Dam report
#21
De la main, j’effleure son sexe et lui caresse l’intérieur de la cuisse, histoire de la chauffer plus bas. Ma bouche descend alors peu à peu, passe son nombril. A hauteur de sa chatte, je fais le choix de la faire patienter encore un peu. Je lui embrasse l’intérieur des cuisses, à partir du genou, puis remonte jusqu’à …. Devant son sexe, ce petit fruit au goût de coquillage, j’en embrasse le tour délicatement, donne des petits coups de langue tout autour, et enfin, la pointe de ma langue effleure sa petite chatte délicate, de haut en bas, de droite à gauche, délicatement puis un peu plus fort, puis vraiment plus fort … Je me régale. Quant à elle, elle est partie sur la planète sabaï sabaï. Je doigte, un doigt, puis deux, je m’active, ça fait « flop flop flop », son adorable minou est trempé. « Cette salope mouille comme une chienne » euh non, pardon … ce soir, c’est ma princesse qui prend un plaisir légitime sous l’effet des caresses que je lui prodigue. L’amour made in France. Je la mets ensuite sur le côté pour déguster sa rondelle. J’ai un peu besoin de récupérer avant la pénétration, je m’allonge et la fais venir. Elle m’offre sa chatte, et donne le rythme. Sa mouille me coule dans la gorge, pas le choix. Mes mains ne restent pas inactives : je lui caresse les fesses, le dos, les seins. Elle en a la chair de poule. Peu après, enfin je tape dedans. Toutes les positions y passent. J’explose en levrette.

J’ai barfiné 4 fois en LT sur le séjour ! Mon record. Les copines du rade, le cul sur le tabouret et les coudes sur la table haute, rigolardes dès qu’elles me voyaient débouler au coin du soi, le pas assuré, le regard précis. Ou quand le kaabar va de soi …


Inutile de dire qu’elle est en tête sur ma « to fuck list » pour le prochain trip.
  Répondre
#22
Tiens, je devine encore une belle occasion de me ridiculiser, en la demandant en mariage par exemple.
Je pose ma dém’, terminé les costards, un aller simple et je finis au baan. On survivrait grâce à la vente de ma baraque. Moitié paysan, moitié alcoolo, 100% looser crevard. En tongs toute la journée, abruti par la chaleur et l’alcool local. L’aboutissement d’une vie. Mon apothéose. Toute sa famille, bande de tocards illettrés, pour se foutre de ma gueule. Mais ils auraient tellement raison. Je prendrai prétexte d’une vague histoire d’amour bidon. Une histoire dans laquelle nous serions perdus l’un et l’autre. « Moi qui l’inventerais, elle qui ne la comprendrait pas », pour paraphraser Besson dans « Come baby ». Je lui ferai des mioches. Et quand je pourrai plus bander, tant pis, je lui reniflerai le cul. Elle irait chercher satisfaction ailleurs, en se faisant tirer par les bogoss du quartier. Je me prendrai pour le prince des punters, alors que je ne serai juste que le roi des ratés. Même pas barré dans une vie flamboyante, avec du panache, genre j’ouvre une petite épicerie ou une crêperie au fond de la campagne thaïe, non, juste une vie de merde, au ras de l’Issan, vide de sens mais pleine d’humiliation. Mon terminus à moi. Assigné à une médiocrité persistante, le seul truc qui m’appartiendrait. Je relirai « Les décombres » de Rebatet, ou encore « la gerbe des forces » de Chateaubriand. Toute une jeunesse. Ma jeunesse, l’époque pré-Damrong. Autant dire des millions d’années.
  Répondre
#23
Un autre soir

Un soir presque comme un autre. Suis en mode chasse depuis un moment. J’arrive en bas du soi 7. Va falloir sérieusement penser à se poser. Piste toute trouvée : un bar avec son billard au fond, quelques filles, dont l’une sanglée dans une robe moulante, en train de taper la discute avec un vieux. Je m’installe avec ma boisson et mes Moods sur la table haute en observant la scène, somme toute ordinaire, en trouvant qu’il est déjà tard. Je mate dans la gamelle du voisin et me dis tiens, je vais tenter de griller le papy. Je demande à la serveuse d’aller retaper la petite, on verra bien si elle est dispo. No problem, elle se pointe. LD puis je lui propose un billard, d’abord parce que j’adore ça, ensuite ça donne l’illusion d’emballer presque comme un gentleman. Et j’aime les poses qu’elles prennent pour jouer, cul bien reculé et poitrine penchée. Mais ma puce répond qu’elle ne sait pas jouer ! Je manque de m’étouffer avec mon soda water. Newbie. Ben ça arrive.
  Répondre
#24
S’il avait été plus tôt j’aurais levé le camp, mais l’heure tardive me rend compréhensif. Et elle est mimi comme tout. J’embarque. Pendant qu’elle va chercher son sac, je finis ma conso et paie. Juste avant de sortir on passe devant notre papy, qui me lance un grand sourire complice l’air de dire « bien joué gamin ! ».

Retour sur l’Areca à pied. Une fois au plumard, je l’entreprends le plus naturellement du monde. Ni mieux ni moins bien qu’une autre fille. Si ce n’est que j’ai zappé le cuni. Mais elle part dans de sales couinements, sous les violents coups de ma bite. Je me demande ce qui se passe, puis comprends qu’elle ne s’amuse pas, mais alors pas du tout. Je décide de ne pas prolonger la séance, puis la secoue rapidos une bonne fois pour toute, en me terminant au fond.

Elle se lève puis se casse illico dans la salle de bain. Bad trip. Elle en ressort en pleurant. Oh, merde ! C’était pas au programme. Fin du rire, même pour moi. Le punter rentre au vestiaire. Je ne peux décemment pas la laisser comme ça. Certes j’ai des manières pas toujours très classes, mais en aucun cas je ne suis là pour la faire morfler. Faire éventuellement mal au cul oui, faire souffrir ou faire de la peine non. Je me lève et veux la prendre dans mes bras « maa ni teelak, maa ni … ». Elle s’esquive, puis finit par céder. Je tafe à mort pour la réconforter, lui demande ce qui ne va pas … Alors elle m’explique qu’elle débute dans le biz, c’est un peu dur, elle est isolée à Pats, pas vraiment de copines, bref tout ça, quoi. Le spleen de la newbie probablement. Je passe un bon moment à faire mon gentil, du coup elle finit par s’excuser d’avoir pleuré « kothoot ti ronghay, kothoot ti ronghay … » je n’entends plus que ça. … « Mai pen rai ; mai pen rai « ...

Gros câlin tendre, garanti zéro pour cent porno et avec la queue en berne. Ça dure un bon moment de la nuit. On finit par s’endormir.
  Répondre
#25
Au réveil, je sens du mieux côté humeur. C’est déjà demain. Elle n’arrête pas de me renifler, toute collée contre moi. J’en profite pour remettre les crampons, et la chauffe doucement. Ça passe bien. Puis on part sur une baise honnête, elle assure comme un grande et termine sans pleurer.

J’espère qu’elle va se blinder, ma petite puce. Encore une dont il faudra aller prendre des nouvelles la prochaine fois. A revoir sûrement dans la tournée des copines, saison hiver 2014. J’espère juste qu’elle se sera mise au billard.
  Répondre
#26
Cette fin de soirée-là, je l’ai passée au bar des voisines. Avec mon pote et sa gogo. Musique live. Je glisse un petit tip pour « Zombie », des Cranberries. Obligé. L’heure avance, l’ambiance devient de plus en plus débridée, et tout d’un coup les LB du bar d’à côté se mettent à lâcher les chiens. Au rythme de la pop thaïe, illes se déchainent comme des furies. Et que je te secoue la crinière, et que je te roule du cul mais alors en grand, et que je te bas des bras, tout en rythme, hyper complices, j’avais rarement vu ça. Pour vous dire, il y en a deux qui sont montés sur une table pour danser dessus …. En stilettos SVP !!!


Moment très pattayesque, où on se dit qu’il n’y a qu’ici qu’on peut vivre ça. L’impression qu’illes avaient arrêté de vendre leur cul, de se marketer à la sauce porno, de racoler mais se lâchaient comme tout le monde peut le faire. Bien sûr, ça avait commencé comme ça, pour attirer le chaland, se donner en spectacle comme seuls les LB peuvent le faire, puis ça glissait doucement vers leur truc à eux/elles, pris à leur propre jeu, une grosse éclate, sans se soucier de l’extérieur. Quelque chose de pas calculé, de vrai, de sincère, s’invitait tout d’un coup. J’ai vachement aimé.
  Répondre
#27
Soi 6
Cet après-midi-là, mon pote et moi décidons d’une virée soi 6. On chope du motosaï en sortant de l’Areca, et hop, en route ! Arrivés sur place, on déroule le soi d’un pas nonchalant. Mon pote, un peu newbie, a les yeux qui brillent. Je lui tire le bras tous les 5 mètres. « Viens mon grand, on n’est pas arrivé en bas si tu marques le stop dès qu’une fille te plaît ». On se réfugie dans un bar au premier tiers du parcours, chacun accompagné. Il est entrepris par une vioque restée jolie (que j’ai enculée le lendemain d’ailleurs), et moi j’ai une jeunette hyper mince. Il a l’air de bien se mettre dans l’ambiance, les filles sont sympas. On décide néanmoins de poursuivre la virée, une fois qu’on a moins chaud et bu nos conso. Trop tôt pour se poser. Plus loin, il est attiré par un bar dans lequel on distingue, derrière le rideau, un podium avec ses barres à strip. On rentre. Deux danseuses font le taf, mais pas une fille pour nous accueillir. Alors je me lève pour aller en chercher une restée à l’extérieur. A peine assise à côté de moi, je glisse une main dans sa culotte, histoire de montrer à mon pote que les choses sont plutôt simples au soi 6. Pendant ce temps-là, il s’arrête sur l’une des deux danseuses. «Je la veux celle-là » me dit-il, sur le ton du mec décidé à baiser.

Je lui dis alors « bouge pas … » et me lève pour aller gérer une partie carrée avec la mamasan. Elle revient avec moi, fait descendre la belle du podium, puis briefe les filles. La copine de mon pote se met à côté de lui, le branle dans le short. Il est ravi. Par contre la mienne, c’est pas ça du tout. Les jambes croisées, elle fait la gueule et commence à vouloir me mettre la pression côté horaire. Je suis soi 6, et une fille réclame de monter dans la chambre sans même m’avoir touché la bite ! Faut pas pousser. Si je laisse passer ça, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres ! Je décide donc de la virer gentiment. Je vais voir la mamasan pour lui dire que je change. Allez hop, une tatouée se dandine le long de la barre à strip, ça fera l’affaire. Elle descend, me rejoint sur la banquette, me grimpe dessus, frotte son cul, je donne de bonnes claques dessus … Ah ben voilà, merde !,
  Répondre
#28
On monte un peu plus tard tous les 4. Pendant que mon pote se fait rincer la bite par sa yin dans la douche, je me désape en attendant mon tour. Une fois tout propre, un mauvais malentendu s’installe, mon pote commence à dire qu’il veut qu’on puisse changer de filles, elles n’ont pas l’air hyper fana. Je sens que ce n’est pas ce à quoi elles s’attendaient … Voyant un changement d’ambiance, je dis « attends, range ta bite, je vais aller chercher la mamasan, vaut mieux régler ça avec la patronne qui va gérer les filles, plutôt que de partir sur un bad trip qui pourrait vite se barrer en couilles. Enfin si je puis dire ». Je me rhabille et descends la chercher. On remonte, puis après quelques palabres on se met finalement d’accord pour en taper chacun une, de concert. Je sens les filles rassurées, tout est clair, tout le monde retrouve la banane, c’est parti !

Les filles nous sucent. On part dans une étude comparée de leur technique : la sienne fait le choix de petits coups de langue, tandis que la mienne me pompe à pleine bouche. Assez vite, il décide de taper dedans. Il chope debout, par derrière. La fille gueule : « cha – cha ! » :
Lui : « elle dit quoi, là ? »
Moi : « Ben .. elle te demande d’y aller doucement .. »

Mais le fumier continue de la pilonner sévère. Elle serre les dents en se disant surement qu’elle est en train de gagner son tip.
De mon côté, je lime gentiment, en matant leur scène de cul.
Mon pote a bon goût cela dit, il lui a demandé de garder ses talons pour la baise.
On s’active chacun de notre côté un bon moment. Les positions s’enchaînent, on se marre bien. Une fille pour chacun mais un ventilo, pour 4, chaud devant !

Enfin, il décide de balancer la purée sur la tronche de la fille, se tire dessus en me disant « arrête de me parler, faut que je me concentre ! ». Putain, le fou rire ! Il finit par cracher, la petite fait la grimace.
  Répondre
#29
Alors qu’il file sous la douche, je tasse furieusement les lombaires de ma puce, en la gratifiant de belles fessées. Elle a une excellente encaisse. Puis je me dégage, et même traitement que pour la copine, avec une bonne giclée de foutre sur la gueule pour finir. Pas de jalouse aujourd’hui.

Encore un après-midi bien lamentable pour les deux amis poètes.

Un petit tip et puis s’en vont …
  Répondre
#30
Soi 6 en solo

Au beau milieu de l’après-midi, tout à coup, il faut que ça pue le cul.
Je sors de l’Areca, prends un peu à droite et gueule « Motosaïïï … !!! »
Direction soi 6, dont je profite un peu plus que la dernière fois pendant ce séjour.
Descendu de la bécane, j’enquille le soi d’un pas lent, tous les sens du punter en éveil. Cette espèce d’excitation un peu malsaine, cette dale de baiser, tout ce vice qui nous courre dans le sang à ce moment-là, et qui nous fait dire qu’on est décidément qu’un sale baiseur de putes. Pour éviter le soleil presqu’aveuglant à cette heure-là, je serre méchamment à droite, afin de marcher dans la bande d’ombre.

Assez vite, je marque le stop sur une très belle fille. Plutôt grande, très jolie, deux gros seins que je devine naturels, et un peu moins de maquillage n’aurait rien gâché. Sexy comme une pute. Je m’arrête donc, et réponds à son invite. On rentre, je me pose sur la banquette. Elle prend place à côté de moi, dans l’ambiance tamisée du bar. Elle croise les jambes, mais tient son buste tout proche de façon à m’offrir une vue imprenable sur le balcon. Elle lève son cul pour aller me chercher mon soda water. Encore trop tôt pour le Cointreau. Elle est décidément très bonne. A son retour, on entame notre petit échange. Elle s’exprime dans un anglais parfait, presque sans accent. J’éclate de rire. Je pige tout de suite que j’ai dégoté une fille bien trop belle pour avoir été laissée seule. C’est évident qu’elle a vécu en Europe. Je l’interroge : réponse affirmative. 4 ans. Putain, 4 ans ! Le temps de tuer la petite paysanne, de perdre ses illusions, de faire le deuil de beaucoup de belles choses, et de comprendre qu’elle ne pourra compter surtout que sur son cul comme cash machine. Aimer aussi peut-être, faire du blé, ou pas, avant de rentrer au baan …
  Répondre


Atteindre :


Utilisateur(s) parcourant ce sujet : 1 visiteur(s)