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RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 23/02/2019 Philippines – 12 Janvier 2019 La clim du minibus infiltre une odeur d’orange synthétique partout, même dans ma bouche fermée. Le chauffeur tapote son volant et dégourdit son bras guêtré au rythme de OMC, How Bizarre puis de My Girl des Temptations. Il freine toujours au dernier moment et sa direction est flottante. Il regarde les véhicules qu’il double plutôt que la route. J’arrive à 10 h 30, trop tôt pour que ma chambre soit prête. Je pars déjeuner au Blue Rock. Après mon retour et mon installation je sors acheter une carte sim et crée un nouveau compte sur DIA qui est aussitôt supprimé. J’ai utilisé une adresse de récupération qui n’a pas plu à leurs algorithmes. Je me sens moyennement fatigué, et je tente une sieste pour passer le temps, car dehors ce n’est que du bruit et de la chaleur. Et je suis étonné que mon sommeil ait duré si longtemps, de 15 à 18 heures, comme c’est finalement toujours le cas quand j’arrive à Subic. Il fait nuit, les bars sont ouverts. Par curiosité j’écarte le rideau de ce que je pense être un salon de massage, mais c’est un bar, le Rosie's, éloigné des autres. Je m’assois devant la petite piste et demande une boisson. Je me focalise immédiatement sur une des trois filles en maillot blanc sur la piste. Je lui demande si elle est Filipina, car elle ressemble à une Coréenne. Elle s’agenouille en face de moi, et nous discutons. Beverly, 24 ans, d'Iloílo La serveuse me suggère de lui payer un verre, et Beverly vient s’asseoir à ma droite. Quelque chose me rend timide. Nous nous touchons à peine. La serveuse me suggère de lui payer un deuxième verre, et je me dis que je ne dois pas traîner. « Why you stare? Bakit? » J’ose enfin lui demander si elle veut venir avec moi. Je paie les 2K du barfine et les 390 de consos. Et nous marchons jusqu’à l’hôtel. Elle a des petits seins ronds, un petit corps tout fin. Ses pommettes sont rouges, sans que je sache quelle est la part de naturel, d’allergie, de make-up ou de coups de soleil. Je lui donne un bonnet de douche. L’eau chaude tarde à venir, et nous passons beaucoup de temps dans la salle de bains. Sur le lit je défais lentement sa serviette et j’embrasse sa bouche très tendrement. Ses seins sont chatouilleux et je ne peux pas les lécher. Je passe directement à sa chatte. Je discerne un papillon au-dessus de son aine gauche. Je demande si elle s’est rasée ce matin. Elle dit non. Hier alors ? Elle dit qu’elle ne s’est jamais rasée. Je rallume l’autre lumière et constate qu’elle a un duvet presque invisible. Je suis stupéfait. Je rééteins, place un oreiller sous ses fesses et commence à la lécher. Sa chatte est minuscule et fine, son clito presque intangible. Elle a peu de réactions, juste quelques soubresauts par moments. Je suis déjà raide depuis la douche, et elle me demande de mettre la capote. Je la pose et me place en missionnaire. Je bouge en elle en l’enlaçant. Nous essayons en levrette. C’est très agréable aussi, toujours en douceur, mais je vois sa main qui se crispe et froisse le drap dans un motif de spirale. Elle préfère que nous nous remettions en missionnaire. Je me concentre sur son petit vagin, et je prends un temps délicieusement long pour jouir. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 23/02/2019 Philippines – 13 Janvier 2019 Une serveuse de l’Arizona s’approche en chantonnant. « Nice voice. – Welcome back. – Huh? You remember me? – Yep. – But that was 4 years ago! » Elle sourit et s’éloigne en continuant de propager son timbre clair. J’ai mal dormi à cause du vacarme de la route et des autres clients. Et je peine à me rappeler mes rêves. L’eau froide que j’ai partagée avec Beverly me donne un début de pharyngite qui me force à doubler les doses de Strepsils. Je me repose une partie de l’après-midi, à défaut de pouvoir dormir. Vers 19 heures je pars dans la même direction qu’hier. J’entrouvre la porte de l’Office Bar en face du Rosie's, puis j’entre au Winking Pussycat. Les thèmes de la décoration sont ceux des squelettes et des têtes coupées. La chorégraphie des filles en noir – deux pas en avant, deux pas en arrière, sans souci de synchronisation – contraste en leur défaveur avec celle sur l’écran de Don't Stop 'Til You Get Enough. Je ne termine pas ma boisson et je pars pendant le Runaway de Del Shannon. J’entrouvre la porte du Coco Lips qui sent dès l’entrée la cigarette du smoking lounge du fond. Le 20/20 rebaptisé 50-50 est cadenassé. Une fille insiste pour me faire entrer au Count Nikolas. J’opte pour le Voodoo qui sera plus rempli. Huit filles s’agglutinent. L’accueil est toujours bon. Je sélectionne la plus jeune, Mary, 25 ans et déjà quatre grossesses. Je règle les consos. Le barfine se paie en chambre. Je sors ses tétons et les lèche. Ils donnent du lait et sont longs comme des petites bites. Elle m’envoie me doucher en premier. Je suis déjà bien raide. Puis je l’attends, entouré de la blancheur de ma serviette et du drap, irrationnellement mal à l’aise au cas où cet arrière-plan de banquise me fasse débander. Comme j’ai bu assez de lait, je demande si elle a un robinet pour le café et un autre pour le sucre. Je descends vers sa chatte qui a de rares poils très fins. « Oh my God! », « Oh Shet! ». Je la doigte jusqu’à son col qui est rétroversé. Elle finit par jouir. Je lui demande un 69. Je lui donne ensuite ma capote qu’elle installe. Elle me monte dessus et, les yeux blancs, elle soupire encore : « Oh my God! » Elle a la bonne idée de mettre le dessus de ses pieds en appui sur mes cuisses. Seuls ses genoux touchent le matelas. Et ça lui donne une bonne stabilité. Elle bouge tellement bien que je me sens capable de venir. Plus tard elle redescend et se couche. Je la prends en missionnaire. Il faut que je conclue comme ça. Je la pistonne plusieurs minutes en imaginant que j’encule son trou bien large, je vais de plus en plus vite. Je rends mes soupirs plus sonores au cas où elle aurait envie de parler, et je jouis. « How old is your sperm? – Hmm, 24 hours. » J’oublie sur le moment que je me suis branlé quelques heures plus tôt. Je n’arrive pas à savoir si elle trouve que c’est beaucoup ou peu, ni ne comprends pourquoi elle pose cette question. Elle me laisse faire des photos soft. Et elle s’en va à 21 heures. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 23/02/2019 Philippines – 14 Janvier 2019 Je n’avais pas remarqué que la corniche au-dessus de la route est recouverte de tombes, un quartier en soi, comme une favela parcourue de passages étroits et d’escaliers. C’est aux morts de Subic qu’on a donné la meilleure vue sur la baie. Je ne reconnais plus laquelle de ces montagnes sur la gauche est le Pinatubo. Des lettres se forment et se défont dans les nuages. Mon voisin aux bras tatoués de feuilles vertes passe tout le trajet à taper des messages avec ses pouces bagués. Cette même odeur d’orange artificielle me rentre dans les sinus et dans la gorge. Nous sommes presque arrivés. J’effectue un double take vers la vitre arrière. Une jolie pute attend avec son sac à main à l’angle du Mini Stop. Je dépose ma valise à la réception et cours voir si elle y est encore. Puis je me remets à marcher plus normalement. Je revends mes ringgits et pars déjeuner au Phillies. Je ne trouve de place qu’à côté d’une vieille Occidentale installée avec son Coca et son téléphone. Les vendeurs de Kamagra me laissent tranquille, croyant peut-être que je suis en couple avec elle. Si ça se trouve, c'est une femme flic à la solde des féministes Démocrates américaines. Le patron en personne est aux petits soins au moment où elle paie et s’apprête à partir. Quand la voie est libre, mon vendeur de l’autre jour rapplique. Je lui demande cent pesos qu’il me donne avec deux boîtes de 7 en échange d’un billet de mille. Je retourne à l’hôtel. Il est presque 14 heures. On me donne un grand verre de jus de tamarin avec des glaçons cylindriques creux auquel je ne touche pas. Je feuillette une revue d’Oman Air jusqu’à ce qu’on m’informe que ma chambre est prête. Je ressors vers 19 heures. Après quelques allées et venues, je me pose en terrasse du Centauro et commande une pizza avec une SML. Puis je repars marcher. Devant le resto coréen, je m’arrête devant la vidéo d’Eros Ramazzotti & Tina Turner, Cose Della Vita. Puis je me dis que je pourrais faire un pèlerinage au Shooterz. J’ai à peine mis cette idée dans ma tête que je vois un petit modèle dans la rue. Je l’accoste, et nous commençons à discuter. Jemalyn, 20 ans. Elle me tient par le bras pendant que nous marchons vers l’hôtel. Elle me dit de prendre ma douche d’abord, mais comme elle est nue avant moi, nous la prenons ensemble. Son ventre est ravagé, comme elle m’a prévenu. Elle propose de me sucer d’abord. Je la lécherai ensuite, car elle n’aime pas le 69. Ses cheveux lisses la gênent. Je les retiens pour lui venir en aide. Et je la regarde me sucer le gland avec un rythme auquel répond le sommier. Puis je rehausse son petit arrière-train avec un oreiller et commence ma lèche. Progressivement j’insère un doigt, puis deux. À plusieurs reprises, elle dit « OK », comme si elle n’y est pas trop sensible. Mais peu à peu elle se détend et apprécie. Puis soudain elle me repousse et reste immobile quelques secondes. D’une seule main elle me pose la capote, et après ça elle s’étonne que ça ne descende que jusqu’à la moitié. Je corrige sa mauvaise installation, et je la pénètre en missionnaire. Je me couche sur elle et mordille son oreille. Elle repousse ses cheveux pour la dégager et me la rendre accessible, et je la bouffe entièrement, la langue jusqu’au fond, et en la pistonnant de plus en plus vite. Je passe à l’autre oreille qu’elle m’offre aussi totalement. La table de chevet tape contre le mur, et je dois me lever pour la décoller du lit. Après cette interruption, je bande toujours, mais je veux changer. Je lui propose la levrette. Je lèche son cul par surprise, et elle refuse que je le refasse. Puis je prends des photos de sa croupe crémeuse. La levrette aussi est bonne. Son vagin est large et mouillé, la capote n’est pas épaisse. Pourtant mon érection et mon excitation restent stables. Il me manque le 69 et les French kisses pour créer l’étincelle et le brasier. Je lui propose de me finir à la main. Bien qu’elle n’aime pas, nous nous mettons en 69. Puis elle s’assoit en tailleur et me branle de façon malhabile, tandis que je lui fourre deux doigts. Son poignet est fatigué, son pussy est sensible. Je n’insiste pas et reste d’humeur égale. Après la douche elle m’écrit son numéro de téléphone en disant « tomorrow ». Et elle s’en va à 20 h 30. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 23/02/2019 Philippines – 15 Janvier 2019 Je réserve mon bus pour Manille et pars prendre mon petit déjeuner au Margarita Station où ils passent I Started A Joke. Puis je vais faire un tour au SM. Vers 13 heures mes couilles bouillonnent. Alors je sors et marche jusqu’au Prince of Wales. Une serveuse me dit : « Come inside! » J’hésite, car la terrasse est déjà remplie de filles et de clients, alors qu’il y en trois qui sont seules sur celle du Love Knots. Je me laisse pourtant convaincre. J’entre et m’avance jusqu’au bar. La housse du tabouret glisse et tombe quand je m’assois. Je la replace en disant un truc qui fait sourire la seule fille assise à l’intérieur. Je commande un Coca. La fille vient me rejoindre et nous commençons à discuter. MaryRose, 22 ans. Je lui offre un verre, et elle se prend un SML Apple. Je demande s’il y a toujours des chambres à l’étage. Elle dit plus maintenant. Elle s’enquiert du nom de mon hôtel. Je réponds Apollonia, et l’avertis que le lit est hyper mou, pas idéal pour du boom-boom sportif, mais parfait pour le 69. Sur le moment je ne comprends pas pourquoi elle parle de short time hotel. Je paie à la mamasan derrière le bar les 220 pesos des boissons et les mille du ST. Sur la terrasse, le chauve à la tempe tatouée en quart de cercle s’arrête de parler et nous regarde sortir. Elle marche en me tenant le bras. Arrivés dans la chambre nous nous embrassons avec la langue. Je propose la douche ensemble et dis qu’il y a une brosse pour elle. Quand elle est nue et qu’elle attache ses cheveux, j’enlace son dos. Elle envoie la main derrière elle et empoigne ma bite dure. Je termine avant elle et me roule sur le lit pour m’essuyer. Puis je lui tends une des deux serviettes propres. Nous reprenons allongés nos échanges linguaux tandis que je caresse son clitoris. Elle touche ma bite. Je me place dessus. Elle semble attendre que je m’insère sans capote pour un vrai corps à corps sans latex. Le lit mou n’est plus un obstacle. Elle est hyper chaude. Nous entre-dévorons nos bouches en baisant. Au bout d’un moment je ralentis un peu pour me retenir, puis je continue. Je la mets en levrette quelques minutes pendant lesquelles elle s’astique le clito. Je lui rappelle que nous avons parlé de 69 dans le bar. Elle m’envoie rincer ma bite, et nous nous mettons en position. Elle gémit et arrête par moments de me sucer. Elle pose son front sur le drap entre mes genoux. Je fais bouger ma bite, et elle reprend. Titiller son clito avec ma langue ne lui suffit plus. Je la suce, je la tète, je l’aspire, et elle gémit de plus belle. Je compresse son bassin et ses fesses contre mon torse et cadenasse hermétiquement sa vulve sur ma bouche. Elle est en feu, elle crie et elle jouit. Nous nous remettons en missionnaire. Je la pistonne aussitôt très vite, je suis déchaîné, je ne pense même plus au matelas mou. Je bouffe sa langue et je la marteau-pique en agrippant sa fesse. J’ai de la sauce qui attend depuis hier et qui monte vite vite vite. Je ne pourrai pas attendre qu’elle jouisse une deuxième fois. Je ralentis, m’immobilise et lui crache tout à l’intérieur. Nous rigolons, puis continuons à discuter dans la même position. Je suis encore dur. Après cinq minutes, comme elle n’a pas l’air pressée de se lever, je joue l’étonnement : « Look: it's still hard! Why is that? » Elle sourit, et je lui donne ce qu’elle attend. Je me remets à l’intérieur. Elle se caresse. Je me relève pour ne pas écraser sa main, et je lui donne des mouvements rapides à mi-profondeur. Après quelques minutes, bien que je sois toujours aussi raide, je n’ai plus le rythme de celui qui veut absolument éjaculer. Et c’est elle qui préfère que nous en restions là en confirmant que ce matelas est vraiment très mou. Pendant qu’elle finit de se doucher, je me passe la bite à l’alcool. Hier elle a fait tatouer un papillon sur sa hanche gauche. Elle s’en fera deux autres demain dans le prolongement. Puis elle me confie que c’est dans cette même chambre qu’elle a couché avec son ex pour la première fois. Un peu rêveuse elle se remet à m’appeler « sir » comme dans le bar, puis elle se reprend et se souvient de mon prénom. Elle se rhabille, se remaquille et range tous ses produits et crèmes bien proprement dans son gros sac rose. Après son départ je constate qu’elle a oublié son Revlon Colorstay. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 23/02/2019 Philippines – 15 Janvier 2019 (suite) Je pars déjeuner à 16 h 30 à l’Envy, ce nouvel établissement spacieux en haut de la WS. Il fait plus chaud aujourd’hui, mais pas plus lourd. Je me sens bien, léger. Ce dernier jour à Ángeles prend une autre teinte. Il est emprunt d’une atmosphère différente, comme si les cartes de la succession des jours avaient été rebattues. Je descends la rue piétonne clairsemée. Il fait encore jour. À l’angle du Kokomo's, je vois une métisse mince qui semble chercher quelqu’un. Je m’arrête et tourne la tête dans sa direction. Elle vient de retrouver sa copine. Puis elle se retourne vers moi. Je marche vers elle. Sans me regarder, au moment où je la dépasse, elle m’attrape par le bras et marche, bien décidée à ne plus me lâcher. Stephanie, 35 ans. Sa copine qui s’appelle Luz nous propose quand même « two girls ». Quand elle comprend que je me mets en route pour l’hôtel avec Stephanie seulement, elle nous sort : « Oh well, I'll go masturbate, then. » Nous sommes à l’angle de Santos et de Real. Pendant qu’elle lit un message sur son téléphone, je sors de ma poche un Kamagra, je le plie en deux, et la gelée éclate dans ma bouche. En marchant elle me raconte qu’elle est d’origine Jamaïcaine et Portoricaine par son père, et Cebuana par sa mère. Dans la chambre je la soupèse et la porte comme une longue enfant. Elle est encore plus maigre que je croyais, 34 kilos, comme une Éthiopienne à la télé dans les années 80. Elle dépose près de ma trousse de toilette son bracelet chapelet. Elle n’a pas de fesses, et quand sous la douche je lui savonne le cul, je suis déjà dans son vagin. Sur le lit nous discutons. Puis elle se tape dans les mains et me sort : « Now let's practise the human rights! », sa façon originale pour dire faire l’amour. Je lui propose directement un 69. Son petit anus semble placé à 45 degrés par rapport à son vagin, tellement il est tendu par l’absence de fesses. Ça lui donne l’aspect d’une croupe de femelle boxer à la queue coupée. Et son méat urinaire ovale est gonflé comme une madeleine rose. Elle me suce en gémissant la bouche pleine. On dirait qu’elle n’a pas été léchée depuis longtemps. Plus tard, comme la position lui semble inconfortable pour à la fois ressentir du plaisir et me sucer – ses jambes vacillent à cause de ça – je la mets sur le dos et je ne tarde pas à la faire jouir. Après ça, elle rit et sursaute dès que je me rapproche trop de ses cuisses. Je me saisis de la capote sur la table de nuit. J'en déchire la base en voulant bien la dérouler, mais elle ne le remarque pas. Je m’insère lentement, passe un bras sous l’oreiller, et la serre tendrement. J’exécute des mouvements lents, attentif à toute nuance de sensations qui pourrait m’exciter sans avoir besoin de démonter la baraque. Puis je vais de plus en plus vite, et le lit se met à grincer. Je propose une levrette. Je resserre ses jambes et ferme les yeux. Mais là encore, dès que mes mouvements deviennent rapides, le lit nous rappelle qu’il est lui aussi un être vivant. Alors je propose de finir en 69. Elle se remet ma bite en bouche. Je la lèche et décolle mes doigts de ses trous. Je pose mes mains sur ses tresses collées et la guide pour qu’elle se l’enfonce jusque dans la gorge. Elle me laisse imprimer à sa tête souple le rythme que je veux et qui est de plus en plus lent et de plus en plus profond. Sa gorge est plus chaude et plus variée tactilement que la plupart des vagins. Son larynx semble tapissé d’osselets charnus qui exercent des pressions aléatoires sur différentes zones de mon gland. Putain ce que c’est bon ! Mes gémissements de plus en plus rapprochés vont logiquement lui permettre de se retirer avant que j’éjacule. Je jouis, et elle garde tout en bouche. Elle attend même de longues secondes, jusqu’à la dernière salve, jusqu’à l’ultime secousse. Après ça seulement elle part à la salle de bains. Je lui en suis très reconnaissant et la remercie. C’était vraiment délicieux. Sa copine l’appelle juste après que nous avons terminé. Elle n’a pas de crédit pour lui répondre, et je lui donne la recharge que j’avais achetée en juillet. Elle tousse, me dit qu’elle a de l’asthme. Je lui donne mes deux derniers Strepsils si ça peut l’aider. Il n’y a pas de meilleures amies que les putes. Par définition elles vous baisent, vous trompent et vous trahissent depuis le début. Aucun risque de mauvaise surprise avec elles, du moment qu’on reste un minimum vigilant. Je la regarde se rhabiller. Et elle s’en va vers 18 h 30. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 23/02/2019 Philippines – 16 Janvier 2019 Je prends le petit déjeuner à l’Envy, un café et un shakshouka. Le voyage en bus jusqu’à Ermita se passe bien, de midi à 15 heures, comme prévu. À 16 heures je suis à Burgos. Je passe deux heures en terrasse du Café Cubana avec Justin, un pompier de Floride de 47 ans qui soigne son jetlag à coups de SML. Je lui souhaite bon séjour et vais faire quelques achats au 7-Eleven, puis rentre me poser à l’hôtel. À 19 heures je pars dîner à la Mexican Cantina de quesadillas avec deux autres bières. Je surveille le lent remplissage du Tickles sur ma gauche. Le resto passe de la musique ennuyeuse comme All of Me de John Legend avec sa voix qui déconne dans les aigus. J’observe un groupe à l’angle de Burgos. Quand j’ai fini, je m’en approche et demande à la plus jolie si elle est LB. Elle dit non, dit s’appeler Hera, 19 ans, mais elle n’a pas son ID avec elle. Je m’amuse à discuter au moins dix minutes pour voir jusqu’où elle va tenir. Nous arrivons à finaliser une négociation pro forma, et c’est à ce moment qu’elle m’avoue qu’elle est LB. Je la flatte d’avoir réussi à me duper, et du coup je demande son vrai prénom. Alors, avec sa grosse bouche pulpeuse, elle me répond d’une voix grave et traînante : « Maaarvin ». Nous discutons encore un peu de sa gestion des hormones et de ses désirs d’érections. Je descends la rue, je la remonte par l’autre trottoir, envisageant d’aller me ruiner dans un barfine. Une fille seule en violet avec son gros sac rouge attend appuyée contre une voiture. Son visage est mal mis en valeur par ses cheveux qui tombent mal peignés sur ses joues. Pourtant nous engageons la conversation. Grace, 28 ans, de Pasig. Elle affirme que sa fille de 3 ans n’a laissé aucune trace sur son corps mince, qu’elle n’a pas de vergetures, et que ses petits seins pointent encore. Elle est d’accord pour 1500, et nous partons à l’hôtel. À sa demande je lui prépare un café, et nous nous douchons ensemble. Elle parle très fort, et ça résonne. Elle s’attarde, car chez elle, elle n’a pas d’eau chaude. Ses halètements trop mécaniques me perturbent quand je la lèche. Le bout de son clito semble bifide ou muni de plusieurs points saillants. Je lui demande de passer en 69. Elle utilise trop sa main et pas assez sa bouche. Je lui dis de me sucer, mais elle n’entend pas. Son cul est large et bien doigtable. Quand elle entend enfin ce que je lui demande, elle me suce, mais continue ses petits hoquets mécaniques avec sa gorge. Puis elle me place le préservatif d’un geste brusque, comme si elle baissait d’un coup sec un store pour qu’il se lève. Elle se met sur moi, mais ses mouvements sont limités. Nous passons en missionnaire. Elle embrasse avec réserve, et je doigte son trou en la baisant. Nous essayons ensuite en levrette, puis sur le côté, mais elle n’est pas à l’aise. Nous faisons une pause, et elle boit son café tiède. Elle me laisse prendre des photos. Puis nous reprenons, à nouveau en missionnaire. Peu à peu ses bruits de gorge se synchronisent avec mes mouvements. Ils deviennent plus authentiques, et ça m’aide bien. J’ai le doigt dans son trou. Je commence à bien fantasmer, à avoir plus de sensations et je gémis de plus en plus fort. Tout à coup elle me demande : « You finished? » Comme c’est trop long de lui répondre : « I'm coming soon », je réponds juste : « Yes ». Mais c’est trop tard, elle m’a déconcentré. Je ressors pour une nouvelle pause et m’aperçois que la capote est déchirée. Le réservoir est séparé du reste comme une petite île pointue sur le bout de mon zob. Je pars me rincer, et elle me suit. Elle aime tellement la douche qu’elle s’y attarde encore. Pendant ce temps je m’aperçois qu’il me reste une seule capote. Elle est allongée latéralement sous sa serviette, et je prends encore quelques photos. Je joue avec ses orifices. Puis en rampant sur mes genoux je m’en approche et commence à m’insérer. Elle me rappelle qu’il manque le condom. Alors j’enfile tristement le Durex qui s’avère moins épais que prévu. Elle bascule sur son dos. Je prends bien possession de ses deux trous, l’un avec ma bite, l’autre avec mon doigt. Et je parviens à jouir. RE: Asie 2018-2019 - Buffalo500 - 24/02/2019 Encore des aventures de CUNI agréables à lire. ![]() Pour le LB,sa tronche ne pourrait pas passer inaperçue pour un vétéran comme toi.
RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 25/02/2019 Merci Buffalo, toujours aussi réactif.
RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 25/02/2019 Indonésie – 17 Janvier 2019 Dans l’aéroport et dans l’avion les gens toussent. On me colle comme voisin un obèse qui heureusement peut ensuite changer de place. J’atterris à Jakarta en milieu de journée. L’ascenseur de l’hôtel en face de ma porte sonne comme une porte de 7-Eleven. Il fait froid, même sans la clim. Je fais un rapide repérage des lieux puis parviens à faire une petite sieste. Je sors à 19 h 30, et après cinq minutes de marche, j’entre au Malio. Au premier comptoir, on m’installe un bracelet. Je monte un étage, tourne à gauche et entre dans le bar. Je marche jusqu’au fond et demande une SML qu’on met sur mon compte. Puis je vais m’asseoir près des filles qui sont une vingtaine, dispersées en groupes sur des sofas ou autour de tables. Elles portent toutes un petit pull marron-beige sans manches avec un short noir. Une serveuse vient me rappeler comment tout ça fonctionne. Je demande combien de filles ont 18 ou 19 ans. Elle m’en montre une, mais je dis que je n’aime pas les chubbies. Elle en désigne deux autres qui pour l’instant me tournent le dos. Elles sont assises parmi un groupe de cinq autour de la table de deux Coréens. La serveuse me montre sur son téléphone des photos de leur visage. Elle s’interrompt pour saluer un client qui arrive. Puis elle me conseille de choisir vite, car ce type qui est un habitué est susceptible de prendre celle qu’a priori je convoite. Alors elle la fait venir. Nous nous présentons en nous serrant la main, et elle s’assoit à ma table. Tasya, 19 ans, de Palembang. Je remarque d’abord sa voix rauque, puis ses longs faux- cils et son petit front. Elle porte le badge numéro 516 et me prévient qu’elle parle très peu anglais. Quelques bribes de bahasa me reviennent. Ça la fait sourire, et je me sens heureux d’être de retour. Je lui offre à boire, et elle se commande quelque chose. Elle joue avec les poils de mon bras et place le sien en parallèle pour s’amuser du contraste. Plus tard elle fredonne les paroles d’une chanson du groupe Superman Is Dead qui passe sur l’écran de karaoké. Sa boisson arrive quand j’ai presque terminé ma bière. C’est une coupe conique de jus rouge contenant des morceaux d’agar-agar et recouvert de chantilly. Entre son pouce et son index, elle porte la cerise à ma bouche. J’en croque une moitié et coince l’autre entre mes lèvres. Je les approche des siennes en offrande. Mais d’un air affolé elle refuse en souriant. Elle me fait goûter sa boisson avec la paille et me donne des morceaux d’algues avec la longue cuillère. Cinq minutes plus tard, alors qu’elle en a bu la moitié, elle me demande : « Let's go? » Et je réponds : « Ayo pergi ! » La fille du comptoir devant les escaliers veut me vendre une capote. Cette fois je dis que j’en ai. On nous donne la clé de la chambre 327. Nous montons à l’étage suivant. Deux vigiles en vert nous saluent. Nous tournons à gauche et entrons dans la chambre dont la porte est munie d’une petite fenêtre en verre fumé. Elle s’assoit sur le large rebord en bois du lit pour défaire ses talons hauts. Je me baisse pour embrasser délicatement sa bouche qui répond poliment à la mienne. Puis nous achevons de nous déshabiller. Sous la douche je lèche ses petits dômes compacts. Son petit corps est ferme, sa peau extrêmement douce, son ventre légèrement arrondi. De sa chatte pendent de longs poils noirs comme des lichens de grotte desquels dégoulinent des ruisselets d’eau de source. Elle a un seul tatouage en bas du dos, un diamant surmonté de traits, comme autour d’un personnage de bande dessinée indiquant la surprise, et qui ici signalent la brillance. Au lieu du distributeur mural elle utilise deux de ses tubes de produits nettoyants. Je lui en fais mettre sur moi aussi avant de m’apercevoir qu’ils sont presque vides. Je termine avant elle et m’assois sur le lit pour l’attendre. Je suce ses seins puis lèche son nombril. Lorsque je descends vers ses longs poils humides, elle a un geste de refus gêné, tout en restant souriante. J’affiche un visage confiant et montre la gestuelle assurée de celui qui n’a aucun doute que, dans la seconde qui suit, il va lécher une chatte. Et elle ne résiste pas, elle se laisse faire et se détend. Elle a déjà beaucoup de jus, un jus délicieux comme j’en bois rarement, et en abondance. Sa chatte est ferme, son clito dur. Elle pousse des gémissements rauques, et je me régale. Ça dure cinq longues minutes, peut-être dix. Je sens qu’elle apprécie, sans que je sois sûr qu'elle monte vers la jouissance. Et si c’est le cas, je ne serais pas certain chez elle d’en reconnaître les signes. Puis je repense à ce que m’a dit la serveuse : c’est censé ne durer qu’une heure. Alors je décide de passer en 69. Je m’y prends trop brusquement, car elle est tout à coup totalement perdue, hébétée, désarçonnée. Elle ne sait pas comment se mettre. Les explications en anglais étant inutiles, je bouge ses membres, pousse un bras, tire ses fesses de mon ventre, et je finis par la placer correctement. Elle me suce bien et reprend ses plaintes étouffées. Ma langue pointée dans son vagin recueille son ambroisie. Mon nez est dans son cul qui sent bon l’aisselle poivrée. Et je serre son jeune corps qui est d’une fermeté remarquable. Nous ralentissons nos succions respectives, et elle me dit de sortir ma capote. La lourde boucle en métal de ma ceinture fait du bruit sur le rebord en bois, tandis que je cherche la bonne poche. Je lui tends la capote, elle me l’installe puis s’allonge. J’oriente ma bite gainée sous le porche pointu de son clito. Je m’enfonce lentement, tandis qu’elle écarquille les yeux et ouvre la bouche en s’arrêtant de respirer. Je passe mon bras sous sa nuque et commence mes mouvements en douceur. Puis mon autre main relève sa cuisse pour doigter son trou. Je suis parti dans un bon rythme régulier, optimiste, plein d’assurance et sûr de venir. Et impérial, je jouis après quelques minutes. Nous reprenons la douche. Elle s’envoie un bouchon de Listerine, et je dis que moi aussi je veux mon shot de tequila. Elle m’autorise à prendre son diamant en photo. Elle se rhabille et lutte avec la fermeture de ses talons hauts. Je prends d’autres photos, bien qu’elle se cache avec un sourire timide. Elle est trop nouvelle – juste un mois – pour prendre un air farouche de refus. Quand elle semble prête pour quitter la chambre, je remarque qu’il y avait déjà une capote bleue dans le cendrier. Et sur le mur une notice rappelle qu’il est interdit de faire des choses immorales et de fermer la porte à clé. Dans l’escalier je la déleste de son sac pour qu’elle m’enlace. Au comptoir des capotes nous nous disons adieu, et elle retourne dans son bar. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 25/02/2019 Indonésie – 18 Janvier 2019 Je sors à 9 h 30 et marche en direction de mon ancienne adresse. Le vigile du Classic dit que ça ouvre à 20 heures. Je trouve à l’Indomaret des capotes japonaises pas chères. Le bureau de change est encore fermé. Je pars marcher au bord de l’eau. Des employés sur un radeau ramassent à l’épuisette les déchets du canal. Le temps est couvert, il y a du vent, il va pleuvoir. Je déjeune à 11 heures au Waytuki, j’achète trois salaks, puis change des sous. À midi, sur le chemin du retour dans la ruelle Pintu Air V, je suis bloqué par une prière de rue. Je contourne par-devant le Classic et rentre à midi trente me poser à l’hôtel. À 14 heures j’ai envie de baiser et je sors. Je prends un ojek en direction du Suisse Bakery. Je m’enfonce dans la petite allée à gauche. Et avant le Berlian, un type d’un autre bar à filles s’avance vers moi et me dit : « Girl 350 all included. » Ça s’appelle le Royal Mas. À l’intérieur il fait tellement sombre que bizarrement par réflexe ma main se place en visière, comme si la lumière était aveuglante. Le gars me suit jusqu’au bar et demande ce que je prends. Je dis un café. Ils n’ont pas de boissons chaudes. Il propose une bière. Je commande finalement un jus d’orange. Je compte 25 filles assises sur les sofas sombres parmi la fumée des cigarettes. Je demande au gars ce qu’il a comme jeunes. « I like very young, eighteen, nineteen. » Dans son oreille je fais claquer ma langue en susurrant des syllabes mouillées pour qu’il m’apporte ce que je désire. Il m’en désigne une en rouge, assise près de la porte qui regarde son téléphone. Je dis que je ne suis pas pressé. Tout à l’heure je la ferai venir. Au bout de cinq minutes, il me la ramène. Elle s’assoit sur le tabouret à ma gauche. Risma, 23 ans, d’Indramayu. Son anglais est suffisant pour une conversation variée. L’attention que nous nous portons mutuellement est à peu près égale. Une relation équilibrée s’établit. Je lui offre à boire. Elle demande le même Minute Maid que moi. « Tos! – Cheers! » Quand nous en avons bu la moitié, elle propose que nous passions à l’étage. Nous montons avec nos jus. Au guichet en haut des marches, un gars me fait payer les 350 mille. « Wanita dan kamar dan minuman, all included? » Il confirme, et ça les fait rire tous les deux. Elle tire un rideau. Nous nous déchaussons et entrons dans la chambre, un grand lit bleu sur la gauche, la douche à droite. J’embrasse son cou qui sent la cigarette de ses copines, puis ses lèvres. Elle propose d’aller à la douche. Même sans talons, elle est grande. Elle a un beau corps qui n’a jamais connu la gestation. Sur le lit elle lèche mes tétons, tandis que ma main tente d’atteindre ses fesses. Je la retourne et descends vers sa chatte. Elle apprécie et me laisse m'attarder. Puis je sollicite un 69. Alors elle fait descendre sa motte sur mon visage. Je suis allongé avec cette chatte en bouche, et je réalise à quel point je passe de splendides vacances. J’ai envie d’être comme ça tout le temps, et que ça ne s’arrête jamais. Elle prend dans son sac une Sutra rouge qu’elle m’installe. Elle ouvre un autre emballage semblable qui contient du gel. Elle en badigeonne sa memek et s’empale lentement. Je joue avec ses seins et ses fesses qui ont la même texture caoutchouteuse, fermes et malléables. Ses mouvements sont tellement bons qu’après cinq minutes j’ai envie de me laisser aller. Mais au moment où je sens que ça vient, elle me parle, et ça reflue. Elle se couche, un peu fatiguée, mais je lui demande si elle veut bien se mettre en levrette. Elle se place aussitôt comme j’aime, genoux serrés. J’envoie un coup de langue sur son petit trou, puis elle guide ma bite dans son vagin. Le simple mot « Indonésienne » produit en moi une résonance fortement érotique, sans que j’en comprenne la raison, encore plus que le mot « Filipina ». Je me le répète, et il me suffit, tandis que ma bite coulisse dans son cylindre glissant. Je jouis et tombe sur elle, heureux comme tout. Elle ramasse ma capote dans un papier-mouchoir, et je lui demande de venir dans mes bras. Nous discutons tranquillement sans nous presser. Je demande à garder l’emballage de la Sutra pour me racheter les mêmes. Elle m’en donne une qui est rectangle et qu’on peut trouver dans les Alfamart, puis une carrée qu’on leur donne ici. Elle m’apprend de nouveaux mots et m’en rappelle d’autres, presque oubliés. Nous reprenons la douche, le bain de bouche, mélangeons nos serviettes blanches et nous rhabillons en gazouillant. Nous nous disons au revoir en haut des escaliers, tandis qu’elle se dirige vers une autre pièce pour ranger ses affaires. Je ressors à 15 h 20. Le vent s’est arrêté. Le ciel est anthracite. Une odeur immobile de brioche flotte dans la ruelle. Je prends un ojek. Et j’arrive à l’hôtel au moment où la pluie et l’orage commencent. |