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RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 25/02/2019 Indonésie – 18 Janvier 2019 (suite) Je ressors à 17 h 45. Le glissement des pneus sur la route mouillée couvre les bruits des moteurs et étouffe ceux des klaxons. Je demande à un ojek de m’emmener au Sehati pour dîner. Mais arrivés sur place nous constatons que ce restaurant n’existe plus. Je lui dis de me conduire directement à l’Hotel Travel. J’avais prévu de prendre le Kamagra au resto. Alors je claque en bouche ma dose de gelée en roulant. « Where's the bar? » L’employé de la réception sourit et dit que je dois ressortir et prendre la première porte à droite. J’entre et traverse un couloir. La rumeur grossissante présage un lieu vaste et rempli de monde. On me remet un bracelet, et j’entre dans une salle immense. Sur ma gauche des groupes d’une dizaine de filles classées par couleur d’uniformes sont assises sur des divans autour de tables, bien séparées des autres. À droite, c’est beaucoup plus sombre et plus vaste, là où l’on s’assoit pour boire. Une maquerelle colorie mes jambes avec son pointeur laser. « Yes, you! » Elle me conduit à une table autour de laquelle se lèvent des filles à jupes bleues. Je commande une Bintang. J’exprime ma préférence pour les jeunes, minces et sans enfants. En un claquement de doigts, quatre filles correspondant à ces critères apparaissent. Je dis que je suis libre de me balader avec ma bière et d’aller voir des filles qui ont une couleur d’uniforme différent. Elle dit oui, mais elle me speede avec toujours une réponse à tout. Finalement elle s’en va, mais je m’aperçois qu’une de ses pouliches a pris place à ma table et elle me tend déjà sa main. Elle s’appelle Lissa, 22 ans, de Bandung. Elle n’est pas expressive. Ses copines derrière disent qu’elle parle peu anglais. Je croise les bras en soufflant et je regarde ailleurs. Finalement nous parvenons à discuter. Elle se commande elle aussi une canette de Bintang qu’on lui sert avec une paille. Elle n’a pas bu deux gorgées qu’elle désigne le plafond et demande : « Have sex? » Dès que je dis oui, elle se saisit de mon bracelet et s’en va. Elle revient avec sa cheftaine qui me fait payer 370 mille, puis elle me restitue mon ornement. J’emporte ma bière, elle laisse la sienne, et nous montons à l’étage. Arrivés là-haut, nous gravissons encore quelques marches, tournons à droite, puis à gauche. Nous descendons d’autres marches, puis encore tout droit. Nous traversons ainsi plusieurs couloirs qui doivent conduire à au moins une centaine de chambres. Nous entrons dans une des dernières au fond à droite, la 19. Une employée tout sourire vient nous demander stylo collé au bloc-notes ce que nous désirons boire. Je montre ma bière que je n’ai pas finie, et je dis que la demoiselle n’a plus soif, puisqu’elle a laissé la sienne en bas. Elle insiste encore un peu avec juste son sourire comme argument, puis elle nous laisse, et je ferme la porte à clé. Je sors à Lissa quelques mots dans sa langue pour la mettre à l’aise. Nous retirons nos vêtements, et je flatte ses seins que je savonne sous la douche. Nos deux serviettes sont blanches et confondables. Tanduk ko, tanduk mo. Je termine la douche avant elle et je l’attends sur le lit. Elle s’essuie et me dit de me relaxer. Je m’allonge, elle s’approche et me passe un spray sur les tétons, le ventre, les aines et les couilles. Puis elle sort un Durex bleu. Je dis que je préfère utiliser une de mes capotes, et je lui donne l’Okamoto. Elle me l’installe, puis elle suce mes couilles qui se rafraîchissent aussitôt. Le flacon de spray bleu n’a pas d’étiquette. Elle dit que c’est de la Listerine. Puis elle me suce. Je lui dis : « Saya suka mengelati memek. » : J’aime lécher la chatte. Elle montre ses seins en levant le pouce, puis sa chatte en le baissant. J’insiste, je la mets sur le dos et commence mon festin. Je décolle ses cuisses de mes oreilles pour entendre ses réactions. Elle gémit, mais je ne parierais pas que c’est de la pâmoison authentique. Après quelques minutes elle se redresse et me remet sur le dos. Elle passe du spray sur ma bite raide et luisante dans la capote fine, puis elle se place dessus et se l’enfonce. Je joue avec ses seins, et je sens la mollesse du lit à mesure qu’elle prend de la vitesse. Elle se place ensuite sur le dos, mais je préfère qu’elle se mette en doggy. J’admire son trou, puis m’enfonce entre ses lèvres. Dans cette position je trouve son corps trop long et trop raide. Nous essayons en missionnaire, puis sur le côté, mais elle ne se laisse pas toucher le trou. Je propose qu’elle me finisse à la main en 69. Elle a l’air de comprendre beaucoup mieux l’anglais maintenant. Elle m’astique avec parfois des pauses, elle se fatigue vite. Elle s’assoit en me faisant face et continue en ajoutant plusieurs fois du gel ou de l’eau qu’elle va prélever à la douche. Elle retire la capote et continue, persévérante. Elle me parle en indonésien sur un rythme normal. J’ai dit trois mots dans sa langue, et elle s’imagine que je comprends tout. Ou alors c’est juste qu’elle se défoule en m’envoyant des piques. Je la bascule sur son côté pour doigter son vagin, et elle me laisse faire. Je gémis de plus en plus fort pour qu’elle comprenne que ce n’est pas le moment de changer de rythme. Et enfin je lâche la sauce, puis je la fais aussitôt arrêter, tellement j’ai le gland sensible. Quand elle est rhabillée et qu’elle a accepté d’autres photos, d’un ton plaintif elle me demande un pourboire. Elle montre son bras douloureux en répétant un mot comme « choppy ». Je lui donne juste cinquante. Elle veut quatre fois plus, mais je m’en tiens là en lui disant de sourire, et nous quittons la pièce. Elle me fait passer devant pour descendre les escaliers. Puis elle part rejoindre ses camarades de régiment assises autour d’une table. Nous nous disons bye-bye d’un vague geste de la main. Je rends mon bracelet et règle les boissons. RE: Asie 2018-2019 - Buffalo500 - 26/02/2019 Ah celle en rouge dans le #50 est magnifique!!!!!! Ça parle beacoup de plans CUL à Jakarta : https://www.youtube.com/channel/UCjoQUNJjTEXJoDgO2kpRAAg RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 27/02/2019 Indonésie – 19 Janvier 2019 J’arrive très en avance à la gare de Gambir. Je tape mon numéro de réservation, j’imprime le billet et monte les escalators. Je me place en bout de quai, là où sera mon wagon. Des porteurs en gilets bleus s’évertuent à tirer comme des malades sur leur cigarette, comme s’ils concouraient pour le titre du fumeur le plus rapide. Le train démarre à 10 h 30 sous la pluie. La télé en hauteur au milieu de la voiture ne diffuse que des programmes relatifs aux trains : des images d’archives en noir et blanc, le dessin animé Troy le train et des infographies. Après la ville et les tours de son skyline, le paysage plat est dominé par les pylônes, les antennes de radiotéléphonie et les minarets au-dessus des coupoles vertes. Dans la campagne les toits sont en tuiles plates bistre et orange. Le drapeau Indonésien est planté dans les rizières. La végétation récurrente se compose de ricins, maïs, bananiers, bambous, arbres à pain, ramboutans, longanes. Pendant la seconde moitié du voyage, les rizières grimpent en étages sur les montagnes. Les drapeaux rouges du parti au pouvoir omniprésents dans la capitale sont progressivement remplacés par des drapeaux jaunes. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 27/02/2019 Indonésie – 19 Janvier 2019 (suite) J’arrive à Bandung après trois heures de trajet. Le temps est couvert. Je me change et redescends. Je marche parmi les voitures bloquées dans l’embouteillage, et en une minute je suis à Saritem. Je reconnais le petit vieux qui me salue. Dans les ruelles plus étroites que des couloirs, nous faisons la tournée des salons. Une starlette demande 500 mille. Il me montre d’autres établissements. Successivement j’écarte une dizaine de vitres coulissantes et me cale de longues secondes pour regarder à l’intérieur. Finalement je vois une fille motivée qui agite sa main vers moi, comme si nous étions de vieilles connaissances. Elle est joyeuse, m’envoie des baisers et ne demande que 200 mille. L’hôtel de passe est juste à côté. Nous montons à l’étage. Nous entrons, et je pousse la targette. Elle s’appelle Morin, 24 ans, de Subang. Nous sommes déjà à poil et nous nous embrassons. Accroupis, nous prenons une demi-douche rapide en nous partageant le tuyau d’eau froide. Je la porte jusqu’au lit et lui bouffe la chatte. Puis nous passons en 69. Quand elle me suce, je me rends compte que j’ai encore le gland sensible. Elle se met sur moi et s’empale sans capote. Plus tard je la bascule en missionnaire dans l’autre sens et retiens sa tête qui est dans le vide. Je la prends en levrette. En pleine action, elle attrape son téléphone pour filmer. Dès qu’elle a enclenché l’enregistrement, elle devient plus bavarde. Elle oublie mon prénom et répète des « Oh misterrr… ». Je la reprends en missionnaire et lui insère un doigt mouillé dans l’anus. Et ses cris spontanés et sans retenue précipitent l’éjaculation. « Ayo mandi ! » Nous partons à la douche, et je vide la moitié de sa Listerine sur ma bite, tandis qu’elle se rince la chatte. Nous discutons un peu. Elle vérifie la qualité de la vidéo qu’elle vient de faire. Elle mime qu’ensuite en la visionnant elle pourra se masturber. Je l’embrasse et la tripote. Je lui montre que je suis encore dur et je me réinsère en elle. Je lui fais profiter de mon érection sans chercher à éjaculer de nouveau. Elle se redresse et m’allonge sur mon short. Elle s’accroupit et s’assoit sur ma bouche. Je malaxe ses seins et bouffe sa cramouille en respirant comme je peux. Puis nous reprenons en missionnaire, et je doigte son trou encore plus franchement. Je la mets en latéral et demande à la prendre par le cul. Avec un grand sourire elle me dit « tiga », pour 300 mille. Je lui passe de la salive et commence l’insertion. Sans que je sorte d’elle, elle fouille dans son vanity et en sort un tube de gel inentamé dont elle déchire l’emballage. Puis elle s’en passe autour de ma bite sans la faire sortir de son cul. J’essaie de débander pour lui faire moins mal, mais je n’y arrive pas. Je bouge bien, mais à mi-longueur. Elle crispe une cuisse qui me rend la position moins confortable. Mais je suis quand même hyper heureux. Elle demande à plusieurs reprises si j’ai « finish ». Et je me résous à déculer, car elle répète « sakit » de façon de plus en plus fréquente. Nous repartons nous accroupir avec le tuyau de douche et nous nous rhabillons. Je lui donne ses 300, plus 50 pour la chambre. Et elle me demande un tip pour acheter du « susu » à son fils. Nous redescendons, elle paie la chambre, et nous nous disons au revoir. Dehors je m’assois sur une marche pour reprendre mes esprits. Nous sommes restés ensemble plus d’une heure. Je me relève et retrouve après quelques culs-de-sac le chemin de la sortie du labyrinthe. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 27/02/2019 Indonésie – 20 Janvier 2019 En sortant de l’ascenseur, je vois des dizaines de femmes en hijabs roses qui descendent en flottant l’immense escalier arrondi du grand hall. Elles semblent légères comme des anges qui viendraient d’un paradis chaste. Leurs maris sont regroupés dehors et tirent, opiniâtres, sur leur cigarette, tandis que des employés placent les bagages dans la soute de leur autocar de tourisme. Devant le poste de police, un gars me dépasse et interpelle pour le prévenir le petit vieux qui se tient toujours à l’entrée de la ruelle, vingt mètres plus loin. Il me salue et me confie cette fois à l’un de ses compères. C’est un gars encore plus vieux qui porte à chaque doigt une pierre semi-précieuse ovale sertie dans une bague en argent. Les ruelles sont tellement étroites qu’il ne peut pas cracher par terre. Et c'est un carreau du mur qui se prend son mollard. Nous passons devant des salons vides. Il est aux environs de midi. Il me présente à des grosses. Son collègue n’a pas pris la peine de lui parler de mes goûts. Et je reprends ma tirade sur ce que je recherche en matière de prix, d’âge et de silhouette. Il m’emmène dans l’entrée d’un petit hôtel de passe. Il est vide, à part les deux jeunes gars qui s’en occupent. Il a l’air de vouloir que j’attende ici, et il me ramènera des filles à deux cent mille. Je refuse et préfère continuer à marcher, avec ou sans lui. Plus loin, une petite mignonne montre ses cinq doigts écartés. Il m’en désigne une autre à « dua ratus », mais elle est trop craintive. Finalement dans une vitrine j’en trouve une jolie qui mange sa soupe. Je m’assois sur la marche et commence à discuter. Je me lève, car je gêne le passage. Elle réclame trois cents. Mais je reste, car elle n’est pas mal. D’un sourcil interrogateur elle me montre la maison voisine. Je lui dis de prendre son temps et de terminer son bol. Entre temps surgit une présence familière. C’est Morin. Je regarde dehors, et je reconnais que c’est le même endroit que la veille. Morin s’assoit un peu plus loin sur la banquette, là où il y a de la place. Et du fond de la pièce elle demande : « Make love? » Une autre lui dit que je suis intéressé par Chika. Je me fige dans un sourire neutre. Morin exhale une plainte grimaçante. Elle se relève, tourne sur elle-même pour me faire admirer son cul. Puis elle se rassoit avec un visage plus calme. Chika me montre à nouveau la direction de la chambre qui est dans la maison d’à côté. Je regarde sa soupe et je demande : « Sudah? » Elle me confirme qu’elle a terminé et elle se lève. Le petit vieux monte les marches avec nous. Il demande si nous voulons des boissons. Je réplique : « Tidak minuman, tidak rokok, terima kasih. » Et je referme la porte. Quand j’interroge Chika sur son âge, elle montre le V de la victoire, puis cinq doigts en disant : « Besok » : 25 ans demain. Et elle sollicite un pourboire pour son anniversaire. Quelle coïncidence, tout de même. J’embrasse ses lèvres qui répondent timidement. Puis je baisse son soutif et pose ma bouche sur sa tétine qui a le goût de son eau de parfum. J’essuie ma langue avec mon poignet. Et je propose que nous allions à la salle de bains. L’eau sortant de l'épais tuyau noir est froide. Je passe du produit nettoyant sur ses petits dômes. Et avec ma main je verse de l’eau dessus. Elle me dit de l’attendre à côté et elle s’accroupit. Quand elle est sèche, je la couche sur le dos et lui bouffe la chatte. Elle pousse des gémissements répétitifs et identiques. Je la fais mettre en 69, mais j’ai le spot en plein dans les yeux. Et son trou du cul plissé paraît tout noir. Je la relève tandis que je reste allongé. Je la fais se mettre à genoux et lui désigne ma bite. Elle se l’enfile et envoie une main derrière elle pour guider l’emboîtage. Elle bouge bien, et j’ai de bonnes sensations. Elle est souriante, mais elle tourne légèrement la tête, évitant mon regard. Puis elle se place en position accroupie. Et c’est encore plus délicieux. J’ai envie de jouir. Mais si à la dernière seconde elle change de rythme, l’orgasme ne rattrapera pas le jet. Je veux l’éclair en même temps que la foudre. Ses seins sont maintenant léchables, mais je veux éviter son regard fuyant. Alors je zappe le missionnaire et la fais se mettre en doggy. Sous cet autre éclairage son anus m’apparaît rose et bleu. Je fais bye-bye en silence à son petit trou. Puis je me colle à ses fesses en m’insérant dans l’orifice autorisé. La vue de ce long dos blanc monotone me laisse indifférent, car sans capote j’ai d’excellentes sensations. Et je jouis après quelques minutes. Elle doit avoir un sixième sens, car, même sans me regarder, accroupie dans la douche, elle proteste après la photo sans flash. Alors je me tourne vers le lit et j'observe la tache de sperme sur le drap rouge de la Manchester United. La partie blanche au milieu tarde à se fondre dans la périphérie transparente. Chika sort de la douche et me cède la place. Je lui demande sa Listerine qu’elle a déjà rangée. Et elle rit de me voir m’en servir pour nettoyer mon sexe. Mais il est encore trop rigide pour que je puisse uriner. Je me rhabille et lui donne ses sous. Je reste intransigeant sur le refus de pourboire, et je garde le billet de 50 pour payer la chambre. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 02/03/2019 Indonésie – 21 Janvier 2019 Les champs sont survolés par des aigrettes. Les uniformes des écoliers sont aux couleurs du drapeau national. Les paysans remuent l’eau boueuse des rizières séparées entre elles par d’étroits talus où s’alignent cocotiers, bananiers et ricins. Quelques-uns portent des chapeaux coniques comme au Vietnam. Les voyageurs sont paisibles. Il n’y a pas de contrôleur. Et ici encore il semble que je sois le seul Occidental. Sur les quais de Yogyakarta flottent des odeurs de piments frits et de café au lait. Je traverse la route devant la gare et trouve l’entrée de la ruelle de ma guest house. Après une douche je sors explorer les environs. Dans Malioboro un gars entame la conversation et me sort des phrases en français ponctuées de « sans déconner ». Il me conduit à une expo de peinture. Un prof des beaux-arts me fait la visite guidée, tandis qu’une de ses étudiantes m’apporte sur un plateau thé, sucre et cuillère. Il m’explique sa technique de peinture sur cire. Puis je décline poliment ses propositions de vente. Je marche jusqu’au bout de Sosro, une rue qui coupe l'avenue à angle droit. Un type à moto propose de me conduire voir des filles à 450 mille. Je repars sur Malioboro m’asseoir sur un des bancs perpendiculaires à la rue qui permettent, contrairement à Bangkok ou Manille, de s’asseoir gratuitement. Je regarde les gens passer, paisibles, les vendeuses de brochettes, les calèches tirées par des chevaux. Je vais manger un nasi goreng à une cantine de rue, puis rentre à 18 heures me poser à l’hôtel. À 19 heures une grosse pluie commence. Après l'accalmie, je sors sur Malioboro, m’achète un thé avec une brioche et rentre aussitôt. Tout me dissuade de baiser ce soir. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 02/03/2019 Indonésie – 22 Janvier 2019 Je suis réveillé à 5 h 30 par les appels de la mosquée voisine. On me sert le petit déjeuner. Je me passe de la crème solaire, puis emprunte un parapluie de l’hôtel. Et je rejoins le bout de l’allée où m’attend mon chauffeur pour Borobudur. Il s’appelle Bayan, 55 ans. La route file droit vers le nord, et la discussion est instructive. À l’entrée de l’enceinte du temple on me passe un sarong et on m’offre un café. L’itinéraire normal est d’entrer par la porte Est et sortir par la porte Nord. J’entre du côté Sud où il y a moins de monde. Des collégiennes revêtues de hijabs d’une blancheur comme je n’en ai jamais vu me demandent de poser avec elles pour une photo. La même situation se répète en tout une dizaine de fois. Les touristes viennent de Sumatra et de la capitale essentiellement. Je monte jusqu’au niveau des douze derniers stupas en forme de cloches. Je lève les yeux vers le sommet autour duquel tournoient des libellules. Puis je les rebaisse avec ravissement sur ces visiteurs et ces visiteuses qui bruissent avec des gestes paisibles, comme des abeilles pacifiques qui viennent animer ce bel agencement de pierres. Je trouve infiniment sexy ces jeunes filles avec leur jean serré, leur T-shirt ample avec le hijab par-dessus. Cette coiffure virginale les embellit. Deux autres jeunes filles s’approchent, et je prends la pose avant même qu’elles fassent leur demande. Mais l’une d’elles dit qu’elle veut juste discuter. Je suis ravi. Fuziah, 19 ans, étudiante en informatique à Jakarta. À ma demande, elle m’écrit la formule à réciter pour se convertir à l’Islam. Puis il est temps de rentrer. Nous nous serrons la main en nous promettant de rester en contact. Je reprends la direction du parking en flottant comme en lévitation. Je réveille Bayan. Il met la clim, remonte les vitres et me conduit vers deux autres temples, plus petits. D’abord Pawon où j’achète des cartes postales et trouve une statuette de Bouddha qui semble en bonne santé. Puis Mendut où je prends un T-shirt. Vers midi, nous sommes sur le chemin du retour quand la pluie commence à tomber. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 02/03/2019 Indonésie – 22 Janvier 2019 (suite) Je déjeune vers 14 heures au Bedhot Resto à dix mètres de l’hôtel. Puis je marche en direction du palais de sultan avec ensuite comme projet de visiter le zoo. Dans Sosro, une petite bonne femme traverse la rue et se dirige vers moi. Elle montre je ne sais quels biscuits qu’elle traîne dans son chariot. Je lève une main et continue de marcher. Puis je sens soudain qu’elle masse mon épaule. « Hé, tu as eu ta sortie culturelle ce matin. Qu’est-ce qui te prend ? Déjà que tu n’as pas baisé hier, et là tu joues les petits anges à visiter tes sites religieux. Si je n’interviens pas, tu es même capable de tomber amoureux d’un hijab. Tu ne vois pas que tu as besoin de baiser ? Allez viens, Traveller, viens, tu as besoin d’une chatte, et j’ai besoin d’argent. » Elle ne dit rien de tout ça, mais c’est ainsi que je comprends sa main sur mon épaule. Je la regarde avec curiosité. Elle pose son chariot et mime un massage avec les deux mains. On dirait qu’elle est muette. Elle ressemble à une Indienne avec une coupe de cheveux des années 70. Comme elle me voit en pleine réflexion, elle montre ses trois doigts du milieu en prononçant son premier mot, « tiga ». Je la suis jusqu’à l’entrée du Gang I. Nous nous arrêtons pour nous faire face à nouveau. Ma main survole mon entrejambe et je hausse les sourcils. Elle acquiesce en répétant le même mot d’une voix qui murmure, montrant toujours ses trois doigts. Mais elle mime aussi de rester extrêmement discret. Je la suis en laissant cinq mètres entre nous. Son chariot fait un boucan qui résonne dans toute la ruelle. Elle s’arrête constamment pour se retourner et brandir ses trois doigts au cas où j’oublie, ou que j’aurais mal compris, ou pour se rappeler à elle-même quelle aubaine elle vient de saisir. Nous tournons à droite et rejoignons le Gang II qui est celui de mon hôtel, et vers lequel elle se dirige. Mais juste avant de l’atteindre, elle tourne à gauche à l’angle du Bedhot Resto. Nous sommes donc parallèles à Sosro sur notre gauche, et à la rue de la gare sur notre droite. Et elle continue de marcher. Et je continue de la suivre. Le tout semble durer plusieurs longues minutes. Sur la gauche, une grosse est vautrée sur un banc. Juste après un panneau « TOILET Rp 2000 », elle s’arrête enfin. Elle laisse ses savates dans la rue et monte à droite la marche d’une entrée. Je fais comme elle. C’est un mini couloir de cinq mètres de long qui distribue quatre chambres, deux de chaque côté. Une femme la fait entrer dans la deuxième à droite. Je lui emboîte le pas et referme la porte. Elle met le taquet et retire son T-shirt rose. Je me déshabille, je suis à moitié raide. Elle me montre cette fois cinq doigts. J’en montre trois. Elle en montre quatre, moi toujours trois. Puis elle ne montre plus rien. Elle sort une Sutra d’une boîte posée sur une table basse et qui en contient 144. Elle en déchire l’emballage. Je la lui reprends et je la repose sur la boîte. Sa chatte est normalement poilue, sans excès. Je relève ses cuisses qui, bien que minces, sont lourdes par son manque de coopération, et je lèche son clito. Mais elle s’écrie « Sakit ! ». J’embrasse alors ses seins en caressant sa chatte du bout des doigts, et ça m’aide pour obtenir une meilleure érection. Il faut que je règle ça vite en surfant sur cette petite vague, espérant qu’en balayant les temps morts elle grossisse. Je me saisis de la capote. J’écarte son emballage déjà ouvert comme un mini BabyBel. Je la lui donne, et, déjà allongée, elle me la rend pour que je l’installe moi-même. Je m’insère doucement, puis plus franchement pour forcer le double obstacle de son faible angle d’ouverture et de mon érection imparfaite. Puis je me couche sur elle, passe un bras autour de sa nuque, et je vérifie que ce sont ses vrais cheveux. Je commence à la baiser tranquillement, sans fantasmer ni m’inquiéter. Ma diète d’hier me facilite l’opération, car j’éjacule après deux minutes. Elle me repousse aussitôt du plat de ses mains. Je rigole pour contrebalancer ses gestes stressants. Je sors d’elle, et elle examine attentivement le contenu qui pendouille entre ses doigts. Puis elle m’en débarrasse, et nous nous rhabillons. Je parviens à comprendre qu’elle s’appelle Devi et qu’elle a 33 ans. Elle met ses index en parallèle, montre la direction d’une maison en face qui est peut-être une mosquée, répète le mot Nikâh en nous désignant elle et moi, comme si elle voulait qu’on se marie. Il y a encore un petit contentieux au sujet de l’argent, alors j’ajoute juste lima puluh pour la chambre. Elle détaque la porte, et je l’aide à l’ouvrir en la tirant par le haut ajouré. Je ressors à 16 h 45 sous la pluie. Je remonte seul le trottoir de Malioboro. Les échoppes sous les arcades sont recouvertes de bâches transparentes. Les gens s’y pressent et se contournent. J’arrive aux grilles fermées du palais du sultan qui est comme une lointaine tache blanche et floue brouillée par les traits de pluie qui tombent droits et durs comme des crayons. Puis je tourne à gauche au niveau du monument de l’offensive de 1949. J’ai zappé les nasiques à Brunei, et je veux aussi voir les varans. Mes tongs disparaissent parfois sous le niveau des flaques, mais j’ai un bon parapluie. Même si la carte touristique n’est pas à l’échelle, je me dis que je dois avoir dépassé le zoo. Je fais demi-tour en prenant le trottoir d’en face. À 18 heures précises il se passe trois choses : la pluie cesse brusquement, l’appel à la prière commence, et il semble soudain faire nuit. Les gens ressortent. Le trajet me semble plus court. Je suis déjà à hauteur de Sosro et des restaurants de rue qui s’alignent sur le côté opposé aux arcades. Je me déchausse et m’installe en tailleur à une table de trente centimètres de haut. Trois adolescents s’assoient en face dans l’épais et unique nuage alimenté par leurs trois cigarettes. Dans leur langue je comprends qu’ils sont d’une autre ville assez loin et qu’ils ont 17 ans. Sur la table derrière eux, une jolie fille s’amuse de mes phrases bancales. Puis elle se remaquille, ajoutant un peu de rose au milieu de son visage. Son copain silencieux à côté d’elle est absorbé par son téléphone. Quand mes compagnons de table ont fini leur repas, ils créent un nouveau nuage au-dessus d’eux, comme un phylactère gris à trois pointes. Ils me jettent des coups d’œil. Le troisième se sert de son traducteur pour me poser quelques questions. Puis ils prennent congé. Ils me tendent leurs deux mains. Ils se donnent des petits airs, mais semblent aussi doux et respectueux que des enfants de 10 ans, une progéniture idéale. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 02/03/2019 Indonésie – 23 Janvier 2019 J’arrive à Batam en milieu d’après-midi. Je relis mes notes de l’an dernier et m’allonge sur mon lit quelques minutes pour réfléchir. Et je décide de commencer par les lieux que je connais. Le jeune planton du Blue Moon ne réagit pas quand je passe devant. Je m’assois au bar de Riry. Une grosse maquillée dit qu’elle est là, mais j’ai l’impression de déranger. Je dis que je ne bois que des boissons chaudes à cause de ma gorge et je repars. Je fais le tour du bloc dans l’autre sens pour retomber sur le Blue Moon. Et à l’angle un gars à moto me propose de m’emmener voir des filles. Je rétorque que ses services ajoutés me coûteront autant que si je reste dans les parages. Il s’engage à ce que la fille ne me coûte pas plus de 400, et il demande juste 20 pour me déposer. Il m’emmène à deux minutes de là. Nous entrons au 31 Beauty. À côté d’une vitre en verre fumé, il me fait passer par la porte dans une pièce éclairée où se trouvent sept filles. La plus jeune est potelée et me regarde bizarrement. Nous sortons et marchons en diagonale de l’autre côté de la rue vers un bâtiment plus massif, le Morena Massage Pub & KTV Room. L’intérieur est sombre avec des lumières rouges et bleues. La musique n’est diffusée que pour les ombres. Il me fait entrer dans un autre aquarium sans vitre avec un nombre identique de filles. L’une d’elles est souriante, mais pas assez mince. Je m’intéresse à la plus jeune. Son patron lui dit quelque chose, et elle crie et proteste. Puis les choses s’arrangent. Je suis le gars au comptoir où je paie les 400 mille. Le type à moto me demande ses 20 mille. Puis je monte avec la fille. En haut de l’escalier elle tourne à gauche. Puis elle marche d’une allure décidée jusqu’au bout du couloir qui n’a de portes que du côté droit. Et elle ouvre la dernière. Elle s’appelle Tya, 23 ans, de Bandung. Elle se laisse prendre en photo, et nous nous déshabillons. Elle a un gros soutien-gorge à plusieurs agrafes pour contenir ses gros seins mous déformés à larges aréoles. Elle dit qu’elle s’est déjà douchée. Je me rince en vitesse avec un filet d’eau. Je lèche sa chatte, et elle apprécie bien. Puis elle me parle de « tip ». Je lui dis de se taire. Elle me demande de fermer les yeux, car ça la déconcentre d’être vue. Puis elle ferme les siens et penche sa tête à droite en serrant son poing. Elle pousse des cris espacés et sincères. Après quelques minutes elle bombe le ventre et jouit. Après ça, au moindre frôlement, elle sursaute. Je lui demande de passer en 69, mais elle ne veut pas sucer. Qu’à cela ne tienne, elle se fatiguera le poignet si elle préfère. Je la tète intensément en écartant son cul. Après quelques minutes, elle veut changer, car elle n’est plus à l’aise. Elle déchire l’emballage d’une Sutra noire et me la pose. Je la prends en missionnaire. Elle me fait entrer très lentement et par étapes. Elle ne veut pas que je l’embrasse, car elle vient de se maquiller. Je dis alors qu’elle devrait faire un autre job. Elle répond juste « Yeah ». Et je pose ma tête sur sa droite, sur l’un des oreillers. Je la pistonne longtemps, mais je transpire à cause de la clim qui ne fonctionne pas. Seul un brasseur d’air grillagé tourne dans un trou du plafond sans que nous n’en ressentions les effets. Je la fais se mettre en doggy. Elle crie, et ça me donne des tentations sadiques. Nous reprenons en missionnaire. Je sue à grosses gouttes, je pleus sur elle. J’insère mon doigt dans l’entrée de son cul, mais ce n’est pas suffisant. Je lui cale un oreiller sous les fesses et je me remets à plat ventre sur le lit pour reprendre ma lèche. Je lui ajoute deux doigts dans le vagin et titille son col. Après des minutes interminables, tandis qu’elle m’excite en poussant encore des cris, je sens que je vais jouir dans la capote qui frotte sur le drap. Après le point de non- retour, sans prévenir, je me redresse pour m’enfourner le temps de la dernière seconde dans son vagin. Le sperme gicle sur son ventre et l’oreiller. Elle proteste. Je jure que je ne l’ai pas fait exprès. Je n’ai vraiment pas senti que j’avais perdu ma housse. Nous partons nous doucher, et la tête me tourne de m’être levé trop vite. Je me passe de l’eau et je lui laisse la place pour qu’elle peaufine son rinçage. Je regarde l’oreiller mouillé sur lequel le sperme a fondu dans la sueur. Pendant qu’elle se rhabille, je demande pourquoi elle ne travaille pas à Saritem. Elle répond : « Money too small. » En redescendant les marches je trouve que ça sent le chien mouillé. Un type vient de passer une serpillière. En bas je continue de la suivre. Sans se retourner elle rejoint son aquarium, et il me faut une minute pour retrouver la sortie. RE: Asie 2018-2019 - Traveller - 02/03/2019 Indonésie – 24 Janvier 2019 Le conducteur d’hier en me voyant demande comment était le massage. « It was good », que je lui dis en levant le pouce. Mais je continue de marcher au même rythme. Il semble désemparé que je n’aie plus besoin de ses services. Alors dans une tentative désespérée, il reparle du Hello Kitty, comme si aujourd’hui contrairement à hier, je serais content de dépenser 600 mille. Il n’est que 10 heures du matin. Le soleil tape déjà fort. Et j’abandonne l’idée de marcher maintenant en direction des massages. Je m’achète une brioche au chocolat et un thé au jasmin. Puis je rentre à l’hôtel me passer de la crème solaire. À 11 h 30 je prends la navette qui me dépose au centre commercial. De là je marche et me retrouve malgré moi dans le quartier des massages crapuleux. Le gars du 31 Beauty insiste pour me faire entrer. Il n’y a que trois milfs en bleu dans la pièce principale, dont une qui porte un masque au yaourt. Une autre me dit d’un ton calme qu’à 14 heures elles seront 25. Le type hyper nerveux me conduit au premier étage et frappe en passant à toutes les portes. Certaines s’ouvrent sur des filles qui partagent un matelas à deux, l’air endormies. Comme si ça ne suffisait pas, il me mène au deuxième étage et m’inflige la même gêne et le même spectacle pitoyable de ces pauvres filles impréparées et dépourvues du moindre artifice qui pourrait les rendre désirables. Je ressors vers 14 h 30. Le type est toujours au coin de la rue près de sa moto. Mystérieusement, le Hello Kitty fait maintenant partie des lieux accessibles à partir de 400 mille. Il me conduit devant un établissement et se gare. Je ne vois aucune mention de Hello Kitty. C’est peut-être juste un nom supposé être attractif. Nous entrons, la grosse mamasan me serre la main. Dans la salle éclairée, j’en vois une qui me sourit et qui a l’air sympa. Mais elle est à 500. Nous repartons. Il me conduit au même endroit qu’hier. Je le lui fais remarquer. Alors il essaie l’établissement voisin, mais on le redirige vers le Morena. Je refuse, car il n’y a pas de clim. Le gars dit qu’il va me trouver une chambre où la clim fonctionne. Dans la salle je repère une fille qui a 20 ans. Je monte vérifier la chambre. Le gars allume la clim, puis je descends payer et remonte avec la fille. Elle s’appelle Tania, de Bandung. Elle retire ses talons. Je fais une photo, puis elle se déshabille. Elle ne se douche pas, alors moi non plus. Ses poils de chatte sont longs, comme s’ils n’avaient jamais été coupés, mais ondulés et bien localisés au milieu. Je la couche et lui dis de se détendre. Je tète ses tétons roses, puis je descends vers sa chatte. Mais elle m’arrête. Elle ne veut pas. Comme j’insiste, une grimace semble s’installer de façon permanente sur son visage. Je remarque alors son prognathisme et son nez recouvert d’un fond de teint brillant qui dissimule des rafistolages. Je bisoute un moment ses cuisses autour de ses mains qui me bloquent le passage, puis remonte vers ses seins. Je demande qu’elle me suce. Elle se saisit d’une Sutra rouge et s’apprête à en déchirer l’emballage. Pour mieux me faire bander, je tète encore ses seins en remuant la périphérie de son clitoris par des gestes circulaires. Puis je lui dis de me la mettre, alors que je ne suis qu’à moitié raide. Elle reste allongée et me demande de parfaire la pose. Je lui dis qu’elle peut maintenant me sucer. Mais même comme ça elle ne veut pas. Je montre ma surprise. Alors elle se la met en bouche quelques secondes, puis se redresse et accentue sa grimace à cause du goût. Ma bite molle se tortille sur sa vulve comme une cigarette non allumée qu’on écrase. Je m’impatiente et je l’engueule. Je dis que je vais me plaindre à son patron. « I’m not scared! », qu’elle me crie. Je suis tellement en colère que je lui pince l’intérieur des cuisses. Sa bouche de sale gamine hurle. Ses yeux fermés pleurent sans larmes. Ses lèvres frémissent comme des vaguelettes. Et elle se lamente avec des mots incompréhensibles. J’ai envie de la gifler, mais je pourrais avoir de problèmes. Alors je m’excuse et caresse exagérément en serrant les mâchoires les zones que j’ai agressées, comme pour les aplanir. Elle demande combien j’ai payé en bas. Je dis 400. Elle s’écrie qu’elle ne touche que 200 là-dessus. Je rétorque que ce n’est pas ma faute. Je reste une longue minute à genoux devant elle, en me demandant quoi faire. Je retire la capote. Puis je m’allonge à côté d’elle et pose ma main sur sa petite poitrine. Elle m’explique qu’elle n’a jamais connu d’Occidental. Et que ses clients asiatiques ne cherchent pas à la lécher. Ils se contentent de toucher un peu ses seins, et ils la baisent en cinq minutes. Je dis que je ne suis pas une machine, que j’aime lécher, donner du plaisir à ma partenaire et prendre mon temps. Je la regarde se doucher et tente des photos malgré la faible lumière. Elle se rhabille et lance qu’elle a faim. Elle demande le nom de mon hôtel et combien de temps je reste. Et comme ça ne lui coûte rien, elle demande un tip. Avec un calme infini que je puise dans les profondeurs de mon repentir, je dis juste : « Sorry ». Elle vérifie la chambre, me précède dans le couloir puis dans les escaliers. Elle se retourne juste avant d’atteindre son aquarium, peut-être pour s’assurer que je prends directement la sortie. |