23/02/2019, 09:21 (Modification du message : 19/08/2019, 20:47 par Traveller.)
Philippines – 12 Janvier 2019
La clim du minibus infiltre une odeur d’orange synthétique partout, même dans ma
bouche fermée. Le chauffeur tapote son volant et dégourdit son bras guêtré au rythme
de OMC, How Bizarre puis de My Girl des Temptations. Il freine toujours au dernier
moment et sa direction est flottante. Il regarde les véhicules qu’il double plutôt que la
route. J’arrive à 10 h 30, trop tôt pour que ma chambre soit prête. Je pars déjeuner au
Blue Rock. Après mon retour et mon installation je sors acheter une carte sim et crée
un nouveau compte sur DIA qui est aussitôt supprimé. J’ai utilisé une adresse de
récupération qui n’a pas plu à leurs algorithmes. Je me sens moyennement fatigué,
et je tente une sieste pour passer le temps, car dehors ce n’est que du bruit et de la
chaleur. Et je suis étonné que mon sommeil ait duré si longtemps, de 15 à 18 heures,
comme c’est finalement toujours le cas quand j’arrive à Subic.
Il fait nuit, les bars sont ouverts. Par curiosité j’écarte le rideau de ce que je pense
être un salon de massage, mais c’est un bar, le Rosie's, éloigné des autres. Je m’assois
devant la petite piste et demande une boisson. Je me focalise immédiatement sur une
des trois filles en maillot blanc sur la piste. Je lui demande si elle est Filipina, car
elle ressemble à une Coréenne. Elle s’agenouille en face de moi, et nous discutons.
Beverly, 24 ans, d'Iloílo
La serveuse me suggère de lui payer un verre, et Beverly vient s’asseoir à ma droite.
Quelque chose me rend timide. Nous nous touchons à peine. La serveuse me suggère
de lui payer un deuxième verre, et je me dis que je ne dois pas traîner. « Why you stare?
Bakit? » J’ose enfin lui demander si elle veut venir avec moi. Je paie les 2K du barfine
et les 390 de consos. Et nous marchons jusqu’à l’hôtel.
Elle a des petits seins ronds, un petit corps tout fin. Ses pommettes sont rouges, sans
que je sache quelle est la part de naturel, d’allergie, de make-up ou de coups de soleil.
Je lui donne un bonnet de douche. L’eau chaude tarde à venir, et nous passons beaucoup
de temps dans la salle de bains. Sur le lit je défais lentement sa serviette et j’embrasse sa
bouche très tendrement. Ses seins sont chatouilleux et je ne peux pas les lécher. Je passe
directement à sa chatte. Je discerne un papillon au-dessus de son aine gauche. Je demande
si elle s’est rasée ce matin. Elle dit non. Hier alors ? Elle dit qu’elle ne s’est jamais rasée.
Je rallume l’autre lumière et constate qu’elle a un duvet presque invisible. Je suis stupéfait.
Je rééteins, place un oreiller sous ses fesses et commence à la lécher.
Sa chatte est minuscule et fine, son clito presque intangible. Elle a peu de réactions, juste
quelques soubresauts par moments. Je suis déjà raide depuis la douche, et elle me demande
de mettre la capote. Je la pose et me place en missionnaire. Je bouge en elle en l’enlaçant.
Nous essayons en levrette. C’est très agréable aussi, toujours en douceur, mais je vois sa
main qui se crispe et froisse le drap dans un motif de spirale. Elle préfère que nous nous
remettions en missionnaire. Je me concentre sur son petit vagin, et je prends un temps
délicieusement long pour jouir.
23/02/2019, 09:27 (Modification du message : 26/01/2020, 20:24 par Traveller.)
Philippines – 13 Janvier 2019
Une serveuse de l’Arizona s’approche en chantonnant.
« Nice voice.
– Welcome back.
– Huh? You remember me?
– Yep.
– But that was 4 years ago! »
Elle sourit et s’éloigne en continuant de propager son timbre clair. J’ai mal dormi à cause
du vacarme de la route et des autres clients. Et je peine à me rappeler mes rêves. L’eau
froide que j’ai partagée avec Beverly me donne un début de pharyngite qui me force à
doubler les doses de Strepsils.
Je me repose une partie de l’après-midi, à défaut de pouvoir dormir. Vers 19 heures
je pars dans la même direction qu’hier. J’entrouvre la porte de l’Office Bar en face du
Rosie's, puis j’entre au Winking Pussycat. Les thèmes de la décoration sont ceux des
squelettes et des têtes coupées. La chorégraphie des filles en noir – deux pas en avant,
deux pas en arrière, sans souci de synchronisation – contraste en leur défaveur avec
celle sur l’écran de Don't Stop 'Til You Get Enough. Je ne termine pas ma boisson et
je pars pendant le Runaway de Del Shannon.
J’entrouvre la porte du Coco Lips qui sent dès l’entrée la cigarette du smoking lounge
du fond. Le 20/20 rebaptisé 50-50 est cadenassé. Une fille insiste pour me faire entrer
au Count Nikolas. J’opte pour le Voodoo qui sera plus rempli. Huit filles s’agglutinent.
L’accueil est toujours bon. Je sélectionne la plus jeune, Mary, 25 ans et déjà quatre
grossesses. Je règle les consos. Le barfine se paie en chambre.
Je sors ses tétons et les lèche. Ils donnent du lait et sont longs comme des petites bites.
Elle m’envoie me doucher en premier. Je suis déjà bien raide. Puis je l’attends, entouré
de la blancheur de ma serviette et du drap, irrationnellement mal à l’aise au cas où cet
arrière-plan de banquise me fasse débander.
Comme j’ai bu assez de lait, je demande si elle a un robinet pour le café et un autre
pour le sucre. Je descends vers sa chatte qui a de rares poils très fins. « Oh my God! »,
« Oh Shet! ». Je la doigte jusqu’à son col qui est rétroversé. Elle finit par jouir. Je lui
demande un 69. Je lui donne ensuite ma capote qu’elle installe. Elle me monte dessus
et, les yeux blancs, elle soupire encore : « Oh my God! » Elle a la bonne idée de mettre
le dessus de ses pieds en appui sur mes cuisses. Seuls ses genoux touchent le matelas.
Et ça lui donne une bonne stabilité. Elle bouge tellement bien que je me sens capable
de venir.
Plus tard elle redescend et se couche. Je la prends en missionnaire. Il faut que je
conclue comme ça. Je la pistonne plusieurs minutes en imaginant que j’encule son
trou bien large, je vais de plus en plus vite. Je rends mes soupirs plus sonores au
cas où elle aurait envie de parler, et je jouis.
« How old is your sperm? – Hmm, 24 hours. » J’oublie sur le moment que je
me suis branlé quelques heures plus tôt. Je n’arrive pas à savoir si elle trouve
que c’est beaucoup ou peu, ni ne comprends pourquoi elle pose cette question.
Elle me laisse faire des photos soft. Et elle s’en va à 21 heures.
23/02/2019, 09:32 (Modification du message : 18/10/2019, 20:34 par Traveller.)
Philippines – 14 Janvier 2019
Je n’avais pas remarqué que la corniche au-dessus de la route est recouverte de
tombes, un quartier en soi, comme une favela parcourue de passages étroits et
d’escaliers. C’est aux morts de Subic qu’on a donné la meilleure vue sur la baie.
Je ne reconnais plus laquelle de ces montagnes sur la gauche est le Pinatubo.
Des lettres se forment et se défont dans les nuages. Mon voisin aux bras tatoués
de feuilles vertes passe tout le trajet à taper des messages avec ses pouces bagués.
Cette même odeur d’orange artificielle me rentre dans les sinus et dans la gorge.
Nous sommes presque arrivés. J’effectue un double take vers la vitre arrière. Une
jolie pute attend avec son sac à main à l’angle du Mini Stop. Je dépose ma valise
à la réception et cours voir si elle y est encore. Puis je me remets à marcher plus
normalement.
Je revends mes ringgits et pars déjeuner au Phillies. Je ne trouve de place
qu’à côté d’une vieille Occidentale installée avec son Coca et son téléphone.
Les vendeurs de Kamagra me laissent tranquille, croyant peut-être que je suis
en couple avec elle. Si ça se trouve, c'est une femme flic à la solde des féministes
Démocrates américaines. Le patron en personne est aux petits soins au moment
où elle paie et s’apprête à partir. Quand la voie est libre, mon vendeur de l’autre
jour rapplique. Je lui demande cent pesos qu’il me donne avec deux boîtes de 7
en échange d’un billet de mille. Je retourne à l’hôtel. Il est presque 14 heures.
On me donne un grand verre de jus de tamarin avec des glaçons cylindriques
creux auquel je ne touche pas. Je feuillette une revue d’Oman Air jusqu’à ce
qu’on m’informe que ma chambre est prête.
Je ressors vers 19 heures. Après quelques allées et venues, je me pose en terrasse
du Centauro et commande une pizza avec une SML. Puis je repars marcher. Devant
le resto coréen, je m’arrête devant la vidéo d’Eros Ramazzotti & Tina Turner, Cose
Della Vita. Puis je me dis que je pourrais faire un pèlerinage au Shooterz. J’ai à peine
mis cette idée dans ma tête que je vois un petit modèle dans la rue. Je l’accoste, et
nous commençons à discuter. Jemalyn, 20 ans. Elle me tient par le bras pendant
que nous marchons vers l’hôtel.
Elle me dit de prendre ma douche d’abord, mais comme elle est nue avant moi,
nous la prenons ensemble. Son ventre est ravagé, comme elle m’a prévenu. Elle
propose de me sucer d’abord. Je la lécherai ensuite, car elle n’aime pas le 69.
Ses cheveux lisses la gênent. Je les retiens pour lui venir en aide. Et je la regarde
me sucer le gland avec un rythme auquel répond le sommier. Puis je rehausse son
petit arrière-train avec un oreiller et commence ma lèche. Progressivement j’insère
un doigt, puis deux. À plusieurs reprises, elle dit « OK », comme si elle n’y est pas
trop sensible. Mais peu à peu elle se détend et apprécie. Puis soudain elle me
repousse et reste immobile quelques secondes.
D’une seule main elle me pose la capote, et après ça elle s’étonne que ça ne descende
que jusqu’à la moitié. Je corrige sa mauvaise installation, et je la pénètre en missionnaire.
Je me couche sur elle et mordille son oreille. Elle repousse ses cheveux pour la dégager
et me la rendre accessible, et je la bouffe entièrement, la langue jusqu’au fond, et en la
pistonnant de plus en plus vite. Je passe à l’autre oreille qu’elle m’offre aussi totalement.
La table de chevet tape contre le mur, et je dois me lever pour la décoller du lit.
Après cette interruption, je bande toujours, mais je veux changer. Je lui propose la levrette.
Je lèche son cul par surprise, et elle refuse que je le refasse. Puis je prends des photos de
sa croupe crémeuse. La levrette aussi est bonne. Son vagin est large et mouillé, la capote
n’est pas épaisse. Pourtant mon érection et mon excitation restent stables. Il me manque
le 69 et les French kisses pour créer l’étincelle et le brasier. Je lui propose de me finir à
la main. Bien qu’elle n’aime pas, nous nous mettons en 69. Puis elle s’assoit en tailleur
et me branle de façon malhabile, tandis que je lui fourre deux doigts. Son poignet est
fatigué, son pussy est sensible. Je n’insiste pas et reste d’humeur égale. Après la douche
elle m’écrit son numéro de téléphone en disant « tomorrow ». Et elle s’en va à 20 h 30.
23/02/2019, 09:38 (Modification du message : 04/06/2019, 18:47 par Traveller.)
Philippines – 15 Janvier 2019
Je réserve mon bus pour Manille et pars prendre mon petit déjeuner au Margarita
Station où ils passent I Started A Joke. Puis je vais faire un tour au SM. Vers 13
heures mes couilles bouillonnent. Alors je sors et marche jusqu’au Prince of Wales.
Une serveuse me dit : « Come inside! » J’hésite, car la terrasse est déjà remplie de
filles et de clients, alors qu’il y en trois qui sont seules sur celle du Love Knots.
Je me laisse pourtant convaincre. J’entre et m’avance jusqu’au bar. La housse du
tabouret glisse et tombe quand je m’assois. Je la replace en disant un truc qui fait
sourire la seule fille assise à l’intérieur. Je commande un Coca. La fille vient me
rejoindre et nous commençons à discuter. MaryRose, 22 ans. Je lui offre un verre,
et elle se prend un SML Apple. Je demande s’il y a toujours des chambres à l’étage.
Elle dit plus maintenant. Elle s’enquiert du nom de mon hôtel. Je réponds Apollonia,
et l’avertis que le lit est hyper mou, pas idéal pour du boom-boom sportif, mais parfait
pour le 69. Sur le moment je ne comprends pas pourquoi elle parle de short time hotel.
Je paie à la mamasan derrière le bar les 220 pesos des boissons et les mille du ST. Sur
la terrasse, le chauve à la tempe tatouée en quart de cercle s’arrête de parler et nous
regarde sortir.
Elle marche en me tenant le bras. Arrivés dans la chambre nous nous embrassons avec
la langue. Je propose la douche ensemble et dis qu’il y a une brosse pour elle. Quand
elle est nue et qu’elle attache ses cheveux, j’enlace son dos. Elle envoie la main derrière
elle et empoigne ma bite dure. Je termine avant elle et me roule sur le lit pour m’essuyer.
Puis je lui tends une des deux serviettes propres. Nous reprenons allongés nos échanges
linguaux tandis que je caresse son clitoris. Elle touche ma bite. Je me place dessus. Elle
semble attendre que je m’insère sans capote pour un vrai corps à corps sans latex. Le lit
mou n’est plus un obstacle. Elle est hyper chaude. Nous entre-dévorons nos bouches en
baisant. Au bout d’un moment je ralentis un peu pour me retenir, puis je continue.
Je la mets en levrette quelques minutes pendant lesquelles elle s’astique le clito. Je lui
rappelle que nous avons parlé de 69 dans le bar. Elle m’envoie rincer ma bite, et nous
nous mettons en position. Elle gémit et arrête par moments de me sucer. Elle pose son
front sur le drap entre mes genoux. Je fais bouger ma bite, et elle reprend. Titiller son
clito avec ma langue ne lui suffit plus. Je la suce, je la tète, je l’aspire, et elle gémit
de plus belle. Je compresse son bassin et ses fesses contre mon torse et cadenasse
hermétiquement sa vulve sur ma bouche. Elle est en feu, elle crie et elle jouit.
Nous nous remettons en missionnaire. Je la pistonne aussitôt très vite, je suis déchaîné,
je ne pense même plus au matelas mou. Je bouffe sa langue et je la marteau-pique en
agrippant sa fesse. J’ai de la sauce qui attend depuis hier et qui monte vite vite vite.
Je ne pourrai pas attendre qu’elle jouisse une deuxième fois. Je ralentis, m’immobilise
et lui crache tout à l’intérieur. Nous rigolons, puis continuons à discuter dans la même
position. Je suis encore dur. Après cinq minutes, comme elle n’a pas l’air pressée de se
lever, je joue l’étonnement : « Look: it's still hard! Why is that? » Elle sourit, et je lui
donne ce qu’elle attend. Je me remets à l’intérieur. Elle se caresse. Je me relève pour
ne pas écraser sa main, et je lui donne des mouvements rapides à mi-profondeur. Après
quelques minutes, bien que je sois toujours aussi raide, je n’ai plus le rythme de celui
qui veut absolument éjaculer. Et c’est elle qui préfère que nous en restions là en
confirmant que ce matelas est vraiment très mou.
Pendant qu’elle finit de se doucher, je me passe la bite à l’alcool. Hier elle a fait
tatouer un papillon sur sa hanche gauche. Elle s’en fera deux autres demain dans le
prolongement. Puis elle me confie que c’est dans cette même chambre qu’elle a couché
avec son ex pour la première fois. Un peu rêveuse elle se remet à m’appeler « sir »
comme dans le bar, puis elle se reprend et se souvient de mon prénom. Elle se rhabille,
se remaquille et range tous ses produits et crèmes bien proprement dans son gros sac
rose. Après son départ je constate qu’elle a oublié son Revlon Colorstay.
23/02/2019, 09:40 (Modification du message : 04/06/2019, 19:19 par Traveller.)
Philippines – 15 Janvier 2019 (suite)
Je pars déjeuner à 16 h 30 à l’Envy, ce nouvel établissement spacieux en haut de
la WS. Il fait plus chaud aujourd’hui, mais pas plus lourd. Je me sens bien, léger.
Ce dernier jour à Ángeles prend une autre teinte. Il est emprunt d’une atmosphère
différente, comme si les cartes de la succession des jours avaient été rebattues.
Je descends la rue piétonne clairsemée. Il fait encore jour. À l’angle du Kokomo's,
je vois une métisse mince qui semble chercher quelqu’un. Je m’arrête et tourne la
tête dans sa direction. Elle vient de retrouver sa copine. Puis elle se retourne vers
moi. Je marche vers elle. Sans me regarder, au moment où je la dépasse, elle
m’attrape par le bras et marche, bien décidée à ne plus me lâcher. Stephanie,
35 ans. Sa copine qui s’appelle Luz nous propose quand même « two girls ».
Quand elle comprend que je me mets en route pour l’hôtel avec Stephanie
seulement, elle nous sort : « Oh well, I'll go masturbate, then. » Nous sommes
à l’angle de Santos et de Real. Pendant qu’elle lit un message sur son téléphone,
je sors de ma poche un Kamagra, je le plie en deux, et la gelée éclate dans ma
bouche.
En marchant elle me raconte qu’elle est d’origine Jamaïcaine et Portoricaine
par son père, et Cebuana par sa mère. Dans la chambre je la soupèse et la
porte comme une longue enfant. Elle est encore plus maigre que je croyais,
34 kilos, comme une Éthiopienne à la télé dans les années 80. Elle dépose
près de ma trousse de toilette son bracelet chapelet. Elle n’a pas de fesses,
et quand sous la douche je lui savonne le cul, je suis déjà dans son vagin.
Sur le lit nous discutons. Puis elle se tape dans les mains et me sort :
« Now let's practise the human rights! », sa façon originale pour dire
faire l’amour. Je lui propose directement un 69. Son petit anus semble
placé à 45 degrés par rapport à son vagin, tellement il est tendu par
l’absence de fesses. Ça lui donne l’aspect d’une croupe de femelle
boxer à la queue coupée. Et son méat urinaire ovale est gonflé comme
une madeleine rose. Elle me suce en gémissant la bouche pleine. On
dirait qu’elle n’a pas été léchée depuis longtemps. Plus tard, comme
la position lui semble inconfortable pour à la fois ressentir du plaisir
et me sucer – ses jambes vacillent à cause de ça – je la mets sur le dos
et je ne tarde pas à la faire jouir. Après ça, elle rit et sursaute dès que
je me rapproche trop de ses cuisses.
Je me saisis de la capote sur la table de nuit. J'en déchire la base en voulant
bien la dérouler, mais elle ne le remarque pas. Je m’insère lentement, passe
un bras sous l’oreiller, et la serre tendrement. J’exécute des mouvements
lents, attentif à toute nuance de sensations qui pourrait m’exciter sans avoir
besoin de démonter la baraque. Puis je vais de plus en plus vite, et le lit se
met à grincer. Je propose une levrette. Je resserre ses jambes et ferme les
yeux. Mais là encore, dès que mes mouvements deviennent rapides, le lit
nous rappelle qu’il est lui aussi un être vivant. Alors je propose de finir
en 69.
Elle se remet ma bite en bouche. Je la lèche et décolle mes doigts de ses trous.
Je pose mes mains sur ses tresses collées et la guide pour qu’elle se l’enfonce
jusque dans la gorge. Elle me laisse imprimer à sa tête souple le rythme que je
veux et qui est de plus en plus lent et de plus en plus profond. Sa gorge est plus
chaude et plus variée tactilement que la plupart des vagins. Son larynx semble
tapissé d’osselets charnus qui exercent des pressions aléatoires sur différentes
zones de mon gland. Putain ce que c’est bon ! Mes gémissements de plus en
plus rapprochés vont logiquement lui permettre de se retirer avant que j’éjacule.
Je jouis, et elle garde tout en bouche. Elle attend même de longues secondes,
jusqu’à la dernière salve, jusqu’à l’ultime secousse. Après ça seulement elle
part à la salle de bains. Je lui en suis très reconnaissant et la remercie. C’était
vraiment délicieux.
Sa copine l’appelle juste après que nous avons terminé. Elle n’a pas de crédit
pour lui répondre, et je lui donne la recharge que j’avais achetée en juillet. Elle
tousse, me dit qu’elle a de l’asthme. Je lui donne mes deux derniers Strepsils si
ça peut l’aider. Il n’y a pas de meilleures amies que les putes. Par définition elles
vous baisent, vous trompent et vous trahissent depuis le début. Aucun risque de
mauvaise surprise avec elles, du moment qu’on reste un minimum vigilant. Je
la regarde se rhabiller. Et elle s’en va vers 18 h 30.
23/02/2019, 09:43 (Modification du message : 29/05/2020, 22:36 par Traveller.)
Philippines – 16 Janvier 2019
Je prends le petit déjeuner à l’Envy, un café et un shakshouka. Le voyage en
bus jusqu’à Ermita se passe bien, de midi à 15 heures, comme prévu. À 16
heures je suis à Burgos. Je passe deux heures en terrasse du Café Cubana
avec Justin, un pompier de Floride de 47 ans qui soigne son jetlag à coups
de SML. Je lui souhaite bon séjour et vais faire quelques achats au 7-Eleven,
puis rentre me poser à l’hôtel.
À 19 heures je pars dîner à la Mexican Cantina de quesadillas avec deux autres
bières. Je surveille le lent remplissage du Tickles sur ma gauche. Le resto passe
de la musique ennuyeuse comme All of Me de John Legend avec sa voix qui
déconne dans les aigus. J’observe un groupe à l’angle de Burgos. Quand j’ai
fini, je m’en approche et demande à la plus jolie si elle est LB. Elle dit non,
dit s’appeler Hera, 19 ans, mais elle n’a pas son ID avec elle. Je m’amuse à
discuter au moins dix minutes pour voir jusqu’où elle va tenir. Nous arrivons
à finaliser une négociation pro forma, et c’est à ce moment qu’elle m’avoue
qu’elle est LB. Je la flatte d’avoir réussi à me duper, et du coup je demande
son vrai prénom. Alors, avec sa grosse bouche pulpeuse, elle me répond
d’une voix grave et traînante : « Maaarvin ». Nous discutons encore un peu
de sa gestion des hormones et de ses désirs d’érections.
Je descends la rue, je la remonte par l’autre trottoir, envisageant d’aller
me ruiner dans un barfine. Une fille seule en violet avec son gros sac rouge
attend appuyée contre une voiture. Son visage est mal mis en valeur par ses
cheveux qui tombent mal peignés sur ses joues. Pourtant nous engageons la
conversation. Grace, 28 ans, de Pasig. Elle affirme que sa fille de 3 ans n’a
laissé aucune trace sur son corps mince, qu’elle n’a pas de vergetures, et que
ses petits seins pointent encore. Elle est d’accord pour 1500, et nous partons
à l’hôtel. À sa demande je lui prépare un café, et nous nous douchons ensemble.
Elle parle très fort, et ça résonne. Elle s’attarde, car chez elle, elle n’a pas d’eau
chaude.
Ses halètements trop mécaniques me perturbent quand je la lèche. Le bout de
son clito semble bifide ou muni de plusieurs points saillants. Je lui demande
de passer en 69. Elle utilise trop sa main et pas assez sa bouche. Je lui dis de
me sucer, mais elle n’entend pas. Son cul est large et bien doigtable. Quand
elle entend enfin ce que je lui demande, elle me suce, mais continue ses petits
hoquets mécaniques avec sa gorge. Puis elle me place le préservatif d’un geste
brusque, comme si elle baissait d’un coup sec un store pour qu’il se lève. Elle
se met sur moi, mais ses mouvements sont limités. Nous passons en missionnaire.
Elle embrasse avec réserve, et je doigte son trou en la baisant. Nous essayons
ensuite en levrette, puis sur le côté, mais elle n’est pas à l’aise.
Nous faisons une pause, et elle boit son café tiède. Elle me laisse prendre
des photos. Puis nous reprenons, à nouveau en missionnaire. Peu à peu ses
bruits de gorge se synchronisent avec mes mouvements. Ils deviennent plus
authentiques, et ça m’aide bien. J’ai le doigt dans son trou. Je commence à
bien fantasmer, à avoir plus de sensations et je gémis de plus en plus fort.
Tout à coup elle me demande : « You finished? » Comme c’est trop long
de lui répondre : « I'm coming soon », je réponds juste : « Yes ». Mais
c’est trop tard, elle m’a déconcentré. Je ressors pour une nouvelle pause
et m’aperçois que la capote est déchirée. Le réservoir est séparé du reste
comme une petite île pointue sur le bout de mon zob. Je pars me rincer,
et elle me suit. Elle aime tellement la douche qu’elle s’y attarde encore.
Pendant ce temps je m’aperçois qu’il me reste une seule capote.
Elle est allongée latéralement sous sa serviette, et je prends encore quelques
photos. Je joue avec ses orifices. Puis en rampant sur mes genoux je m’en
approche et commence à m’insérer. Elle me rappelle qu’il manque le condom.
Alors j’enfile tristement le Durex qui s’avère moins épais que prévu. Elle
bascule sur son dos. Je prends bien possession de ses deux trous, l’un avec
ma bite, l’autre avec mon doigt. Et je parviens à jouir.
25/02/2019, 13:31 (Modification du message : 26/07/2020, 20:56 par Traveller.)
Indonésie – 17 Janvier 2019
Dans l’aéroport et dans l’avion les gens toussent. On me colle comme voisin
un obèse qui heureusement peut ensuite changer de place. J’atterris à Jakarta
en milieu de journée. L’ascenseur de l’hôtel en face de ma porte sonne comme
une porte de 7-Eleven. Il fait froid, même sans la clim. Je fais un rapide repérage
des lieux puis parviens à faire une petite sieste.
Je sors à 19 h 30, et après cinq minutes de marche, j’entre au Malio. Au premier
comptoir, on m’installe un bracelet. Je monte un étage, tourne à gauche et entre
dans le bar. Je marche jusqu’au fond et demande une SML qu’on met sur mon
compte. Puis je vais m’asseoir près des filles qui sont une vingtaine, dispersées
en groupes sur des sofas ou autour de tables. Elles portent toutes un petit pull
marron-beige sans manches avec un short noir.
Une serveuse vient me rappeler comment tout ça fonctionne. Je demande combien
de filles ont 18 ou 19 ans. Elle m’en montre une, mais je dis que je n’aime pas les
chubbies. Elle en désigne deux autres qui pour l’instant me tournent le dos. Elles
sont assises parmi un groupe de cinq autour de la table de deux Coréens. La
serveuse me montre sur son téléphone des photos de leur visage. Elle s’interrompt
pour saluer un client qui arrive. Puis elle me conseille de choisir vite, car ce type
qui est un habitué est susceptible de prendre celle qu’a priori je convoite. Alors
elle la fait venir.
Nous nous présentons en nous serrant la main, et elle s’assoit à ma table. Tasya,
19 ans, de Palembang. Je remarque d’abord sa voix rauque, puis ses longs faux-
cils et son petit front. Elle porte le badge numéro 516 et me prévient qu’elle parle
très peu anglais. Quelques bribes de bahasa me reviennent. Ça la fait sourire, et je
me sens heureux d’être de retour. Je lui offre à boire, et elle se commande quelque
chose. Elle joue avec les poils de mon bras et place le sien en parallèle pour s’amuser
du contraste. Plus tard elle fredonne les paroles d’une chanson du groupe Superman
Is Dead qui passe sur l’écran de karaoké. Sa boisson arrive quand j’ai presque terminé
ma bière. C’est une coupe conique de jus rouge contenant des morceaux d’agar-agar
et recouvert de chantilly. Entre son pouce et son index, elle porte la cerise à ma bouche.
J’en croque une moitié et coince l’autre entre mes lèvres. Je les approche des siennes
en offrande. Mais d’un air affolé elle refuse en souriant. Elle me fait goûter sa boisson
avec la paille et me donne des morceaux d’algues avec la longue cuillère. Cinq minutes
plus tard, alors qu’elle en a bu la moitié, elle me demande : « Let's go? » Et je réponds :
« Ayo pergi ! »
La fille du comptoir devant les escaliers veut me vendre une capote. Cette fois
je dis que j’en ai. On nous donne la clé de la chambre 327. Nous montons à l’étage
suivant. Deux vigiles en vert nous saluent. Nous tournons à gauche et entrons dans
la chambre dont la porte est munie d’une petite fenêtre en verre fumé. Elle s’assoit
sur le large rebord en bois du lit pour défaire ses talons hauts. Je me baisse pour
embrasser délicatement sa bouche qui répond poliment à la mienne. Puis nous
achevons de nous déshabiller.
Sous la douche je lèche ses petits dômes compacts. Son petit corps est ferme, sa
peau extrêmement douce, son ventre légèrement arrondi. De sa chatte pendent de
longs poils noirs comme des lichens de grotte desquels dégoulinent des ruisselets
d’eau de source. Elle a un seul tatouage en bas du dos, un diamant surmonté de
traits, comme autour d’un personnage de bande dessinée indiquant la surprise,
et qui ici signalent la brillance. Au lieu du distributeur mural elle utilise deux de
ses tubes de produits nettoyants. Je lui en fais mettre sur moi aussi avant de
m’apercevoir qu’ils sont presque vides. Je termine avant elle et m’assois sur
le lit pour l’attendre.
Je suce ses seins puis lèche son nombril. Lorsque je descends vers ses longs poils
humides, elle a un geste de refus gêné, tout en restant souriante. J’affiche un visage
confiant et montre la gestuelle assurée de celui qui n’a aucun doute que, dans la seconde
qui suit, il va lécher une chatte. Et elle ne résiste pas, elle se laisse faire et se détend.
Elle a déjà beaucoup de jus, un jus délicieux comme j’en bois rarement, et en abondance.
Sa chatte est ferme, son clito dur. Elle pousse des gémissements rauques, et je me régale.
Ça dure cinq longues minutes, peut-être dix. Je sens qu’elle apprécie, sans que je sois sûr
qu'elle monte vers la jouissance. Et si c’est le cas, je ne serais pas certain chez elle d’en
reconnaître les signes. Puis je repense à ce que m’a dit la serveuse : c’est censé ne durer
qu’une heure. Alors je décide de passer en 69.
Je m’y prends trop brusquement, car elle est tout à coup totalement perdue, hébétée,
désarçonnée. Elle ne sait pas comment se mettre. Les explications en anglais étant
inutiles, je bouge ses membres, pousse un bras, tire ses fesses de mon ventre, et je
finis par la placer correctement. Elle me suce bien et reprend ses plaintes étouffées.
Ma langue pointée dans son vagin recueille son ambroisie. Mon nez est dans son cul
qui sent bon l’aisselle poivrée. Et je serre son jeune corps qui est d’une fermeté
remarquable.
Nous ralentissons nos succions respectives, et elle me dit de sortir ma capote. La lourde
boucle en métal de ma ceinture fait du bruit sur le rebord en bois, tandis que je cherche
la bonne poche. Je lui tends la capote, elle me l’installe puis s’allonge. J’oriente ma bite
gainée sous le porche pointu de son clito. Je m’enfonce lentement, tandis qu’elle écarquille
les yeux et ouvre la bouche en s’arrêtant de respirer. Je passe mon bras sous sa nuque
et commence mes mouvements en douceur. Puis mon autre main relève sa cuisse
pour doigter son trou. Je suis parti dans un bon rythme régulier, optimiste, plein
d’assurance et sûr de venir. Et impérial, je jouis après quelques minutes.
Nous reprenons la douche. Elle s’envoie un bouchon de Listerine, et je dis que moi
aussi je veux mon shot de tequila. Elle m’autorise à prendre son diamant en photo.
Elle se rhabille et lutte avec la fermeture de ses talons hauts. Je prends d’autres photos,
bien qu’elle se cache avec un sourire timide. Elle est trop nouvelle – juste un mois – pour
prendre un air farouche de refus. Quand elle semble prête pour quitter la chambre, je
remarque qu’il y avait déjà une capote bleue dans le cendrier. Et sur le mur une notice
rappelle qu’il est interdit de faire des choses immorales et de fermer la porte à clé.
Dans l’escalier je la déleste de son sac pour qu’elle m’enlace. Au comptoir des capotes
nous nous disons adieu, et elle retourne dans son bar.
25/02/2019, 13:37 (Modification du message : 02/09/2021, 19:37 par Traveller.)
Indonésie – 18 Janvier 2019
Je sors à 9 h 30 et marche en direction de mon ancienne adresse. Le vigile du Classic
dit que ça ouvre à 20 heures. Je trouve à l’Indomaret des capotes japonaises pas chères.
Le bureau de change est encore fermé. Je pars marcher au bord de l’eau. Des employés
sur un radeau ramassent à l’épuisette les déchets du canal. Le temps est couvert, il y a du vent,
il va pleuvoir. Je déjeune à 11 heures au Waytuki, j’achète trois salaks, puis change des sous.
À midi, sur le chemin du retour dans la ruelle Pintu Air V, je suis bloqué par une prière de rue.
Je contourne par-devant le Classic et rentre à midi trente me poser à l’hôtel.
À 14 heures j’ai envie de baiser et je sors. Je prends un ojek en direction du Suisse Bakery.
Je m’enfonce dans la petite allée à gauche. Et avant le Berlian, un type d’un autre bar à filles
s’avance vers moi et me dit : « Girl 350 all included. » Ça s’appelle le Royal Mas. À l’intérieur
il fait tellement sombre que bizarrement par réflexe ma main se place en visière, comme si la
lumière était aveuglante. Le gars me suit jusqu’au bar et demande ce que je prends. Je dis un
café. Ils n’ont pas de boissons chaudes. Il propose une bière. Je commande finalement un jus
d’orange. Je compte 25 filles assises sur les sofas sombres parmi la fumée des cigarettes. Je
demande au gars ce qu’il a comme jeunes. « I like very young, eighteen, nineteen. » Dans
son oreille je fais claquer ma langue en susurrant des syllabes mouillées pour qu’il m’apporte
ce que je désire. Il m’en désigne une en rouge, assise près de la porte qui regarde son téléphone.
Je dis que je ne suis pas pressé. Tout à l’heure je la ferai venir. Au bout de cinq minutes,
il me la ramène.
Elle s’assoit sur le tabouret à ma gauche. Risma, 23 ans, d’Indramayu. Son anglais est suffisant
pour une conversation variée. L’attention que nous nous portons mutuellement est à peu près
égale. Une relation équilibrée s’établit. Je lui offre à boire. Elle demande le même Minute Maid
que moi. « Tos! – Cheers! » Quand nous en avons bu la moitié, elle propose que nous passions
à l’étage. Nous montons avec nos jus. Au guichet en haut des marches, un gars me fait payer
les 350 mille. « Wanita dan kamar dan minuman, all included? » Il confirme, et ça les fait rire
tous les deux. Elle tire un rideau. Nous nous déchaussons et entrons dans la chambre, un grand
lit bleu sur la gauche, la douche à droite.
J’embrasse son cou qui sent la cigarette de ses copines, puis ses lèvres. Elle propose d’aller
à la douche. Même sans talons, elle est grande. Elle a un beau corps qui n’a jamais connu
la gestation. Sur le lit elle lèche mes tétons, tandis que ma main tente d’atteindre ses fesses.
Je la retourne et descends vers sa chatte. Elle apprécie et me laisse m'attarder. Puis je
sollicite un 69. Alors elle fait descendre sa motte sur mon visage. Je suis allongé avec
cette chatte en bouche, et je réalise à quel point je passe de splendides vacances. J’ai
envie d’être comme ça tout le temps, et que ça ne s’arrête jamais.
Elle prend dans son sac une Sutra rouge qu’elle m’installe. Elle ouvre un autre emballage
semblable qui contient du gel. Elle en badigeonne sa memek et s’empale lentement. Je
joue avec ses seins et ses fesses qui ont la même texture caoutchouteuse, fermes et
malléables. Ses mouvements sont tellement bons qu’après cinq minutes j’ai envie de
me laisser aller. Mais au moment où je sens que ça vient, elle me parle, et ça reflue.
Elle se couche, un peu fatiguée, mais je lui demande si elle veut bien se mettre en levrette.
Elle se place aussitôt comme j’aime, genoux serrés. J’envoie un coup de langue sur son
petit trou, puis elle guide ma bite dans son vagin. Le simple mot « Indonésienne » produit
en moi une résonance fortement érotique, sans que j’en comprenne la raison, encore plus
que le mot « Filipina ». Je me le répète, et il me suffit, tandis que ma bite coulisse dans
son cylindre glissant. Je jouis et tombe sur elle, heureux comme tout.
Elle ramasse ma capote dans un papier-mouchoir, et je lui demande de venir dans mes
bras. Nous discutons tranquillement sans nous presser. Je demande à garder l’emballage
de la Sutra pour me racheter les mêmes. Elle m’en donne une qui est rectangle et qu’on
peut trouver dans les Alfamart, puis une carrée qu’on leur donne ici. Elle m’apprend de
nouveaux mots et m’en rappelle d’autres, presque oubliés. Nous reprenons la douche,
le bain de bouche, mélangeons nos serviettes blanches et nous rhabillons en gazouillant.
Nous nous disons au revoir en haut des escaliers, tandis qu’elle se dirige vers une autre
pièce pour ranger ses affaires. Je ressors à 15 h 20. Le vent s’est arrêté. Le ciel est anthracite.
Une odeur immobile de brioche flotte dans la ruelle. Je prends un ojek. Et j’arrive à l’hôtel
au moment où la pluie et l’orage commencent.