Dam report
#31
Elle me propose de me « take care », sur un ton très commercial. Allez, je me laisse faire, on monte. On se douche, j’en profite pour peloter ses deux gros seins. Au plumard, consciente de ses atouts, Madame en fait des caisses et joue les stars du X. Tout aussi fake mais malheureusement moins cochonne. Après une pipe passée plus à me branler qu’à me sucer, elle me grimpe dessus. Veut me faire jouir rapidos. Elle me reprend en bouche, et je sens qu’elle veut s’en tenir là. Mais je vois clair dans son petit jeu, et décide de prendre mon temps. Je suis sous kamagra, faut s’attendre à des déceptions si elle est pressée. J’imagine qu’elle doit tourner grave dans la journée, mais désolé, j’en suis pas à ma première pute, j’ai fait 10 000 bornes et je compte bien rester le patron. Alors qu’elle suce, je lui appuie sur la tête en disant « tu vas tafer salope, oui ! ». Non mais ! Je chope ensuite en missionnaire, histoire de garder la main côté rythme. Ça dure. Je pétris ses nibards. Elle veut me faire venir. C’est plus un rapport sexuel, mais un bras de fer. Levrette, puis après une bonne séance de défonce où je tape dedans comme un sourd, je décide de me laisser faire tandis qu’elle gueule « yes, fuck me darling, fuck me, come darling … », et balance la purée dans une grande fessée.

En me rhabillant, je lui explique gentiment que c’est pas la peine de prendre les mecs pour des cons en baisant, en partant dans des couinements à deux balles, façon mauvais porno. J’imagine qu’elle pense faire le job, mais je précise que je préfère mille fois une fille qui se comporte et jouit – ou pas - naturellement, plutôt qu’une autre qui veut me faire croire qu’elle est au bord de l’orgasme après deux minutes de pénétration. Le statut de punter n’est déjà par très glorieux, inutile d’en rajouter dans l’humiliation.
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#32
Le Bliss

Aujourd’hui je décide de faire découvrir le Bliss à mon pote. Je lui dis que c’est mieux d’y aller en début d’après-midi. Certes il fait chaud, mais ce n’est pas loin de l’Areca. J’espérais lui réserver une petite surprise, mais malheureusement …. On arrive. Deux filles nous suivent quand on rentre à l’intérieur. Je demande à l’une des deux où se trouve Ann. J’apprends qu’elle a arrêté de travailler ici depuis quelques mois. Tant pis, la surprise pour mon pote n’aura pas lieu. Alors je ne sais pas si quelques – uns la connaissent, mais c’est juste la meilleure suceuse que je n’ai jamais rencontré, et une vraie star sur les fofo anglo-saxons. Elle en aura rendu des hommes heureux, et n’aura pas volé sa retraite en tous cas. Une grande dame. Mais elle n’est plus là.
On monte tous les quatre. On se raconte ce qui se passe par-dessus la cloison, au point que les filles finissent par nous demander de nous taire ! La mienne part dans une pipe honnête, mais rien de très flamboyant. C’est mon pote en revanche qui a touché le gros lot, avec une fille qui semble lui cracher méchamment sur la queue. Quand je me fous à grogner, il comprend que j’ai joui. Je me lève, renfile mon slip et mon short, prends mon verre et descends. Il m’a rejoint peu après, le sourire aux lèvres.

En 48 heures je lui ai fait découvert le kamagra et le Bliss. Il ne savait plus comment remercier.
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#33
Le Bliss et Carré blanc

Quelques jours après, on reprend le chemin du Bliss. A peu près à la même heure. Mon pote a la queue qui frétille et tient à revoir sa suceuse de compét’. On arrive, elle est dispo. Accueil souriant. On rentre. De mon côté, je fais une petite trêve. Je patiente en bas. Je propose un billard à la petite rentrée avec moi pour tuer le temps, mais pas possible, et comme je ne veux pas me faire pomper faut qu’elle retourne dehors pour attendre le client. Pfff …. Alors la simili mamasan me propose de jouer tout seul, pour 20 b !!! Faut pas déconner, c’est hors de question. Je préfère encore attendre. Je médite quelques instants sur ma quarantaine qui s’annonce fatiguée. Je résiste sans aucune difficulté à l’envie, ou plutôt je ne résiste pas car elle est absente. J’attends mon pote comme s’il était parti acheter des clopes et que je me trouvais au café du coin.

Puis un type rentre, une espèce de vieille baraque de 2 mètres de haut, en Marcel et les cheveux en catogan. Une petite trotte derrière lui. Elle doit lui arriver au nombril, et pourrait être sa fille. Putain, le haut le cœur. Pattaya dans toute son horreur. J’espère clamser avant de finir comme ça. Enfin Dieu merci, je ne ferai jamais 2 m de haut, et je n’aurai jamais les cheveux en catogan. Ni ne porterais jamais de Marcel. Promis. Juré. Tout à fait le genre de scène que je cherche à m’épargner. Ils s’arrêtent brièvement au comptoir prendre une boisson puis montent rapidos.

Bon. Je m’aperçois alors que mon verre est vide. Heureusement mon pote descend peu après, sourire aux lèvres et lui, c’est les couilles qu’il avait de vides. Le cochon me raconte qu’elle lui a encore bien bouffé la queue.

On se casse et je lui ménage une autre petite surprise, qui en sera vraiment une cette fois-ci : direction le Carré blanc. Ce sera une découverte pour moi aussi, je n’y suis jamais allé mais en rentrant en motosaï un soir, j’ai vu le grand panneau en passant sur 3 rd road. On y va à pied du Bliss.
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#34
Nous voilà arrivés après quelques minutes de marche. On ouvre la porte coulissante. Les filles sont là, pas de client. Conditions idéales. On squatte les tabourets, et très vite une vioque bien foutue vient faire connaissance en massant la bite de mon pote, alors qu’il n’a pas dû avaler sa première gorgée de bière. Une jeunette descend. Je lui caresse le cul tout en demandant son prénom. Elle me répond en tâtant ma queue. Cette ambiance bite au comptoir me plaît beaucoup. « On se met à l’aise » comme disent les filles en Afrique, dans les mêmes circonstances. Peu après, on était planqués derrière les rideaux, à poil tous les 4. Excellente partie carrée. On se fait sucer côte à côte. En bons cochons, on intervertit les filles. A moi de régaler la vioque de ma bite, tandis que la petite suce mon pote. On baise les deux, les capotes valsent. Elles sont chacune copieusement servies. Les espèces de canapés glissent, la clim est à fond, faut bien ça. Mention toute particulière pour la plus jeune, qui a pompé mon pote avec une endurance qui a forcé mon respect, mais sans le faire venir. Faut dire qu’il sortait du Bliss, ça lui faisait un peu trop pour l’après-midi. Ça nous a coûté un peu cher, mais ça a été une très bonne éclate, avec de la baiseuse tout terrain, sympa et sans chichi.

Je suis retourné en solo au Carré blanc un après-midi. J’ai retapé une fille, là aussi en mode hardcore. Et que je te crache dessus, et que tu me bouffes le cul, et que je te donne la fessée, et que tu prends tout dans la gueule … Manquait plus que l’enculade, mais elle s’est excusée ce n’était pas possible ce jour-là, je n’ai pas tout compris à ses explications.

En sortant j’ai pris à droite tout de suite, puis retour à l’hôtel en rejoignant le soi Buak.
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#35
C’est abominable, mais il en faut bien un. Je veux parler du dernier soir.

Pas de plan arrêté, comme le DD la dernière fois. Je vais gérer en direct, selon le feeling du moment. Ma Miss séjour m’a dit le matin même qu’elle rentrait au baan pour quelques jours, donc soirée libre, de célibataire. Mon pote veut m’emmener jusqu’au soi 2, où se trouve à peu près en face un gros complexe de bars avec des billard et plus ou moins de la coyote. Il y a repéré une petite qui « danse comme une déesse » parait-il. C’est mignon. Il a une grosse intention de BF. Bon, je veux bien l’accompagner, même si moi, la déesse de ma vie je l’ai déjà rencontrée, il y a une paire d’années maintenant.

Elle s’appelle Sara, elle tafait au GC, c’est la gogo de ma vie, jamais je n’ai revu une fille comme elle. Un physique de manga, une façon de danser à réveiller les morts, une merveilleuse baiseuse. Gentille comme tout, un trésor. Elle règne en maître au panthéon des filles que j’ai baisées. Je l’ai longtemps revue d’un séjour sur l’autre, quand elle a disparu de Pats je suis allé la trouver à Bangkok.
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#36
Elle a signé beaucoup de mes meilleurs moments à Pats et même de ma vie de punter. Notamment celui-ci, le moins porno, mais que j’aime néanmoins beaucoup. Il y a quelques années déjà. A sa recherche, je débarque un soir dans son gogo, le Super Baby je crois. Il me faut une minute pour m’habituer à l’éclairage, fait de jeu de néons. La piste est blindée de filles. Je me pose devant, les mains sur les hanches et la mine concentrée. Je les dévisage une par une. Je ne la vois pas. Merde. Je flippe qu’elle ait été embarquée. Ou pire, occupée dans un coin du bastringue, à se faire tripoter par un client. Mais subitement, je distingue une petite silhouette immobile. Une fille a arrêté de danser. D’une main elle tient la barre à strip. De l’autre elle me fait un petit signe, en me souriant. C’est elle. Au moment où je la reconnais et lui rends son sourire, elle descend du podium, et courre comme elle peut vers moi, juchée sur ses talons. Tout Pattaya peut s’arrêter de danser et de picoler, je ne vois plus qu’elle. On se prend dans les bras. Minute full sentimentale. Jamais je n’oublierai.
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#37
Ajout, avril 2015 :

Il y a peu, j’ai découvert sur PA qu’elle aurait enfin décroché du biz. Casée avec son sponso, elle aurait même eu un môme. Son premier. Oui, la chose est presque un peu rare, mais elle n’avait pas encore d’enfant. Ça m’a vraiment plaisir pour elle.

Que son passé de pute repose en paix. Ci-gît les dures années de ma jeunesse, avec une belle couronne mortuaire fleurie « les punters reconnaissants, venus des quatre coins du monde ». Ca représente combien de jours, combien de soirées, à rouler du cul sous les néons, combien de punters, combien de nationalités … ? Combien de litres de sperme crachés entre ses cuisses, combien de râles de plaisir, de capotes, d’orgasmes, combien de billets de 1000 B ? Combien de LD, de douches, de bites, de blaireaux, de beaux gosses … ?

Petite pute anonyme, qui mériterait d’être décorée de la Médaille du Travail de l’Union soviétique, de la Croix de Fer de l’armée allemande, époque III ème Reich. Décorée sur le front des troupes, en talons et bikini, dans un impeccable garde – à – vous. C’est un peu comme si elle avait fait la campagne de Russie comme un grognard de Napoléon, connu les tranchées à Verdun. C’est l’armée Rouge qui reprend Stalingrad, l’armée américaine le jour du débarquement, le dernier soldat allemand qui défend Berlin en 1945.

Nul doute que Bouddah lui réserve une réincarnation aux petits oignons, à base d’une prochaine vie avec un peu plus de chance. Un père qui n’aurait pas foutu le camp à sa naissance par exemple, comme ça a été le cas, une famille pour lui payer des études. Mais aussi un peu plus de cran, suffisamment en tous cas pour ne pas vendre son cul au premier coup dur.

Choke dee na krap. Nos âmes damnées finiront bien par se recroiser en Enfer, et baiseront pour l’Eternité. Comme si c’était notre première fois, là dans une piaule à ST du GC, soi Diamond à Pattaya, quelque part en Thaïlande, un jour du mois de juin 2010 …
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#38
Mais revenons à ce dernier soir.

Mon pote et moi arrivons donc sur zone. On passe devant le Lisa bar. Les filles sont très belles, mais ça sent un peu trop le business coyote pour moi. Ça ne tourne qu’en short-time, c’est tout beau tout propre, autant d’indices qui indiquent des plans cul très moyens.

Je préfère le complexe de bars d’en face. L’endroit est de ceux qui me plaisent : pas trop de bonhommes à cette heure-là, ambiance bar. J’ai vite fait d’entamer une partie de billard avec une petite, pendant que mon pote constate que sa coyote, qui tafe un peu plus loin, n’est pas encore là. Il va se rencarder, et apprend qu’elle n’arrive qu’à 22 h. Il faut patienter.

Quelques parties (de billard) plus tard, la voilà. J’y vais. Alors c’est vrai que la fille bouge bien.
Mais pendant que je profite du spectacle, mon pote est resté en arrière à notre premier bar, à faire je ne sais pas quoi. Mais qu’est – ce qu’il fout ce con ?! Sa meuf est là à rouler du cul, et lui il termine sa vieille partie de Puissance 4 !!!
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#39
Et danger en vue : il y a de la raclure de chiottes, à savoir des bronzés moustachus qui commencent à mater sévère. J’en vois particulièrement un, l’œil vicieux, manifestement intéressé par la coyote de mon pote, qui commence à prendre les infos côté taro. Putain ça craint ! Sérieux, je ne peux pas laisser faire ça. J’interviens direct et dis à la serveuse que je paie le BF de la fille. On gèrera après pour la suite, là il y a urgence. Opération barfine – secours ! Mais cette conne de serveuse me sourit sans rien comprendre, et ne réagit pas ! Je stresse à mort pendant quelques minutes. Dieu merci mon pote finit par se pointer, la coyote le reconnaît, elle part dans une danse spéciale dédicace pour lui, ouf ! Elle a un flingue tatouée sur la hanche, et fait mine de nous tirer dessus en rigolant tout en dansant. Je glisse un petit tip pour la motiver. Elle fait le show d’autant mieux, pour notre plus grand plaisir. A la fin elle descend, vient nous parler … Au vu de la scène le pakos lâche l’affaire, cet enculé a dû piger qu’il avait des chances plus que réduites ce soir. Il se casse, je
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#40
Maintenant que la place est nette, je laisse mon copain avec sa petite et me détends en faisant une partie de billard avec une quasi mamasan. Je l’embarque un peu plus tard, mon pote lui a pris le numéro de la coyote, son but est de la choper après son taf. On quitte les lieux, on traverse la rue pour s’arrêter au Lisa bar. En bon newbie il a un peu de mal à se fixer, il prend des numéros de tas de filles qu’il n’appellera jamais, s’arrête tous les 10 mètres … Bref, moi je me casse avec ma petite loute, qui n’a pas l’air très à l’aise dans la place. Faut dire que la concurrence est sévère. Ça fait une trotte en motosaï jusqu’au soi Diana, mine de rien.

Une bonne baise, mais elle me laisse sur un ST. On n’avait rien convenu de spécial au préalable. Je ressors rôder. Ultime virée. Je sais que le bon peut côtoyer le moins bon pour la suite. A peine sorti de l’hôtel, je tombe vite sur mon pote en train de dîner avec sa gogo, qu’il a finalement retrouvé. Il me raconte ses aventures d’entre-temps. Ce serait un peu long à détailler ici. Peu après je me casse, et tente de dernières retrouvailles, direction le soi 7 pour aller renifler Aom, toujours pas revue. Je l’avais choppée newbie, je parle d’elle dans de nombreux reports. Dans le dernier, je raconte notamment comment j’ai littéralement sauté du tabouret pour la prendre dans mes bras quand je l’ai reconnue. Pas extraordinaire physiquement, mais un feeling extra, une baise dantesque. On s’est grimpé dessus comme si nos vies en dépendaient. Bref, j’adore cette fille. Un soir je suis allé à son bar, une copine lui a téléphoné, elle devait rappliquer puis personne … Enfin il y a longtemps que j’ai renoncé à comprendre les horaires des filles, les jours où elles tafent ou non, pourquoi elles sont là, plus là, viennent ou pas …

Je me pointe donc dans le rade. Il est déjà tard. La musique est à fond la caisse, toutes les filles sont là. Talons et mini short de rigueur. Enfin toutes, sauf celle qui m’intéresse. Le patron – un anglais - me reconnaît et vient vers moi en me serrant la main. Il m’explique je ne sais quoi, la musique est trop forte, je pige tout juste qu’Aom ne viendra pas ce soir. Alors dans un geste en me montrant les filles, il m’invite à faire moins choix. Je me dis qu’il ne doit pas trop comprendre pourquoi je suis scotché sur cette fille, loin d’être un canon en comparaison de beaucoup de copines présentes ici.
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