Singapour – 25 Janvier 2019
Le ferry prend moins d’une heure pour relier Harbour Bay à Harbour Front. Il contourne
Sentosa et passe sous le téléphérique. J’arrive vers 14 heures en heure locale. Quand
je lui réponds d’où je viens, le vieux qui conduit le taxi me sort : « Your country is
losing money every day », comme si j’en étais le président. Ça change des exclamations
enthousiastes entendues au cours du voyage : « Oh commont alleu voo ! », « Sans
déconner ! », « Oh Mbappé, Griezmann ! » Pendant un feu rouge, comme inspiré, il
noircit deux cases sur sa grille de loto, puis il la reglisse à sa place, sous le compteur
de vitesse.
Il me dépose à Geylang, dans le lorong 8. Vers 16 heures je sors explorer les alentours.
Je prends par Talma Road, je longe le stade et descends le lorong 12 jusqu’à l’avenue,
puis je remonte par le 6. La maison 43 aux vitres recouvertes d’un film occultant noir
paraît déserte. Sur la terrasse, des vêtements féminins sèchent sur des cintres.
Je redescends le lorong 8. Et devant la maison 19 un gars m’invite à entrer pour
jeter un coup d’œil. En me précédant à l’intérieur, il dit que les filles viennent
toutes du Land of Smiles. Il y en a sept assises sur le sofa d’angle. Comme je ne
flashe sur aucune, je leur demande de me choisir. Elles font les timides. Finalement
celle qui est devant la fenêtre lève sa main, l’air de dire : « OK, je me dévoue. » Le
gars me dit 100 dollars l’heure. Je dis 50 pour 30 minutes. Je paie avec le reste de
mes dollars du Brunei, et je suis la fille à l’étage.
Elle crie au type en bas que la 3 est « busy », alors nous prenons la 4 à droite. La
chambre est grande et colorée. Le sol est recouvert d’un tapis puzzle en mousse.
Elle dit qu’elle s’appelle Pat, 24 ans, de Bangkok, sans doute pour simplifier. Ces
trois informations me paraissent caricaturales, bien qu’elles puissent être authentiques.
En tenant mon appareil je demande si c’est OK que je fasse une photo. Elle proteste,
contourne le lit en courant vers moi et me fait effacer la floue que je viens de prendre.
La salle de bains est immense, conçue pour les soapies, avec un matelas rouge
relevé sur le bord. Pat a des mâchoires molles. Elle est petite avec quelques rondeurs.
Ses poignées d’amour et son petit ventre contiennent plus de graisse que ses petits seins
de gorette. Mais sa peau est très douce, et ses longs cheveux sentent bon. Elle passe un
temps fou pour me savonner puis me rincer. Je dis que la demi-heure tourne, et je me
dirige vers ma serviette.
Elle baisse la lampe halogène au maximum. Je ne bande pas du tout, et je lui demande
d’entrée un 69. Elle prend une Onetouch d’une boîte sur la table de chevet côté porte.
Bien que je sois encore flasque, elle me l’enfile et se met en position. Je baisse sa hanche
et lui fais poser son deuxième genou sur le lit, bien parallèle à l’autre, puis je dévore sa
chatte avec voracité. Je la bouffe avec une sauvagerie rare. Malgré son mauvais caractère,
elle ne casse pas ma fougue et m’obéit sans broncher. En moins de dix secondes elle pousse
des gémissements et ne peut plus sucer en continu. Mais son excitation et ce que je me mets
dans la bouche me rendent fou.
Quand je suis bien raide, elle change de capote, et je la fais monter sur moi. Je cherche son
regard, mais elle s’évertue à détourner le sien. Alors je ferme les yeux. C’est agréable, mais
ce n’est pas ça qui me fera venir. Et je sens qu’elle aussi veut changer. Je m’allonge sur elle
et passe un bras sous sa nuque. Ses cheveux lisses ont une odeur exquise. De l’autre main
je soulève sa cuisse et insère légèrement un doigt dans son cul. Mais elle le remarque et
me dit de le retirer.
Sans perdre de temps, je demande qu’elle me finisse en 69. Elle me pose une troisième
capote. Et je la bouffe toujours aussi sauvagement, pendant qu’elle m’astique. Je lui doigte
ses deux trous, mais pas assez profondément son anus pour jouer aux ciseaux. Elle me fait
à nouveau retirer mon doigt de son cul. Alors je lui en rajoute un deuxième bien profond
dans le vagin. Et je tourne à l’intérieur en distendant ses muqueuses bien élastiques. Elle
gémit encore, et je lui remets une phalange dans l’anus. Et là je sais qu’elle n’est plus en
état de le sentir. Je me cambre de plus en plus. Et je jouis avec grand bonheur, et
probablement en faisant beaucoup de bruit.
Je prends ma douche, puis elle y va à son tour. Par la vitre transparente elle me surveille
pendant que je me rhabille. Je regarde sur le lit l’écran noir de son téléphone éteint, et sur
l’autre table de chevet côté douche, son badge, le numéro 8, comme la rue. Quand je suis
prêt, elle dit que je peux partir, tandis qu’elle est encore en train de se rincer. Je lui fais
bye-bye et laisse la porte ouverte pour prendre depuis le palier une photo de la chambre.
Je l’entends qui me crie : « Close the door, oï ! » J’obéis avec une main d’apaisement en
disant : « Sorry ». Je vois au plafond en haut de l’escalier la demi-boule noire d’une caméra.
Mais le type au rez-de-chaussée a autre chose à faire que de scruter des moniteurs. Il est
en train d’accueillir un client. Le doorboy passe de l’eau avec un tuyau d’arrosage devant
l’entrée. Il me demande mes impressions. Je dis « good » en levant le pouce, et je prends
une photo de la façade.
Le ferry prend moins d’une heure pour relier Harbour Bay à Harbour Front. Il contourne
Sentosa et passe sous le téléphérique. J’arrive vers 14 heures en heure locale. Quand
je lui réponds d’où je viens, le vieux qui conduit le taxi me sort : « Your country is
losing money every day », comme si j’en étais le président. Ça change des exclamations
enthousiastes entendues au cours du voyage : « Oh commont alleu voo ! », « Sans
déconner ! », « Oh Mbappé, Griezmann ! » Pendant un feu rouge, comme inspiré, il
noircit deux cases sur sa grille de loto, puis il la reglisse à sa place, sous le compteur
de vitesse.
Il me dépose à Geylang, dans le lorong 8. Vers 16 heures je sors explorer les alentours.
Je prends par Talma Road, je longe le stade et descends le lorong 12 jusqu’à l’avenue,
puis je remonte par le 6. La maison 43 aux vitres recouvertes d’un film occultant noir
paraît déserte. Sur la terrasse, des vêtements féminins sèchent sur des cintres.
Je redescends le lorong 8. Et devant la maison 19 un gars m’invite à entrer pour
jeter un coup d’œil. En me précédant à l’intérieur, il dit que les filles viennent
toutes du Land of Smiles. Il y en a sept assises sur le sofa d’angle. Comme je ne
flashe sur aucune, je leur demande de me choisir. Elles font les timides. Finalement
celle qui est devant la fenêtre lève sa main, l’air de dire : « OK, je me dévoue. » Le
gars me dit 100 dollars l’heure. Je dis 50 pour 30 minutes. Je paie avec le reste de
mes dollars du Brunei, et je suis la fille à l’étage.
Elle crie au type en bas que la 3 est « busy », alors nous prenons la 4 à droite. La
chambre est grande et colorée. Le sol est recouvert d’un tapis puzzle en mousse.
Elle dit qu’elle s’appelle Pat, 24 ans, de Bangkok, sans doute pour simplifier. Ces
trois informations me paraissent caricaturales, bien qu’elles puissent être authentiques.
En tenant mon appareil je demande si c’est OK que je fasse une photo. Elle proteste,
contourne le lit en courant vers moi et me fait effacer la floue que je viens de prendre.
La salle de bains est immense, conçue pour les soapies, avec un matelas rouge
relevé sur le bord. Pat a des mâchoires molles. Elle est petite avec quelques rondeurs.
Ses poignées d’amour et son petit ventre contiennent plus de graisse que ses petits seins
de gorette. Mais sa peau est très douce, et ses longs cheveux sentent bon. Elle passe un
temps fou pour me savonner puis me rincer. Je dis que la demi-heure tourne, et je me
dirige vers ma serviette.
Elle baisse la lampe halogène au maximum. Je ne bande pas du tout, et je lui demande
d’entrée un 69. Elle prend une Onetouch d’une boîte sur la table de chevet côté porte.
Bien que je sois encore flasque, elle me l’enfile et se met en position. Je baisse sa hanche
et lui fais poser son deuxième genou sur le lit, bien parallèle à l’autre, puis je dévore sa
chatte avec voracité. Je la bouffe avec une sauvagerie rare. Malgré son mauvais caractère,
elle ne casse pas ma fougue et m’obéit sans broncher. En moins de dix secondes elle pousse
des gémissements et ne peut plus sucer en continu. Mais son excitation et ce que je me mets
dans la bouche me rendent fou.
Quand je suis bien raide, elle change de capote, et je la fais monter sur moi. Je cherche son
regard, mais elle s’évertue à détourner le sien. Alors je ferme les yeux. C’est agréable, mais
ce n’est pas ça qui me fera venir. Et je sens qu’elle aussi veut changer. Je m’allonge sur elle
et passe un bras sous sa nuque. Ses cheveux lisses ont une odeur exquise. De l’autre main
je soulève sa cuisse et insère légèrement un doigt dans son cul. Mais elle le remarque et
me dit de le retirer.
Sans perdre de temps, je demande qu’elle me finisse en 69. Elle me pose une troisième
capote. Et je la bouffe toujours aussi sauvagement, pendant qu’elle m’astique. Je lui doigte
ses deux trous, mais pas assez profondément son anus pour jouer aux ciseaux. Elle me fait
à nouveau retirer mon doigt de son cul. Alors je lui en rajoute un deuxième bien profond
dans le vagin. Et je tourne à l’intérieur en distendant ses muqueuses bien élastiques. Elle
gémit encore, et je lui remets une phalange dans l’anus. Et là je sais qu’elle n’est plus en
état de le sentir. Je me cambre de plus en plus. Et je jouis avec grand bonheur, et
probablement en faisant beaucoup de bruit.
Je prends ma douche, puis elle y va à son tour. Par la vitre transparente elle me surveille
pendant que je me rhabille. Je regarde sur le lit l’écran noir de son téléphone éteint, et sur
l’autre table de chevet côté douche, son badge, le numéro 8, comme la rue. Quand je suis
prêt, elle dit que je peux partir, tandis qu’elle est encore en train de se rincer. Je lui fais
bye-bye et laisse la porte ouverte pour prendre depuis le palier une photo de la chambre.
Je l’entends qui me crie : « Close the door, oï ! » J’obéis avec une main d’apaisement en
disant : « Sorry ». Je vois au plafond en haut de l’escalier la demi-boule noire d’une caméra.
Mais le type au rez-de-chaussée a autre chose à faire que de scruter des moniteurs. Il est
en train d’accueillir un client. Le doorboy passe de l’eau avec un tuyau d’arrosage devant
l’entrée. Il me demande mes impressions. Je dis « good » en levant le pouce, et je prends
une photo de la façade.
Find, Feel, Fuck and Remember.


