04/01/2015, 04:44 (Modification du message : 04/01/2015, 04:46 par Traveller.)
(03/01/2015, 20:29)Rebell a écrit : Au Carré Blanc, j'avais pas de room moi...J'ai baisé direct sur le canapé dans une pièce du bar lol !
Le canapé près du bar était déjà occupé par un mec en train de se faire sucer, mais je ne suis pas allé voir derrière le grand rideau noir.
Je confirme qu'il y a bien (au moins) une chambre en haut, contrairement à ce qui est dit dans le Grand Guide de Pattaya (photo).
04/01/2015, 09:12 (Modification du message : 24/09/2017, 13:35 par Traveller.)
Cinquième jour à Pattaya – Dimanche 4 janvier 2015
Je ne suis pas très en forme depuis hier, même si j’ai récupéré de ma nuit avec On. J’ai l’impression
d’avoir un début de grippe. Je vais réceptionner mon linge propre et bien repassé au laundry voisin
puis je règle divers détails à l’hôtel. Je vais rayonner autour de mon soï à la recherche d’un autre
salon. Je fais le tour du quartier jusqu’à Chaiyapoon, puis Lengkee, mais je ne vois rien d’intéressant.
Je sais bien que c’est dimanche matin, mais les putes ne sont quand même pas toutes à la messe !
Le salon de Bee – qui au fait s’appelle le Up to You – et celui d’à côté sont petits, mais toujours
bien achalandés en comparaison du reste. Je ne vois pas Bee, mais j’en remarque une autre qui
m’intéresse, et on monte. Elle s’appelle Leya, 20 ans, et comme Bee elle est Isaan. Elle semble
avoir aussi le même piercing au nombril. Je connais la maison, donc c’est à peu près le même
déroulement qu’avant-hier, sauf que là on hérite du deuxième matelas au lieu de celui du fond.
Le lecteur CD diffuse toujours de la musique paisible.
Leya est grande, calme, timide et attentiste, bref selon toutes les apparences elle possède les
caractéristiques que les anglophones attribuent aux étoiles de mer ; mais j’espère encore me
tromper. Sur la couchette face à moi elle se tient sur ses genoux, encore habillée. Elle me branle
un long moment. Puis elle retire son petit haut beige et son mini-short et je remarque qu’elle
n’est pas rasée, juste un petit duvet très fin. Elle se rassoit comme elle était, reprend ses caresses
puis se penche sur moi et m’effleure le sexe avec ses petits seins et ses longs cheveux. Je trouve
ça très agréable, très beau aussi.
Au bout d’un moment je la vois qui farfouille dans son sac à la recherche d’une capote. Mais elle
rêve ou quoi ? Je la mets sur le dos et commence à lui lécher les seins. Puis progressivement
je descends vers le bas-ventre. Sa main sur la défensive me fait craindre le pire. Son clitoris est
plus gros que celui des huit autres. Elle accepte le cunnilingus, mais ça ne semble pas lui faire
d’effet. Je n’insiste pas et lui donne mon accord pour m’installer le préservatif.
On commence en missionnaire. Ensuite je la retourne pour un doggy banal, puis je la mets sur
moi, et là les choses changent. On dirait que c’est sa position favorite. Elle enchaîne différents
rythmes, elle voit que ça me plaît, elle sourit aussi. Et je la laisse continuer. Elle prend appui
sur ses paumes, le latex comme seul point de contact et j’ai une bonne stimulation des zones
sensibles. Puis elle enchaîne avec des allées et venues plus profondes qui font des bruits de
clapotements de plus en plus rapides sur nos cuisses en sueur. Je fais durer les choses,
tellement ce que je ressens est exceptionnel à ce moment-là, et donc elle continue…
Elle continue, mais elle finit par s’essouffler, et en s’affaissant me dit : « You like boom-boom
long you, huh? » (Ben tant qu’à faire !) Je regrette de ne pas avoir joui au moment où c’était
le mieux. Parce que du coup, comme elle est fatiguée, elle retire la capote et propose de
me terminer manuellement. Ah non, je ne suis pas d’accord ! Une vraie starfish, déjà
fatiguée de si bon matin ! Alors on trouve un compromis : on termine en 69. Je sens que
ce n’est pas sa tasse de chā, mais quoi, c’est qui le boss ici ? Et donc elle m’obéit et ça se
conclut bien. Je lui demande pour la forme si elle a aimé le 69. « What you like, I like. »
(Tu parles !)
On se rhabille et on se douche ensemble. Je la prends en photo en bas, à l’endroit où Bee
avait pris la pose. Je ne fais pas d’erreur de pourboire cette fois. Mais je ne vais pas exagérer,
elle est quand même jolie et il y a eu des moments intéressants. Et donc au moment de sortir,
qui je vois ? Bee en train de manger un bol de soupe de nouilles avec une collègue. Elle me
lance un regard d’une froideur ! Je bafouille : « Howow how are you! Enjoy your meal! » Elle
me regarde sans un mot. Glacial ! Et je regagne tout tremblant mon hôtel qui heureusement
n’est pas loin.
Bravo encore pour ton nouveau report...Très bien détaillé et bien rédigé...Pas de fautes d'orthographe comme on en voit sur un célèbre autre forum francophone...La cerise sur le gâteau : très jolie yin !
"It’s my life, it’s now or never, I ain’t gonna live forever, I just want to live while I’m alive !!"
Faut croire qu'ils commencent à bien nous connaître les Thaïs à force, pour penser à ce genre de détails, LOL ...
Sinon, très bien traveller pour ton live report. C'est jamais évident de raconter en direct ce que l'on vit, car le risque est parfois d'être davantage spectateur qu'acteur de sa propre histoire ...
Tu sembles attentif aux détails, tu as bien raison, continue et accentue même le trait, tes sensations n'en seront que meilleures. Les bruits, les odeurs, les images, les couleurs etc ..., tous sont partie prenante de tes expériences.
Ce sont ces détails là qui en plus de caractériser une atmosphère, un lieu, une personne, te resteront à l'esprit lorsque tu seras loin ... Ce sont eux aussi que tu iras chercher dans ta mémoire lorsque tu penseras à tous ces moments et tenteras de remettre ce sourire où tu l'avais laissé : sur tes lèvres ...
So, enjoy the hell of yourself Dude and just make it worth it ...
(04/01/2015, 11:53)FEOMAN a écrit : Les bruits, les odeurs, les images, les couleurs etc ..., tous sont partie prenante de tes expériences.
Ce sont ces détails là qui en plus de caractériser une atmosphère, un lieu, une personne, te resteront à l'esprit lorsque tu seras loin ... Ce sont eux aussi que tu iras chercher dans ta mémoire lorsque tu penseras à tous ces moments et tenteras de remettre ce sourire où tu l'avais laissé : sur tes lèvres ...