(10/01/2018, 18:39)pattayus lélé sexyman a écrit : Bien baisable Carol...
Par contre la scène du vlo qui boit son LD en suçant le mec c'est sale.... d'autant plus que les vlos des phils c'est des mecs avec des perruques.
Et sinon traveller... verdict après quelques jours... Si tu vas déjà à Angeles est-ce que ça vaut le coup de faire un detour à Subic ou est-ce que c'est plus où moins la meme chose en plus petit ?
PS: excellent report. Keep up the good work
Merci Pattayus.
Je dirais qu'à Subic, il n'y a rien à faire en journée, à part les
floating bars si la météo est bonne. Il n'y a pas de tapin dans
les rues, et le soir il y a juste des petits gogos sans prétention.
Et pourtant, j'aime cette ambiance décontractée de bord de mer.
C'est la deuxième fois que j'y vais seul, et sur les 4 nanas que
j'ai prises, je garde un excellent souvenir de 3 d'entre elles.
Donc ça complète bien Angeles, et ce n'est pas loin.
Merci pour ce petit compte rendu. La prochaine fois que je vais à angeles je passerai à subic 2 nuits histoire de voir
11/01/2018, 03:33 (Modification du message : 31/01/2018, 12:54 par Traveller.)
Neuvième jour aux Philippines – Mercredi 10 janvier 2018
À onze heures moins dix on frappe à la porte. C'est peut-être déjà la navette ou
la femme de ménage. J'ouvre, je me fige, et je dis : « Oh, you came! » C'est Shane
qui a eu mon petit mot et qui vient me dire bonjour. Je lui demande des nouvelles
de sa santé, car elle a tellement vieilli en même pas six mois. Mais elle est toujours
aussi douce et gentille. Cette fois je pense à lui demander son Facebook. Je l'enlace,
me relève pour continuer à boucler ma valise, reviens vers elle, embrasse sa chatte
à travers son short, revérifie la salle de bains, et nous partons nous asseoir sous la
véranda. Nous discutons encore cinq minutes, puis on vient me chercher. Et après
un dernier hug and kiss, je lui fais bye-bye de derrière la vitre du fond du bus.
J'arrive à Angeles vers midi trente. Ma chambre n'est pas prête, alors je laisse mes
affaires à l'accueil, et pars manger au Phillies. Je ne me lasse pas de ce filet de poisson
avec légumes, purée et sauce wasabi. Une pauvre fille en chaussons est assise devant,
et mendie la location de son corps. Après mon repas, elle est toujours à la même place.
Elle me dit qu'elle s'appelle Issa, qu'elle a 20 ans et qu'elle part avec moi pour 1000 pesos,
photos comprises. En marchant elle se grille avec sa date de naissance, et elle admet qu'elle
a 26 ans. Elle me raconte la vie extraordinairement difficile qu'elle mène à Quezon City, mais
avec une façon de parler comme guidée par une foi hypnotique. Kashia, la fille de la réception
qui d'habitude est si souriante, lui fait des problèmes, car elle n'a pas de pièce d'identité,
alors que pour les autres ça passait très bien. De plus, on n'a toujours pas fini de nettoyer
ma chambre. On nous fait patienter sur des fauteuils à œillères, et on nous donne deux verres
de jus de tamarin avec des glaçons. Je lui donne le mien qu'elle avale d'un trait.
En attendant l'ascenseur, elle me dit que je ressemble à James Bond. Et je pense avec tristesse
à quel point ça attaque le cerveau de dormir dans la rue. Pendant que le garçon va chercher
une télécommande pour la clim, elle prend sa douche en laissant la porte entrouverte. Le gars
m'allume la télé, je l'éteins aussitôt, et le remercie. Je la rejoins dans la douche pour quelques
palpations préliminaires pendant qu'elle se brosse les dents. Elle m'essuie l'un après l'autre les
pieds en m'appelant « sir ». Elle raconte qu'elle était girl scout avant, et elle me montre comment
elle marchait au pas. Je prends sa serviette pour m'essuyer afin d'en garder une propre pour ce soir
au cas où. Puis je la place sur le lit pour la séance photos. Son vagin est béant. Peut-être qu'un
relâchement des muqueuses se produit quand on ne mange pas à sa faim. J'attrape un oreiller
pour rehausser son cul et je lèche son clito. Nous passons ensuite en 69. « Oh I came baby, put
condom. » Elle ne sait même pas mentir, et je trouve ça charmant.
Elle déchire un emballage, et une odeur de fraise envahit la pièce. Je m'insère avec facilité, et
elle détourne ses lèvres quand je veux la faire taire avec ma bouche, alors je lui dis carrément :
« Shhh », et elle capte bien le message. Je la retourne en levrette en prenant d'autres photos.
Puis je la remets en missionnaire, et je pose un doigt sur son trou. Je me lève pour remettre la
clim, et la renfile dans cette même position. Cette fois je lui plante en entier mon doigt dans le
cul, en lui disant que ça va me faire jouir vite. Et je tiens ma promesse.
Après la douche, elle se passe sous les aisselles du tawas – de la pierre d'alun en poudre. Elle
m'en met aussi, et me donne le reste du sachet qui coûte un peso. Elle dit que ça donne
également au sexe féminin plus de fermeté. Et je me dis qu'elle aurait pu s'en mettre avant.
11/01/2018, 04:01 (Modification du message : 31/01/2018, 12:55 par Traveller.)
Neuvième jour aux Philippines – Mercredi 10 janvier 2018 (suite)
Je ressors vers 18 h 45. J'ai prévu d'aller à Perimeter, mais avant, j'ai envie de faire
un détour par la WS. Une jolie petite masseuse avec un sourire à fondre me tend sa
carte. Mais j'ai d'abord envie de marcher. Je tourne à l'angle du Kokomo's, mais je
ne vois que d'autres masseuses qui distribuent elles aussi leurs cartes. Alors je fais
demi-tour.
Au niveau du Rainbow KTV, je vois une petite aux cheveux rouges et jaunes qui me
dit qu'elle a 19 ans, et qu'elle prend « one five ». Je demande si elle accepte aussi les
photos, et elle dit oui, et qu'elle fait tout, sauf le cul, naturellement. Je la préviens qu'elle
peut passer pour une mineure à mon hôtel qui est très strict, et elle déplie alors un papier
qui m'informe qu'elle s'appelle Regine, et qu'elle est du 28 septembre 1998. Et nous
tournons à l'angle de la Southstar Drug Pharmacy. Elle me raconte qu'elle rentre tous
les soirs à Manille, et c'est pour ça qu'elle prend des clients de bonne heure.
Elle est peu expansive, mais la finesse de son corps me plaît, malgré ses petits seins
tombants. Elle a une culotte large et bleue avec écrit derrière « Give me Five ». Alors je
lui embrasse le cul cinq fois pour la détendre. Elle se rince la chatte et savonne ma bite.
Sur le lit je lui demande de me sucer, à 90 degrés d'abord, puis à 180. Elle fait correctement
ce que je lui dis, mais ne manifeste pas ses sensations. Ce n'est pas une fille que je vais
pouvoir faire jouir, mais je m'en fous, elle me donne matière à fantasmer, et je la
photographie à peu près comme je veux.
Je la fais mettre sur le dos et elle m'installe mon Durex gris. Quand je suis paré, elle me
dit d'entrer avec douceur. La clim sèche déjà la salive dont j'ai barbouillé sa chatte, mais
après quelques mouvements j'installe le rythme. Elle pose ses bras sur mon dos. Ce geste
simple peut changer beaucoup de choses et s'avérer déterminant, même s'il est insincère.
Je la mets ensuite en doggy. Mais son dos est trop courbé, et elle ne semble pas à l'aise,
alors je lui remonte dessus. Je lui doigte son trou en même temps que je la pistonne. Je
viens presque, mais aussitôt, je ne sais pas pourquoi, c'est le reflux. Alors, je la couche sur
le ventre, et la prends en levrette plate, jambes serrées. Et je fantasme que je prends le cul
d'une Pinay de 19 ans toute mince, ce qui est vrai, sauf pour ce qui concerne la nature du
trou. Je mesure mes mouvements, calqués sur la lenteur de ma pensée laborieuse, et je
parviens à éjaculer.
La fille de la réception dit qu'elle ne peut pas me faire de monnaie. On dirait qu'ils
m'apprécient moins maintenant, je me demande bien pourquoi. Je marche avec elle
jusqu'au Norma's Foreign Exchange, et c'est là que nous nous disons « good bye
take care ».
12/01/2018, 02:13 (Modification du message : 31/01/2018, 12:56 par Traveller.)
Dixième jour aux Philippines – Jeudi 11 janvier 2018
Je n'aime pas les malls, mais je décide quand même d'aller y faire un tour.
Et je me retrouve parmi ces gens qui déambulent devant des échoppes de
nourritures et des vendeurs d'accessoires. Je ne perçois que des sons indistincts
qui tintent et résonnent à l'infini. Et les filles assises seules sont des grosses,
des vieilles et des qui font la gueule. Je profite d'être là pour me faire couper les
cheveux, histoire de ne pas être venu pour rien. Puis je ressors à l'air libre. Et pour
2 euros en face du Viking, je déguste une seafood chowder sous un beau ciel bleu
et dans des bruits que je comprends.
En début d'après-midi, je sors voir ce que devient Raymond Street. Du Prince of Wales
on me crie de venir boire un « pussy juice ». Ah que voilà un sujet de conversation qui
me plaît ! Elles devinent comment me prendre par les sentiments, les salopes ! Sur les
trois qui sont en terrasse, il y en a une qui n'est pas trop mal. Elle s'appelle Jane, 24 ans.
Je repose sur la table ma bouteille de Coca à moitié pleine, et nous levons le camp.
Très méthodique, elle shampooine puis savonne ma bite, et me dit d'attendre avant de la
rincer, puis elle se douche à son tour. Elle me propose d'abord un blowjob très agréable
avec son piercing sur la langue, puis nous continuons en 69. Sa vulve est charnue et élastique.
C'est une chatte à sucer, moins adaptée pour la lèche. Je suis bien raide, et elle me parle déjà
de condom. Je lui dis que je n'ai pas fini de boire, et elle m'accorde quelques minutes de plus.
Puis je lui demande quelle capote elle préfère. Elle me laisse choisir, et je m'installe la rouge.
Les photos en 69 sont ratées, alors je la fais mettre en levrette pour en prendre d'autres. Et
j'en profite pour enfoncer ma langue pointue dans son petit trou.
Je rapproche ses jambes, et elle se met à plat. Je la repositionne alors en croupe bien arquée.
Et j'entame la pénétration au ralenti. Ensuite, comme elle n'a pas trop envie de venir sur moi,
je la place en missionnaire, et passe un bras derrière sa tête et ses épaules parmi ses longs
cheveux. Je pousse mon index juste à la profondeur de l'ongle dans l'entrée de son anus, et
je ne tarde pas à jouir.
En se rhabillant elle me raconte l'histoire de son tatouage de geisha qui, comme elle, était
prostituée au départ, mais qui a ensuite connu un meilleur destin ; et celui du code barre où
elle voulait rajouter les chiffres des dates de naissance de sa fille et la sienne, interrompu par
une coupure de courant.
12/01/2018, 02:28 (Modification du message : 02/04/2018, 05:31 par Traveller.)
Dixième jour aux Philippines – Jeudi 11 janvier 2018 (suite)
Vers 17 h 30, je suis à Perimeter, et j'entre au Det 5. Je suis bien accueilli par
« Who Made Who » et des filles qui se trémoussent sur la piste centrale dans
des bikinis en faux skaï noir. La quatrième en partant de la droite se marre en
me regardant. Je ne distingue pas trop son visage, mais elle fait bien bouger son
petit corps de crevette. Je la fais venir, et je vois que ses dents brillent d'une façon
étrange ; les cinq du haut sont en métal, suite à un accident, qu'elle me dit. Elle
masse ma bite déjà raide, monte sur moi pour que je soupèse ses 35 kilos. Elle
s'appelle Leny, 19 ans. Elle ne finit même pas son jus de glaçons qu'elle propose
déjà qu'on y aille, et je ne suis pas du tout contre. Elle part s'habiller et revient en
jetant toutes ses pièces sur ses copines. Il fait encore jour quand nous sortons. Et
elle appelle son frère qui est conducteur de trike. À mi-distance nous sommes pris
dans les embouteillages, et nous faisons des photos ratées et nous embrassons
avec la langue.
À la réception, puis dans l'ascenseur, des clients de l'hôtel me regardent et sourient
avec bienveillance, et je vois dans le miroir le bas de mon visage barbouillé de rouge
à lèvres. J'ouvre la chambre, je la fais rouler dans mes bras, elle atterrit sur le lit, et nous
continuons à nous galocher. Elle rigole tout le temps depuis le début d'une voix un peu
rauque. Et nous décidons tout de même de passer à la douche. Je suis excité comme un
pou, et continue à la porter, je la fais virevolter, je la tripote comme je veux. Elle est
flexible comme une petite gymnaste, et pas du tout pimbêche.
Sur le lit, je lui demande d'abord une pipe, puis un 69 qui dure hyper longtemps. Il
se passe environ dix minutes avant que je sorte de mon rêve, la bouche pleine de ses
petites lèvres gonflées, et je m'aperçois qu'elle me continue à la main. Je lui suis
reconnaissant de ne pas m'avoir interrompu dans mon extase. Elle m'installe mon Durex,
et je ne tiens plus en place. Je la prends dans plusieurs positions en changeant à chaque
minute, et voudrais la baiser dans tous les angles à la fois. Je la mets aussi sur moi en
mangeant ses tétines. Elle est sympa comme tout, et continue à rire tout en s'appliquant.
Et je repars dans une série de levrette, missionnaire, couché latéral. Bon sang, elle est
tellement gentille que je ne vais quand même pas abuser. Je lui demande : « Ready for
the final? » Et je me la réemmanche en missionnaire, son genou sur son épaule, mon doigt
sur l'entrée de son petit trou. Et je la baise avec délice jusqu'au climax. Ah quelles merveilleuses
vacances !
12/01/2018, 09:49 (Modification du message : 12/01/2018, 17:36 par AdminGlobe.)
ca existe encore prince of wales? je croyais que raymond street avait ete fermee pour de bon
curieux de savoir le prix d un ST de nos jours
apparemment c est plus que one shot et bye bye et en plus elle demande la capote...ca change Angeles
12/01/2018, 18:57 (Modification du message : 02/04/2018, 05:35 par Traveller.)
Onzième jour aux Philippines – Vendredi 12 janvier 2018
La mamasan agressive du Enchanted – ex High Heels – me croasse que le bar fine
est à 3900. Le Tickles est encore à 3500, mais il n'y presque personne à l'intérieur.
Pour accompagner ma Pilsen, je teste un hummus au Cubana. Je mate les serveuses
habillées en guerrilleras de la Revolución avec l'étoile rouge sur le béret, et j'essaie de
les trouver excitantes. Sur une table à droite un vieux lit avec une loupe un journal de
quatre feuilles en chinois. Je ressors. Dans la rue, la moitié, allez le tiers des putes sont
des LB. Liezel me demande de la reprendre à chaque fois que je passe devant elle. Le
Bottoms est ouvert, mais les filles ne sont pas encore là. Je dis à la serveuse de me faire
la boisson à moitié prix, faute de spectacle. Elle m'envoie balader comme je peux le
comprendre, et je me barre avec un sous-verre en souvenir des autres fois.
Après ce repérage peu inspirant, je rentre faire une pause dans ma chambre. Puis je
ressors vers 21 heures. Une petite masseuse, sans uniforme celle-ci, voit que je l'ai
regardée une fraction de seconde de trop en passant. Elle me rattrape, et quand elle
me dit 3000, je montre mon choc et je repars. « OK sir, I give you discount ». Et nous
nous mettons d'accord pour 2000. Elle s'appelle Rechelle, 27 ans, de Tacloban.
Je commence par prendre quelques photos. Puis nous nous déshabillons. Elle a honte de
ses petits seins flétris, et je lui fais oublier ce détail en m'extasiant sur la jolie carpe koï
qu'elle a dans le dos. Puis je la porte vers la salle de bains. Elle ne sait pas combien elle
pèse, mais elle ne devrait pas dépasser les 40 kilos. Elle me savonne et me rince entièrement,
et ne se lave que la chatte. Elle éteint une des lumières, puis nous nous retrouvons face à
face nus à genoux sur le lit.
Elle m'enlace et m'embrasse. Ses baisers sont doux et profonds. J'aspire ses tétines en les
mouillant, ce qui augmente le volume d'air transitant dans sa cage thoracique. Et elle halète
de plus en plus à mesure que j'approche de sa petite chatte dont les poils sentent la citronnelle,
après quoi l'odeur s'estompe. Ma langue sent comme un grain de semoule dur à l'entrée du méat
urinaire. Elle ferme les yeux et gémit. Mais pour le 69, elle veut mettre la capote, ce qui ne me
pose pas de problème, du moment que je peux encore lui bouffer la chatte sans un préservatif
féminin qui viendrait faire obstacle. Sinon ce serait comme embrasser une compagne à travers
la vitre de la salle des visites d'une maison d'arrêt. Elle choisit la Durex, et s'y prend à plusieurs
fois pour me l'installer, en la distendant dangereusement, et elle ne laisse que peu de capacité
pour le réservoir.
Nous passons ensuite en missionnaire, puis en levrette, avec quelques pauses pour les photos. J'ai
peu de sensations, sûrement à cause de sa façon trop tendue de me l'avoir posée, et peut-être aussi
du manque d'excitation buccale. Je reprends en missionnaire en mordillant ses oreilles perdues dans
l'onde de ses cheveux. En la pistonnant, je pose avec délicatesse mon doigt sur son cul, mais pas trop
longtemps, car c'est son petit tabou. Et soudain mes sensations reviennent, je me sens beaucoup plus
excité. Je la bourrine de plus en plus vite, de plus en plus fort. Puis je ralentis, et continue avec le gland
qui vient caresser l'entrée du vagin, et d'un dernier grand coup je plonge au fond et j'éjacule.
Je respire fort et m'aperçois que j'ai beaucoup transpiré. Je me retire lentement, et ne trouve pas la zone
blanche de stockage du sperme, et je réalise que la capote est rompue. Nous partons nous rincer. Je tente
encore des photos pendant qu'elle se rhabille, puis elle débranche son téléphone en charge, et me donne
son Facebook. J'ouvre la porte en formulant les vœux de prudence habituels, et je la referme sur la dernière
image que j'ai d'elle, regardant déjà ailleurs pour se repérer dans le couloir.
(12/01/2018, 18:57)Traveller a écrit : Le Bottoms est
ouvert, mais les filles ne sont pas encore là. Je dis à la serveuse de me faire la boisson
à moitié prix, faute de spectacle. Elle m'envoie balader comme je peux le comprendre,
et je me barre avec un sous-verre en souvenir des autres fois.
Je trouve ce passage excellent.
(12/01/2018, 18:57)Traveller a écrit : Elle choisit la Durex, et s'y prend à plusieurs
fois pour me l'installer, en la distendant dangereusement, et elle ne laisse que peu de capacité
pour le réservoir.
Et soudain mes sensations reviennent, je me sens beaucoup plus excité.
Je me retire lentement, et ne trouve pas la zone
blanche de stockage du sperme, et je réalise que la capote est rompue.
Personnellement,je mets,moi-même,la capote car les filles ne pincent pas le bout de capote lors de la pose sur la bite.
13/01/2018, 08:21 (Modification du message : 13/01/2018, 09:59 par FEOMAN.)
Il m'arrive, complice, de les laisser la mettre, mais j'observe avec attention ...
Si elles en prennent l'initiative, si elles ne me font pas mal en la posant (ongles ou autre), si elles sont délicates et efficaces, si elles savent visiblement ce qu'elles font (pros), je les laisse oeuvrer. Mais, dans tous les autres cas de figure, je prends les rênes.
De toute façon, je fais toujours un réajustement avant la pénétration parce que mal mise, une capote fait mal.