Deuxième jour à Bangkok – Jeudi 10 août 2017 (suite)
Je ressors un peu après son départ, beaucoup plus détendu, en me
disant que je vais mater des culs dans un gogo avec une bonne bière.
Mais je fais à peine cinquante mètres que je tombe sur une jolie Black
toute jeune qui me prend délicatement par les hanches, et me susurre
d'une voix sirupeuse : « Hi baby, you're so handsome, can I go with you? »
Alors là, j'oublie tout de suite les gogos. Je lui demande combien et elle
dit 2000, je dis mille et elle dit OK. Je lui dis tout de même honnêtement
que je viens de faire me vider les couilles, et lui demande si elle se sent
prête à relever le défi de le faire une seconde fois. « Sure, baby. »
Elle s'appelle Tracy, Éthiopienne de Addis-Abeba, 19 ans. Pendant qu'on
marche, comme je suis curieux de voir à quoi ressemble un passeport
éthiopien, elle semble avoir peur que je sois un flic, et quand on arrive à
l'hôtel, elle me dit « Turn around » en riant hyper gênée, et je demande
au réceptionniste de me montrer le passeport et je vois qu'il est Ougandais.
Dans la chambre elle m'explique que c'est très courant entre Africains de
s'échanger les passeports ; je ne lui en veux pas, je comprends très bien.
Elle rit tout le temps quand elle parle et c'est très agréable. Elle accepte
des photos avant de se déshabiller, puis quand elle est nue, je tente de lui
en demander aussi, et elle dit qu'il faudra que je paie en plus. Je change
de sujet pour ne pas laisser l'ambiance se casser à cause de ça. Elle se
passe un serre-tête extensible pour ramasser ses cheveux, vrais et faux,
en vue de la douche. Et je me demande où elle est allée le pêcher, peut-être
une cachette secrète sous sa nuque, planqué avec ses rajouts, puis je
comprends que c'est son slip noir qu'elle utilise, et on est morts de rire.
Je ne peux résister de lui sucer les seins, et il faut qu'on se fasse violence
pour quand même aller prendre la douche. On se savonne ensemble très à
l'aise. Pas de chichi avec les Africaines. Puis sur le lit je dois lui mimer à elle
aussi ce qu'est un 69. Elle dit d'accord, mais avec capote. Et je dis que je
respecte sa préférence, mais tant que je ne suis pas raide, elle peut me
caresser avec ses mains et mettre la capote plus tard. Elle aussi a de longues
petites lèvres, et un clito bien dessiné, pas gros, mais de grandes dimensions,
à l'image de sa silhouette élancée. Elle a un anus magnifique et très lisse que
je doigte avec précaution, car elle n'aime pas trop, mais le peu que j'y mets me
met raide direct et elle m'installe le préservatif.
Après quelques minutes, je ne veux pas m'endormir dans cette position si
confortable soit-elle, et je veux me la finir en levrette. Je lui signale que je
veux changer, et elle s’allonge sur le dos, ce qui me va aussi. Elle s’enduit
la chatte d’une salive inutile, et je la pénètre en savourant d’avance que je
vais venir dans ce corps délicieux. On se serre fort, je balance mes coups
calculés et je viens en quelques minutes.
Comme Ann elle tousse, et je lui donne à elle aussi un Strepsil. Je suis en train
de me reconvertir en pharmacien pour putes.
Je ressors au Plaza comme j'avais prévu. Le nouveau gogo qui s'appelle Enter au
dernier étage semble désert et peu avenant, avec ses couleurs froides dans les tons
de bleu givré. J'entre alors au Billboard, parce que la musique me convient et que j'y
vois des seins nus. D'un côté une quinzaine de filles sont debout dans le demi-bain
moussant d'une grande baignoire, et de l'autre, un carrousel avec des filles en bikini
noir qui se trémoussent. Je regarde dans les deux directions à la fois et renverse ma
Singha sur le téléphone de mon voisin. J'aperçois Vivian avec un client. Le monde est
décidément petit, même à Bangkok.
Je ressors un peu après son départ, beaucoup plus détendu, en me
disant que je vais mater des culs dans un gogo avec une bonne bière.
Mais je fais à peine cinquante mètres que je tombe sur une jolie Black
toute jeune qui me prend délicatement par les hanches, et me susurre
d'une voix sirupeuse : « Hi baby, you're so handsome, can I go with you? »
Alors là, j'oublie tout de suite les gogos. Je lui demande combien et elle
dit 2000, je dis mille et elle dit OK. Je lui dis tout de même honnêtement
que je viens de faire me vider les couilles, et lui demande si elle se sent
prête à relever le défi de le faire une seconde fois. « Sure, baby. »
Elle s'appelle Tracy, Éthiopienne de Addis-Abeba, 19 ans. Pendant qu'on
marche, comme je suis curieux de voir à quoi ressemble un passeport
éthiopien, elle semble avoir peur que je sois un flic, et quand on arrive à
l'hôtel, elle me dit « Turn around » en riant hyper gênée, et je demande
au réceptionniste de me montrer le passeport et je vois qu'il est Ougandais.
Dans la chambre elle m'explique que c'est très courant entre Africains de
s'échanger les passeports ; je ne lui en veux pas, je comprends très bien.
Elle rit tout le temps quand elle parle et c'est très agréable. Elle accepte
des photos avant de se déshabiller, puis quand elle est nue, je tente de lui
en demander aussi, et elle dit qu'il faudra que je paie en plus. Je change
de sujet pour ne pas laisser l'ambiance se casser à cause de ça. Elle se
passe un serre-tête extensible pour ramasser ses cheveux, vrais et faux,
en vue de la douche. Et je me demande où elle est allée le pêcher, peut-être
une cachette secrète sous sa nuque, planqué avec ses rajouts, puis je
comprends que c'est son slip noir qu'elle utilise, et on est morts de rire.
Je ne peux résister de lui sucer les seins, et il faut qu'on se fasse violence
pour quand même aller prendre la douche. On se savonne ensemble très à
l'aise. Pas de chichi avec les Africaines. Puis sur le lit je dois lui mimer à elle
aussi ce qu'est un 69. Elle dit d'accord, mais avec capote. Et je dis que je
respecte sa préférence, mais tant que je ne suis pas raide, elle peut me
caresser avec ses mains et mettre la capote plus tard. Elle aussi a de longues
petites lèvres, et un clito bien dessiné, pas gros, mais de grandes dimensions,
à l'image de sa silhouette élancée. Elle a un anus magnifique et très lisse que
je doigte avec précaution, car elle n'aime pas trop, mais le peu que j'y mets me
met raide direct et elle m'installe le préservatif.
Après quelques minutes, je ne veux pas m'endormir dans cette position si
confortable soit-elle, et je veux me la finir en levrette. Je lui signale que je
veux changer, et elle s’allonge sur le dos, ce qui me va aussi. Elle s’enduit
la chatte d’une salive inutile, et je la pénètre en savourant d’avance que je
vais venir dans ce corps délicieux. On se serre fort, je balance mes coups
calculés et je viens en quelques minutes.
Comme Ann elle tousse, et je lui donne à elle aussi un Strepsil. Je suis en train
de me reconvertir en pharmacien pour putes.
Je ressors au Plaza comme j'avais prévu. Le nouveau gogo qui s'appelle Enter au
dernier étage semble désert et peu avenant, avec ses couleurs froides dans les tons
de bleu givré. J'entre alors au Billboard, parce que la musique me convient et que j'y
vois des seins nus. D'un côté une quinzaine de filles sont debout dans le demi-bain
moussant d'une grande baignoire, et de l'autre, un carrousel avec des filles en bikini
noir qui se trémoussent. Je regarde dans les deux directions à la fois et renverse ma
Singha sur le téléphone de mon voisin. J'aperçois Vivian avec un client. Le monde est
décidément petit, même à Bangkok.
Find, Feel, Fuck and Remember.
