21/12/2016, 18:20
Pattaya Day 2
Demain est bien un autre jour. Le premier entier à Yaya.
Levé à 09H00 avec les bruits de l’extérieur, fenêtre coulissante entre-ouverte. Déjà, tout m’appelle, rien ne me retient.
Le petit-déj est indigent : café « jus de chaussette », des viennoiseries en carton, des plats chauds thaïs de chez « leader price » en pire. Seule l’omelette trouve grâce à mes yeux, et encore. Si The Stay ne veut pas être disqualifié par les occidentaux, il leur faudra impérativement revoir cet aspect des choses.
11H30, il fait déjà très chaud, lourd : ça devrait péter en fin de journée.
Pas toujours évident de savoir quoi faire en journée à Pattaya, malgré la bonne rubrique dédiée par ici http://globe-punters.fr/forum/showthread.php?tid=235 perso, j’aime marcher, observer, me projeter, ressentir, mesurer tous les possibles à de combien de séjours ici aurais-je besoin pour baiser chacune d’entre elles ne serait-ce qu’une fois, sans même tenir compte du continuel renouvellement ?.
Déambulation intéressée quand même. Yeux grands ouverts. Première bière au Mulligans's. Dégustée avec quelques chicken wings. Tous les sens en éveil. J’hume. Grosse envie de baise.
Remonter Soï Honey. Repérer une mignonne. Des mains se tendent, m’agrippent et m’attirent.
Après quelques discussions, Nun accepte de m’accompagner à l’hôtel, plutôt qu’en cabine. Il y a 5 minutes à pieds, à peine, ce qui n’empêche personne de m’appeler.
Je me fais littéralement dévisager par la jolie brochette de jeunes femmes à la réception, presque envie de leur demander qui d’entre elles veut se joindre à nous. ID déposée.
Entre-temps, la chambre a déjà été refaite. Tout est propre. Pour le coup, ça sera bien différent qu’en cabine avec la promiscuité des autres « clients » et la douche partagée.
Rapidement à pélos, on passe tous les deux à la douche ensemble. Elle accepte la version italienne sans chausser ces ridicules cap shower, on prend le temps de se savonner, de se rincer. Elle est jolie, souriante, fraîche et lisse, avec une poitrine menue et un beau fessier. Sous l’eau chaude je la lèche, la retourne, le nez dans son cul ma langue dans son con. J’aime son odeur douce. Je la couche et continue en lui mettant un puis deux doigts, elle accepte même de me les lécher, en riant #peurderien. Puis c’est elle qui me bouffe le cul et les couilles, et me suce presque royalement, les yeux dans les yeux, et elle sait y faire. Je suis chaud. On se sèche à peine et on passe sur le king size bed. Je la couche sur le dos, la tête bien en arrière dépassant légèrement du cadre et elle accepte la gorge profonde pendant que je la doigte. Equipé de l’indispensable latex, je la prends tranquillement en levrette, doucement, tout en lui effleurant l’anus avec le pouce. Je veux venir dans sa bouche. La couche sur le dos, m’assied sur son visage, avant de dégorger. La douche qui suit est pleine de tendresse. Tip à la hauteur de la presta. Super ST. Journée bien commencée.
Après-midi à la piscine. Un couple de coréens (genre voyage de noce) fait un saut. C’est tranquille. Le ciel est plombé et vers 17H00 l’orage gronde et des trombes d’eaux s’abattent courtement.
Le relatif « newbie » que je suis à repéré ce matin une pancarte publicitaire, juste en face du Mulligan’s vantant le bar « Horizon » en rooftop sur le Hilton, avec 2 cocktails pour le prix d’1 entre 17H00 et 19H00. Je suis sur place (34ème étage) pour 18H00.
La vue est splendide, elle donne un peu le vertige. Tant de lieux à conquérir. Au besoin, bon spot pour un ultime vol plané quand tout sera passé et plus rien devant.
C’est bondé. Des expats, des japonais et des russes. Comme je suis seul, je suis relégué au bar. Plutôt classe, sophistiqué, pas trop ce que j’aime en vacances (c’est comme ça tout le temps avec le taff). Tous ces gens sapés comme au festival de Cannes, qui se la raconte, ce n’est pas forcément mon trip, mais le coup d’œil vaut le détour et se dire que fuck on les emmerde. Mais bon, je vais profiter de mes deux cocktails Margarita pour revenir au terrain ensuite.
Ma tête tourne un peu. Peu mangé depuis ce matin (si on peut appeler ça manger). Ah si de la chatte première fraîcheur, bien appliqué. Mais ça ne tient pas le ventre.
20H00. Envie de viande. Saignante. Ce sera dîner au Patrick’s (belgian restaurant) dans une galerie sur la second road. News internationales en continu, mais rien à taper. Très bon sirloin, avec une béarnaise au top et des frites parfaites, le tout arrosé de Leffe. Pour moi, une adresse de référence pour manger de la bonne viande et si besoin échanger quelques mots en français avec le patron. J’occupe une des rares table en « solo », mais qu’est-ce que ça fait du bien de ne rien devoir à personne !
Je poursuis ma « rando », ma chasse inextinguible de punter, sur LK Metro. Enfile les gogo’s bar et avec eux engloutis quelques Chivas. Ce soir, la négo, parler fort, voir des japs doigter des filles à côté de moi, être choisi ou choisir par défaut, payer cher, tout ça ne me branche pas trop. Le souvenir du Ruby Club Soi 6 du jour d’avant certainement.
J’arrive sur 3rd road. Un peu après Soi Honey (on ne se refait pas !) que je laisse sur ma gauche, des bars sur la droite.
Et là, une beauté. Un peu plus petite que moi, le mètre 70. Très fine. Peau très claire, satinée. Des longs cheveux lisses. Une bouche charnue, large, et un cul splendide. De belles mains manucurées. Elle porte une belle robe moulante scintillante. Elle sent super bon, un parfum de qualité. Mais, en regardant alentours, j’ai l’impression qu’il y a surtout des LB. Je lui demande : « you’re not a lady boy ? ». Elle monte sur ses grands chevaux, la voix est claire, elle apostrophe tout le monde, y’a du caractère. Rassuré, je conclus la transaction et on monte à l’étage. Je me douche, je suis déjà tendu. Puis elle. Qui est lui, en fait, avec une espère de knaki tout pourri qui pendouille
.
. Je me suis fait baiser (et pas autant que j’aurai pu l’être) et je n’aime pas ça du tout. Pour tout le reste, rien n’est à jeter, un corps splendide. Mais là je peux pas. Elle fait semblant de pas comprendre. Je remballe, dépose 300 bahts (pour éviter l’embrouille à n’en pas finir) et repart, moi aussi, la queue entre les jambes. Bad trip. Mauvaise expérience. Il faut revenir aux fondamentaux.
Il est près de 23H00. Pas le courage d’aller sur WS ou de revenir sur Soi 6 ce soir, la précédente expérience m'a décontenancé.
Je trouve une mignonne sur Beach Road, à hauteur du Mike Shoping Mall, avec un anglais potable où je peux m’assurer qu’elle fait ce que j’attends (pas compliqué, mais il y a des passages obligés). ST négocié, et un peu de baratin : « you’re beautiful ». Back to the room.
Elle n’est pas de première fraîcheur (quelques vergetures), mais propre, active, attentionnée, presque tendre, ce que moi, sans être violent, je ne suis pas prêt à être, je veux que ça couine, que ça frotte, que ça lime : de la fureur, du bruit, des fluides.
La totale, alternance de positions, avec une belle cartouche anale avant de jouir sur son dos tatoué.
Je me suis relativement bien rattrapé de ma déconvenue de tout à l’heure. Elle voudrait rester pour la nuit, mais je veux dormir seul, pour mieux recommencer à neuf demain. Qui est un autre jour.
4 sexpériences en 48 heures à peine. Sans recours à la caps de Sidegra. Je suis en forme. J’en veux encore.
Pattaya je t’aime. Ville de fous, j’en suis.
J'essaye de mettre par écrit les jours suivants
Ici il fait froid, gris. Je ne rêve que d'y retourner sans tarder, et me console en attendant avec ces quelques reports...
Ici il fait froid, gris. Je ne rêve que d'y retourner sans tarder, et me console en attendant avec ces quelques reports...
Dans le doute,un petit contrôle vite fait.Si non,tu as bien fait pour les 300b qui évitent des embrouilles.
Merci à toi