Premier trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
je vais me répéter, mais encore très bon le report Ay
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pour un premier report en live, c'est du tout bon.
Par contre dommage qu'on ne voit pas son visage. Elle a l'ait bien sympa. Mais encore une chieuse. pas de levrette et le when u cum? c'est insupportable.
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Traveller j'espère que nous fais le Vietnam après, merci encore pour ton report toujours sympa à lire en plus avec photos!
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Merci FEOMAN. Timide
Find, Feel, Fuck and Remember.
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Pas de report today ?

C'était devenu une habitude avec le café :eq:
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Merci FEOMAN pour les infos, t'y retournes quand, pour nous faire une report aussi détaillé Grand sourire
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(16/01/2015, 18:26)Petitspois22 a écrit : Merci FEOMAN pour les infos,  t'y retournes quand, pour nous faire une report aussi détaillé Grand sourire


C'est un complot ou quoi ... Grand sourire ?
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Les Jeepneys c'est cheap mais ça craint parfois, faut faire gaffe aux pick-pockets !
Le Tugs bar, Traveller connait puisqu'il réside actuellement (sur mes bons conseils) à l'hôtel dont ce bar fait partie...;-)
"It’s my life, it’s now or never, I ain’t gonna live forever, I just want to live while I’m alive !!"
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(16/01/2015, 20:41)Rebell a écrit : Les Jeepneys c'est cheap mais ça craint parfois, faut faire gaffe aux pick-pockets !
Le Tugs bar, Traveller connait puisqu'il réside actuellement (sur mes bons conseils) à l'hôtel dont ce bar fait partie...;-)


En tout cas pour ma part, que ce soit dans les Jeepneys ou n'importe où ailleurs dans le centre-ville (je précise) d'ANGELES, de jour comme de nuit, de ce que j'ai vu aujourd'hui, y a vraiment pas de quoi se sentir en insécurité.

Pas vu un pick-pocket ou un casse couilles dans un jeepney et j'ai pourtant pas arrêté de les prendre. D'accord, j'ai pas le look de quelqu'un qui s'excuse de vivre ...

Il y a pas mal de présence policière dans les rues et les flics font entre autre la chasse aux mendiants, clochards, gamins pick-pockets en permanence. Apparemment, la volonté est désormais clairement d'en épargner au maximum le touriste.

Je précise au passage qu'énormément d'établissements, des restaurants aux fast-foods (oui, j'ai bien dit les fast-foods), des bureaux de changes aux hôtels (24/24), en passant par les centres commerciaux (24/24) et les parkings, sont gardés par des agents de sécurité en arme jusqu'à leur fermeture et parfois au-delà.

J'ai donc trouvé le centre-ville, c'est à dire ce qui nous intéresse pour notre activité, safe ...
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Deuxième jour aux Philippines – Jeudi 15 janvier 2015

Je ne me sens pas bien du tout. J’ai de la fièvre et la diarrhée. Peut-être que
j’ai attrapé froid sur la terrasse du Tugs au petit déj ou alors c’est à cause
des glaçons du jus d’ananas au Chowking. Mon amie de Las Piñas à qui je
rendrai visite dans quelques jours me conseille d’acheter du Panadol et du
Loperamide imodium. Je vais quand même faire un tour dans la WS vers
le milieu de l’après-midi. J’entre dans l’un des bars ouverts 24 heures sur
24, le Sister, mais que je trouve très ennuyeux. Je paie ma bière sans
l’avoir bue. Et je dors de 17 heures jusqu’au matin.


Troisième jour aux Philippines – Vendredi 16 janvier 2015

Mon état s’est amélioré, mais très peu. Je passe un long moment au Phillies
avec un Coca à regarder les gens. Au moins dix fois par jour on veut me vendre
du Cialis. Une vieille pute édentée vient me proposer une pipe à 20 pesos ;
j’ai dû mal entendre. Je préfère mater la petite serveuse en short moulant
et ça me redonne le moral.

Vers 17 heures je vais dîner au Spoon Palace. À chaque instant le personnel
se frictionne les mains avec du gel antibactérien tout en regardant le Pape
à la télé. Je prends une bonne soupe chaude aux fruits de mer et aux épinards,
puis un poisson à la sauce aux champignons accompagné de riz blanc.

Vers 20 h 30 je me rends dans Perimeter et j’entre au Touch Of Class. Comme
au Shooterz. Il n’y a que deux ou trois clients, pas plus, et une quinzaine de filles
en orange fluo. Je suis assailli par deux danseuses et deux barmaids, dont une
qui me masse le dos, remplacée plus tard par une autre, puis trois autres filles
encore.

Il y a aussi une cherry girl de 19 ans. Je ne suis pas intéressé, juste intrigué.
Elle a effectivement, clippé sur la cuisse, un petit « v » rouge sur une carte
plastifiée. Toutes les semaines les filles passent un test médical pour attester
l’absence de maladie, et dans son cas, également sa virginité. Mais ça coûte
de 250 à 300 mille pesos, soit cent fois plus qu’une pute normale.

Je trouve mignonne l’une des serveuses assise près de moi, mais elle s’absente
trop souvent. Je retrouve cette même bonne ambiance de blagueuses à part ça.
Le prix de la fille est de 1600 pesos, qu’elle soit danseuse ou serveuse.

Je n’ai pas envie d’une trop jeune ce soir, mais plutôt d’une bonne grosse
cochonne si possible. Les filles m’incitent à en choisir une qui a ce profil,
assise en face de moi à droite de la cherry girl et que par comparaison elles
qualifient de « cherry ass ». Au moins je suis prévenu. Ailyn, originaire de Samar,
31 ans (13 septembre 1983). Elle est souriante et paraît motivée. Je la fais
passer du côté piste au côté bar et elle s’assoit près de moi. Je lui mets la main
sur la cuisse, elle me met la main au paquet. J’attends qu’elle finisse son drink.
Elle va se changer et on sort.

Quand on est dans ma room elle me dit qu’elle a soif. Comme je n’ai plus d’eau,
je descends en acheter pendant qu’elle regarde la télévision. C’est l’avantage
d’avoir une chambre juste au-dessus d’un magasin. On se douche ensemble et
on se met au lit. Elle lâche une poignée de préservatifs fournis par son bar,
jaune-fluo, « Australian size » – son patron est Australien. On dirait que dans le
langage des capotes, size veut dire couleur.

Je commence à lui lécher les seins puis sa chatte extrêmement lisse. Et ça donne :
« Oh shit, shit! Oh yeah! » Je prends bien mon temps et mordille aussi certains points
de ses fesses, puis à nouveau sa chatte si douce. Et au bout d’un moment elle me
repousse après avoir joui. Je m’apprête à m’installer la capote, mais elle me dit qu’elle
n’est pas prête, sa chatte est encore extrêmement sensible. C’est le monde à l’envers !
« You're a very good licker! » Merci du compliment, mais ça n’arrange pas mes affaires
si je dois attendre que madame se repose avant de continuer.

Donc on cause. Je lui demande de m’apprendre quelques grossièretés en tagalog
comme par exemple « Gusto ko ang pekpek mo » (I like your pussy) ; ça peut toujours
servir. Elle me dit aussi que depuis le typhon Yolanda le flux de touristes n’est toujours
pas revenu à la normale. Également qu’elle n’aime pas les Coréens, car trop directifs,
ni les Australiens, trop grossiers. Quant aux Américains, Européens et Japonais, ils se
comportent correctement.

Bon, tout ça c’est très intéressant, mais j’ai un travail à terminer. Je me remets
à l’embrasser tout en caressant la périphérie de son entrejambe, elle a encore
quelques sursauts, mais je ne vais pas attendre davantage, je suis même pressé.
J’enfile sa capote jaune et c’est parti pour une session en missionnaire. Je lui fais ça
en changeant plusieurs fois de braquet, avec des larges mouvements circulaires,
dans un sens puis dans l’autre, alternant avec du marteau-piqueur sous plusieurs angles.
Elle a l’air de ne plus trop comprendre ce qui se passe. Elle en oublie même son vocabulaire
fleuri. Et elle s'en va vers 1 heure du matin après la photo-souvenir.


Pièces jointes Miniature(s)
   
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