Premier jour à Pattaya – Mercredi 31 décembre 2014
Le taxi roule pendant trois heures entre l’aéroport et Pattaya. En ce jour pas comme les
autres, c’était prévisible. Mais je m’en fous, je suis là pour découvrir. Et quand enfin on
entre dans la ville, j’ai les yeux écarquillés, je suis déjà dans l’ambiance. Le décor est
incomparable. Il y a partout beaucoup de monde, des petites yins à la démarche paisible,
accompagnées de leur mec tatoué. C’est une bousculade géante au ralenti dans l’atmosphère
décontractée d’un vaste centre de vacances, mais transposé dans une vraie ville. Après
l’installation à l’hôtel je pars en direction de la mer. Et là, une sorte d’immense marché de
Noël dont c’est le dernier jour s’étale sur tout le long de la Beach Road. J’emmagasine les
informations en accéléré, et mine de rien je me rapproche tout innocent du soï 6 que je
me suis juré de faire dès le premier soir.
Donc vers 16 heures, un peu intimidé, je vais en repérage. Puis je retourne sur la Beach et je fais
le touriste : foot massage, criquets frits et brochettes de calamars, comme en 2008 en d’autres
lieux de Thaïlande où j’étais venu en couple. Assis sur une marche, les pieds dans le sable,
je sirote une Chang parmi la foule rassemblée sur la plage, et je regarde le soleil se coucher
pour première fois sur ce lieu magique, et en même temps pour la dernière fois de l’année.
Il disparaît juste à droite des trois tours plantées sur la colline et il est 17 h 57.
Puis je me redirige tranquille et sûr de moi vers ce soï obsédant, prêt à suivre celle qui me
mettra la main au paquet.
Je n’ai pas le temps d’attendre que déjà devant le Kiss Cool une fille me tripote avant de me
dire : « Helloooo, what's your name, you want boom-boom fucky-fucky? OK, let's go! » L’argent
des fleurs pour la première fois. Elle s’appelle Labite (!), 34 ans. Elle me fait payer les mille bahts
d’avance sur le comptoir. On monte dans une chambre toute verte avec un lit surbaissé et la
douche intégrée dans un coin. La qualité des lieux est moyenne, mais j’étais prévenu. En plus
de son mini-short en jean bleu et de son haut rouge, elle porte une longue écharpe blanche
au motif de papillons rouges et violets. Rien de plus normal après tout pour elle que d’être
entourée de butterflies.
Après la douche ensemble on s’écroule sur le lit à peine plus haut que le tatouage qu’elle a
au mollet. Je la lèche, je la fucke en missionnaire, puis en levrette, ensuite en lotus et à
nouveau en position initiale pour terminer. Tout se passe bien avec ma première pute.
Une fois rhabillée elle accepte quelques photos dans la chambre, puis d’autres en bas sur
la moto bleue avec les guirlandes et le grand écran qui rediffuse un match de Manchester
United contre Chelsea. Je rajoute 100 bahts dans son soutif avant un dernier baiser.
À nouveau sur la Beach, je replonge dans l’ambiance de fête. Mais vers 22 heures, ce qui
vient de m’arriver continue de me poursuivre. Je me sens comme un yo-yo entraîné dans
sa dynamique fatale et contre laquelle je ne peux plus rien. Je file donc à nouveau vers
ce soï maléfique. Je m’éloigne du fracas des pétards et feux d’artifice pour me laisser plus
profondément engloutir par l’étroite ruelle dont les enseignes lumineuses flashent sur les
putes et les clients leur débauche de couleurs. Je me fais aborder par une fille au visage
anguleux, pommettes et maxillaires saillants, presque chevalin. D’entrée je lui parle de
sodomie. Elle se montre choquée elle me répond qu’elle a une chatte. « Pussy good! »
Au moins ça prouve que c’est une vraie fille (quoique…). Mais avec le choix qu’il y a
dans ce lupanar géant, je vais éviter d’en prendre une qui me fait déjà la gueule.
Juste après je me fais alpaguer par une autre qui est souriante et on y va direct. C’est au
Red Point Bar. Je sors à nouveau mille bahts, mais là on me rend la monnaie. Je comprends
plus tard que je ne paie là que les 300 de la chambre ; les 700 restants seront pour elle
après. Elle s’appelle Naa, 25 ans, Isaan comme l’autre. Elle est d’humeur rieuse. Cette fois
la pièce est très correcte, d’une jolie couleur rose, et avec une vraie salle de bains. Il y en
a au moins six sur deux étages et ça paraît même neuf.
Donc c’est à peu près le même topo qu’avec Labite, sauf qu’à un moment elle s’impatiente
et me dit de me dépêcher parce que soi-disant je lui fais mal. Je compatis, mais je ne suis
pas d’accord avec sa logique. Je préfère ralentir, j’y vais plus en douceur, et le résultat c’est
qu’elle a arrêté de se plaindre et j’ai fait durer nos ébats.
Puis je la fais poser nue pour quelques photos. Après la douche, elle est attirée par les bruits
plus rapprochés des explosions, et elle tente d’apercevoir le spectacle de la fenêtre. Mais de là
on ne voit pas grand-chose. Elle passera probablement les douze coups de minuit au Red Point
sans pouvoir en sortir, sans rien vivre de différent de la veille, ou du lendemain. En quittant la
chambre, elle salue en riant une de ses collègues qui n’en mène pas large. Manifestement elle
n’est pas en état de travailler, et elle essaie de dormir dans une espèce de cagibi qui donne
sur le couloir.
On se fait un dernier bisou et je retourne sur la plage en plein dans les fleurs géantes tracées
dans le ciel du dernier quart d’heure de l’année.
Et j’assiste là au plus magnifique bouquet final.
Le taxi roule pendant trois heures entre l’aéroport et Pattaya. En ce jour pas comme les
autres, c’était prévisible. Mais je m’en fous, je suis là pour découvrir. Et quand enfin on
entre dans la ville, j’ai les yeux écarquillés, je suis déjà dans l’ambiance. Le décor est
incomparable. Il y a partout beaucoup de monde, des petites yins à la démarche paisible,
accompagnées de leur mec tatoué. C’est une bousculade géante au ralenti dans l’atmosphère
décontractée d’un vaste centre de vacances, mais transposé dans une vraie ville. Après
l’installation à l’hôtel je pars en direction de la mer. Et là, une sorte d’immense marché de
Noël dont c’est le dernier jour s’étale sur tout le long de la Beach Road. J’emmagasine les
informations en accéléré, et mine de rien je me rapproche tout innocent du soï 6 que je
me suis juré de faire dès le premier soir.
Donc vers 16 heures, un peu intimidé, je vais en repérage. Puis je retourne sur la Beach et je fais
le touriste : foot massage, criquets frits et brochettes de calamars, comme en 2008 en d’autres
lieux de Thaïlande où j’étais venu en couple. Assis sur une marche, les pieds dans le sable,
je sirote une Chang parmi la foule rassemblée sur la plage, et je regarde le soleil se coucher
pour première fois sur ce lieu magique, et en même temps pour la dernière fois de l’année.
Il disparaît juste à droite des trois tours plantées sur la colline et il est 17 h 57.
Puis je me redirige tranquille et sûr de moi vers ce soï obsédant, prêt à suivre celle qui me
mettra la main au paquet.
Je n’ai pas le temps d’attendre que déjà devant le Kiss Cool une fille me tripote avant de me
dire : « Helloooo, what's your name, you want boom-boom fucky-fucky? OK, let's go! » L’argent
des fleurs pour la première fois. Elle s’appelle Labite (!), 34 ans. Elle me fait payer les mille bahts
d’avance sur le comptoir. On monte dans une chambre toute verte avec un lit surbaissé et la
douche intégrée dans un coin. La qualité des lieux est moyenne, mais j’étais prévenu. En plus
de son mini-short en jean bleu et de son haut rouge, elle porte une longue écharpe blanche
au motif de papillons rouges et violets. Rien de plus normal après tout pour elle que d’être
entourée de butterflies.
Après la douche ensemble on s’écroule sur le lit à peine plus haut que le tatouage qu’elle a
au mollet. Je la lèche, je la fucke en missionnaire, puis en levrette, ensuite en lotus et à
nouveau en position initiale pour terminer. Tout se passe bien avec ma première pute.
Une fois rhabillée elle accepte quelques photos dans la chambre, puis d’autres en bas sur
la moto bleue avec les guirlandes et le grand écran qui rediffuse un match de Manchester
United contre Chelsea. Je rajoute 100 bahts dans son soutif avant un dernier baiser.
À nouveau sur la Beach, je replonge dans l’ambiance de fête. Mais vers 22 heures, ce qui
vient de m’arriver continue de me poursuivre. Je me sens comme un yo-yo entraîné dans
sa dynamique fatale et contre laquelle je ne peux plus rien. Je file donc à nouveau vers
ce soï maléfique. Je m’éloigne du fracas des pétards et feux d’artifice pour me laisser plus
profondément engloutir par l’étroite ruelle dont les enseignes lumineuses flashent sur les
putes et les clients leur débauche de couleurs. Je me fais aborder par une fille au visage
anguleux, pommettes et maxillaires saillants, presque chevalin. D’entrée je lui parle de
sodomie. Elle se montre choquée elle me répond qu’elle a une chatte. « Pussy good! »
Au moins ça prouve que c’est une vraie fille (quoique…). Mais avec le choix qu’il y a
dans ce lupanar géant, je vais éviter d’en prendre une qui me fait déjà la gueule.
Juste après je me fais alpaguer par une autre qui est souriante et on y va direct. C’est au
Red Point Bar. Je sors à nouveau mille bahts, mais là on me rend la monnaie. Je comprends
plus tard que je ne paie là que les 300 de la chambre ; les 700 restants seront pour elle
après. Elle s’appelle Naa, 25 ans, Isaan comme l’autre. Elle est d’humeur rieuse. Cette fois
la pièce est très correcte, d’une jolie couleur rose, et avec une vraie salle de bains. Il y en
a au moins six sur deux étages et ça paraît même neuf.
Donc c’est à peu près le même topo qu’avec Labite, sauf qu’à un moment elle s’impatiente
et me dit de me dépêcher parce que soi-disant je lui fais mal. Je compatis, mais je ne suis
pas d’accord avec sa logique. Je préfère ralentir, j’y vais plus en douceur, et le résultat c’est
qu’elle a arrêté de se plaindre et j’ai fait durer nos ébats.
Puis je la fais poser nue pour quelques photos. Après la douche, elle est attirée par les bruits
plus rapprochés des explosions, et elle tente d’apercevoir le spectacle de la fenêtre. Mais de là
on ne voit pas grand-chose. Elle passera probablement les douze coups de minuit au Red Point
sans pouvoir en sortir, sans rien vivre de différent de la veille, ou du lendemain. En quittant la
chambre, elle salue en riant une de ses collègues qui n’en mène pas large. Manifestement elle
n’est pas en état de travailler, et elle essaie de dormir dans une espèce de cagibi qui donne
sur le couloir.
On se fait un dernier bisou et je retourne sur la plage en plein dans les fleurs géantes tracées
dans le ciel du dernier quart d’heure de l’année.
Et j’assiste là au plus magnifique bouquet final.
Find, Feel, Fuck and Remember.

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