en Bavière afin de se confi­ner avec son entou­rage, soit un harem d’une ving­taine de femmes et de nombreux domes­tiques. Pour l’ins­tant, on ne sait pas s’il y a égale­ment emmené ses quatre épouses offi­cielles.

Si les maisons d’hôtes et les hôtels de la région ont reçu l’obli­ga­tion de fermer leurs portes, le Grand Hotel Sonnen­bi­chl aurait reçu une auto­ri­sa­tion excep­tion­nelle due à la qualité de son groupe de pension­naires, et ce même si 119 membres de l’en­tou­rage du roi soupçon­nés d’avoir contracté le coro­na­vi­rus auraient été renvoyés en Thaï­lande.

La nouvelle du confi­ne­ment de Vaji­ra­long­korn dans un hôtel de luxe a suscité la colère de millions de Thaï­lan­dais qui, en le critiquant en ligne, pour­raient enfreindre les lois sur la lèse-majesté du pays et risquer jusqu’à 15 ans de prison. Le hash­tag « Pourquoi avons-nous besoin d’un roi ? » est apparu plus d’un million de fois sur Twit­ter dans les 24 heures ayant suivi la nouvelle.

Dans le pays, le minis­tère thaï­lan­dais de la Santé publique a annoncé samedi 109 nouveaux cas, portant le nombre total de personnes conta­mi­nées à 1 245.

Source : The Inde­pendent
Je viens d'apprendre que les efforts sont payants ... déjà que j'avais pas trop envie d'en faire ! Cool
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#25
https://www.liberation.fr/amphtml/planete/2020/05/03/en-thailande-le-covid-propage-la-pauvrete-et-la-famine_1787040?__twitter_impression=true&fbclid=IwAR1kQubCoXL8oPxw3R7zVse6hpYc0YndNVxxKedsty8uF8r1Nqzbd9Rbfyo

Des milliers de personnes, bloquées et privées de revenus, doivent s’en remettre aux distributions d’aide alimentaire et se disent prêtes à tout pour survivre.
La scène est devenue trop familière à Bangkok. Tous les après-midi, dans le quartier historique de Rattanakosin, de longues files de silhouettes masquées attendent, sous un soleil de plomb, que le camion décharge. Il est quatorze heures, il fait plus de 40 degrés, les volontaires se pressent, pour commencer au plus vite la distribution d’aide. Dans les sacs en plastique, un paquet de chips, un sachet de riz gluant, un carton de lait, une bouteille d’eau. Deux policiers s’assurent que tout se déroule dans le calme et incitent – en vain – à travers un haut-parleur à respecter les distances de sécurité.

Beaucoup portent des casquettes. Tout le monde baisse la tête, par honte et par crainte de reconnaître des amis ou des voisins dans la foule des nécessiteux. «Tous les jours, on voit arriver des centaines de personnes supplémentaires, raconte une des volontaires. En ce moment, les Thaïlandais modestes souffrent réellement de la faim.»


Ceux-là ne sont pas des habitués de la mendicité, mais des travailleurs du secteur informel, souvent liés au tourisme : des chauffeurs de taxi, des vendeurs de rue, du personnel des hôtels… A Pattaya, une cité balnéaire vivant essentiellement du tourisme, une distribution gratuite de petits-déjeuners a créé un attroupement de plusieurs milliers de personnes dès 4 heures du matin il y a quelques jours.

Natte et couvre-feu
Jay, un jeune musicien éduqué et anglophone, qui travaillait dans une guest-house de la célèbre rue Khao San, repère des voyageurs en sac à dos, raconte qu’il est à la rue, sans aucun revenu depuis les fermetures massives, avant de demander de l’aide. Il vient tous les jours prendre son sachet de nourriture et, pour boire de l’eau potable, il profite des distributeurs d’eau bouillante dans les supérettes : «Un mois que je ne bois que de l’eau chaude», raconte-t-il.

Le soir, il déroule une natte et se cherche un coin discret pour dormir dans une ruelle, en prenant garde à ne pas être vu par la police : un couvre-feu a été instauré entre dix heures du soir et quatre heures du matin, des SDF ont été verbalisés à Chiang Mai, dans le nord du pays.


A LIRE AUSSI:
Confinement: «contre la faim, aucune amende n’empêchera les gens de sortir»

A quelques mètres de la distribution, installés sur des trottoirs, certains tentent de vendre leurs effets personnels pour se faire un peu d’argent : des chaussures usagées, des vêtements d’enfants, des ventilateurs poussiéreux. Une vieille dame presque octogénaire pousse un chariot. Comme elle n’a rien à vendre, elle propose de collecter les objets des autres, de les vendre un peu plus loin dans d’autres quartiers, en échange d’une misérable commission.

Particulièrement vulnérables, les millions de travailleurs migrants, Birmans, Cambodgiens, Laotiens, qui n’ont pas pu ou pas voulu rentrer chez eux avant la fermeture des frontières, ne peuvent bénéficier d’aucune aide gouvernementale. Sur les sites d’annonces d’emploi, le désespoir se lit. Beaucoup sont disponibles à travailler quasi gratuitement en échange d’un toit et de nourriture. «Je suis prête à tout, je peux tout faire», écrit fébrilement Sothea Ly, une jeune Cambodgienne à la recherche d’heures de ménage.

Suicides et saturation
A bout, certains n’envisagent plus d’autre issue que la mort. Une quarantaine de suicides directement liés à la situation économique a été enregistrée depuis le mois de mars – contre une cinquantaine de morts du Covid –, un taux en hausse d’au moins 10%, selon les associations, par rapport à la moyenne, déjà la plus élevée de la région Asean (Asie du Sud-Est). Une mère qui ne parvenait plus à nourrir ses deux enfants en vendant des yaourts en porte-à-porte, un chauffeur de taxi qui venait de se voir refuser l’aide gouvernementale d’environ 120 euros aux plus pauvres…


Les services d’appels d’urgence pour les personnes en situation de détresse psychologique sont tous saturés. «On a reçu plus de plus de 600 appels ce mois-ci, raconte Satit Pitudecha de la cellule de crise du ministère de la Santé, contre une trentaine le mois précédent.»

Pour ajouter à la morosité ambiante, le gouvernement vient de prolonger l’interdiction de toute vente d’alcool pendant un mois supplémentaire. Certaines épiceries nocturnes vendent encore bien quelques bières sous le manteau, mais à prix gonflés. Beaucoup de Thaïlandais commencent à interroger ces mesures drastiques et leurs conséquences économiques et humaines, alors que l’épidémie stagne à des chiffres très bas (moins de 3 000 cas en tout, moins de dix nouvelles contaminations quotidiennes). Certes, l’interdiction de l’alcool reste un détail par rapport à la dureté de certaines situations, mais elle vient s’ajouter à la liste des récriminations d’une société qui semble parfois au bord de l’implosion.
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#26
https://pattayaone.news/thailands-sex-wo...rostitutio
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#27
https://toutelathailande.fr/news/la-thai...-vraiment/
Dans un revirement massif, dans le cadre du programme de Visa touristique spécial, la Thaïlande a décidé de s'ouvrir au monde entier, indépendamment des conditions de la Covid-19.

Le Visa touristique spécial (STV) permet de rester jusqu'à 270 jours (près de neuf mois) dans le pays.

Voir : Visa touristique spécial pour la Thaïlande : les détails, modalités et frais

Pour faire face au nombre très faible de demande, la Thaïlande a abandonné l'exigence de n'accorder le STV qu'aux personnes provenant de pays à faible risque, mais a annoncé que tous les contrôles et les formalités administratives devront encore être effectués.

Voir : Tourisme : la Thaïlande désormais ouverte au monde entier

Cela signifie que les visiteurs devront encore être mis en quarantaine pendant 14 jours.

Ce point de friction très critiqué soulève la question :

La décision du gouvernement incitera-t-elle d'autres touristes à venir dans le pays ?



Les critiques diront que la dernière décision du cabinet est de mettre un pansement sur la plaie qui couve, à savoir que le projet de visa touristique spécial tant décrié n'a pas eu le succès escompté.

Le gouvernement espère que le fait d'autoriser les visiteurs de tous les pays du monde, y compris des pays très touchés par la Covid-19, comme les États-Unis et de nombreux pays d'Europe, permettra d'attirer plus de touristes et de donner au secteur touristique thaïlandais en difficulté un coup de pouce bien nécessaire.

Le porte-parole adjoint du cabinet du Premier ministre, Ratchada Thanadirek, s'est adressé à la presse après une réunion du cabinet et a admis que seules 825 personnes étaient venues profiter du STV jusqu'à présent.

Et il n'y a eu que 6 visiteurs sur des yachts.

Pour augmenter ce nombre, le gouvernement a décidé d'autoriser ces personnes (qui voyagent sur des yachts) à rester 30 jours de plus, soit 60 au total.

M. Ratchada s'est efforcé de faire remarquer que toutes les personnes voyageant avec le STV doivent remplir toutes les conditions qui ont été si vertement critiquées.

Et cela inclut la coûteuse et onéreuse quarantaine de 14 jours.

Voir : Vous voulez venir en Thaïlande ? Voici quelques-unes des étapes que vous devez connaître

Beaucoup diront que le revirement du gouvernement ressemble plus à un cercle vicieux avec pour conséquence inévitable que peu de gens envisageront de venir en Thaïlande à moins d'avoir des raisons très spécifiques - comme la famille et les affaires.

D'autres diront que cela va attirer ceux qui cherchent à rester un long moment dans un endroit sûr et magnifique, libre de la Covid-19.

Pour les amoureux de la Thaïlande qui ont le temps et le budget, c'est l'occasion unique de découvrir ou de redécouvrir le pays et de visiter ses plus beaux endroits, les plus beaux sites, sans le tourisme de masse.

Une telle occasion ne se représentera plus jamais (enfin nous le souhaitons) !
"It’s my life, it’s now or never, I ain’t gonna live forever, I just want to live while I’m alive !!"
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#28
(15/12/2020, 17:27)Rebell a écrit : Cela signifie que les visiteurs devront encore être mis en quarantaine pendant 14 jours.

Les désespérés et les pigeons seront au RDV. Lollol247
Hellooo sexyy mannn!!Where you go?Go with you. Icon_super
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#29
(16/12/2020, 04:55)Buffalo500 a écrit :
(15/12/2020, 17:27)Rebell a écrit : Cela signifie que les visiteurs devront encore être mis en quarantaine pendant 14 jours.

Les désespérés et les pigeons seront au RDV. Lollol247

Faut aimer se faire fister en effet. Grand sourire Grand sourire
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#30
https://www.air-journal.fr/2020-12-19-tourisme-la-thailande-retablit-lentree-sans-visa-mais-maintient-la-quarantaine-5224715.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

Thaïlande a assoupli jeudi les restrictions de voyage en autorisant de nouveau l’entrée sans visa sur son territoire pour une période de 30 jours aux ressortissants de 56 pays dont la France, la Belgique ou encore la Suisse.

A leur arrivée en Thaïlande, les ressortissants de ces 56 pays obtiennent de l’immigration thaïlandaise une autorisation de séjour pour 30 jours (pouvant être prolongée ensuite à 45 jours). Toutefois, ils doivent présenter un test de dépistage du Covid-19 négatif réalisé dans les 72 heures avant leur départ.

Ils sont soumis à une quarantaine de 14 jours dans un hôtel de leur choix parmi une liste d’établissements validés par le ministère de la Santé thaïlandaise -ceux qui débarquent à l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhumi ont le choix entre 104 hôtels à Bangkok et 3 hôtels à Pattaya, tandis que ceux qui arrivent à Phuket ont 15 hôtels, pour un tarif allant de 33.000 à 290.000 bahts thaïs (900 euros à 7.900 euros) pour les 14 nuitées de la quarantaine. Ils doivent également subir trois tests de dépistage de Covid-19 pendant leur quarantaine. Si la situation sanitaire est maîtrisée avec les prochaines arrivées sans visa, les autorités thaïlandaises envisagent de réduire la quarantaine à 7 jours et le nombre de tests de dépistage à deux à partir de la mi-janvier.


Les 56 pays sont: Andorre, Australie, Autriche, Belgique, Bahreïn, Brésil, Brunei Darussalam, Canada, République tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Grèce , Hongrie, Islande, Indonésie, Irlande, Israël, Italie, Japon, Koweït, Lettonie, Principauté de Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malaisie, Maldives, Maurice, Monaco, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Oman, Philippines, Pologne, Portugal , Qatar, Saint-Marin, Singapour, République slovaque, République de Slovénie, Espagne, Afrique du Sud, Corée du Sud, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine, Émirats arabes unis, Royaume-Uni, États-Unis d’Amérique, Pérou, Hong Kong et Vietnam.

La Thaïlande, qui avait complètement fermé ses frontières dès l’apparition du coronavirus en Chine, a été relativement épargnée par l’épidémie, avec jusqu’ici seulement 4.281 cas d’infection et 60 morts.


Tourisme : la Thaïlande rétablit l’entrée sans visa mais maintient la quarantaine 1 Air Journal
Bangkok-Suvarnabhumi @Weena

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