Dam report
#11
Vendredi 30 mai

Je quitte Bangkok en fin de matinée. Je fais mes trajets Bkk – Pats avec Ying, ou son réseau. Trajet sans problème … Arrivée à Pats, check in à l’Areca. « Simply be home » comme ils disent. Pas loin d’être vrai, avec mon rythme de deux séjours par an en ce moment … Enfin une ambiance 100 % putes !

Après m’être installé dans la chambre, et en dépit de la chaleur à cette heure - là, je décide de pousser la savate pour une mini tournée de quelques rades, pour prendre des nouvelles des copines. Damrong lover.

Je commence par le soi Buak, à la recherche de Daa, dont j’ai un souvenir de délicieuse enculade, avec vue imprenable sur ses tatouages dans le dos. Arrivé sur les lieux qu’il me semble reconnaître, je m’assois sur la petite banquette en rotin du bar. Les filles, en plein repas, me font une place. C’est-à-dire qu’elles poussent leurs petits culs et décalent les barquettes blanches qui servent d’assiette. Je commande mon soda water. Putain, qu’est-ce qu’il fait chaud.

Daa ? Elles ne connaissent pas. Merde. Alors je dégaine mon smartphone pour montrer une photo. A ce moment-là, une fille, entre deux bouchées de som tam, me fait signe que c’est juste le rade d’à côté ! Je lève mon cul le verre à la main, et vais voir. J’interromps une fille dans son ménage. On se reconnait, et elle me renseigne : Daa a quitté les lieux il y a quelques mois déjà, et elle ne sait pas ce qu’elle est devenue. Bon. Je n’avais pas pris son numéro, fréquente erreur de ma part. Tant pis. Le séjour sur Pats commence par un gros vent avec une BG. Prometteur.
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#12
Peur de rien, je poursuis sur ma lancée. Direction second Road. Stop au bar où j’avais pris mes habitudes de BF la dernière fois. Facile : j’ai tapé la moitié du bar, sauf la mieux. Tiens, un gros black a le cul sur le tabouret. Il paie un LD à un ex LT. Non mais c’est qui ce blaireau qui squatte la place ? Enfin, ça ne m’empêche pas de dire bonjour, au contraire. Comme on me reconnaît je la ramène bien fort, je parle thaï avec mon « ex », histoire de regagner un peu de terrain. C’est complétement nul de ma part, mais je ne peux pas m’en empêcher. Jouer les cadors dans les bars à putes à Pattaya, à 40 ans, ça vous signe cruellement et sans appel l’échec d’une vie sentimentale, éclatée depuis longtemps façon puzzle. Je compte sur votre indulgence, il ne me reste plus que ça, Pattaya comme destination de vacances, en forme de solution finale, de terminus, espèce de voiture-balai de toutes les looses. Notamment les miennes. Si je m’étais mieux démerdé, j’aurais pu peut-être les passer à la campagne, chez des beaux parents un peu bourgeois, avec une femme pas trop emmerdante et des enfants blonds qui jouent dans le jardin. Mais faut croire que ma vocation c’est baiseur de putes.
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#13
Mais revenons au rade. Je remarque Oon, un peu à l’écart, en train de se maquiller devant une glace. Une très belle fille, celle que j’ai pas encore baisée. J’avais plutôt tapé des gros culs ici. Je passe derrière elle, je m’arrête et l’observe par le jeu du miroir. Elle me regarde, puis ne bouge plus. Elle me fixe à son tour, longuement. Je lis dans son regard qu’elle est en train de me reconnaître, puis elle se met à gueuler « Papillon !!! » …Tout le monde se marre. Alors « papillon » c’est pas mon surnom spécialement ici, mais elle a retenu son petit cours de français, et l’esprit de mes vacances. J’ai aimé ce petit moment.

Peu après, c’est Daa (oui, encore une) qui se pointe avec son gosse dans les bras et son gros cul. Elle m’apprend qu’elle est entretenue en ce moment par son allemand sponso qui est sur zone (ce qui malheureusement ne rend pas possible la partie de billard que je souhaitais, pour lui éviter un problème diplomatico-sentimental avec son didi). Elle me reparle de notre baise sur un ton badin. Elle se souvient que je l’avais bien démontée, et semble toute contente d’en évoquer le souvenir avec moi et sa copine de serveuse. Pendant ce temps-là, son môme joue dans ses pattes. Ça doit être ça, la magie de Pattaya …

Je poursuis la ballade. J’ai l’impression d’être dans le film « Three Times » de Hou Hsiao Hsien, où le type cherche une fille qu’il aime (la fort jolie Shu Qi, soit dit en passant) de salles de billard en salles de billard… C’est un peu l’histoire de ma vie, sauf que moi je ne sais jamais vraiment qui je cherche.

J’apprends ensuite qu’Om a quitté la circulation soi Diana (j’apprendrais plus tard que « she is engaged », tout comme ma copine qui ouvrait le p’tit rade à 11 heures du mat’, mais dont je n’ai jamais retenu le nom. Mais faut en garder pour la suite. Pour mes loutes des soi 7 et 8, je verrai plus tard, trop loin pour le moment (oui pour moi, tout ce qui se situe à plus de 150 m de l’Areca et du soi Diana, « c’est loin »).
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#14
De retour à l’Areca, je commence de toute façon par un mini VLT un brin GFE pour un WE presque sage.

Je la fais courte : en arrivant à BKK, j’ai contacté Pom, mon dernier LT du précédent séjour (détails dans le dernier report …).

Or, il se trouve qu’elle a arrêté de vendre son adorable petit cul à Pats. Quitté le ghetto. Elle est rentrée au baan, mais décide de venir me voir pour le WE. Il me faudra attendre un peu pour lâcher les chiens, ce n’est pas plus mal. Alors que je rentre de mon petit tour, je reçois un texto de sa part m’indiquant qu’elle vient d’arriver sur Pats en bus ! 20 min après, elle m’appelle du lobby de l’Areca. Je descends. Une fois en bas, on se prend dans les bras, et en raison de sa tenue soignée et son petit bagage, la réceptionniste me demande si on « check-in together ». Ah merde. J’étais bien emmerdé pour répondre. Alors disons qu’elle n’est là que pour le WE, qu’a priori elle n’est plus vraiment pute, par contre moi je suis toujours punter, je vais sûrement lui filer des tunes mais combien j’hésite encore …Bref, elle a tranché pour moi en prenant son ID.

Au programme de notre petit WE : piscine hôtel, pot / billard dans le bar de la copine du baan qu’elle voulait aller voir, restau, massages et longue séance de léchage de chatte pour Madame. Elle est toute petite, nos 69 sont un délice. Elle a payé le motosaï quand on est arrivé au resto le samedi soir, j’ai cru que le type allait en tomber de sa bécane de surprise. Le samedi matin, elle est allée au cinéma voir un film sur un thème historique … « my King before »…m’a-t-elle dit. Cette petite est une intellectuelle, va falloir que je me la garde. Pendant qu’elle était au ciné, j’en ai profité non pas pour aller à la médiathèque, mais pour aller enculer ma vieille copine du soi Chayapoon. On se reconnait à 50 m, gros smile. Talons et mini short, elle devait m’attendre. Une bonne sodomie en guise de retrouvailles. J’aime beaucoup cette fille.
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#15
Dimanche matin
Mon petit bout de chou me quitte à 8 heures. Je retrouve ma liberté de punter. Place au grand n’importe quoi.

12h30. Après une virée pédestre dans le quartier, je décide de me faire livrer. J’appelle Apple, ma valeur sûre, ma star du soi 6 dont j’ai déjà parlé dans de précédents reports, toujours prête à monter sur son scoot pour aller se faire prendre la rondelle. Et avec le sourire SVP. En 3 ou 4 séjours, elle ne m’a jamais déçu. Tarif agressif (700 b), presta nickelle, gentille comme tout : une tête d’affiche qui mérite largement sa place. Une chic fille. « Les prix bas, la confiance en plus », comme on dit chez Carrefour. D’ailleurs, je crois qu’elle a arrêté de tafer soi 6 et ne tourne plus qu’avec son club de fans. Elle débarque à l’heure, accompagnée de ses deux gros seins gonflés à l’hélium comme une star du porno US. Réalité augmentée. Retrouvailles à base de bonne pipe, sodo, CIM. Je sors le grand jeu : je crache sur ses gros seins et sa chatte en missionnaire, sur son cul en levrette … Enfin à bonne encaisse, gros dégueulasse. Et je me finis lamentablement dans sa bouche. J’aime beaucoup cette fille.

Je passe sur le moment de spleen furtif, quand elle m’a montré des photos d’elle en jeune diplômée de l’Université, entourée de ses parents. En tenue sage, à une époque où elle avait probablement d’autres attentes que de se faire passer dessus toute la journée. « Et je marche dans la rue, sans savoir ni pourquoi, ni comment j’en suis arrivé là … » chante Mano Solo… En fouillant bien, je dois bien avoir le même style de cliché chez moi, qui fige l’instant d’une époque désormais révolue. L’ère pré-Damrong.
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#16
Dimanche soir
J’ai passé le dimanche soir dans la rue. Alors que je descends le soi Diana d’un pas alerte, je ralentis brutalement sous l’effet du sourire efficace d’une BG. Je me pose, pas besoin d’aller plus loin. Zéro client, billard pas loin, tout s’annonce bien. Un peu plus tard, ce sera un LT en trois actes : on est allé dîner, puis première cartouche, retour ensuite au bar, puis seconde cartouche. Nuit réparatrice, puis coup du matin. Lors de notre second LT, ma loute, un peu chez elle à l’Areca, a décidé de profiter de la piscine de l’hôtel le lendemain matin avec moi. C’est sûrement mieux que d’aller ranger les verres ou passer la serpillère dans le rade.

On a fait les cons dans la flotte. On est remonté ensuite dans la chambre, pour faire semblant de se battre comme des gosses sur le lit en rigolant. Faut dire qu’elle a la trentaine bien tassée, j’en ai 40, ça passe plutôt bien entre nous. Enfin je trouve la fréquence plus facilement qu’avec une gamine de 20 ans.
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#17
Mais ce soir-là, j’ai rencontré mon pote. J’ai expliqué que je n’étais pas vraiment « punter friendly » sur un autre thread. Là, je ne sais pas ce qui m’a pris. J’étais au bar avec la BG dont je viens de parler, et je voyais un type entreprendre sa copine (dans la suite du report, je parlerai du bar en écrivant « le bar des voisines », en raison de sa proximité avec l’Areca et du fait qu’on y a barfiné ensemble). Je demande à la fille d’où vient le bonhomme. « Farangset » me répond – elle. Je me dis tiens, si ça se trouve, c’est un NT. Je lui tape sur l’épaule, limite à lui dire « Salut, moi c’est Damrong », quand j’apprends qu’en fait il n’est pas sur le site. Il a un peu traîné sur Youppie mais guère plus. On fait connaissance : il est déjà allé à Phuket, mais c’est son premier séjour à Pats. Il crèche à l’Areca ! A deux doigts de se marier, il est là pour 10 jours d’éclate.

Filles sur les genoux et boissons toutes proches, on a sympathisé en se découvrant la même passion pour les putes. On s’est donc trouvé de nombreux goûts de chiottes en commun, et on a fait quelques activités de crapules ensemble, comme le Carré blanc, le soi 6 ou le Bliss. Je l’ai un peu coaché sur la destination, en particulier quand il est parti en plan love avec une gogo, sur un terrain qui commençait à devenir glissant. Je vais raconter ça.
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#18
Les soirées comme ça, ça vous arrive ?

Je pars en chasse en soirée pour trouver mon LT. Je suis en général un parcours bien balisé : en gros du soi Buak aux soi 7 et 8, en descendant jusqu’à BR. Or, plus je marche, plus l’ambiance me gonfle. Je ne suis plus du tout dans le trip. Je pige que j’ai décroché. C’est là que je me dis merde, je suis peut-être trop venu à Pats. L’excitation du newbie, les yeux qui brillent et le cœur qui bat la chamade, ça remonte à des siècles. L’ambiance putasserie commerciale, avec les filles qui gueulent « welllllcoooooommme !!!» mais qui te laissent boire tout seul, la musique, les néons, les blaireaux en groupe, les Indiens, tout ça me fait chier. Faire un gogo ? Hors de question, je sais que ça ne ferait qu’aggraver le flip. Evidemment, plus je marche, plus j’ai chaud. Plus je fais la gueule aussi. Et les filles le remarquent, ce qui n’aide pas. J’ai l’impression que je pourrai croiser toutes les filles de la ville, même toutes les putes de la terre, aucune ne m’irait. Et le pire : au bout d’une heure, parce que l’heure tourne, je m’aperçois que je n’ai même pas envie de baiser. Alors vous me direz ce que vous en pensez, mais à Pats, quand l’envie de baiser a déserté, vous vous sentez un peu seul.

C’est comme ça de nombreux soirs. Alors je finis par mettre les chariots en cercle, en me réfugiant dans un rade où je suis sûr de trouver une régulière et un billard. Ouf. Ça va alors tout de suite mieux. Souvent je barfine une ex, en guise de point de repère. Ou alors, je me replie sur le quartier, et retombe souvent au point de départ. En gros, le bar d’à côté ! C’est un soir comme ça que j’ai rebarfiné ma BG au bar des voisines, devant l’Areca …

Mais Dieu merci, il y a des soirs où ça se passe différemment comme celui-ci …
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#19
C’est un soir de vague dépit, après un stop chez les voisines, où j’ai vu ma BG sur le point de se faire barfiner. Humeur moyenne. Je traîne la savate soi LK Metro, sans trop y croire. Je glisse entre les filles de gogos qui gueulent la pancarte au bout des bras, les blaireaux accompagnés. Il est déjà tard. Me voilà en roue libre, avec un reste de soirée incertain. Le spleen n’est pas loin. Envie de rien. Ça sent le retour bredouille, ou alors le LT chopé par réflexe, pour ne pas dormir tout seul, à mille bornes du désir.

Et tout à coup, au détour du soi, je n’ai vu qu’elle. Le truc qui n’arrive qu’une fois par trip, au mieux. Je le sais, pour l’avoir tellement vécu. Perchée sur son tabouret, au milieu des copines, se trouve Miss séjour. C’est elle, indubitablement. Je le sais. Merci Dieu. La magie de Pattaya. Mais alors là, vraiment. Comme si mes pas depuis toute cette journée n’avaient eu comme finalité que de me conduire à elle. Je m’approche, demande si je peux m’asseoir. On me fait une place. Je commande mon Cointreau puis les copines, comprenant très vite que mon choix était fait, nous laissent tous les deux. Elle est belle mais alors, putain …. !! Un je ne sais quoi de différent, de classe, de racé. De la très bonne came. Mon pote en a eu la meilleure définition : « c’est une fille classe qui ferait un peu pute, ou alors une pute qui aurait la classe ». Tout à fait ça. Un magnifique tatouage sur la cuisse, deux autres dans le dos. Bref je fonds, je craque. Damrong amoureux.

On fait court dans le social time. Elle est souriante mais peu bavarde, discrète et gentille. Dans le biz depuis peu. J’embarque ma perle, ma pute, ma différente. Direction l’Areca. A la réception, je vois le type faire du calcul mental pour son âge … ça passe, mais tout juste. Gloups ! Enfin hors de question de la lâcher.
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#20
Dans la chambre, Madame se déchausse et pose son petit sac. Petite visite guidée sur la terrasse. L’occase de glisser une petite main au cul pendant qu’on observe la piscine, de fumer pour certaines. De découvrir aussi que presque aucune ne sait nager (« may pen .. »). Après la douche, nous voilà au pieu. J’en peux plus de la trouver belle. Je lui caresse le front, les cheveux. Je l’embrasse en tripant comme un ado de 15 ans. Sa bouche est un petit fruit rouge délicieux, même avec son goût de listérine. Ma langue se faufile entre ses lèvres, heurte ses dents blanches qu’elle finit par écarter … Je décide de faire ça bien, et de laisser le goret dans la porcherie. Je me mets au-dessus d’elle, l’embrasse dans le cou, glisse une langue dans l’oreille. Je descends jusqu’à sa poitrine, et je découvre que ses seins, de taille honnête pour une thaïe, et surtout bien fermes, sont extrêmement sensibles. J’effleure, je caresse, je malaxe, je pétris. Ses tétons roses durcissent. Je lèche, je mordille, je suce, je passe à l’un puis à l’autre, j’en fais le tour avec la langue, j’engloutis un sein dans ma bouche en le tenant fermement, puis l’autre … ça dure un bon moment. Quel pied ! Elle semble perchée, je fais durer.
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