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RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 16/02/2019 Thaïlande – 28 décembre 2018 Les bars faisant face aux salons de Chaiyapoon sont encore fermés. Je retourne Soï Diana et prends un Scottish Breakfast au Lee's Diner. Puis je rentre charger ma batterie. Je fais quelques courses. Puis, pour midi, j’ai le projet de trouver un resto dans Chaiyapoon afin d’observer les salons à mon aise. Mais il n’y a rien d’ouvert, à part un marchand de nourriture ambulant. Une fille seule m’appelle depuis la terrasse du Jasmine. Son sourire est paisible et ses yeux dociles. Je la flatte, nous négocions, puis je dépose mes savates sur le carrelage. Elle s’appelle Liya, 25 ans, de Surin. Je m’attarde devant l’écureuil en cage. Puis j’entre dans la pièce principale. Sur le premier lit dort une blonde dont les yeux fermés la font sembler Européenne. Les rideaux du deuxième sont fermés. Nous investissons le troisième. Elle me conduit à la douche avec deux serviettes vert clair. Avant de faire couler l’eau, nous nous embrassons déjà. Elle est douce et affectueuse. Nous retournons à notre lit. Elle referme les rideaux vert foncé à l’aide d’une pince rouge. Nous sommes encore debout et nous poursuivons nos baisers passionnés. Je doigte son cul qui a une boursouflure, mais elle me laisse faire. Elle s’allonge sur le dos. Je tète ses seins onctueux. Je fais une escale dans son nombril, puis je lèche l’intérieur de ses cuisses en plusieurs cercles, attendant l’autorisation de ma tour de contrôle pour me poser sur sa piste humide. Quand les gémissements atteignent un degré satisfaisant de fébrilité, je sors et déplie une large langue que je plaque en douceur sur le haut de sa vulve. Elle est déchaînée. Elle bouge sa tête de droite et de gauche, sans arrêt et très vite. Quand elle ouvre les yeux et place son menton en retrait pour me voir, je ferme les miens pour montrer à quel point je savoure et pour l’encourager à se lâcher encore plus. Quelques minutes plus tard elle jouit, resserre ses cuisses à moitié et me sourit avec de grands yeux reconnaissants. Elle hésite en répétant 69, mais elle trouve vite comment se placer. Notre bonne entente nous dispense de bien des explications. Je tète goulûment l’ensemble flexible de toutes ses lèvres. Et j’aspire le tout sous vide à mi-profondeur de ma bouche. Je doigte aussi son cul malgré le bout de chair, pendant que là-bas, elle me suce et me branle. Elle se redresse et parle de condom. Elle a oublié d’en prendre. Je dis que j’en ai. Et de la poche de mon short dédiée aux capotes, je sors l’accordéon de trois Plez acheté à Mada. J’en détache une que je lui donne. Elle me la pose et s’empale en répétant : « Oh my God! Oh my God! » Elle commence lentement, puis plus vite, et le sommier en planches commence à grincer en faisant un bruit de roues de train qui accélère. Mais elle reste penchée sur moi à me galocher pendant toute l’étreinte, et elle ne peut pas aller plus vite. Le train a atteint sa vitesse de croisière. Mes mains écrasent ses fesses, plaquent ses reins sur mon bas-ventre, et ses soupirs de gorge deviennent de plus en plus aigus. Elle geint dans ma bouche, couine dans sa salive, pleure de joie jusque dans mon larynx. Comme c’est bon ! Et elle jouit une deuxième fois. Je la serre fort et tendrement. Elle est toujours allongée sur moi, tandis qu’elle reprend ses esprits et une respiration normale. Le couple d’à côté murmure paisiblement. Il doit s’agir d’un vrai massage à l’huile. Elle se redresse à genoux, je me décale et lui laisse la place pour qu’elle s’allonge. Je la pénètre en missionnaire. Je produis des mouvements lents, à la recherche des moindres sensations tactiles dans les tréfonds de sa chatte mouillée. Elle est encore excitée. Je vais plus vite. Je me sens hyper bien dans cette bonne capote grenue et confortable, et dans son bon vagin spacieux et accueillant. J’accélère encore un peu. Je n’aurai aucun besoin de fantasmes pour venir avec elle. Elle m’encourage à aller plus vite et gémit d’une voix stridente dans la gamme ultrasonique qu’elle va encore venir. Je lui obéis avec joie, et après une minute nous jouissons ensemble. Un corps à corps sans fausse note, une fusion totale, un bonheur complet. Nous prenons la douche et terminons de nous rhabiller près du lit. Je l’enlace et l’embrasse encore en la remerciant. Je lui donne ses mille bahts et rajoute un billet rose. Je retrouve le soleil radieux et me frotte les joues comme pour me réveiller au monde extérieur. Je l’embrasse une dernière fois sur la bouche. Deux mecs passent et nous voient. Ils font demi-tour. Je les croise. Après cinq secondes je pivote et constate qu’ils entament une conversation avec elle. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 16/02/2019 Thaïlande – 28 décembre 2018 (suite) Je déjeune au Lee's Diner de saumon grillé aux petits légumes accompagné d’une Singha. À 16 heures, je me retrouve à nouveau à Chaiyapoon. Et une petite en robe bleue me saute dessus devant le Amon Massage. Je n’ai pas le coup de foudre, mais elle a une façon marrante d’insister. Ses lèvres épaisses me laissent songeur. Et son poids plume me fait imaginer l’éventail des pirouettes réalisables par son petit corps flexible. Quand finalement je dis oui, elle hurle de joie, attirant l’attention de ses collègues et des clients mollement attablés sur la terrasse. Elle s’appelle Nuengthida, 31 ans, de Khon Kaen. Elle prend possession du lit du milieu en faisant glisser les rideaux autour. Elle se déshabille. Il y a un peu de marron dans sa culotte au niveau des plis formés par le millefeuille de sa chatte, mais elle m’assure que ce ne sont pas ses règles. Nous partons à la douche dont la porte vitrée a toujours comme décoration le dauphin multicolore. De retour dans notre alcôve, je m’assois, et elle se met debout sur le lit. Sa petite taille permet que sa chatte arrive à hauteur de ma bouche. Comme c’est si gentiment demandé, je la lèche. Elle m’aide en enserrant une jambe autour de mon cou. Je l’allonge ensuite pour dévorer sa vulve encore plus à mon aise. Elle jouit en cinq minutes. Je lui demande de me sucer. Puis nous continuons en 69. Elle se laisse doigter les deux trous à mi-profondeur. Un peu plus tard elle se redresse et s’assoit sur mon ventre en me tournant le dos. Et elle joue avec ma bite en la caressant très lentement, comme suivant le rythme tranquille de la petite sonate de piano que nous avons en fond sonore. Je lui donne ensuite le signal de me couvrir. Elle s’empale accroupie et effectue plusieurs séries de va-et-vient. Le couple à deux couchettes de la nôtre, la dernière près de la salle de bains, en est au même stade et produit les mêmes clapotements de cuisses. Ça la fait rire et l’oblige à s’interrompre par moments. Elle reprend, tandis que les cris de sa collègue m’excitent bien. Leur baise vient en complément de la nôtre. Je trouve ça drôle et, contre toute attente, pas du tout perturbant. Je lui demande ensuite de passer en doggy. Je me vois dans le grand miroir en train de la baiser, et ça aussi ça m’excite. Je la pistonne de plus en plus fort, et elle couine comme une Japonaise. Et je vois mon double qui jouit et se fige. Puis je ferme les yeux et m’écroule sur elle en rigolant. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 16/02/2019 Thaïlande – 29 décembre 2018 Comme il est encore tôt, je prévois d’aller faire un vrai massage sur Second Road. Mais pour m’y rendre je fais un crochet par Chaiyapoon. Devant le même salon qu’hier, une fille m’interpelle. Elle porte un mini-short en jean déchiré et un T-shirt Pepsi écrit en thaï. Hier la police lui a confisqué son ID pour non-port de casque. Elle s’appelle Manaw, 25 ans, de Si Saket. Elle est aussi mince que Nuengthida, mais beaucoup plus grande. Elle accepte d’abord des photos, puis prévoit de se doucher seule. Comme je la rejoins, elle me lave et savonne bien ma bite en érection. Quand elle a terminé, je la laisse et l’attends sur le lit. Elle est sympa, elle a la parole spontanée, mais elle ne me laisse pas embrasser sa bouche. Quant à ses petits seins, c’est « Takati! » direct. Je survole le lourd piercing bleu de son nombril et attaque sa chatte rasée. Elle fait des efforts pour lutter contre les chatouilles. Je relève la tête et lui dis : « Relax. OK? » Mais au bout d’une minute, elle n’en peut plus, c’est plus fort qu’elle. Ça la chatouille pour de vrai. Nous abrégeons cette étape et zappons le 69. Je m’allonge sur le dos, et elle me suce, une merveilleuse sucette baveuse et bruyante. Sa bouche tourne autour de ma bite comme des mains de potière. Je sens que je vais éjaculer. Dans le haut-parleur une voix de robot féminin annonce : « Music ». Et une sonate de piano semblable à celle d’hier – ou peut-être la même – commence. Manaw m’installe sa capote et ajoute du K-Y. De la même façon que Nuengthida, elle s’accroupit en équilibre sur mon phallus, comme une marque de fabrique de la maison. Nous sommes les seuls dans la pièce, et cette fois c’est bien elle seule qui produit les clapotements de cuisses. Pour ça aussi elle fait preuve d’une grande expertise. À un moment je touche ses petits seins, mais j’ai oublié qu’elle était sensible. Elle répète « Takati! ». Et du coup ça la casse dans son élan, et elle s’arrête. Elle se place en levrette. Je ne corrige pas ses genoux écartés. Même si elle m’a refusé des choses, elle m’a jusque là bien bluffé. Alors je lui fais confiance. J’ai une bonne prise en mains de ses fesses larges et fermes. Mais je recours quand même au fantasme de la sodomie d’une jeune Pinay, ce qui me permet d’éjaculer après quelques minutes. Je m’allonge sur le dos, tandis qu’elle retire la capote. Elle se dirige vers la salle de bains avec la boule de papier. « Lilak. – Lilak? – Lilak, lilak! – Ah relax, OK. » Pendant qu’elle prend sa douche, une nouvelle musique commence, une version instrumentale douce de Sunshiny Day que je fredonne en me rhabillant. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 16/02/2019 Thaïlande – 29 décembre 2018 (suite) Pour faire passer le mauvais goût du khao pad de chez Harrys, je me tapisse la bouche d’un café brûlant au Buakaô Bistrô. Soï Honey est peu riche en tentations et rien n’entrave mon trajet vers Second Road. Après le Central j’entre au Chivaroma Massage. Une milf mince et souriante lave mes pieds dans un lavabo rond fixé au sol. Puis elle me donne des tongs trop petites et me conduit à l’étage. Je bande quand elle masse mon dos. Elle rit de mes réactions quand elle me fait mal. Je demande si mon slip la gêne, si j’aurais dû l’enlever avant d’enfiler le pantalon de kimono marron. Elle me retourne, et je peux observer son visage. Elle a des pattes d’oie et un regard à la fois rieur et profond. Elle dit qu’elle a 41 ans. Je suis timide comme un adolescent face à une femme de deux fois mon âge. Il émane d’elle une tendresse amoureuse, comme si elle me prodiguait une sexualité sans sexe. Elle dit qu’elle termine à 1 heure du matin. Mais même seul avec elle dans sa maison, j’aurais peur d’être déçu ou paralysé de la voir nue. Car ce qu’elle a de plus beau se situe dans son regard qui la rend subtilement désirable, mais pour moi aussi intouchable qu’un hologramme. En remontant le soï 11 je reconnais à son tatouage une de mes anciennes ravisseuses. J’entre un instant au Honey One juste pour utiliser leurs toilettes impeccables au moment où la pluie recommence à tomber. Puis je déjeune vers 15 h 30 au Lee's Diner. Je ressors vers 17 heures. Nuengthida me saute dessus. Derrière elle Manaw est assise avec un client. Et j’essaie de ressentir les émotions que me procurerait une réunion de toutes les putes que j’ai eues depuis le commencement, comme pour une grandiose photo de famille. Plus loin un type termine juste sa conversation avec Liya, et je discute un peu avec elle. Je m’arrête à l’un des derniers bars sur la droite, le Sweet Heart Massage. Deux milfs mangent à table, deux autres les accompagnent, et une petite jeune au visage de poupée se trouve au milieu de cette scène triviale. Une adolescente de la campagne mal peignée, sa grosse lèvre supérieure surplombant sans la toucher sa grosse lèvre inférieure. Elle ne porte rien d’autre qu’une petite robe ample et légère. Une fille avec laquelle on aimerait se rouler dans le foin. Elle s’appelle Chotika, 23 ans, de Sakhon Nakon, sans enfant. Une table de billard tapissée de feutrine bleue occupe le centre de la salle du rez-de- chaussée. Dans un coin une fille regarde en souriant comment le tatoueur lui colorie un oiseau sur l’abdomen. Nous montons à l’étage. À gauche en haut des marches un client se fait masser. Chotika tire le rideau d’un lit sur la droite. Puis nous montons au deuxième étage pour la douche. Elle se laisse à peine embrasser au début, puis me laisse le faire davantage, mais sans fougue. Ses petits dômes ont une consistance agréable. Elle ne manifeste pas de réaction quand je les tète. Sa chatte est entièrement rasée. Ses petites lèvres et son clitoris sont d’une finesse remarquable et d’un magnifique rose clair. En écartant sa petite vulve, je vois du jus blanc qui, déjà si tôt après la douche, s’écoule de son vagin. Je la lèche sans susciter de réaction. Elle paraît totalement insensible. Je me redresse, et elle ouvre sa trousse. Je demande d’abord un 69, et elle se met en position. Je sens bien ses dents, mais ce n’est pas désagréable. Au moins je sens qu’on me suce. Son cul est visitable, à condition que je sois discret et que j’y aille peu profond, comme un doigt dans la terre à l’époque des semis. Elle est toujours aussi peu réactive à ce que je lui fais, mais je bois sa chatte lactée de paysanne, et je bande. Elle déchire l’emballage rectangulaire d’une capote de marque London. Elle la pose, puis me chevauche. Elle ne sait évidemment pas bouger. Je lèche ses petites mamelles, et mes mains sur ses fesses impriment un rythme que je l’encourage à imiter. C’est loin d’être satisfaisant. Je la positionne en levrette, resserre ses genoux, relève sa croupe, et lentement je m’enfonce. Son dos immaculé, blanc comme un laitage, contraste avec ses cheveux très noirs. Ils sont posés dessus en mèches écartées comme des branches d’étoile de mer. Elle est toujours silencieuse, comme encore trop jeune pour savoir ce qu’est un orgasme. Je suis sur le point de venir, mais je m’arrête pour retarder l’éjaculation. Puis je reprends, mais l’émission probable de liquide pré-éjaculatoire m’a fait perdre la moitié de ma fougue. Nous essayons en missionnaire, mais je suis déjà moins raide. Alors je secoue mon poing pour suggérer qu’elle me termine manuellement. Je retire la capote et la reprends en 69. Très vite je rebande. Elle se lève, fouille dans sa trousse, enfile sa petite robe et disparaît derrière le rideau. Je continue de me branler en l’attendant. Elle revient avec une boîte dont elle essaie de retirer le plastique. Je propose mon aide et je finis par mordre le carton à travers l’emballage sans parvenir à le déchirer. Elle me reprend la boîte des mains, et l’ouvre à l’aide du tranchant d’une clé. Elle me suce pour me remettre dur. Je regarde émerveillé son visage atone et ses grosses lèvres molles qui s’activent sur mon gland. Elle me pose une capote et me chevauche une nouvelle fois. J’ai peu de sensations. Je me redresse pour un missionnaire. Je vois que c’est un paquet de Durex. Après une insertion laborieuse, je sors une Plez de ma poche. Je lui demande de me faire rebander en 69 et, quand je serai dur, de me la poser. Quand je suis prêt, je la mets en levrette latérale. Je m’insère dans cette position qu’elle n’a peut-être jamais pratiquée. Je ne ressens pas le besoin de risquer en même temps un doigt dans le cul. Ma main se plaque sur sa hanche et la serre. J’immobilise dans cette posture de soumission ce produit juvénile et insouciant du monde rural. Je contemple ses boucles noires, sa peau blanche, ses lèvres entrouvertes et gonflées. Et je parviens à jouir. Je dîne au Robin's Nest, puis entre au Bachelor, parce qu’à l’entrée ils mendient le remplissage de leur établissement en distribuant des bons de boisson gratuite. La piste est toujours aussi petite pour trois paires de seins et une recouverte qui danse mieux. Un type s’assied à ma gauche, allume une cigarette et pompe dessus comme pour battre le record de vitesse de consomption. Je me place plus près de la piste et quitte les lieux quand mon verre est vide. Puis je me laisse tenter par le Champagne. Après l’amateurisme, le contraste avec la chorégraphie travaillée est d’autant plus remarquable. D’un coup d’œil au-dessus de la porte d’entrée, je lis le titre d’un nouveau dessin animé salace, Die Fickinger. Puis mon attention se focalise entièrement sur les filles. Elles sont une douzaine en résille noire, un motif différent pour chacune. Elles dansent sur Where Are You Now, avec des gestes au ralenti qui vont avec la musique. L’une d’elles utilise ce slow motion pour, ni vu ni connu, et avec une nonchalance étudiée, consulter sa montre. Elles enchaînent sur Don’t Let Me Down, puis continuent sur fond de Love Me Like You Do. Je me mords le pouce et commence à voir trouble. Pendant que les deux pole dancers enduisent leur barre de grip, je place le sous-verre tricoté dans ma poche. Elles dansent sur Shining Star de Get Far. Puis les douze filles reviennent. Leur cheffe tend un panier comme pour faire la quête, et certaines seulement y déposent leur soutien-gorge. La serveuse me harcèle, parce que mon verre est vide. J’ai envie de lui dire que mes couilles le sont aussi, et je pars sans regret. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 16/02/2019 Saigon – 30 décembre 2018 Du hublot, les petites maisons blanches biscornues ressemblent à des tombes superposées. L’avion atterrit à 15 h 52. « Visa? – I'm French. – Return ticket? – Onward to Brunei. » Le bus 109 m’emmène pour 20 mille dongs dans le quartier de Bùi Viện. Pétarades et klaxons. Faucille et marteau. Étoiles jaunes à cinq branches sur fond rouge. Avenue boisée et préparatifs pour le Nouvel An. Je marche cinq minutes pour atteindre mon hôtel. Je traverse une esplanade où les gens mangent, jouent au ballon ou au dá cầu, une sorte de badminton avec les pieds. Le Kim est un hôtel étriqué. Ma chambre est la seule du septième et dernier étage. L’ascenseur s’arrête au cinquième, et il faut terminer l’ascension par les escaliers. Je me douche et me change. La dame dit que je paierai ma chambre à mon départ. Un peu plus loin dans la rue, une fille m’interpelle devant un salon. Elle ne dit pas non pour boom-boom, mais elle rigole et elle est intimidée pour dire le prix. Sa dentition est irrégulière, mais elle a un beau corps, même si une de ses collègues est plus mignonne. Elle chuchote : « One million », soit 38 euros. Je dis que je pars manger d’abord. Je pars faire le tour du bloc, mais après cinq minutes, je reviens. Elle s’appelle Nhi, 21 ans. Je la prends par la main et l’entraîne à l’intérieur. Elle me fait entrer dans une pièce au fond. Il n’y a pas de douche. Elle me dit de poser d’abord l’argent sur la tablette. Je dépose la moitié, un billet de 500 mille, et mettrai l’autre après. Elle me fait déshabiller et nettoie mon sexe avec des lingettes. Elle me laisse un peu embrasser sa bouche couverte de rouge à lèvres. Ses seins moyens et charnus ne montrent pas qu’elle a un enfant, mais son ventre si. Elle met de la musique sur son téléphone. Je l’allonge et lèche sa chatte malgré ses protestations. Ses poils sont de longueur moyenne, son clito est gigantesque et ses lèvres de chatte très dilatées. Ça lui fait de l’effet, mais elle semble pressée de me mettre la capote. Je demande d’abord un 69. Son petit trou du cul est normal et je fantasme bien dessus. Nous passons en missionnaire. Mais avant, je baisse le son de la musique. Puis nous nous mettons en levrette. Les interruptions à cause de la musique et le fait qu’elle soit pressée font que je débande. Alors je lui propose de me finir à la main. Elle le fait mais debout à côté de moi, en léchant inutilement mes tétons. Et elle commence à parler tip en plus du million. Je la convaincs que la branlette en 69 nous soulagera plus tôt, et que ces discussions ne facilitent pas les choses. Et, alors que je n’y croyais plus, elle finit par s’exécuter. Elle me dit d’y aller mollo avec son clitoris que j’aspire trop fort, et me donne même une tape à cause de ça. Pour éviter de m’en prendre une autre, j’écarte juste son trou en le regardant hypnotisé, sans le toucher. Plus tard elle pivote, et ma langue s'enfonce dans son vagin granuleux comme une chair de poule ébouillantée. Puis elle pivote encore, et je lèche l’intérieur de son anus. Elle est stimulée par mon regain de vigueur et m’astique de plus en plus fort. Je l’encourage par des gémissements et des cambrures. Et finalement après un effort de concentration surhumain, j’éjacule. Elle continue de me secouer, les salves continuent de jaillir inexorablement. Et elle envoie son autre main sur ma bouche pour me faire taire. Elle est toujours aussi rétive pour les photos. Je m’envoie un message depuis son Facebook, seule solution pour avoir une photo d’elle. Je reste ferme et ne rajoute rien au million. Je vais dîner dans la rue parallèle à la mienne et qui est plus large, des nouilles aux crevettes et une Saigon Special. Je marche dans la WS avec ses trottoirs en biseau casse-gueule, et j'achète à un stand ambulant des calamars que la fille brûle et passe à la moulinette. Je fais demi-tour, car la foule est si dense que j’ai un début de claustrophobie. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 16/02/2019 Saigon – 31 décembre 2018 Je visite les environs en prenant un repas léger toutes les deux heures. Je ne me lasse pas de la nourriture locale et de leur café coulé. Il est fort et a un goût de noisette et de caramel, même sans adjonction de sucre. Je collecte des informations dans plusieurs agences de voyages de la Backpacker Street. Je prends le troisième déjeuner vers 13 heures dans ma ruelle, un riz aux crevettes cuit dans un pot en argile. Le serveur traverse la voie entre les tables et la cuisine. Le café m’arrive d’un autre resto. Le riz, d’un autre encore. Des chaises sont empruntées de l’un à l’autre. Je me sens à l’aise dans ce décloisonnement. Je lis ma documentation et décide d’aller au spectacle de marionnettes aquatiques. Un enfant coréen agrippe ma table et en laisse dépasser ses yeux pour me regarder. Après une escale dans mon septième ciel solitaire, je redescends dans ma venelle et vérifie quelle praticienne est de garde devant mon salon de massage thérapeutique. Je n’y vois qu’une fille de beauté moyenne qui s’anime quand je ralentis le pas. Je m’assois sur le cube marron molletonné en face d’elle et je débute l’interview. Les marionnettes attendront. Elle s’appelle Tuyến, prononcé « toeng », 26 ans, de Cần Thơ. Quand nous commençons à parler prix, j’interromps tout de suite sa tentative inflationniste en l’informant que j’ai payé Nhi un million hier soir. Une collègue qui entend notre conversation le lui confirme, et elle est bien obligée d’accepter. Nous allons dans la même chambre du fond. Quand nous sommes à l’intérieur, je lui demande de confirmer qu’il n’y a vraiment pas de douche. Alors elle s’écrie : « Shower? Oh yes! » Et elle sort de son sac un petit spray de parfum qu’elle diffuse sur elle d’une seule pression avec de longs mouvements de guirlande. Elle met de la musique sur son téléphone. Je contrôle qu’elle soit douce et pas forte. Elle m’obéit à regret, voulant surtout s’en servir pour couvrir nos bruits. Elle suspend une serviette sur l’applique, et je la lui fais enlever. Puis elle accepte une photo habillée et demande l’argent. Je pose la moitié. Elle ne bronche pas et le transfère aussitôt dans son sac. Nous nous déshabillons. Elle a un corps solide très blanc et des petits poils discrets. Je tète ses seins moyens et fermes. Elle nettoie avec des lingettes ma bite en érection. Puis elle veut me mettre sur le dos. Je lui oppose un mouvement de résistance pour rester à genoux et la basculer afin de boire sa chatte, mais elle insiste. Elle gagne au bras de fer, et je me retrouve allongé. Alors elle se retourne et, pour mon plus grand plaisir, se place en 69. Les filles ici semblent directives, et ce n’est pas désagréable. Je dévore sa grosse chatte. Elle aventure sa bouche sous mes couilles et lèche mon cul. Pour l’aider, j’enlace son cou avec mes jambes que je croise sur son dos. Et, avide, elle me lèche le trou, et c’est très bon. Ma langue est pour l’instant loin de son anus, et je le doigte dans un effort de symétrie approchante. Elle se retourne, me chevauche et gémit des « Oh Gosh! Oh Gosh! ». Le lit fait un bruit de balançoire rouillée qui doit s’entendre depuis la rue, mais elle s’en soucie encore moins que moi. Je la retourne pour une levrette, et je bataille pour lui faire resserrer les jambes. Son dos massif et uniformément blanc, mis à part un grain de beauté marron, me déprime. Je veux changer et la mettre sur le côté. Je me retire, et le sang jaillit. Ça gicle sur son cul, sur mon ventre. Je demande si ses règles commencent. Elle se met debout et nous essuie avec des mouchoirs. Elle dit non. Elle mime avec son pouce et son index une petite longueur qui va du pubis à l’utérus. Puis elle désigne ma bite. Elle replace ses doigts sur son bas-ventre et écarte le pied à coulisse jusqu’à dépasser le nombril. Je la place en levrette latérale en doigtant son cul, avec le pouce d’abord, puis l’index tourné vers ma bite que je sens bien lisse à travers sa fine double peau. Elle le remarque et projette vers moi sa main pour me faire arrêter. Je mendie juste une phalange, mais elle dit non. Sa hanche n’est pas assez fine pour déclencher mon instinct sadique. Mais je jouis quand même et m’écroule sur son épaule saillante. Elle n’a pas Facebook, mais grâce à son traducteur vocal, j’apprends d’autres choses sur elle. Je place le deuxième billet turquoise et saumon à l’endroit où elle s’est emparée du précédent. Je dépose un dernier baiser sur son rouge à lèvre collant. Trois bonds dehors et une minute après, je suis dans ma chambre. Et je trouve sur le Facebook de Nhi une photo où elles sont ensemble. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 16/02/2019 Saigon – 31 décembre 2018 (suite) Je ressors à 16 h 30, marche en direction de la statue équestre, contourne le parc et arrive au théâtre. Les places sont toutes vendues. Mais le hasard fait bien les choses. J’aurais eu comme voisins un groupe de cinquante Chinois qui déjà dans la file d’attente agitent leurs billets et hurlent quand ils parlent à leurs voisins. Je marche le long de l’avenue dans l’autre sens. J’observe l’architecture, l’agencement des arbres par rapport aux bâtiments dont certains ont les angles arrondis comme à Phnom Penh, les drapeaux rouges, les uniformes verts. Les klaxons sont si réguliers que je ne les entends plus. Je retrouve l’église, puis la gare routière. Je traverse la rue des restaurants. Il est 18 h 30. Je pousse jusqu’au pont qui enjambe le fleuve. J’ai comme besoin de voir de l’eau avant que l’année se termine. À 19 h 30 je m’assois dans la rue parallèle à la mienne, celle des restos, Chùa An Lạc. Quand j’ai terminé mon repas, je vois une fille à casquette qui marche à un rythme différent et semble chercher quelque chose. Nos regards se croisent, et elle s’approche. Je la laisse s’asseoir. Elle confirme en se découvrant une seconde qu’elle dissimule ses cheveux ras. Un tatouage bleu sur sa glabelle lui fait un troisième œil. Elle s’appelle Hoàng, prononcé Hoèng, et dit qu’elle a 30 ans. Je tiens entre mes doigts ma première carte d’identité vietnamienne. 01.01.1989. Elle les aura dans quelques heures. Je dis que je reste une semaine. Et quand elle a terminé ses questions, je demande ce qu’elle veut. Elle est d’un coup silencieuse, alors je l’aide. « Boom-boom? – Yes. – How much you ask? – One million. – Maybe my hotel doesn't accept guests. – Oh, we can go to other hotel. One hundred for one hour. I pay. – We try my hotel first. If it's OK with them, I give you nine hundred. – Hmm… – For you it's the same, right? Because you proposed to pay for the short time hotel. » Nous continuons à parlementer. Si elle refuse les photos, je ne lui donne que 500. Et ça la fait drôlement réfléchir. Et nous arrivons à un compromis : photos d’elle nue sans le visage. Je bois la dernière gorgée de ma Tiger. Je paie, et nous nous levons. En marchant je vois sous sa nuque un tatouage qui dépasse. Nous tournons à droite dans Bùi Viện, puis aussitôt une deuxième fois dans ma ruelle. Elle est stressée et attrape ma main. Je lance un cordial « Good evening » à la petite équipe de la réception qui aussitôt se met en branle-bas de combat. Ils ne sourient plus et conservent sa carte d’identité. Elle me traduit qu’ils l’autorisent à ne rester qu’une heure. Au cinquième elle sort soulagée. Elle n'a pas l'habitude d’être confinée dans une boîte en métal. Je touche ses fesses pendant qu’elle gravit les escaliers des deux derniers étages. Elle ne porte absolument rien sous sa robe T-shirt. Elle réclame les 900 mille d’abord. Puis nous allons prendre la douche. Tout semble l’étonner, l’eau chaude, la brosse à dents, le balcon qui aère le couloir séparant la salle de bains de la chambre. Nous nous plaçons directement en 69. Je me régale et je suis bien dur. « I want fuck now. I horny. Where is condom? » Je sors le dernier Plez de ma poche de short. Elle déchire l’emballage en deux parties égales et me donne le préservatif. « Help me, please. » Elle ne sait pas le mettre. Elle n’attend pas que je le déroule jusqu’à la base pour s’empaler dessus, lentement, la bouche ouverte et les yeux ronds. Et elle commence sa course au trot, puis au galop. Je n’ai rien d’autre à faire qu’à apprécier. Elle fait le boulot toute seule et très bien. Brusquement elle saute à côté de moi et se couche sur le dos, le souffle court. « You fuck now. » Et je la prends en missionnaire. Plus tard je la mets en doggy et me distrais de la contemplation des détails de son grand tatouage. Du coup je bande moins, et ne pense pas y arriver comme ça. Je demande un handjob en 69. Elle suce ma capote, puis continue à la main. Le creux de son vagin est maintenant plus acide. Je me recentre sur le suçage de ses chairs élastiques. Soudain sa croupe s’aplatit et se referme. Elle a joui. Sa main reprend ses mouvements, et sa chatte se dévoile à nouveau. Je la lèche plus délicatement en écartant sans le doigter son petit trou. Et enfin je jouis dans le condom. Je reste allongé pendant qu’elle se prépare. Elle veut me revoir demain. Je dis que je pars en excursion pour la journée. Elle m’écrit son numéro. Et je la raccompagne à la porte. « Happy new year and happy birthday, Hoàng. » RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 16/02/2019 Saigon – 1er Janvier 2019 Un Australien qui enchaîne les mojitos me dit à quel point il admire les Français pour avoir coupé la tête de leur roi. Je me dépêche de finir le café de mon petit déj, et pars en prendre un autre deux terrasses plus loin. Je négocie avec un petit vieux à 50 mille, et il me conduit à la pagode Thien Hau. Il parcourt tout le trajet en ligne droite en ignorant les sens interdits, ce qui me facilite la mémorisation de l’itinéraire. L’endroit est plus petit que je pensais. Des fidèles et des touristes font suspendre par une perche des spirales d’encens qui se développent en cônes. Une femme mannequin se fait photographier devant les noms des philanthropes du temple qui sont écrits sur des languettes de papier rose. L’encens me pique les yeux, à moins que ce soit le manque de sommeil. Je visite un autre temple à côté, peut-être plus récent mais où je respire mieux. J’ai envie de marcher, et le trajet du retour me prend plus d’une heure. Devant l’université, un GrabBike tombe au ralenti. Ça fait un bruit de métal mat. Sa passagère se réceptionne sur les mains qu’elle frotte et inspecte. Le conducteur sautille pieds nus, comme si l’asphalte le brûlait. Le carburant s’écoule doucement. Aucun des deux ne parle. Un passant vient aider à remettre l’engin sur sa béquille. Je me perds, mais maintiens globalement le cap. Tuyến me donne des cacahuètes crues, et j’avale la moitié du restant de sa bouteille d’eau. Je dépose un baiser sur sa joue et rentre faire une sieste d’une heure. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 16/02/2019 Saigon – 1er Janvier 2019 (suite) Je déjeune à 14 heures d’un café et d’un riz aux crevettes, et je suis refait. Je retrouve le petit vieux de ce matin. Je lui demande de me conduire à la cathédrale qui est fermée pour cause de travaux. J’entre dans l’ancien bâtiment de la grande poste voisine qui est à moitié reconvertie en boutiques de souvenirs. Des petites filles prennent les vieilles cabines téléphoniques désaffectées pour des confessionnaux. Et avec leur perche, elles se photographient à genoux dans des postures de pénitentes. Sur le chemin du retour je chuchote « boom-boom? » à une énième masseuse qui me donne toujours le même prospectus. Elle répond en hurlant d’un air à la fois agacé et triomphant : « No, no boom-boom here! Only good massage! – Hey, you're not supposed to shout, are you? » Elle le répète encore plus fort, alors je lui hurle : « Happy New Year! », et je parviens à la faire sourire et se taire. Je sens que je suis à proximité de mon quartier, sans encore bien le reconnaître. Un mec à moto me propose des ladies boom-boom. Nous discutons un peu. Et il m’emmène loin. Il parle du cancer de sa femme qui lui coûte beaucoup d’argent. Il roule un bon quart d’heure jusqu’au rond-point du KFC, et tourne sur la première à droite avant le Lotteries. Nous entrons dans un salon. On nous offre une petite bouteille d’eau glacée. Cinq ou six filles en talons aiguilles arrivent, très maquillées, chacune dans une robe de coupe identique. Seule la couleur unie diffère. Elles sont de beauté convenable, mais je sens une attente et une pression collective qui pèse sur moi, et cette lourdeur m’insupporte. Je demande au gars de me ramener. Une autre fille se colle à moi, me serre la main et se présente. Mais je coupe court, et j’attends que le gars se lève pour que nous quittions les lieux. Il reste silencieux durant tout le trajet du retour. Je le fais arrêter assez loin de mon hôtel. Il réclame 200 mille pour l’essence. Je rétorque qu’il m’avait dit que ce n’était pas loin. Je lui lâche ce qui me semble honnête, 50 mille. Il n’est pas content. Je lui dis : « Happy New Year » et je m’en vais. Je redescends Bùi Viện jusqu’à trouver une voie transversale pour rejoindre Backpacker Street. Entre le Liberty Hotel et le Cheers, une milf me parle de massage. Elle a des filles qui sont boom-boom compatibles. Je la suis jusqu’au fond d’une ruelle jusqu’à son salon, le Candy Spa & Nails. Nous traversons la pièce à vivre où son fils regarde des dessins animés. Elle fait glisser une deuxième porte coulissante et me fait entrer. Elle tape un message, et deux filles arrivent. Je flatte la plus jeune. La patronne lui demande si elle est d’accord pour le partage 700-300 entre elles. Elle tortille un rideau et finit par dire OK. Je donne le million à la patronne qui nous laisse seuls. Elle s’appelle Ng, prononcé Nang, 23 ans, peu causante. Elle me fait me doucher seul, car elle vient de le faire. Je l’enlace, embrasse son cou et mordille son oreille en dégrafant son soutien-gorge. Je défais le bouton de son short en jean, puis baisse le zip. Je continue à jouer avec son oreille en farfouillant sa raie. Puis je soulève son T-shirt lâche et lèche ses tétons. Je la déshabille complètement et la fais s’allonger. Je relève ses jambes souples jusqu’à ce que ses genoux touchent ses tétines. J’admire le spectacle de sa grosse chatte charnue. Je passe dix ou quinze minutes à la lécher sans qu’elle émette le moindre gémissement. Les yeux clos, par moments, elle remue ses reins. À d’autres, elle les rouvre et regarde le plafond. Je la mange bien en doigtant sa chatte et en titillant l’entrée de son cul. Le seul bruit audible est celui de la télé. Je demande un 69, mais au lieu de ça elle se lève et se saisit de sa bouteille de lubrifiant. Je fais semblant de ne pas comprendre et pose sur le lit une Onetouch. Elle essuie sa chatte avec des lingettes qui sont tachées de sang. Elle parle tellement peu que je renonce à poser des questions. Même si je suis dur, le manque d’interaction ne va pas m’aider à jouir. À ce qu’elle a compris, elle me fait juste un handjob. Elle accepte de me le faire en 69. Comme je l’ai déjà bien léchée, je ne m’estime pas si perdant au change. Elle m’astique bien, et mon doigt à moitié inséré dans son cul explore avec bonheur son boyau lisse et flexible. Et je jouis sans difficulté. Je reste allongé deux minutes, puis reprends une douche rapide. Elle se cache pour les photos et attrape même mon appareil en serrant les dents, comme si elle voulait l’écraser dans sa main. Et d’autorité elle conserve ma capote dont nous ne nous sommes pas servis. En transférant sur mon ordi mes photos de la journée, j’efface le fichier vide de décembre, et par mégarde également tout celui de janvier. Le playstore de Windows Edge refuse d’exécuter Recuva, et je ne trouve pas de logiciel équivalent. Je sors acheter une autre carte mémoire pour laisser celle-ci intacte et tenter la récupération à mon retour. Je croise Hoàng. Je lui parle de mes problèmes d’appareil photo et m’en sers pour justifier que je ne suis pas disponible. Elle comprend, m’enlace et m’embrasse en pleine rue et dit qu’elle attend mon appel demain. RE: Asie 2018-2019 - elmadrileno312.0 - 16/02/2019 Excellent report comme d'habitude bien détaillé et bien illustré. Je prends plaisir à te lire à chaque fois. Tu devrais sérieusement penser à changer ton pseudo en analfister ou pussylicker ![]() Merci pour ce moment de voyage
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