15*
Le réveil s’avère moins douloureux que prévu. Il faut dire que j’ai tout de même pu
dormir environ cinq heures. Nous quittons l’hôtel aux alentours de 10h30, notre avion
décolle à 13h25. Steve est ravi de sa nuit contrairement à Axl, pour qui le mauvais
pressentiment aurait dû servir d’avertissement. Comme quoi il faut toujours se fier à
ses instincts pour éviter au maximum les mauvaises prestations, les planches au lit, les
gratteuses, les connes etc...
Nous déjeunons tranquillement à l’aéroport avant d’embarquer. Après 1h30 de vol,
nous arrivons enfin en Malaisie. Nous perdons énormément de temps à la douane en
raison de la lenteur des officiels et du nombre élevé de voyageurs. Nous retirons
quelques ringgits au distributeur, nous voilà prêts à attaquer la ville.
Kuala Lumpur (KL) nous accueille en milieu d’après-midi sous un ciel menaçant. La
grisaille ambiante nous rappelle à tous les trois nos chères et tendres villes de banlieue
parisienne malgré les cultures de palmiers qui s’étendent sur des kilomètres le long de
l’autoroute. Nous roulons bien une heure avant d’apercevoir au loin, la silhouette des
Petronas towers, les fameuses tours jumelles de KL. L’aéroport est très excentré.
Dès le départ nous apprécions la ville, son atmosphère générale, son architecture, sa
propreté, sa modernité, son ambiance est plaisante, nous avons un bon feeling.
Le Federal hôtel situé sur la Jalan Bukit Bintang s’avère être un bon choix de notre part.
Axl avait repéré l’établissement sur internet. En plus d’être Girl friendly, il est très bien
situé, propre, agréable, plutôt bon marché. Le quartier regorge de SPA crapuleux, de
salons de massages avec finition, de bordels en tout genre, mais bien entendu tout est
caché ou en tout cas discret. Il suffit cependant de regarder quelques forums pour
obtenir facilement les adresses. Le centre-ville semble très tolérant à ce niveau, ce qui
nous arrange grandement.
Nous restons deux nuits ici avant de prendre la route pour les Philippines. Je ne défais
pas ma valise, je sors le stricte nécessaire. Après une bonne douche, je descends
rejoindre mes amis qui m’attendent déjà à la réception.
Nous allons dîner dans un restaurant libanais non loin de l’Hôtel, « le Marosh
restaurant ». Hummus, fallafels, chawarma chicken… inutile de préciser que nous
faisons un festin de rois. C’est délicieux.
Nous quittons la table une fois que nous avons terminé pour aller nous installer en
terrasse afin de fumer une chicha. On est bien. Autrefois nous avions tout cela à
Bangkok mais aujourd’hui ça n’est malheureusement plus possible.
Le Beach Club est une référence dans la ville en termes de boîtes à freelances. C’est la
plus connue, nous nous y rendons en taxi. L’établissement est plein à craquer. Il est
pratiquement impossible de circuler à l’intérieur. Nous sortons de là pour nous poser en
terrasse. Je prends une chicha, nous pouvons commencer à admirer le spectacle. Nous
essayons de deviner d’où viennent les filles. Tous les pays d’Asie du sud-est sont
représentés, la Thaïlande n’est vraiment pas en reste.
Il y a beaucoup de belles filles. Si l’on veut embarquer quelque chose, le choix n’est
vraiment pas difficile. Cela n’est pas notre cas car nous sommes fatigués et nous avons
l’intention de profiter de la journée de demain pour visiter un peu la ville.
Nous quittons les lieux aux alentours de trois heures du matin. Par simple curiosité nous
allons faire un petit tour dans le bar d’en face, un autre lieu à freelances, le Thaï club,
mais il n’y a déjà plus personne. Nous prenons un taxi, nous rentrons nous coucher.
Vous allez tous flotter en bas !!!
16*
Je décroche mon téléphone à moitié endormi, Steve et Axl sont en route pour les
Petronas towers car ils doivent acheter les billets pour la visite de ce soir. En attendant
leur retour à l’hôtel, je prends ma douche, pars prendre un thé au Marosh, puis reviens
m’assoir dans l’un des nombreux fauteuils entreposés dans le grand hall de l’hôtel.
Quelques temps après, je vois mes compagnons de voyage apparaitre progressivement
dans l’escalator qui donne sur la réception. Il est temps d’aller manger un morceau.
Nous nous arrêtons dans un restaurant Malaisien/arabe. Cela n’est pas aussi bon que le
repas de la veille mais nous nous régalons tout de même.
L’après-midi passe très vite, nous allons tout d’abord voir les « Batu caves ». Il s’agit
d’un temple hindou bâti en l’honneur de leur Dieu de la guerre, Murugan. C’est
magnifique. Ce lieu mystique ne peut laisser indifférent. Je n’avais pas été impressionné
à ce point depuis que j’avais visité la merveilleuse Cathédrale de Milan.
Nous partons ensuite pour la Mosquée Masjid Wilayah, l’une des plus grandes de
Malaisie mais aussi l’une des plus belles. Un couple charmant, un anglais converti et sa
femme, une malaisienne, nous font visiter le lieu tout en nous parlant de son histoire.
Personne ne demande d’argent à la fin, personne n’insinue quoi que ce soit… Nous
avons tous les trois adoré cette visite.
Nous terminons la journée par les Petronas Towers aux alentours de 20h00. Il fallait
bien une visite pour pigeons, et bien c’est celle-là. Depuis l’observatoire nous ne voyons
absolument rien, la vue est plus jolie de l’extérieur, au pied des tours. C’est une perte
de temps, à éviter.
Nous retournons à l’hôtel prendre une douche afin d’éliminer toute la transpiration
d’une journée extrêmement chaude et étouffante. Avant cela, Steve m’accompagne au
sous-sol car lui et Axl ont vu ce matin qu’il y avait un SPA crapuleux à cet endroit. Le
papasan de service me présente trois jeunes filles. Deux d’entre elles sont vraiment
jolies. Je me renseigne sur l’heure de fermeture, nous avons jusqu’à 5h00 du matin
pour nous décider. C’est très agréable de savoir qu’il y a un bordel au sein même de
l’hôtel. Vive Kuala Lumpur !
Ce soir c’est soft, demain matin nous partons très tôt pour les Philippines. Nous
sommes déjà très fatigués par notre journée, nous n’avons pas le courage de sortir faire
la fête.
Nous nous baladons un peu dans un centre commercial afin de trouver un restaurant
malaisien mais il s’avère que nous nous sommes perdus dans le quartier chinois de la
ville. Nous quittons les lieux sans tarder. Nous trouvons finalement une rue, non loin de
notre hôtel, dans laquelle se succèdent de nombreuses cantines malaisiennes. Je
prends un plat de nouilles au bœuf, c’est très bon. Nous achetons également du raisin
pour le dessert. Nous sortons de là repus.
Nous retournons au Beach Club pour fumer une petite chicha tout en observant les
jolies filles venues chasser les clients. Elles sont toujours aussi belles, c’est une bonne
adresse pour une prochaine fois.
Nous rentrons à l’hôtel sans trop tarder, extinction des feux vers une 1h00 du matin. Le
réveil va être dur…
Vous allez tous flotter en bas !!!
17*
Mon téléphone, que j’ai volontairement posé à l’autre bout de la pièce, se met à hurler
à 4h45 du matin. J’ai du mal à sortir de mon lit, l’air climatisé de la chambre me plonge
dans un sommeil dont il est difficile d’émerger. Je me lève malgré tout lorsque l’envie
de ne plus entendre le bip infernal de l’alarme, surpasse celle de rester allonger.
Après une douche prise à la va-vite, j’empoigne ma valise pour me rendre à la réception
afin d’effectuer le check-out.
Notre taxi fonce à travers les rues sombres de la ville encore bien endormie. À cette
allure nous arrivons vite à l’aéroport.
Une fois l’enregistrement des bagages effectué, les formalités de douane réglées, nous
allons prendre un petit déjeuner au food court. Je commande une soupe bien chaude
que j’assaisonne de poudre de piment pour me donner un petit coup de boost.
Notre avion a une heure de retard, j’en profite pour fermer un peu les yeux. J’arrive
également à prolonger ma nuit dans l’avion, ce qui est très rare. J’étais vraiment
fatigué. Cela ne m’a néanmoins pas empêché de faire tout un tas de cauchemars durant
les trois heures de vols.
Nous posons les pieds à Manille aux alentours de midi. Nous récupérons les bagages,
passons rapidement la douane, puis avalons notre premier fast food depuis bien
longtemps. De toute façon Les Philippines riment avec fast food pour moi, car dans les
lieux touristiques, la gastronomie locale n’est vraiment pas terrible. J’imagine qu’il doit
y avoir de bons plats dans leur cuisine mais je doute d’avoir la chance de les goûter à
Angeles city…
Une fois que nous avons effectué un peu de change, nous prenons un taxi à trois mille
cinq cent pesos (67 euros), la négociation est très difficile avec la femme de la
compagnie. Il aurait fallu que nous réservions une navette avant d’arriver ici… tant pis.
Le chauffeur est cool, il me parle des élections présidentielles, me dit qu’il supporte
Duterte car il ne fait plus confiance à l’oligarchie qui gouverne le pays depuis des
décennies, tout le peuple philippin souhaite de réels changements. Il me parle
également de son addiction aux jeux d’argent qui a failli lui couter son mariage à
plusieurs reprises. Nous parlons des femmes, de la prostitution, de la religion… Les deux
heures de route passent très vite. Pendant ce temps-là Axl et Steve roupillent comme
des paresseux à l’arrière du véhicule.
Angeles city, à l’Est il n’y a plus rien. Le bout du monde, le début de l’enfer - Etre
convaincu de toucher le fond mais sentir le sol se dérober sous ses pieds pour tomber
encore plus bas, puis finalement atterrir en plein milieu de la Fields… - Quelque chose
de malsain planait autrefois dans l’air vicié de cette ville, une ineffable gêne qui
transcendait le désir charnel, qui vous mettait mal à l’aise. Ici La prostitution était très
structurée, froide, presque industrielle. Le côté « exploitation de la femme » était bien
palpable. Les plus grands gogo comme l’Atlantis ou encore le Dollhouse employaient
des centaines de filles qui se succédaient par groupes de vingt sur scène, du travail à la
chaîne. Obligées d’exécuter des chorégraphies durant des heures en espérant qu’un
vieux punter défoncé au Cialis les choisisse pour les baiser de toutes les façons
possibles, les filles n’arboraient pas vraiment le sourire si ma mémoire est bonne. À cela
s’ajoutait un cocktail de mendicité rampante et d’agressivité dans le regard des locaux
qui avait quelque chose de violent; étrange sensation d’être un ennemi avec lequel ils
composaient malgré eux. Cette ville ne m’avait vraiment pas laissé un bon souvenir.
Steve, quant à lui, avait adoré. Il faut dire que depuis que je le connais, il a toujours eu
eu cette fascination pour les endroits un peu glauques, il apprécie tout particulièrement
la prostitution qui sent l’esclavage, les filles au bord du gouffre, il allait souvent les
chercher sur la beach à Pattaya, ça devait probablement lui donner l’impression de les
sauver de la misère. Il s’enfermait avec elles pendant des heures dans sa chambre
d’hôtel pour parler, écouter de la musique, faire l’amour…
Contrairement à Farid, Axl et moi, Steve n’assume pas son statue de punter. Il se voit
plus comme un baiseur occasionnel alors qu’en réalité il consomme autant, voir plus de
tapins que nous. Son comportement avec les filles s’explique en partie à cause de cela.
Je pense que comme le disait « blondin », le monde se divise en deux catégories : ceux
qui sont fait pour une seule femme et ceux qui sont des nomades de la chatte.
Le nomade est celui qui ne veut pas se poser, ou qui se pose mais qui continue à baiser
à droite et à gauche sans scrupule sous peine d’être frustré. S’il s’assume en tant que
tel il est comblé. S’il refuse son état, en raison de son éducation, de ses principes, de sa
religion, il peut vraiment en souffrir : dans ce cas il se met en couple avec une fille et
résiste tant bien que mal à la tentation, il finit en général par haïr sa compagne pour
l’avoir empêché de profiter de la vie. Il se peut également qu’il se mette à suivre ses
pulsions mais sans les assumer, et là il se dégoute, il s’auto-flagelle, il s’en veut de ne
pas être comme les hommes dont la société aime à penser qu’il s’agit des « normaux »,
ceux de l’autre catégorie qu’il met sur un piédestal, c’est le genre d’individus qui laisse
de gros tips car ils culpabilise d’aller au putes, mais pas au point de finir sponsor car vu
toutes les filles qu’il baise il y laisserait sa paie entière. Il se peut aussi que pour se
donner bonne conscience, il se mette à parler avec les putes, à vouloir les connaître,
tout cela dans le seul but d’apporter un semblant de « propreté », de romance dans cet
exercice de sexe tarifé qu’il a du mal à accepter. Je le sais car j’étais comme cela les
premières années. Je trouvais cela plus cool de faire connaissance avant de les baiser,
de les payer puis de leur foutre un coup de pied au cul le lendemain pour que je puisse
rejoindre mes potes… Aujourd’hui c’est tout juste si j’ai envie de leur dire bonjour avant
de les foutre à quatre pattes pour ne pas voir leur gueule. J’exagère un peu mais je n’en
suis pas loin.
L’homme d’une seule femme est en général plus romantique, moins porté sur le sexe. Il
veut vivre une véritable histoire d’amour, c’est le « mec bien » qui s’attache à une fille,
le type fidèle en amour. S’il a la chance d’être un mâle alpha, d’avoir une situation ou
un physique qui attire, il trouve facilement une compagne de vie avec qui il fonde un
foyer. En revanche s’il n’est pas « socialement intéressant », c’est là que les choses se
compliquent pour lui. Ce genre de personnes ne finit pas chez les putes du jour au
lendemain. Pour lui la prostitution c’est de l’esclavage, c’est horrible, honteux, mais si la
vie le mène un jour à Pattaya, c’est la catastrophe. Amour destructeur avec la première
qu’il rencontre, sponsoring, pleurs, tentative de suicide, drame, un moneytoy pour les
putes les plus crapuleuses, de la viande pour les loups, une jolie blonde larguée dans la
cour d’une prison centrale.
J’ai pu faire cette observation après de longues années passées à fréquenter le genre
humain dans sa plus grande diversité. Avec le temps qui passe, on apprend à se
connaître, chacun fait son chemin jusqu’au jour où l’on prend conscience de sa propre
nature. Il faut vivre de nombreuses choses pour se découvrir, pour savoir ce que l’on est
réellement, ce que l’on aime, ce que l’on n’aime pas, qui on est exactement…
l’expérience est la clé de la connaissance de soi. La puterie, au même titre que la prison,
la mort et la guerre est une opportunité comme il y en a peu, une occasion de vraiment
savoir ce que l’on vaut en tant qu’individu. Tolstoï l’avait bien compris. Dans son journal
intime (qui est son meilleur ouvrage d’après moi) il soulignait sans arrêt le fait qu’il ne
voulait pas être quelqu’un d’ordinaire, il voulait se distinguer parmi ses semblables. Il
avait besoin de réussir avec brio là où les autres échouaient lamentablement, il voulait
venir à bout d’une « mission that niggaz say is impossible » comme le disait GZA du Wu
tang (je sais, mes références sont un peu bordéliques…. C’est la dualité qui me
caractérise, la cité vs l’université…). C’est pour cela qu’il s’était engagé dans l’armée afin
d’avoir l’opportunité de devenir un héros. Il confiera plus tard, que l’expérience de la
guerre lui avait appris ce qu’il redoutait le plus, à savoir qu’il n’était en réalité qu’un
homme ordinaire et qu’il avait échoué comme les autres lorsque la providence lui avait
offert l’occasion de se distinguer.
Le Score Birds hotel est un excellent hôtel. Les chambres sont agréables, la clim souffle
à merveille, un véritable blizzard, j’ai l’impression d’être dans le Minnesota. La piscine
est grande, bien entretenue, c’est parfait, je n’ai rien de négatif à dire sur cet
établissement. Je pique une petite tête avant de remonter dans ma chambre pour faire
une sieste car je ne tiens plus debout.
Lorsque je me réveille, la nuit commence à tomber sur la ville. Je prends une douche,
pars faire un peu de change à la réception car tout est déjà fermé, puis rejoins la clique
pour aller faire une chicha sur la Fields avenue.
Nous nous posons au « Gossip ». Elle appartient à un français. Lui et son associé en
avaient déjà ouvert une qui portait le même nom à Patong. Elle n’est pas mal, la déco
est sympa, les chichas bien préparées, les prix sont corrects.
Dès le départ nous le sentons tous, quelque chose a changé. Ca n’est plus du tout la
même ambiance qu’autrefois. J’ai l’impression de retrouver le genre d’atmosphère qui
régnait à Pattaya il y a quelques années de cela. C’est beaucoup plus relaxant, moins
oppressant, moins glauque. Toute une scène freelance s’est développée, probablement
grâce à l’apparition de boîtes à succès comme le High Society. Je sens que l’on va bien
s’amuser.
Nous allons casser la croûte dans un restaurant coréen dégueulasse, je ne vois pas
d’autre terme. Moi qui apprécie cette gastronomie, pour le coup je suis écœuré.
Nous retrouvons deux anciens du forum yaya.fr (appelons les Black & Decker) qui sont
venus passer quelques jours ici. Ils sont là depuis une semaine et se rendent à HMC
après-demain pour la première fois. Nous leur donnerons quelques adresses
maintenant que nous connaissons un peu la ville.
Black et Decker ont une bouteille consignée dans un gogo de la Fields. Ils nous
proposent d’aller la terminer avec eux.
L’endroit est agréable même si les filles sont plutôt laides. Le patron vient s’assoir avec
nous. Il s’agit d’un jeune afghan aux cheveux longs, à l’allure de macro moderne.
Pas de bouteille de whisky en vue, la mamasan nous dit l’avoir terminée… c’est les
Phils…. B&D s’en foutent tout autant que nous.
Nous quittons les lieux vers 1h30 du matin pour nous rendre au High Society, l’insomnia
local. La boîte est pleine de putes, Axl qui ne l’avait jamais vue, tombe tout de suite
sous le charme. Steve et moi sommes contents de voir qu’à présent l’endroit est plein.
Nous prenons une bouteille de whisky tous les cinq. Je commande également des frites,
des chicken wings et une chicha… ils ont tout compris dans cette boîte.
Nous sommes assis sur une banquette confortable, en demi-cercle, ce qui nous permet
de voir tout ce qui se passe. Les filles ne tardent pas à nous tourner autour. Steve est le
premier à en attraper une, elle est bien mignonne. A partir de là, tout devient confus,
trop de monde, trop d’alcool, je me retrouve seul avec Black, les autres sont déjà
rentrés avec leurs nouvelles copines. Black s’en va à son tour, je deviens le gnou isolé
du troupeau, je deviens la proie. Une jeune demoiselle de dix-neuf ans me met le
grappin dessus (elles sont très jeunes ici…), nous ne tardons pas à prendre le chemin de
l’hôtel. Elle veut s’arrêter manger, je refuse.
Je prends ma douche, elle prend la sienne, nous suivons la procédure. J’ai du mal à
bander, je suis fatigué, alcoolisé, j’ai la flemme. Elle me suce un long moment, parvient
finalement à me donner une demi-molle, Je la place aussitôt en position du violeur. Je
lime au ralenti comme une tortue géante des îles Galápagos. Je jouis une bonne demi-
heure plus tard sans vraiment apprécier. Quant à son nom je n’en ai aucune idée. Je
m’endors satisfait de ma soirée, content d’être ici.
Vous allez tous flotter en bas !!!
18*
Ma pute veut un petit déjeuner, je refuse à nouveau. Je lui donne 1500 pesos avant de
rejoindre mes deux amis. Nous nous rendons au centre commercial afin de manger un
morceau. Nous nous arrêtons dans un restaurant philippin, je me commande une sorte
de paëlla. Il n’y a rien à dire sur la taille des portions, en revanche la qualité n’est pas au
rendez-vous.
Steve qui n’aime pas spécialement tirer au fusil, préfère rentrer à l’hôtel. Axl et moi
attrapons un Trike, ces espèces de Side-car pour allumés de la route, puis partons faire
une séance de shooting à dix minutes du centre-ville. Nous sommes serrés comme des
sardines dans cette minuscule cabine, nous sommes bien contents d’arriver.
Nous louons un M16 ainsi qu’un Glock 9mm. Résultat des courses, je fais un carton.
L’entrainement de Phuket m’a bien servi. Quant à Axl, il a touché le mur, un chat, et
une vieille dame à l’orteil. S’il avait été flic, on l’aurait obligé à rendre son badge et son
flingue.
Nous devions rester deux nuits à Angeles et deux à Manille mais nous décidons
finalement de rester trois nuits ici. De retour à l’hôtel nous payons la chambre pour une
journée supplémentaire, la soirée d’hier nous a convaincu. Nous profitons tous les trois
du reste de l’après-midi pour décompresser au bord de la piscine.
En début de soirée Axl et Steve remontent dans leur chambre pour se reposer un peu.
Pendant ce temps je pars me faire masser dans un salon qui se situe à une centaine de
mètres dans la même rue. J’opte pour le massage à l’huile d’une heure et demie. Je
ferme les yeux, je m’endors.
Après une bonne douche glacée, nous rejoignons B&D pour aller manger dans un
restaurant japonais qui se situe à dix minutes de la Fields. Nous prenons plusieurs trikes
afin de nous y rendre. Le repas est excellent, enfin quelque chose de bon. Je me gave de
sushis, de saumon Teriyaki, je sors de là rassasié.
Nous retournons sur la Fields pour une petite chicha. Steve et Decker nous
abandonnent pour aller faire des ST.
Le long de Santos Street, également appelée BJ street, de nombreuses masseuses (avec
finition et plus si affinité) distribuent des cartes de visite pour les différents salons qui
les emploient. Elles y inscrivent leur nom au dos, afin que les punter les appellent une
fois rentrés dans leur chambre d’hôtel. Elles se déplacent pour offrir leurs services à
domicile. Steve a contacté l’une d’entre elle, il a bien apprécié la prestation.
Nous fumons dans une autre chicha qui se situe en face du Gossip mais elle n’est pas
terrible, nous ne reviendrons pas. Nos deux potes amateurs de ST nous rejoignent
quelques temps après, nous pouvons partir pour le High Society.
La boîte est déjà pleine à craquer. Nous trouvons l’une des rares tables vides qui se
situe non loin de l’estrade sur laquelle le DJ performe. Nous prenons à nouveau une
bouteille de Chivas. Pour ma part je ne bois pas. Je décide de faire une cure de deux
jours car la soirée d’hier m’a laissé de nombreuses séquelles.
J’aperçois une demoiselle déjà accompagnée, qui me regarde comme savent si bien le
faire les putes asiatiques de boîtes. Elle me lance des œillades et des sourires très
explicites qui disent en gros « je suis avec mon client parce qu’il paie, mais avec toi ça
sera gratuit, je te trouve beau. Je ne devrais pas te regarder comme ça car je suis déjà
accompagnée, mais je ne peux pas résister, dès que mon mec tourne le dos j’en profite
pour me rincer l’œil. Oh oui que tu es beau ! J’ai déjà eu des millions de bites dans ma
chatte mais avec toi c’est différent, c’est le cœur qui parle, tu es l’élu »… connasse.
Je repère une fille sur la piste, tout juste moyenne physiquement, mais qui est vêtue
d’une robe noire qui lui donne une allure de putain vulgaire. C’est exactement cela qu’il
me faut pour ce soir, une gentille professionnelle décomplexée qui assume ce qu’elle
est, qui n’a pas peur de le montrer. Je lui fais signe de venir, elle s’exécute avec le
sourire. Elle commence à me frotter, m’allume, m’embrasse dans le cou, elle est
consciencieuse, bon début.
Je lui annonce directement la couleur, ce soir c’est 1000 pesos et pas un de plus, elle
acquiesce sans sourciller. Les prix des freelances dans cette boîte sont très variables, ils
dépendent de la fille, de la capacité du client à négocier, c’est un peu comme à l’Ibar
l’attitude hautaine en moins.
Steve rentre seul à l’hôtel, le ST avant de sortir ça n’est pas forcément une bonne idée.
B&D nous quittent à leur tour, nous leur souhaitons bon voyage.
Axl quant à lui papillonne un peu, il n’a pas encore trouvé sa différente de la soirée. Je
le vois néanmoins danser un bon moment avec une petite mignonne, je pense qu’il va
l’embarquer. Je n’ai plus la patience d’attendre car je commence à être fatigué, je
décide donc de rentrer à l’hôtel.
La fille, dont j’ignore le nom, est une merveille. Elle m’embrasse comme si nous sortions
ensemble depuis plus d’un an. Je suis allongé sur le lit, elle est sur moi, nous passons
bien une demi-heure à nous rouler des pelles en laissant glisser nos mains un peu
partout sur nos corps. Sa langue connait les moindres recoins de ma bouche, entre elle
et Annie (Phuket) je ne saurais dire laquelle des deux est la plus motivée.
Nous prenons notre douche ensemble, je la lèche partout, elle adore ça. Elle me suce à
son tour, elle le fait très bien. Je la prends par derrière, sous le jet d’eau en la plaquant
contre le mur. Je prends mon temps pour apprécier chaque coup de rein que je lui
mets. Je finis par jouir dans sa bouche quelques temps après.
Nous remettons le couvert deux fois dans la nuit, dont une où je l’ai prise en violeur
allongée sur le sol, une main sur sa bouche pour étouffer ses cris de plaisir simulé qui
devaient raisonner dans tout l’hôtel.
Vous allez tous flotter en bas !!!
04/09/2016, 01:47
(Modification du message : 04/09/2016, 21:12 par pattayus lélé sexyman.)
19*
Je me réveille assez tard pour notre dernier jour à Angeles. Je commence à sentir le
retour à plein nez, la petite boule au ventre s’installe, elle ne me quittera plus jusqu’à la
fin, cette sensation est affreuse.
Steve m’appelle pour me dire qu’il est malade à en crever. Je pars le voir dans sa
chambre, il est mal en point. La crève le fait tousser comme un vieux cancéreux mais
Il a déjà tous les médicaments dont il a besoin. Je le laisse se reposer, il a besoin de
sommeil.
Axl et moi, ne sachant pas vraiment quoi faire de notre journée, partons déjeuner au
centre commercial. Après-midi glande en perspective, ça fait du bien de temps en
temps. Nous dégustons une pizza au Shaley’s, une bonne franchise qu’Axl connait déjà
bien.
Nous flânons dans les couloirs, nous nous arrêtons dans une salle d’arcade pour jouer
un peu, nous regardons les filles passer… l’après-midi passe en douceur.
Nous rentrons à l’hôtel pour profiter de la piscine deux petites heures puis chacun
rentre dans sa chambre. Je fais une sieste qui me remet d’aplomb pour attaquer la
soirée.
Je suis réveillé par Steve qui vient frapper à ma porte car il a envie d’aller manger un
morceau. Je prends ma douche avant d’aller récupérer Axl dans sa chambre.
Nous allons déguster de bons hamburgers au Philly’s, un restaurant situé un tout petit
peu avant la Fields. Un gang de vlos très mal foutus qui faisaient le tapin, nous repèrent
et viennent gratter le bitume juste en face de nous pendant que nous dînons. Ça n’est
pas la meilleure façon de s’ouvrir l’appétit mais bon… c’est Angeles, pas les Champs-
Elysées.
Steve nous quitte peu après pour retourner à l’hôtel, il est vraiment trop K.O pour sortir
ce soir.
Axl et moi partons au Gossip pour fumer une chicha avant de finir la soirée au High
Society. Cette année nous avons vraiment évité les gogos qui sont de véritables usines
aux Philippines. Les habitués de ce genre de lieux doivent probablement apprécier la
scène d’Angeles car c’est une véritable référence en la matière.
La boîte est légèrement moins bondée que d’habitude, ça n’est pas plus mal. Nous
trouvons une table près de la piste de danse puis commandons à boire. Je prends une
bouteille d’eau, Axl carbure à la Red Horse. La soirée se passe tranquillement jusqu’à ce
qu’une fille d’environ un mètre soixante-dix, très fine, pas terrible de visage vienne me
parler. Je la repousse mais elle insiste pour rester avec moi. Quelques minutes plus tard
je remarque qu’elle est en fait accompagnée d’un jeune homme qui n’a pas l’air ravi de
voir sa pute papillonner de la sorte. Je demande à la fille (Ariana) ce qui se passe, elle
refuse de me répondre clairement. Sa copine vient me voir en me disant que le mec l’a
barfinée au Viking, un gogo de la Fields. Voulant éviter les ennuis, je repousse à
nouveau Ariana mais il n’y a rien à faire, elle reste là à me coller sans arrêt. Le jeune
client finit par en avoir marre. Il se lève de sa chaise puis disparait dans la foule
compacte de la boîte. Trois milles pesos dépensés pour rien. J’espère sincèrement qu’il
ira faire un scandale le lendemain dans le gogo, je n’aurai pas aimé être à sa place.
Ne cautionnant pas ce genre d’attitude je ne suis vraiment pas motivé pour prendre
Ariana. Axl réussit à me convaincre en me disant qu’elle mérite un LT pour avoir fait
preuve d’autant de détermination, il a un bon feeling à son sujet. Je cède en la laissant
m’approcher, m’embrasser, une véritable furie. Axl quant à lui, a déjà pris sa copine
depuis un bon moment. Ariana était déjà bien décidée à partir avec moi dès le départ
mais le fait de voir mon ami avec sa copine lui a donné une raison de plus pour insister.
Nous quittons les lieux pour aller manger au Kokomo’s, le restaurant le mieux situé de
la Fields. Steve et moi avions même pris une chambre ici lors de notre premier séjour à
Angeles.
Nos putes sont ingérables, de véritables enfants alcoolisées qui passent leur temps à
s’embrouiller puis à se réconcilier, à un moment donné j’en ai vraiment marre. Ariana
fait la gueule à sa copine puis menace de partir, je me dis que c’est tant mieux, je ne la
voulais pas vraiment de toute façon. Elle finit par revenir en s’excusant.
De retour à l’hôtel, Ariana me viole littéralement. Elle me pousse sur le lit, saute sur
moi, sort ma bite puis commence à me sucer, une vraie salope déchainée. Je rigole tout
seul en reconnaissant qu’Axl a un radar à putains vraiment bien rodé.
Elle me prend par la main, m’entraine sous la douche puis s’agenouille pour continuer
ce qu’elle avait déjà commencé. Elle veut que je la baise sans capote, elle n’aime pas ça.
Mais bien sur… surtout avec ta tête de toxico…
Nous retournons sur le lit, je commence à lui glisser un doigt, elle mouille énormément.
Elle me demande de lui en mettre un deuxième, je m’exécute. Lorsqu’elle me demande
de lui glisser un troisième je vois très bien comment tout cela va se terminer. Quelques
minutes plus tard je joue au ventriloque avec la salope, Tatayet est en tournée aux
Philippines. Je l’observe gémir avec ma main et une partie de mon poignet dans son
gros vagin, suffisamment dilaté pour accoucher d’un ouistiti adulte.
Je finis par la pénétrer en missionnaire, je termine dans la même position. Une
trentaine de minutes plus tard elle me réveille pour recommencer, cette fois-ci je
l’encule en levrette avant d’éjaculer dans sa bouche à sa demande. Elle avale tout puis
se met à tirer la langue pour me prouver qu’elle a bien nettoyé son assiette. Sale ! Très
sale !
Vous allez tous flotter en bas !!!
20*
Nous nous réveillons assez tôt. Je vire Ariana en lui disant que je suis pressé, en lui
faisant sentir qu’elle est de trop. La manœuvre n’est pas très élégante mais a le mérite
d’être efficace. Je lui donne 1500 pesos avant de lui ouvrir la porte. Je me passe un
coup de tondeuse, prends ma douche, me brosse les dents, boucle ma valise puis
descends faire le check-out.
Le taxi nous prend 2900 pesos pour nous emmener à Makati. Le prix est plutôt correct.
Nous dormons tous les trois durant le trajet. Lorsque j’ouvre les yeux, j’aperçois les
grands immeubles de verre du centre-ville qui reflètent la lumière aveuglante du soleil
au zénith.
Le Makati Palace Hôtel est plutôt vieillot, mais il fera largement l’affaire. Le lit est grand,
tout est propre, la vue depuis ma fenêtre est très belle, que demander de plus ?
Nous sommes à deux pas de Burgos Street, l’un des red light district de Manille. Les prix
des gogos sont prohibitifs mais nous n’avons, de toute façon, pas l’intention d’y aller.
Steve par rejoindre d’anciens collègues qui sont également en vacances ici. Nous nous
rendons Axl et moi, au Green Belt Mall afin de nous balader un peu en évitant de
trainer dans les rues surchauffées de la Capitale. Le seul point vraiment négatif de tout
ce trip fut la chaleur atroce. Nous déjeunons au Wendy’s, je ne me goinfre pas car
l’après-midi est déjà bien avancée et ce soir nous avons prévu d’aller dîner au Buddha
Bar.
Une fois que nous avons terminé, nous nous promenons un peu, nous ne savons pas
exactement où nous allons mais nous apprécions la ballade.
De retour à l’hôtel, Axl part se reposer dans sa chambre. Pour ma part je monte au
deuxième étage pour me faire faire un massage. Lorsque j’arrive dans le SPA, une jeune
demoiselle m’accompagne jusqu’à la cabine. Je me déshabille, me couvre d’une
serviette tout en m’allongeant sur le ventre. Lorsqu’elle revient, elle m’enduit d’huile
avant de commencer à me détendre les muscles en malaxant toutes les parties de mon
corps. Je m’endors comme d’habitude.
Sa main glisse délicatement sur mes bourses, est-ce fait exprès ? Dans un grand hôtel
comme celui-ci ? En même temps nous sommes dans un quartier un peu chaud donc
pourquoi pas ? J’attends patiemment qu’elle repasse sa main à nouveau mais rien…
puis elle m’effleure légèrement le pénis. Je commence à bander sérieusement. Je serai
très vite fixé : si elle continue en poussant petit à petit la serviette c’est tout bon. Par
contre si elle remonte la serviette pour me couvrir ça n’est pas la peine d’espérer.
Mon érection ne pouvant pas passer inaperçue, elle finit par saisir la serviette pour la
replacer correctement sur mes parties. Merde… Dommage. C’est ce suspense que
j’aime lorsque je pars me faire masser en Asie. Branlette ? Pas branlette ? Ça n’est pas
du Hitchcock mais j’aime bien ce mystère qui plane jusqu’à la fin.
Je remonte dans ma chambre prendre une douche avant de rejoindre Steve qui
m’attend déjà à la réception. Axl est parti rejoindre une fille, l’un de ses contacts
internet, dans un bar dénommé le Café Cubana. Ce dernier se situe sur Burgos street
juste à côté de l’hôtel. Steve et moi partons explorer un peu le quartier à pied avant de
le rejoindre.
La nuit vient de tomber, les putes sont de sortie. Certaines paraissent avoir 12 ou 13
ans. Un petit garçon d’environ 11 ans m’interpelle pour me demander « Do you want a
blow job sir ? »…
Des masseuses distribuent des cartes, comme à Angeles, avec leur prénom noté au dos.
J’en récolte deux ou trois à la volée, on ne sait jamais.
Nous rejoignons Axl qui est assis à une table avec la fille. Cette dernière a visiblement
ramené des copines avec elle. Il espérait une non pro mais il est plus qu’évident que ce
sont des putes. Sans le déranger, nous le quittons après avoir bu un verre pour aller
faire une chicha dans l’un des nombreux bars à narguilé de la rue.
Je me prends une chicha au raisin qui me relaxe bien. Je profite de ces derniers jours car
une fois rentré en France, c’est terminé les chichas et l’alcool, je ne consomme ces
merdes que lorsque je suis en vacances. Axl finit par nous rejoindre en confirmant ce
que nous pensions déjà des filles.
Nous décidons de prendre un taxi, celui-ci nous dépose on ne sait trop où. Le Buddha
Bar est dans le coin mais nous tournons un peu avant de finalement le trouver.
L’endroit est très beau, même les toilettes sont magnifiques. Nous nous régalons
autour de plats internationaux tout en écoutant la musique Lounge qui se marie très
bien avec l’endroit.
Nous roulons vingt bonnes minutes avant que le taxi ne nous dépose devant la boîte le
Valkyrie. Dès que nous arrivons, les voitures garées devant l’entrée nous donnent un
ordre d’idée sur la clientèle qui fréquente cet établissement.
L’endroit est luxueux. Une boîte à l’intérieur, un bar avec piscine à l’extérieur, ça sent la
classe très aisée. Manille est une ville ou la pire des misères côtoie l’opulence
décomplexée. Les ghettos de cette métropole sont parmi les plus insalubres du monde
et pourtant certaines personnes roulent en Ferrari sans problème. Sans faire mon bobo
réac, je trouve ça plutôt choquant car ces deux mondes sont aux antipodes, un extrême
se confronte à un autre au même endroit.
Nous tournons dans la boîte sans vraiment savoir ou se mettre. La petite table coute
10'000 pesos et la banquette 25'000. Des prix exorbitants même pour nous. Nous nous
rinçons tout de même l’œil en regardant les jolies filles faire leur numéro de charme
pour attirer les faveurs de petits minets friqués qui doivent probablement se prendre
pour les rois du monde. Quelques putes sont présentes aussi, nous les remarquons
immédiatement sans vraiment leur prêter attention.
Nous quittons la boîte vers deux heures du matin. Axl part se coucher, je reste dans la
Burgos pour faire une chicha avec Steve. Nous faisons un petit tour pour voir s’il y a
quelques filles qui trainent mais rien de bien convainquant. Je remonte dans ma
chambre, Steve décide de chercher encore un peu.
C’est dans ma douche que l’envie d’appeler l’une des masseuses aux fameuses cartes
me vient à l’esprit. Je saisis mon téléphone, compose le numéro, une jeune fille me
répond. Je lui laisse le nom de mon hôtel ainsi que le numéro de ma chambre.
Cinq minutes plus tard, Sophia frappe à la porte. Ça n’est pas elle qui m’avait donné la
carte mais je m’en contrefiche. Je la trouve plutôt mignonne. Agée de 19 ans, elle
prétend être étudiante, les massages ne sont qu’un bonus pour ramener un peu
d’argent à la maison. D’entrée de jeu elle me demande « you want to fuck me ? ». Bien
entendu j’acquiesce sans me faire prier. Je négocie la prestation à 1500 pesos, massage
d’une heure inclus.
Je me déshabille, m’allonge sur le lit puis me laisse aller sous ses caresses. Elle masse
bien pour une fille de son âge. Je somnole jusqu’au moment où je sens sa main qui
touche délicatement mon pénis. Je garde les yeux fermés tout en bandant très dur.
L’étau se resserre autour de mon sexe, je sens que je suis dans sa bouche. Elle me suce
consciencieusement, elle me procure beaucoup de plaisir.
Je finis par ouvrir les yeux. Elle se déshabille, son corps parfait respire la jeunesse. Une
peau tendue douce comme la soie, des jambes musclées, fermes, des petits seins qui
défient la pesanteur. Je saisis ces fesses à pleines mains pour l’empaler sur ma bite en
érection. Je suis assis, le dos contre le haut du lit, elle est sur moi, son bassin fait des
mouvements de bas en haut. Je la laisse travailler quelques minutes puis finis par la
renverser en arrière pour la prendre en missionnaire. Je me termine en elle dans une
explosion intense dû à mon excitation de voir, de sentir un corps aussi agréable à
toucher.
Je transpire comme un obèse dans un micro-onde, je pars immédiatement prendre ma
douche pendant qu’elle se rhabille. Avant de partir, elle prend deux barres chocolatées
kit-kat que j’avais achetées plus tôt au 7/11. Je les avais laissées sur le minibar. Je peux
la remercier, elle m’a laissé le genre de souvenirs qui s’avèrent très utiles pour la
branlette sous la douche. Je m’endors cinq minutes après son départ.
Vous allez tous flotter en bas !!!
21*
Aujourd’hui est une journée plutôt gâchée. Nous la passons entièrement dans les
transports. Nous prenons l’avion depuis l’aéroport de Manille pour rentrer à Bangkok
en faisant une escale à Kuala Lumpur. Le vol se déroule très bien. Je tombe sous le
charme d’une des hôtesses de la compagnie Air Asia. Il est difficile de résister à leur
beauté.
Nous arrivons à Don muang à 21h30. Nous prenons un taxi pour Sukhumvit sans tarder.
Nous retrouvons l’Ambassador Hôtel et son lot d’indiens. Nous partons diner
rapidement au Kinnaree avant d’aller au Climax.
Dernière soirée, la cuite est de mise. Nous commandons une bouteille de Whisky, je
prends également une barquette de popcorn afin de faire passer le goût infecte de la
boisson. Un hollandais âgé entre 35 et 40 ans occupe la table d’à côté. Il commence à
discuter avec moi. Il s’avère être vraiment cool et bon délire. Nous faisons connaissance
en essayant de repérer des demoiselles susceptibles de passer la nuit avec nous. Je ne
vois pas grand-chose d’intéressant pour le moment.
Nous restons un peu avant de partir au Spicy. Il me faut une déjantée de là-bas. Cette
boite est un repère de dégénérés en tous genres. J’ai toujours réussi à y dégoter de
vraies salopes, sauf une fois où Steve m’avait refilé un vlo opéré, indétectable à l’œil nu.
Je m’en étais aperçu à mon retour à l’hôtel lorsque je l’avais trouvé à poil, les jambes
écartées sur mon lit avec des trous bizarres à la place de la chatte. C’était une vision
horrible. Je lui avais donné 500 THB pour qu’il parte sans faire d’esclandre.
Le taxi nous dépose tous les quatre (le hollandais est venu aussi), devant l’entrée du
Spicy. Il n’y a pas grand monde pour l’instant. Nous décidons de reprendre une
bouteille. A partir de là c’est le black-out entrecoupé de mini-souvenirs de ma pute,
d’un repas pris au Kinnaree avant de rentrer à l’hôtel, d’une longue sodomie sous la
douche, d’un cunnilingus interminable, une multitude d’images que je n’arrive pas
vraiment à resituer chronologiquement.
Vous allez tous flotter en bas !!!
04/09/2016, 01:51
(Modification du message : 04/09/2016, 20:24 par pattayus lélé sexyman.)
The end*
N’ayant pas pris de notes de cette soirée, je ne me souviens plus du moment où Axl
nous a quitté pour Pattaya. Il ne rentre pas tout de suite, il passe d'abord deux
semaines à yaya puis quelques jours au Cambodge, à Phnom Penh. Tout est embrouillé
dans mon cerveau. Je me rappelle que la pute m’a laissé en début d’après-midi, aux
alentours de 12h30. Nous avons payé un supplément à l’hôtel pour faire le check-out
à 15h00…
Steve et moi consignons nos bagages à la réception car notre vol part ce soir. Nous
allons déjeuner au Kinnaree avant d’aller nous faire masser dans la soi 10 dans un salon
quelconque. Nous partons ensuite au Nataree 2, un soapy situé sur la Ratchada mais
nous n’avons pas réellement envie de prendre quoi que ce soit. Nous sommes très
fatigués par notre soirée de la veille et le moral n’est plus là. Le retour est bien présent.
Le départ d’Axl nous a fait prendre conscience que nous allons y passer à notre tour et
très bientôt. Ce salaud va nous manquer.
Nous nous posons dans un bar de la Sukhumvit Road pour regarder les gens passer en
attendant de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous nous remémorons les bons moments
du séjour, nous parlons déjà des prochaines vacances. La boule au ventre, nous partons
récupérer les valises à l’hôtel. Vivement le BK de l’aéroport que je puisse soigner ma
déprime à coup de Whopper hypercalorique. Vivement que je rentre à Genève, que je
reprenne ma routine histoire de m’anesthésier l’esprit, de mettre mon cerveau sur off
en attendant de repartir à nouveau quelque part où je me sentirai vivant. L’attente est
longue, il va falloir que je m’occupe, j’ai mon report à écrire, c’est cool, je pourrai vous
faire partager mon voyage, le revivre à travers vos yeux autant que je vous le ferai vivre
à travers les miens. Une nouvelle page se tourne, j’attends la prochaine. En Novembre
direction le Brésil et le Paraguay !
FIN
Vous allez tous flotter en bas !!!
Merci pour le report . Très agréable à lire !
J'ai juste une chose à dire bravo pour ton report
Tu viens de me faire revivre une deuxième fois mon séjour
Im Charlie, Cheap Charlie and i come from kiniaoland
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