16/02/2019, 10:22 (Modification du message : 16/05/2019, 20:28 par Traveller.)
Thaïlande – 23 décembre 2018
Sur le guichet, un Rolodex affiche en rouge l’heure du prochain bus.
Ça va me faire une attente de quatre heures. Je peux largement prendre
le Skytrain, me faire un petit massage crapuleux et être de retour à
l’aéroport avant 14 h 15. Je descends au niveau B et je m’aperçois
que j’ai faim. Finalement, je reste là, docile, à me remplir le ventre.
Et j’intègre l’idée d’atteindre Hua Hin à la tombée de la nuit.
Le bus est spacieux. On me place à droite d’une Finlandaise distinguée
aux petites lunettes d’écaille et aux ongles taupe. Elle met sa ceinture,
se passe du dermophil, puis ouvre son magazine de design. Le paysage
par chance monotone m’incite à fermer les yeux et rattraper mon sommeil.
Nous arrivons à 17 h 30 devant l’aéroport de Hua Hin. De là un mini van
transporte gratuitement les passagers jusqu’à la Clock Tower, ou pour
100 bahts supplémentaires à la porte de l’hôtel. Le gros chat orange qui
somnole dans le vestibule crée une atmosphère rassurante. La dame me
conduit au troisième étage. Le code wifi est son numéro de téléphone.
Je prends une douche, puis je me mets en short, T-shirt et tongs. Et je sors
en direction du Hilton. Certaines ruelles rappellent l’Italie avec les fanions,
les petites tables carrées qui débordent sur les voies passantes, les fausses
grappes de raisins qui pendent des treilles.
Dans le soï 55 les salons proposent surtout des vrais massages. Quand
je prononce boom-boom, on me fait « shhh! ». Il faut que je parle moins
fort. Après plusieurs interviews sympas mais peu encourageantes, je
discute avec une fille prénommée Jan devant le Chompoo Massage. Elle
me fait entrer. Elle a 35 ans et vient d’Udon. Nous montons à l’étage, et
je la tripote sur le matelas posé au sol. J’embrasse sa bouche, je soulève
sa courte robe noire fine et délavée. Je défais son soutien-gorge en kevlar
et tète ses seins plats. Sa chatte est poilue, et je la lèche sans voir sa
configuration. Au bout de cinq minutes, au moment où elle va jouir, j’ai
la grosse peur que sa main droite qui serre tellement fort mon poing
gauche ne me pète une articulation pour de vrai.
Avant de me sucer, elle installe un Durex rouge. Puis nous continuons
en 69. Son col est dur et sec. Je doigte ses deux trous en même temps.
Puis je la fais me chevaucher. Elle se débrouille bien. Je monte ensuite
sur elle de travers, un genou sur le carrelage. Je ne ressens rien dans ce
Durex. Nous nous replaçons en 69. Je la double-doigte encore plus fort.
Mes doigts comme une paire de ciseaux écrasent l’extrémité charnue de
sa paroi recto-vaginale. Et un peu plus tard je jouis.
Je veux qu’elle me serre dans ses bras, mais elle se lève et revient avec
une boîte rose de lingettes pour bébé. Nous discutons avec le peu de mots
que nous possédons en commun. Elle masse un peu mon bras. Puis nous
prenons la douche. Mon doigt savonneux reprend ses va-et-vient dans
son cul lisse. Je me dirige vers la sortie, et devant la vitrine, sa collègue
sur son scooter nous voit nous embrasser. Elle me dit de revenir demain
pour « two ladies ». Je prends une photo du groupe avant de dire au revoir.
16/02/2019, 10:37 (Modification du message : 31/03/2023, 18:27 par Traveller.)
Thaïlande – 24 décembre 2018
Je me réveille dans la même position qu’à l’endormissement. Je me souviens
brusquement d’où je suis, que j’ai baisé hier soir, et ça me procure une intense
surprise de bonheur.
Je change un peu d’argent, puis j’achète de l’Immodium. La pharmacienne
veut me aussi vendre de l’Hidrasec. Elle dit que c’est mieux. Je constate que
c’est surtout dix fois plus cher. Après un détour par la plage, je reviens vers
l’avenue et déjeune dans une cantine. Je dis bonjour à Jan qui me fait découvrir
un fruit à gousse comme du tamarin vert qu’elle appelle makhampet. Je dis que
c’est trop tôt pour les massages, et que je cherche un endroit pour boire un café.
Elle me désigne la direction de la mer. Je vais m’asseoir à la terrasse d’un
restaurant sur pilotis. Ils n’ont pas de café. Je prends finalement des calamars
au basilic et un jus d’ananas. Je visite un peu la ville puis rentre me poser à
l’hôtel.
Je ressors quand il commence à faire nuit. Dans le bas du soï 57 je me laisse
entraîner sans résistance par une gentille fille au sourire trop innocent. Et je
me dis qu’un vrai massage à 300 bahts sera au moins l’occasion d’échanges
tactiles. Elle me conduit à l’étage par des escaliers qui semblent en granit poli
avec des rambardes en inox. Et elle me présente à celle qui va me masser, une
courtaude robuste.
Comme je transpire, je demande à me doucher. Je reviens avec la serviette
élastique autour des reins. Entre temps elle a mis une musique relaxante et
baissé les lumières. Elle me fait asseoir, retire la serviette et me fait
m’allonger sur le ventre, les mains vers le haut.
Elle me masse surtout le bas du corps, avec des passages réguliers dans
ma raie et les creux de mes cuisses. Ma bite tournée vers le bas bande par
intermittences.
Une trentaine de minutes plus tard, elle me dit de me retourner. Elle pose
la serviette sur mon bas-ventre et reprend son massage de mes jambes. À
un moment, elle demande « You OK? », en touchant la serviette à l’endroit
où ma bite est à nouveau dure. Je dis oui en souriant, et elle rigole. « Why
are you laughing? » Et un semblant de conversation s’engage.
Quelques minutes plus tard elle arrondit sa main en tunnel qu’elle secoue
plusieurs fois très vite au-dessus de ma serviette. « Five hundred ». Je lui
explique en joignant le geste à la parole que je jouirai si elle me laisse la
tripoter. Elle proteste en s’enduisant la main de gel. Et elle commence la
branlette. Je passe la main sous son pantalon élastique, et avec deux doigts
j’accède à l’entrée de son vagin. Elle me repousse. Je réessaie par-devant.
Je libère un téton et me redresse pour le sucer, mais elle apprécie encore
moins et relève son coude pour me repousser. Je repasse par ses fesses et
remets mon doigt dans son vagin. L’excitation monte, et bientôt ma sauce
jaillit dans plusieurs directions.
Elle revient en s’essuyant avec une lingette, puis elle m’essuie le ventre.
Je m’aperçois plus tard qu’elle en a oublié sur mon coude. Nous discutons
un peu. « I don't like sek. » Elle s’appelle Lenu, 39 ans, de Chiang Mai.
Elle me montre les photos de sa famille. Je reprends une douche, je me
rhabille. Je lui donne ses 500, et en bas je paie les 300 au gars derrière
son bureau. Et elle, toute contente, montre à ses collègues qui massent
des pieds le selfie qu’elle a pris avec moi.
Je remonte le soï et dis bonsoir à Jan. Une collègue me rappelle que
j’avais promis de la reprendre. Je fais sentir mon bras à Jan pour lui
prouver que je sors d’un massage, mais elle me repousse, elle ne veut
pas sentir. Et encore une fois, je lui dis peut-être à demain.
Un peu plus loin du même côté, une fille assise devant son établissement
attire mon attention. Par réflexe je répète que je sors d’un massage. Alors
elle me propose de la booker pour demain. Elle sourit et rit quand elle parle.
Elle est agréable à regarder, et la conversation coule toute seule, comme
indépendamment de nous.
Elle s’appelle Tee, 31 ans, de Korat. Et quand je dis que je suis Français,
elle bascule d’un angle dangereux sur le côté en s’écriant quelque chose.
Sa réaction me fait deviner que son ex était Français. Il est aussi le père de
son enfant. Je m’entends bien avec elle, et nous montons.
Je me baisse pour flairer son short en jean. Je lui rappelle que je suis tout
propre. Elle comprend le message et part prendre une demi-douche rapide.
Quand elle revient elle rit de me voir encore habillé. Elle s’absente à nouveau
brièvement, et je retire mon T-shirt.
Nous discutons cinq bonnes minutes. J’embrasse sa bouche, et elle
desserre les lèvres sans sortir sa langue. Je bisoute ses petits seins à
travers sa serviette blanche. « Takati! » Puis je la dénoue. Son sein
gauche est couvert d’un tatouage bicolore de roses avec leurs feuilles,
sans lignes de contour, tels des motifs pastel de couvre-lits ou d’oreillers
comme les aiment les vieilles personnes. Je tète plusieurs fois chaque téton
pour comparer leur goût, comme si le tatouage pouvait donner à son lait
invisible un goût fluidique différent de l’autre.
Je m’attarde sur son nombril. Le haut de sa cuisse droite porte une inscription
qui semble en relief comme une eau-forte. Ses poils pubiens sont châtains et
assez courts. Je relève la tête pour admirer mon premier clito depuis longtemps.
Il est juste normal, mais il fait plaisir à voir, comme un être cher qui m’a tant
manqué.
Sa chatte a une odeur forte. Je me demande comment elle s’est douchée, ou alors
ses règles sont imminentes. Elle reste une longue minute silencieuse. Ensuite elle
commence à se tortiller et à gémir. Puis elle jouit et resserre un peu ses cuisses sur
lesquelles mes lèvres se reportent. Je remonte pour embrasser sa bouche. J’agrippe
ses cheveux noirs et lisses qui ont une texture magnifique. Et quand je tire dessus,
elle écarte davantage ses lèvres et sort sa langue.
Puis elle se redresse et fouille par terre dans la poche de son short à la recherche
d’un préservatif. Je relâche ses beaux cheveux pleins de santé, et ils retombent
sans marquer le moindre désordre, comme des rideaux lestés de plomb.
Je lui demande un 69 avant qu’elle ne pose la capote. Elle est d’accord et se place
sur moi. Elle me suce en empoignant la base de ma bite, ce qui atténue les sensations
du gland. Je lèche son clito en doigtant son trou.
Je lui suggère de me chevaucher. Elle m’installe un modèle de capote
introuvable dans le commerce. L’emballage a des motifs de bulles à dominante
violette et orange. Ses mouvements sont passables, et je propose de nous mettre
en doggy. Son dos est totalement dénué de tatouages. Ses fesses blanches paraissent
massives et lourdes. Nous passons en missionnaire. Mais là aussi, malgré un doigt
dans le cul, très vite je me lasse à cause de l’effet anesthésiant de la capote épaisse.
Il nous reste le 69 de la dernière chance. Elle se passe du gel sur la main. Et je
lui demande de m’en mettre aussi sur le doigt pour qu’il glisse mieux dans son
cul. Et je me régale, un doigt dans chaque trou. Je trifouille, je tourne et m’enfonce
encore pendant qu’elle m’astique de plus en plus vite. Je sens venir la jouissance.
Je le lui indique en relevant mes reins et en produisant des gémissements plus
sonores. Et je lâche ce qui me restait de jus en suffoquant de rire.
16/02/2019, 11:01 (Modification du message : 24/11/2019, 19:16 par Traveller.)
Thaïlande – 25 décembre 2018
Des clameurs résonnent de l’école qui fait l’angle entre le soï 53 et la rue principale.
Les enfants sont en rangs militaires, alternativement blancs et rouges et répétant en
chœur les injonctions diffusées au micro. Je marche jusqu’à l’institut océanographique.
C’est marée haute. J’ai la plage pour moi tout seul. Je flotte dans l’eau chaude en regardant
le ciel et perds la notion du temps.
Je rentre me doucher et je ressors changer des sous. Puis je déjeune à la même cantine
qu’hier. Je descends jusqu’à la Clock Tower, puis tourne à gauche vers le Hilton. Ici la
plage est encombrée de monde.
Je m’arrête au temple chinois. J’observe la façon dont les carpes dodues sont dessinées.
Les coupelles d’offrandes sont remplies d’un liquide qui sent le maïs bouilli. Un fidèle
fait ses dévotions et agite un étui rempli de bâtons numérotés. Les secousses font ressortir
l’un d’eux. Puis le dévot consulte l’oracle correspondant affiché sur le mur. Je reste figé
devant un autel rouge à l’encens déjà consumé. Il me faut du temps pour parvenir à m’en
extraire. Un touriste assis à l’extérieur lit un roman de Stephen King. Je me dirige vers
les pilotis et commande dans un restaurant voisin de celui d’hier des beignets de crevettes
avec une Singha.
J’évite le soï 57 où je commence à être connu. Je continue la ruelle à fanions des restos,
puis je tourne à gauche par le soï 55. Juste avant d’arriver au carrefour du Family Mart,
une petite jeune sur la gauche me fait des signes. Je m’assois face à elle et touche ses
genoux en discutant. Comme elle est habituée à passer pour une mineure elle me sort
direct sa carte d’identité : Jintana – qu’elle prononce Tintana –, 8 avril 1998. Elle est
de Korat. Avec un rire tranquille elle dit qu’elle fait tout pour 1200, shop compris.
Deux longues mèches rose-orangé sertissent son visage comme une mandorle.
Nous montons chercher les serviettes puis redescendons. La douche est occupée,
et nous attendons deux minutes. Sa collègue en ressort, et nous nous déshabillons
à l’intérieur. Assise sur les toilettes, elle ne rince que sa chatte qui est parfaitement
rasée. Je mastique une noisette de leur dentifrice et douche ma sueur qui s’est
transformée en poudre de sel.
Nous remontons, et je repousse le taquet. Elle met de la musique thaïe sur son
téléphone. Je la fais asseoir sur le lit de droite et commence à l’embrasser. Puis je
défais sa serviette et tète ses petits seins charnus. Je me relève et lui demande quel
lit nous allons prendre. Elle dit celui du milieu, et je la fais s’allonger.
Je reprends ses lèvres, puis ses seins. Elle ouvre la bouche pour respirer. Je continue
avec son nombril, ses cuisses, ses aines, ses grandes lèvres, son minuscule clito et ses
grosses petites lèvres aux extrémités boursouflées comme des boules. Son cul est un
sujet sensible. J’attrape l’oreiller du lit de gauche et le place sous ses fesses. Je reprends
ma lèche et lui mets deux doigts dans le vagin. Elle gémit de plus en plus fort, puis elle
se tortille après avoir joui.
Je lui demande un 69. Elle me suce bien. Ma bouche a matière à se remplir, mes yeux
louchent sur son petit trou sombre. J’enserre très fort ses hanches et colle mes gencives
autour de sa vulve.
Plus tard, elle sort de sa petite pochette rouge un Durex violet. Elle se passe de la salive
sur la chatte et me chevauche admirablement. Je plaque ses cuisses pour qu’elle me garde
toujours bien au fond. Et elle semble réellement sur le point de jouir une seconde fois.
Nous passons ensuite en levrette. Elle non plus n’a aucun tatouage. Je regarde ses
cheveux taillés courts au-dessus de sa nuque, et qui dans cette position ne sont plus
cachés par ses longues mèches du dessus, et je jouis.
Elle me fait sortir d’elle avec précaution et se lève pour aller chercher une lingette.
Elle noue la capote et la jette par terre. Puis elle me montre des photos de son enfant.
Nous nous rhabillons. En bas elle me propose de me laver les mains. Je refuse, car
je veux garder sur mes doigts l’odeur de sa chatte le plus longtemps possible. Et je
l’embrasse devant sa vitrine.
16/02/2019, 11:09 (Modification du message : 07/03/2019, 11:47 par Traveller.)
Thaïlande – 25 décembre 2018 (suite)
J’achète une bouteille d’eau et prends la direction de l’hôtel. Les enfants portent
toujours leur petit dossard rouge, mais circulent librement dans l’école.
Je ressors à 18 heures. Je prévois de me rendre soï Bintabaht, en passant par les
petites rues où je ne suis pas encore allé. Dans celle qui coupe en leur milieu les
soïs 55 et 57, Poonsook Road, je me fais interpeller par une fille de salon. Sans
trop y croire je chuchote boom-boom pour mille bahts incluant la chambre. Et
après quelques protestations elle accepte.
Nous montons les escaliers raides, et elle me fait entrer dans une chambre. Elle
me dit de me déshabiller et ressort aussitôt chercher le matériel et mettre des slows
des années 80. Je monte la clim à 26. Elle s’appelle Neung, 33 ans, de Saraburi. Elle
rit facilement, quoiqu’un peu nerveuse. Nous nous déshabillons. Sa peau est mate
et ses tétons noirs. Sa toison est volumineuse mais pas dense. Nous nous ceignons
de nos serviettes élastiques et traversons le couloir pour prendre la douche.
Je l’allonge sur la couchette. Je passe vite sur sa bouche qui esquive, ses seins
flasques et son nombril. Je relève ses jambes flexibles, et j’attaque une bonne lèche.
J’ai conscience que je ne suis pas bien rasé. Je plaque ma bouche immobile et je
n’active que ma langue. Elle est très réactive et l’effet est immédiat. Après qu’elle
a joui, je lui demande combien elle me paie. Je prends l’initiative de faire des photos
de sa chatte rouge et noire, tandis qu’elle cache son visage.
Je propose le 69. Elle ouvre son petit porte-monnaie à motif de Tour Eiffel. Je dis que
ce n’est pas la peine d’utiliser une capote pour me sucer. Je suis propre, nous venons
de prendre la douche. Ça la déconcerte. Elle répète 69, farfouillant toujours. Je lui
montre la position, et nous hurlons de rire, car elle cherchait vraiment une capote de
taille 69. Elle se place sur moi. Je lui demande de me sucer sans l’aide de sa main.
Je descends son deuxième genou pour qu’il touche bien le matelas. Je la lèche
quelques minutes, mais j’étais plus à l’aise quand elle était sur le dos.
Pour le doggy, elle comprend l’expression et se place correctement. Elle non plus n’a
aucun tatouage. La Lifestyles qu’elle a achetée en pharmacie est fine et confortable.
Et je sens que je suis sur le point d’éjaculer en levrette. Mais une nouvelle chanson
démarre, et ça me casse. Je la place en missionnaire. Grâce à ses cuisses flexibles, je
visualise clairement que je la bourre par le cul. Et je jouis bruyamment, tandis qu’elle
me siffle un gros « Shhhh! » de panique.
Nous reprenons une demi-douche. Elle range le matériel. Dans la cuisine en bas je lui
donne son billet. Je demande si je peux prendre une photo de la devanture. Mais à cause
de ses collègues elle préfère me donner la carte de visite de son salon, le Wanpen Massage.
Je rentre pour écrire et ressors à 20 heures. Je visite Bintabaht, la WS de Hua Hin,
ainsi que les rues adjacentes très semblables. Tout ce rouge et ce blanc des filles déguisées
en père Noël provoque en moi une saturation. Je me dirige vers le quartier plus tranquille
des petits restos, et dîne au Greek Taverna. Après une heure, j’atteins une autre satiété,
celle du sirtaki et de son environnement blanc et bleu. Je repars sur Bintabaht qui commence
déjà à se désemplir. Il est à peine 22 heures. Je me perds dans des ruelles de galeries d’arts,
puis je retrouve le chemin de l’hôtel.
16/02/2019, 11:30 (Modification du message : 07/03/2019, 11:48 par Traveller.)
Thaïlande – 26 décembre 2018
Je prends la ruelle à gauche après le soï 55 dans l’idée de faire celui de Neung dans l’autre
sens. Mais du premier salon à gauche on m’appelle. La milf est jolie et bien conservée. Je
chuchote tout de go « boom-boom ». Mais elle ne fait pas ça. Elle s’appelle Bee et c’est la
patronne. Une de ses employées le fait, mais elle est occupée avec un client. Elle me
propose d’attendre. Elle sépare les petites bananes jumelles de l’assiette d’offrandes, et
nous en mangeons chacun une. Puis elle va me préparer une tasse de café. Elle dit que
la fille qui fait boom-boom a 28 ans et qu’elle est mince.
Nous papotons une bonne demi-heure. Et vers 10 heures, elle dresse l’oreille. Elle entend
l’eau dans les canalisations et elle sait qu’ils ont fini. Plus tard elle part écouter à leur
porte, et dit qu’ils discutent. Enfin je vois un grand type dégarni qui sort, il les salue,
me regarde un instant et enfourche le scooter rouge qui était garé devant moi.
La fille est mince, c’est vrai, mais pas du tout jolie. Elle me fait entrer pour que nous
confirmions le tarif habituel : 1000 plus 300. Elle me fait monter. Bee nous accompagne
sur quelques marches pour servir d’interprète. La fille s’appelle Kee et vient d’Ubon,
comme elle. Nous entrons dans une pièce climatisée à trois lits. Je la prends dans mes
bras pour amoindrir nos timidités. Nous nous déshabillons progressivement. Je la doigte
pour parfaire mon érection. Puis comme rien ne m’inspire, je lui demande de me sucer.
Elle se saisit immédiatement d’une Vanilla 54 et me la pose. Je reste assis, et elle se tient
debout penchée sur ma bite. Je parle ensuite de 69. Je n’attends pas qu’elle comprenne.
Je la place directement comme il faut. Son poids plume pour cette opération m’est
d’une aide précieuse.
Dès que je passe un bout de langue sur la périphérie de sa chatte, je perçois un goût
chimique, probablement de capote. Elle n’a pas dû se doucher. Alors je la doigte. Je
lui doigte aussi le cul, et elle gémit la bouche pleine. J’ajoute un deuxième doigt dans
son cul qui a une bonne élasticité. Elle me suce toujours au même rythme. Et c’est très
agréable.
Je la fais mettre en missionnaire et tente de m’insérer directement dans son cul. Mais
elle me redirige dans son vagin. Cette capote est fine et confortable. Et son corps mince
et flexible compense énormément son manque de beauté. En la pistonnant, je lui remets
un doigt dans le cul, puis deux. J’attends. Puis je lui en mets un troisième, et elle ne
bronche toujours pas. Mes mouvements sont les mêmes, et ses gémissements aussi.
Trois doigts dans son cul en bourrant son vagin, bon sang, je suis trop excité, et
j’éjacule en deux minutes.
Le souffle court, je rigole, et j’ai la tête qui tourne. Elle me fait me redresser et retire
lentement le condom qui est plein. Elle se lève, et je me mets sur le dos pour reprendre
mes esprits. Très méthodique et toujours aussi peu expressive, elle fait un nœud et me
confectionne une poupée en papier-mouchoir.
En bas de l’escalier je lui donne ses mille bahts, puis 500 à Bee qui me fait asseoir sur
un fauteuil de coiffure. Quand elle revient avec la monnaie, je lui dis à voix basse qu’elle
paraît plus jeune que sa collègue. Elle rit d’un air gêné. Sur le chemin du retour, je vois
de loin une mèche rose-orangé qui cache le visage de Jintana penchée sur son téléphone.
16/02/2019, 11:39 (Modification du message : 06/09/2020, 19:57 par Traveller.)
Thaïlande – 26 décembre 2018 (suite)
Je suis de retour à l’hôtel à 11 heures. Et peu avant midi je descends poser ma
valise derrière la réception. Sur le chemin de la cantine, à l’intersection du Family
Mart, je croise le regard de Jintana. Je vais à sa rencontre. Les motosaïs goguenards
me suivent des yeux : « Ah, massage! – No, just meeting someone. » Elle est toujours
aussi souriante et paisible avec ses petits yeux rieurs. Je dis que je m’excuse. J’ai eu un
contretemps ce matin. Et je dois partir dans une heure. Je suis pris dans l’aura de sa
présence et ne peux que m’asseoir face à elle. Elle veut que je l’emmène à Pattaya, là,
tout de suite. Je l’invite à déjeuner.
Nous tournons à gauche à l’angle. La même petite dame au visage recouvert de crème et
au bras protégé d’une guêtre élastique bleue contre les éclaboussures d’huile chaude me
salue. Elle sait déjà ce que je vais prendre. Elle donne un menu à Jintana, et nous allons
nous asseoir. Elle se saisit de son téléphone et fait défiler des photos de sa famille. Comme
un malappris j’ai terminé mon repas bien avant elle, et je lui dis de finir avant que ça ne
refroidisse. Puis je lui glisse à l’oreille que je veux refaire l’amour. Je demande si elle me
fait un discount. Et je calcule que même avec le repas, ça me coûtera moins cher qu’hier.
Dans la rue elle attrape ma main. Elle dit qu’elle aimerait bien ouvrir un café à Bangkok.
Je ne fais pas de commentaire. Elle continue de garder sa main dans la mienne quand
nous croisons les motosaïs. Puis elle la lâche quelques mètres avant son salon. Elle monte
chercher les serviettes, tandis qu’avec du dentifrice je fais passer le goût de l’oignon. L’eau
est trop froide pour une douche complète. Je lave l’entrée de son anus d’un doigt savonneux.
Je repousse la targette sur notre intimité. Cette fois elle met du R'nB thaï sur son téléphone.
Je n’ai plus rien à découvrir, et je ne sais pas par quoi commencer. Je lèche directement sa
chatte. Puis je me mets en 69, mais sur elle. Elle est trop petite pour atteindre ma bite avec
sa bouche. Elle me caresse juste la base des couilles avec ses doigts. Je la bascule sur moi,
et c’est plus confortable.
Puis je lui demande de me sucer pendant que je fais des photos. Et, bien qu’elle dise non,
je la prends quand même. Les replays me rendent moins subtil, toujours à la recherche de
plus, même quand j’ai épuisé tout ce qu’elle peut physiquement me donner. Elle s’essuie la
bouche et dit qu’elle n’aime pas trop le goût. Sur le moment je ne sais plus si elle m’avait
sucé hier. Elle aussi prend ses aises en replay, moins timide d’affirmer ce qu’elle aime ou
ce qu’elle n’aime pas.
Elle sort de son petit porte-capotes une autre Durex violette, mais celle-ci est grenue et
son réservoir est garni d’une noisette de vaseline. En levrette j’observe ses cheveux attachés
d’un mince élastique. Je la prends en missionnaire. Ensuite elle me chevauche. C’est dans
cette position qu’elle se lâche le plus, et c’est un bonheur de la voir galoper après son
orgasme. Mais la musique me fait débander. Et je propose qu’elle me finisse à la main.
Elle pompe du lubrifiant dans sa main. Je tends un doigt pour qu’elle m’en rajoute.
Elle m’astique, et je la lèche. Mon doigt lentement s’enfonce sans faire de va-et-vient.
Je trifouille son intérieur confortable et élastique avec une grande volupté, tandis que
mes reins décollent du drap, jusqu’à ce qu’inévitablement, sans qu’aucune musique –
même la plus dysharmonieuse – ne puise me distraire, je lâche mon jus.
Elle m’essuie le gland, puis plusieurs parties de ses bras et de son visage. J’étais persuadé
qu’elle m’avait secoué avec la capote, mais elle l’avait retirée.
Elle remet la chambre en ordre et replie les serviettes rouges en forme de fleurs à quatre
pétales, puis nous descendons. Je lui donne ses sous. Je franchis la porte du couloir en disant
que je vais devoir replanifier mes prochaines vacances. Nous faisons nos adieux sur la terrasse
en nous promettant de rester en contact.
16/02/2019, 11:50 (Modification du message : 29/05/2019, 19:38 par Traveller.)
Thaïlande – 26 décembre 2018 (suite)
À 14 heures, je réveille ma logeuse de sa sieste. Elle me conduit dans sa Honda Jazz au
Khao Takiab Pier. Le ferry appareille à 16 heures. Et j’arrive à Pattaya peu après le coucher
du soleil. Un motosaï me conduit soï Diana. À 19 heures, je pose ma valise, rince mes pieds
et mes tongs, puis je ressors.
Une minute après je suis dans Chaiyapoon. La première interview me donne l’impression
d’une fille canon, grande, mais présageant un boom-boom automatique. La deuxième un
peu plus loin est rigolote mais moins jolie. Enfin devant le No. 1 Massage je détecte une
jolie petite poupée. Je demande à sa mamasan si elle est mineure tellement elle paraît jeune.
La petite qui comprend ce que j’ai dit rigole et dit qu’elle a 25 ans, et que si je veux vérifier
sa carte d’identité, il faudra d’abord que j’entre. Elle dit être arrivée de Chiang Mai avant-hier.
Et elle s’appelle Sai.
Dans la salle de bains je découvre des nichons énormes aux larges aréoles. Je regarde par en
dessous et ne vois pas de cicatrices. Nous nous savonnons mutuellement. Sa chatte a un petit
duvet pas gênant. Elle est très gentille, nous nous entendons bien.
Je la fais s’allonger sur le dos. Je tète ses doudounes, puis descends vers la périphérie de
sa chatte, et ça lui déclenche déjà des soupirs et des sursauts. Elle passe par des moments
de silences et des phases de petits cris. Elle ne cherche pas à m’envoyer des signaux
d’encouragements. Elle est juste sincèrement à l’écoute de son plaisir qui monte, comme
concentrée pour capter la bonne fréquence et trouver la bonne vague. Elle lance un ou
deux « Oh baby » que sans diphtongue elle prononce « bébi ».
Je la doigte en appuyant sur la partie antérieure du vagin pour faire de la place à mon
menton. Je cale avec force mes lèvres autour de sa vulve. Je bouge très vite ma langue en
produisant à certains moments stratégiques quelques succions. Elle gémit de plus en plus
fort et bouge la tête violemment de chaque côté. Et finalement elle se calme, je n’entends
plus rien. Elle écarte ses jambes et rouvre les yeux comme ahurie. Je bisoute ses cuisses
molles et reviens vers sa bouche. Elle rit, peut-être à cause du goût de sa chatte qu’elle
perçoit.
Je lui demande un 69. Elle hésite, puis devine de quoi il s’agit. Elle me suce merveilleusement.
Je serre son bas-ventre contre mon torse, l’empêchant de s’en décoller, et je me régale encore
mieux de sa chatte dans cet Australian Kiss intense.
Elle prend l’initiative de passer à l'étape suivante. Elle cherche dans son sac à main et me
déroule un Romantic Love Rubber. Puis après s’être ensalivé la chatte, elle s’empale sur ma
bite. Je lèche ses seins et parviens à les gober un instant ensemble. Puis elle se redresse et
bouge plus vite. Elle bouge comme une forcenée, elle gémit fort, le lit grince et fait un réel
boucan. Des gens passent derrière le rideau, mais elle ne les entend pas. Elle est tellement
belle à voir, et je ne me concentre que sur sa jouissance. Je veux qu’elle y arrive. Je ne veux
pas rater ça. Et quand elle y parvient, je ressens un bonheur plus grandiose qu’une simple
éjaculation.
Elle se met sur le dos et me dit : « Fuck me! Fuck me! ». Je m’insère et la baise en la serrant
très fort par-derrière ses épaules. Puis je soulève bien ses cuisses. Et je fantasme que je lui
viole l’anus. Et après quelques minutes, j’éjacule sauvagement.
Nous rions de joie comme des transfigurés. Elle s’occupe de ma capote pendant que je
reprends mon souffle, allongé sur le dos. Sous la douche, tandis qu’elle lève les bras, je
vois les cicatrices sous les aisselles. Elle a fait ça il y a cinq mois pour 80 mille bahts avec
l’argent qu’elle a gagné pendant trois mois en Corée. Elle s’apprête à refaire le lit. Je la
vois qui met la main devant sa bouche et elle rigole en me montrant comment le lit a dérivé
en diagonale. Et je l’aide du tibia à le réaligner. Je l’embrasse et la serre dans mes bras, puis
je lui rajoute un tip de 100 bahts.
16/02/2019, 12:13 (Modification du message : 23/03/2020, 21:06 par Traveller.)
Thaïlande – 27 décembre 2018
Je déjeune au Robin's Nest. Puis je parcours le rectangle des soïs 11 et 13.
Je pousse jusqu’à Chaiyapoon et je rencontre Fant. Elle ne se souvient plus
de moi, mais elle n’arrive pas à dissimuler ses larmes quand je lui donne en
détail tous les souvenirs que j’ai gardés d’elle. Ça ne doit pas lui arriver tous
les jours d'être traitée comme une personne, et non juste comme une pute,
un objet, un bien de consommation jetable aussitôt oublié.
Je m’achète un short et un T-shirt au Mike dont l’entrée arrière est à nouveau
en service. Puis je vais déjeuner au Lee's Diner d’une napoletana avec deux
Singha et un café. Les remous de l’air bougent la nappe qui caresse mon genou
comme une queue de chat.
Je rentre me brosser les dents, je rince mes pieds, puis je ressors. Soï Honey est
léthargique. On me dit que Koy travaille toujours au Benja, bien qu’absente
aujourd’hui. Mais Saychol a arrêté. Je pense subitement au soï 13/1. Il est 13 h 30,
et c’est très calme. Je parlemente avec une fille qui ne descend pas en dessous de
1500. Quand elle comprend que je n’irai pas au-delà de mille, elle dit : « OK you
can go now. » Et d’un seul coup je deviens invisible. Le seul truc sympa avec elle,
ce sont les coussins imitation tranche de pastèque sur les chaises.
Je remonte par le soï 13/2. Vers le milieu sur la gauche je m’approche d’une
fille qui m’appelle. Son visage est souriant et atone. Elle semble facile à manipuler.
Pourtant au début la négociation est âpre, et elle parle aussi peu couramment l’anglais
que moi le thaï. Je menace de retourner à Chaiyapoon si je n’obtiens pas mille tout
compris. La mamasan dont le visage évoque une pomme fripée dit que pour ce prix,
c’est elle qui va m’offrir ses services. Je dis que la fille m’aime bien, et soit je monte
avec elle, soit je m’en vais. J’obtiens gain de cause, et cette fille, qui pour l’instant
s’appelle Red et dit qu’elle a 22 ans, me conduit au deuxième étage.
Elle tire le rideau et me fait entrer dans une petite cabine. Je parle de prendre la
douche ensemble. Elle m’y conduit et préfère que je la prenne seul. Quand c’est
son tour, je l’accompagne à l’intérieur et je l’embrasse avec fougue. Je suis conscient
qu’elle barbouille de rouge à lèvres le pourtour de ma bouche. Elle devient chaude et
pousse la targette, ce qui rend la situation encore plus excitante. Puis à bout de souffle,
et envisageant d’aller baisser la clim dans le couloir, je la laisse se doucher seule.
Dans la cabine nous reprenons notre French kiss. Je la fais s’allonger, puis tète ses
seins mous et descends vers sa chatte déjà suintante d’une mouille visqueuse. Son
visage révèle un niveau élevé d’excitation. Mais la jolie musique chinoise un peu
forte couvre les sons qu’elle pourrait émettre. J’entends la yin d’à côté répéter à son
client le mot « shower » que malgré son accent allemand il semble faire exprès de
ne pas comprendre. La pièce est tellement petite que plusieurs fois je tape
involontairement du pied dans leur cloison pendant ma lèche. Et le contreplaqué
résonne comme du métal.
Elle déchire l’emballage, le laisse tomber par terre, tient la capote à deux mains,
souffle dedans et me la pose. Je la pénètre en missionnaire. D’après le peu de
sensations que je perçois, je suis sûr que c’est encore une Durex qui me surcouvre.
Je la fais monter sur moi, mais c’est encore pire. Ma bite devient aussi insensible
et malléable que de l’eau enfermée dans du latex. Je la fais se retourner pour un 69.
Mais après qu’elle m’a tourné le dos, elle se remet ma bite à l’intérieur. Je nous laisse
un temps d’essai d’une minute. Puis j’arrache son postérieur de mon bas-ventre et le
remonte vers ma bouche. J’ai compris que son cul c’est Tchernobyl, donc je ne le
touche qu’avec les yeux en léchant ses replis de chair de chatte qui dépassent. Et
j’éjacule dans la capote.
Nous discutons un moment en utilisant son traducteur vocal. Elle se grille sur son
âge en mentionnant l’année du Lapin. Ce qui lui fait 31 ans. Elle s’appelle Chureeporn
et vient de Khon Kaen. La baise avant les présentations. L’essentiel avant l’accessoire.
Dans la salle du bas elle me donne de l’eau glacée. Devant ses collègues elle préfère
rester debout près de moi, refusant de s’asseoir sur mes genoux. Je tire des petites
gorgées dans la paille en enserrant sa cuisse. Je ne trouve pourtant pas cette posture
moins impudique que celle qu’elle vient de me refuser.
16/02/2019, 12:29 (Modification du message : 07/12/2021, 19:30 par Traveller.)
Thaïlande – 27 décembre 2018
Je ressors à 17 h 30. Chaiyapoon est à peine plus réveillé que ce matin. Je m’arrête
en haut du soï 11 entre les deux salons, et j’observe simultanément les deux étals.
Une fille pas mal du Paradise semble insistante. Plus que son physique, son
expression évoque Valérie Bègue quand elle était encore jeune et Miss Réunion.
Il y a beaucoup de bruit dans la rue. Et quand je m’assure qu’elle est bien d’accord
pour baisser à mille, je consens à entrer.
Nous laissons nos tongs en bas des marches. Quand elle dit s’appeler Miao, je dis
que ce n’est pas digne de la jolie actrice à qui elle ressemble et dont j’ai oublié le
nom. Supassanee, c’est déjà beaucoup mieux. 30 ans, sans enfant, de Buriram.
Ils ont réaménagé l’étage avec un couloir central distribuant les cabines sur les
deux côtés. Et la longueur des lits est maintenant perpendiculaire à la rue. Nous
nous déshabillons. Les grincements et les gémissements d’à côté me font soudain
parler moins fort. Elle a la petite toison habituelle et les petits seins dans la moyenne
des Thaïes. Elle détache la pince des rideaux, et nous allons prendre la douche.
Elle a un beau sourire crispé de miss. Elle détourne son visage à l’approche de mes
lèvres, ce qui finalement m’arrange, car je perçois l’odeur grippée de son haleine.
Je la flatte encore, défais sa serviette et pourlèche ses tétines. Je l’allonge, et mon
visage lentement dérive vers sa chatte. Elle gémit et serre l’oreiller derrière sa tête,
dévoilant des aisselles sans poils. Après cinq minutes, je ne vois plus son visage,
tant ses reins s’infléchissent et son ventre se bombe. Puis elle relâche tout et se
tortille en riant toute pleine de frissons.
Elle attrape son tube de Durex Play et son Spice orange. Je lui dis d’attendre, car
je voudrais bien un 69. Elle regarde brièvement sur son fin poignet sa grosse montre
noire en plastique, puis se met en position. Son trou du cul est aussi sensible qu’une
affaire d’état. Et je dois me contenter de lécher ses lèvres noires et d’imaginer son
anus encore plus noir dans la faible lumière que dispense le petit spot rose au-dessus
de nos têtes. Ma lèche produit à nouveau de l’effet, et elle est prise de soubresauts
impressionnants et incontrôlables. Elle s’immobilise quelques instants. Puis elle
descend de selle et se retourne vers moi en me montrant le petit carré orange, et je
lui donne le feu vert.
Elle demande : « I sleep? ». Comme je suis déjà en position, je lui dis qu’elle dormira
tout à l’heure, parce que je suis paré pour qu’elle me chevauche. Son vagin est très
serré, c’est hyper agréable, et en plus elle bouge correctement.
Je la prends en missionnaire en embrassant son front, son cou et jouant avec sa
chevelure lisse et vigoureuse. Nous passons en doggy, et je regarde son dos et ses
cheveux comme sur une télé en noir et blanc. Je ne parviens pas à jouir. J’ai l’idée
de la levrette latérale. Mais l’interdiction de doigter son cul revient à brancher une
fiche mais en ne pouvant insérer dans la prise femelle que l’une des deux broches.
J’oriente de biais ma bite dans son vagin pour anesthésier partiellement ses sensations
anales. Et avant qu’elle s’en rende compte, je peux effectuer un bref contact précaire
qui n’allume dans ma libido que quelques éphémères étincelles.
En dernier ressort, je suggère qu’elle me finisse à la main en 69, ce qui semble lui
convenir. Elle presse une grande quantité de gel sur sa paume et commence à me
masturber. Son anus est toujours aussi sombre et inapprochable. Et même si son gel
est comestible, j’aime peu son goût sucré sur les lobes sinueux de son champignon
chinois. Elle s’active avec courage et pendant longtemps, confiante que d’une seconde
à l’autre elle obtiendra la délivrance. J’enfonce deux doigts dans son vagin, ce qui
suscite d’autres convulsions et d’autres plaintes. J’aimerais bien qu’elle me donne
un peu de son électricité.
Elle est consciente que les chatouilles agréables que je lui procure perturbent son
rythme manuel. Alors d’un bond elle s’agenouille entre mes jambes et continue
son travail en me faisant face. Il ne me reste plus qu’à fermer les yeux et à rouvrir
mon catalogue à fantasmes. Mais après cinq longues minutes, parce que je veux
aussi la garder bien disposée pour les photos, je déclare forfait en lui assurant que
je suis OK. Et je la remercie d’un baiser sur la joue.