En ce long week end pluvieux un peu partout, je viens vous benner de la lecture.
Rien d’autre que du report. L’avant – dernier, sur le séjour de juin 2014, à peine retouché ici ou là.
Je posterai plus tard celui du mois de novembre de la même année. Ils se suivent d’une certaine façon, car je fais toujours référence aux précédents : filles revues, mêmes endroits fréquentés … Les chroniques de ma vie de punter à Pattaya, en somme.
Les reports ont été postés sur NT. Ils ont été précédé par d’autres sur Yaya 4, mais la plupart a été engloutie avec la fin des fofo … J’en ai fait pas mal en life, pas tout gardé après, bref …
Alors bonne lecture les crapules, ça commence juste en – dessous …
Damrong last trip
Bon ben voilà, on ne va pas se mentir.
Une vie affective qui a fait naufrage sans musique, une sexualité flinguée, mais maï pen raï, il y a Pattaya pour les loosers comme moi.
Destination de secours, pour soigner le mal par le mal. Le cadeau empoisonné, la fausse bonne idée. L’enfer pavé de belles rencontres. Je le sais. Libido en roue libre, fonçant à fond les ballons vers nulle part. Pourtant, c’est plus fort que moi. Il y a encore tant de filles à y aimer, avant d’aller nourrir les vers et les cloportes.
Alors vous reprendrez bien encore un peu de som tam, sorti tout droit du cul de la roulotte ?
C’est le même goût que mon report, épicé avec un arrière-goût un peu dégueulasse.
Allez, je vous emmène.
Mardi matin 27 mai 2014, 6 h 30, le vol AF 166 se pose presque à l’heure à Suvarnabhumi. J’ai fait bon voyage. Peu de monde dans l’avion (merci le coup d’Etat !), pas mal de thaïs. Ça rentre au baan. Quelques petits lots sympathiques d’ailleurs, qui viennent trainer la ballerine et leur petit cul dans mon secteur pour aller aux toilettes. Pas désagréable. Comme un avant-goût. Yins dans les airs …Les trois places de la rangée rien que pour ma gueule. Quelques temps après m’être installé, je trouve que ça sent la Thaïlande, je me demande d’où ça vient puis en identifie la raison : derrière ils sont en train de se shooter avec l’espèce de tube nasal à la menthe que beaucoup de thaïs adorent renifler ! Ça m’amuse, et j’aime bien.
Je commence le séjour par trois jours de repos à BKK, à l’hôtel Sukosol. Pourquoi le Sukosol ? Parce que c’est le même groupe que le Siam Bayshore à Pats que j’aime beaucoup, qu’il est placé dans un quartier que je ne connais pas trop (Pratunam) et enfin parce que j’apprécie de me faire un hôtel de luxe de temps en temps (enfin le luxe à portée de mes moyens, relativisons). J’aime me réserver une petite transition entre le quotidien en France et la débauche façon turbo, pour gérer le décalage horaire, la différence de climat et la fatigue.
Ensuite ce sera Pats, et le retour des copines …
Arrivée. Je récupère la valoche, taxi public en bas, conduite en roue libre (à fond la caisse, se faufile sans clignotant, double sur la voie de secours …). Bref, tout baigne.
On arrive sur BKK par le Victory Monument. Check – in à l’hôtel, qui pète bien la classe effectivement. Style contemporain avec sa petite « asian touch ». Collection de faïences et de porcelaines dans le lobby et les étages. De grands volumes, 3 restaurants … La chambre est à l’avenant. Genre la lumière dans le placard. Grande salle de bain, douche et baignoire. J’apprécie. Seul bémol, l’hôtel est un grand bâtiment moderne qui donne sur une immense avenue, les fenêtres sont condamnées. Or, j’ai horreur de me sentir enfermé, et je tiens toujours à avoir une terrasse avec la chambre, pour prendre l’air et fumer. Glisser une main au cul aussi. Enfin, là, comme je ne reste que 3 jours, ça ne me pose pas de problème.
Après la douche, pour tenter d’effacer le fait qu’il est prêt de trois heures du mat’ pour moi, je pars roder. Je découvre le quartier, les tours Bayoke, … Je cherche sans trop de conviction un salon de massage. Mais manifestement ce n’est pas le quartier (en fait je n’étais pas du bon côté de la rue, je verrai ça le lendemain). Hormis deux soapys énormes, quasi au format centre Leclerc : le J One et le jesaispasquoi 2. Même pas la curiosité d’aller voir … Au bout de quelques minutes de ballade, la Thaïlande m’a rattrapé. Suantes retrouvailles, au sens propre. Je dégouline, mon jean colle. Je me dis que c’est finalement ce que je suis venu chercher. Je prends mon pied à déambuler dans le bordel ambiant, fais gaffe aux scoots qui déboulent sans crier gare, toute cette vie qui déborde, le bruit, la pollution, la chaleur étouffante, les stands de bouffe et les yins impeccables au milieu de tout ça, employées de bureau en collants qui descendent acheter leur repas … Tout ce qu’on adore, tout ce qui manque tant, cet univers urbain qui commence par vous tarter sévère, prêt à vous engloutir, vous broyer, et capable en même temps de susciter ce frisson de bonheur.
Demi-tour, quand je commence à en avoir ras-le-bol. Un stop au 7/11 pour acheter des boissons et un truc dont je suis fan : les petites bombes de mousse à raser parfumées au citron, dont on n’a pas le format en France ou pas à ce prix - là, très pratiques pour voyager.
Après une sieste et une séance piscine, je ressors à l’heure où la chaleur commence à tomber. Direction Pratunam market, jusqu’au Pratunam pier. Deux oil massages coup sur coup. Rien de porno, on me laisse sur la béquille. Je retiens le plaisir. Enfin, ça a été au moins deux massages dignes de ce nom.
Je m’offre l’un des restau de l’hôtel pour dîner. Je suis le seul client à ce moment - là. Certains pourraient trouver ça glauque, moi je le vis comme un luxe. Je commence à savourer la Thaïlande à la petite cuillère, avant de le faire à coup de butoir. Décalage horaire oblige, suis couché à 21 heures. Couché panier, papattes en rond.
Mercredi
Truc improbable du matin et du décalage horaire : au réveil (6 h du mat’), je regarde C dans l’air sur les problèmes de l’UMP, tout en grattant mon report. Matinée piscine – lecture – hôtel. Pour les amis des bonnes feuilles, j’ai embarqué les récits de Jean Hougron sur l’Indochine, rassemblés dans « la nuit indochinoise ». Un régal, ça passe tout seul. Ils m’auront tenu compagnie sur presque 3 séjours.
Après un mardi d’abstinence (enfin sans trop me forcer …), je décide donc de passer la seconde côté sexualité. Je convoque le punter, et quitte l’hôtel vers 12.30. Prends à gauche en sortant, puis un peu plus loin je grimpe sur la moto-taxi, demande au motosaï de me dropper à Asoke. Une fois arrivé je fais un mini tour (mais alors vraiment mini, le tour) au Mall Terminal 1, puis remontre Suk direction Nana. Direction les beaux quartiers, quoi. Peu après je prends le soi 7/1, sur la droite … héhéhé … Envie d’un massage pour le début de l’après-midi. Je ralentis l’allure. Sur ma droite, de la masseuse bien comme j’aime sur la chaise en plastique : boudins aux gros seins, vulgaires à souhait et très ordinaire de visage. On sent de la bouteille. Le genre de filles avec qui tout est permis, le profil type qui peuple ma sexualité bordélique. Celles qui ont intérêt à fermer leur gueule et prendre dans le cul, au risque d’être poussées à la préretraite par les jeunettes qui poussent au portillon. Pas forcément les plus mauvaises pioches du reste.
Je me pose avec ma boisson. Il fait chaud. Une fille tire le fil du phatlom charitablement, pour le rapprocher et me faire de l’air. Je tape la discute, hésite entre les cochonnes. Je cherche la plus tatouée, la mieux lochée, la plus classe en un mot. Rien de bien nouveau du côté de mes goûts, toujours autant catastrophiques. Je prends mon temps, il est tôt. Au bout d’un moment, je décide finalement de continuer le tour du buffet en passant au salon d’en face, où là aussi on a destocké manifestement de la vieille pute aguerrie. Je traverse la rue et m’assois. Une blonde au joli visage mais hyper poudrée répond à mon regard de punter en chasse avec son sourire de tirelire. Sexy comme il se doit, 1,55 m avec ses talons, bref une fille pour moi. Elle est plutôt enjouée, engageante. Over maquillée, elle fait bien pute, allez en route. Je la suis, « choeen khaa … » me dit – elle avant de s’engager dans l’escalier. On monte.
Nous voilà vite dans la chambre à l’ameublement sommaire, un lit bien sûr puis une petite coiffeuse, où se trouve posé un poste de radio. En revanche il y a un jacuzzi XXL dans la salle de bain. Voilà pour la visite.
A peine à poil, je me tape déjà une bonne trique grâce au kamagra. Après la douche réglementaire (enfin la mienne) et un massage autant approximatif que bâclé, ma puce me grimpe dessus. Tandis qu’elle s’empale en haletant, je lui fouille le trou de balle d’un doigt curieux, ce qui me vaudra de garder un tenace parfum de cul sur le doigt tout l’après-midi, Madame n’ayant pas jugé nécessaire de prendre une douche. Je lui ai demandé de couper la clim, j’aurais peut-être pas du. Ou plutôt si. J’aime la sueur sur sa peau, qui colle ses cheveux dans son dos. On est bien dans le trip tous les deux, je tape dedans correctement. Comme pour le premier shot. Elle est toute petite, je ne suis jamais loin de rien : sa bouche, son cul, ses seins, ses doigts, ses pieds, sa chatte … 1,50m de bonheur comme je l’écris souvent, qui résume toutes les raisons du voyage. J’aime cette baise qui sent le cul, qui sent le vrai avec une fille non lavée. Son sourire m’en promettait, son cul m’en donne. Je me termine lamentablement en levrette. La bataille de polochons nous a épuisés, nous laissant chacun dans une délicieuse mini-mort. Re-douche pour moi, puis nous redescendons
Je prends alors sur la gauche … ah ben tiens, je tombe sur une autre institution culturelle du quartier : Dr BJ !! Je prends mes infos sur le fonctionnement du bastringue auprès des infirmières suceuses: 700 b ou 1000 b la pipe selon la fille, 30 minutes max. Appétissant bien qu’un peu cher, mais va falloir recharger les batteries dans l’immédiat. Je décide de repasser un peu plus tard, et poursuis la ballade. Je me pose dans un rade de filles à bites guère plus loin, pour un billard. Squatt d’une heure, en forme de mi-temps. Je sens ensuite la forme revenir. L’heure de la pipe a sonné ! Retour chez Dr BJ, pour une consultation. Je rentre, un farang me briefe. Encore une belle ordure. Accepter de passer ses journées à voir des types de toutes nationalités, de tout âge et de tout physique venir choisir une fille pour se faire sucer ça vous classe tout de suite au niveau des sous merdes de l’humanité. Tiens, je préfère encore être punter. Non mais !
Bon, alors c’est donc 700 ou 1000 b la pipe selon les filles, mais moi j’ai vu zéro différence entre elles. Là où il y a de l’abus c’est la durée : 30 min ! Contre une heure au Bliss, pour le même prix ! (Et une heure, pour l’avoir vécu, ce n’est pas forcément de trop, quand on passe en fin de séjour shooté au kamagra depuis 10 jours et qu’on a déjà baisé dans la journée. Allez demander à Ann. Enfin non, elle a pris sa retraite. J’en reparlerai plus tard). Et le LD à 140 b, faut pas déconner …
Si le bas n’est pas mal, en revanche l’étage où bossent les filles fait plutôt cheap. Rien à voir avec l’ex Lolita par exemple (celui soi LKM, hein !). Le pire : le lavabo à bites ! Vous voyez les bacs à shampoing chez le coiffeur ? Ben là c’est pareil … La yin vous lave la queue de longues minutes, pendant que vous avez tout le loisir de méditer sur votre triste statut de punter, d’honteux touriste sexuel qui pose sa bite sur le rebord après tant d’autres … Grand moment de cruelle solitude. Dire qu’on paie pour ça putain … Mais être un baiseur de putes se paie aussi de nombreuses humiliations minuscules comme celles-ci, qu’il faut savoir savourer à leur juste valeur. Ah j’oubliais aussi : à défaut d’avoir l’image, vous avez le son de la scène d’à côté …
La toilette faite, ma petite y met tout son talent. Je lâche des gracieusetés, du genre « vas – y salope, suce … Bouffe ma queue … » Tant qu’à faire, autant y aller dare-dare dans le lamentable, le pathétique masculin. Pas fait 10 000 km pour me contenter d’un demi-scandale, d’une demi-médiocrité. Je caresse ses petits seins fermes, lui tiens les cheveux. Elle me jette des coups d’œil en écrasant sa langue sur ma queue … puis le problème est toujours le même : je suis très sensible du gland quand j’éjacule, donc ça me fait toujours un peu mal car les filles se croient toujours obligées d’accélérer et de pomper en rythme quand ça vient.
J’aurais dû la briefer comme je le fais d’habitude. Après avoir recraché dans la petite serviette, elle me nettoie la bite avec sa bouche en m’aspirant fortement, façon « je l’ai vu dans les pornos, je dois faire comme ça ». Putain !! Suis rincé. Re-petite toilette dans le bac à bites, elle m’essuie ensuite tendrement et me fait des petits bisous sur la queue – sûrement offerts par la maison – avant de se relever et de me laisser partir.
Bon, 700 b la pipe ce n’est pas donné, mais tutoyer la bassesse, frôler la honte de soi aux heures de bureau d’un jour de vacances, c’est priceless. Suis rentré et me suis calé une noodle soupe made in roulotte, devant le 7/11 tout proche de l’hôtel. Retour à la normalitude.
Le lendemain, ballade sur Suk. Incorrigible, je retourne au même salon de massage que la veille. Surprise, ma puce me réserve un accueil VIP. On ne traîne pas en bas. A l’étage, on se grimpe dessus tout de suite. Faut croire que la partie de cul d’hier est encore dans nos mémoires, et nous dispense des préliminaires. C’est quand même beau l’amour. Elle est sur le dos, je lui cale le cul au bord du lit puis lui lève les jambes. Et en route pour ma première dégustation de rondelle plissée. Elle le mérite bien. Si hier j’avais son parfum sur le doigt, ben aujourd’hui … Excellente baise. Il y a du feeling dans l’air, il est temps de mettre les voiles. Elle a gagné son ticket pour un prochain tour de manège lors du prochain séjour. Le massage au fait ? On a du zapper ..
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