(29/12/2017, 05:40)FEOMAN a écrit : Le Venitian, çà nous fait déjà un lieu où ne pas aller : la musique de merde forte que tu nous décris, le coup de fil en pleine séance pour une consigne qu'elle aurait dû donner avant ( ce qu'elle n'a pas fait afin d' éviter que tu ne tournes éventuellement les talons en apprenant n'avoir droit qu'à un coup ). Un mélange de foutage de gueule, de vice et d'amateurisme, qui t'a bien gâché ton expérience, comme cela arrive parfois.
Super story telling, comme dab, merci ...
Merci Feo.
J'ai vu dans la presse locale que ce lieu est régulièrement critiqué.
Et sa fermeture, comme celles des lieux similaires dans tout le pays,
n'est qu'une question de temps, à mon humble avis.
29/12/2017, 15:35 (Modification du message : 22/09/2019, 19:28 par Traveller.)
Deuxième jour à Bandung – Vendredi 29 décembre 2017
Je tente une sieste après le petit-déjeuner, puis je descends à l'Alfamart.
Je paie ma bouteille vide de M-150, et montre à l'ojek au gilet noir et vert
garé devant le plan de ma prochaine destination. Il voit où c'est, mais il
doit d'abord déposer des commissions chez un client. Et ça me convient, car
ça me fera de la balade en plus. Je l'attends deux minutes près de sa moto
devant le Grand Sovia Hotel, puis nous repartons. Le GPS de son téléphone
fixé sur le guidon l'induit en erreur, et il se perd dans des ruelles aussi étroites
que celles du labyrinthe de Saritem, et je suis mort de rire. Je me réveille peu
à peu. La journée peut commencer.
Mais je ne me fais pas d'illusions sur la fiabilité de l'info non corroborée que
j'ai lue sur Youppie. La maison numéro 15 sur Jalan Bahureksa fait tache dans
le quartier résidentiel où elle se trouve tant elle est délabrée, mais en plus elle
semble close. Deux types me confirment que ça a fermé récemment. Le business
n'était pas bon, car mal situé pour les services qu'il proposait. D'un air innocent,
je demande de quelle affaire il s'agissait, et ils me sortent : « Photocopies ». Cette
réponse inattendue me laisse songeur. Et en regagnant l'avenue, je me demande
qui se moque de moi dans cette histoire.
Je passe devant des boutiques de souvenirs pour touristes. J'aimerais bien revoir
ces chats à poils longs vendus dans des cages, aperçus hier depuis le minivan,
mais je n'en trouve pas. Je ne trouve pas non plus de taxi pour me ramener, et
un conducteur de tricycle se manifeste. Je lui montre le plan en le prévenant que
c'est loin, mais ça lui va. Le siège passager est placé devant, et j'ai une bonne vue
sur le trajet. Et ce type de véhicule lui permet de prendre des rues en sens inverse.
Et ça me fait une jolie promenade.
Vers 14 heures, je retourne à Saritem. Le petit vieux d'hier s'anime en me voyant
arriver. Mais je le préviens tout de suite : « Di tempat lain. » : Dans un autre endroit.
Ça ne l'empêche pas de me remontrer le « salon » d'hier. Il m'en montre quatre ou
cinq comme ça, mais on dirait que c'est l'heure du déjeuner pour la plupart des filles.
À chaque fois je dis : « Lain ! » : Une autre !
Il me fait monter au deuxième étage d'une de ces petites maisons aux escaliers étroits.
Puis, fier de lui, il me montre une chambre plus grande que celle d'hier, comme si c'était
le palais de la Reine. Mais moi je veux voir des filles avant, et je lui demande : « Wanita
dimana ? » : Où sont les filles ? Il me fait patienter dans une salle d'attente, et en se
frottant les mains la mine réjouie, il me dit « empat » et dévale les escaliers. Je m'imagine
alors qu'il va faire monter quatre filles, mais il revient avec une seule à 400 ! Alors là je
montre bien que je ne suis pas content, et j'insiste à nouveau : « Dua ratus ». La fille est
bien portante et vêtue d'une robe en laine à rayures bleues et blanches au ras de la touffe.
Et comme elle voit qu'elle ne me plaît pas, elle se retourne quand même pour me montrer
ses grosses fesses et l'arrière de ses cuisses striées de vergetures.
Nous redescendons, et il m'en montre encore plein, c'est une fourmilière cet endroit ! Il
semble y avoir trois tarifs : 200, 300 et 400. Et puis le flash se produit. Je m'appuie dans
l'encadrement d'une de ces portes coulissantes en verre fumé avec un pied dans la pièce,
et je m'adresse aux filles qui sont à l'intérieur. Il y en a une qui passe ses mèches dans un
fer à lisser, et elle me souffle un baiser en riant. Je le lui renvoie, nous plaisantons environ
une minute, puis je lui dis de venir avec moi : « Ayo pergi ! » : Let's go!
Le gars me conduit dans le même bâtiment qu'hier, mais dans une autre chambre et avec
un ventilo qui fonctionne. Il me demande si j'offre à boire à la fille qui est en train de nous
rejoindre. Et elle se commande un Minute Maid à l'orange qu'il apporte aussitôt. Je paie les
330 mille roupies, il s'en va, je ferme la targette, et nous voici seuls.
Elle s'appelle Sinta. Je lui fais écrire sa date de naissance, et elle marque 14 April. Je lui
demande l'année : « Tahun ? » Et comme si la réponse était évidente, ou que je venais de
tomber de la lune, elle me dit comme allant de soi : « Sembilan-sembilan ! » 99 ! 18 ans ! Elle
est tellement cool qu'elle se laisse prendre en photo sans faire de manières. Je l'enlace, l'embrasse
sur les joues, et elle me donne aussi sa bouche. Nous nous déshabillons et partons nous doucher.
Ses seins sont fermes, presque durs. Et comme les autres, elle a une chatte poilue. Nous nous
séchons et nous installons sur le lit. Je ne me lasse pas de l'embrasser. Puis je la complimente
sur la perfection de ses seins en forme de dômes. Et je demande si je peux les prendre en photo.
Elle me donne son accord, mais elle se cache le visage. Et dans la foulée, j'en demande d'autres
de sa chatte, ce qu'elle accepte aussi sans problème.
Je repose mon appareil sur la poche ouverte de mon short, et je plonge en piqué vers sa
chatte que je dévore pendant un bon moment. Puis je la fais mettre en 69, et en plus elle
suce bien. Quel bonheur ! Et tout ça pour 20 euros, chambre et LD inclus !
Il est temps de passer à la suite. Elle fouille dans son sac, et en ressort un tube de gel.
Je me demande si elle avait l'intention d'utiliser juste ça sans capote, car quand je lui
en demande une, elle met un temps fou à trouver une Fiesta rouge. Puis elle cherche
encore et pêche aussi une Durex bleue. Elle me demande laquelle je souhaite utiliser.
Mais je préfère inverser les rôles, et jouer celui de Morpheus. Et elle choisit la bleue.
Je la pénètre en missionnaire avec lenteur, je serre l'arrière de sa tête et embrasse son
cou. Et nous passons un long et bon moment comme ça. Puis je m'installe sur les coussins
contre le mur, et je m'aperçois qu'il y a du sang sur le préservatif. Je m'en excuse, et lui
promets que je serai encore plus doux pour la suite. Et elle se place alors sur moi. Mais
après quelques mouvements, la capote éclate. Je vais me rincer, puis elle m'installe la
rouge. Je la prends ensuite en levrette. Je n'ai plus besoin du miroir mural pour fantasmer,
je me sens très bien, et après quelques minutes, j'éjacule. Et je laisse tomber mon front en
sueur sur son dos en riant, et elle rit aussi.
Après la douche, je lui donne sans hésiter 100 mille roupies de pourboire. Puis nous quittons
la chambre, sans que personne ne soit venu nous dire que le temps est terminé, ou me faire
payer des trucs en plus. C'est un cadre idéal pour la baise avec zéro stress et dans une liberté
totale.
31/12/2017, 09:31 (Modification du message : 17/02/2018, 07:55 par Traveller.)
Premier jour à Bali – Samedi 30 décembre 2017
J'atterris à Denpasar vers 15 heures sous quelques gouttes de pluie.
Et dès que j'arrive à l'hôtel, je m'endors comme une masse. Deux
heures plus tard, je vais changer des sous, et je trouve un taux plus
intéressant que d'habitude. Mais le gars fait tout pour me distraire
quand je veux recompter. Je récupère mes euros, et ressors en lui
adressant des paroles que la diplomatie réprouve. Puis je tombe sur
une femme honnête avec qui je fais affaire. Je dépose une partie
des billets dans ma valise, puis je ressors me frayer un passage entre
ces scooters bruyants qui encombrent la ruelle. Et je me dirige en
direction du Grahadi.
On me fait choisir des visages de filles sur des photos fixées sur le
comptoir et avec des tétines en latex ventousées sur celles qui sont
dispos. Je choisis Pita. Elle arrive, et je constate qu'elle est ronde au
niveau des hanches, mais elle a un joli sourire. Je paie les 700 000,
et je la suis dans des couloirs jusqu'à une chambre. Elle a 24 ans, et
vient de Malang.
Nous prenons la douche ensemble, puis elle me fait coucher sur le
ventre, et commence à masser mes mollets de bas en haut avec de
l'huile au jasmin. Je me sens encore fatigué, même après ma sieste.
L’air de la pièce contient une subtile odeur d’encens, et une douce
musique balinaise qui me rappelle quelque chose de lointain me
donne une grosse envie de redormir. Mais je l'entends qui me sort :
« I'm horny », ce que je traduis par : « Je suis fatiguée de masser ».
Elle me met sur le dos et embrasse ma bite encore molle. Je tends la
main pour attraper son gros cul. Mais elle la pose sur ses nichons.
Comme propulsé par un puissant ressort, mon coude se déplie et
renvoie ma main vers son bas-ventre. Elle pose alors mon doigt
sur le bout de son clito, ce qui constitue un progrès. J’arrive quand
même à être raide, et elle me fait une pipe bizarre, profonde et
presque immobile avec une façon volontaire de se servir de ses
dents qui me donne un super feeling et achève de me réveiller.
Elle me pose un préservatif, et je m'enfonce avec précaution en missionnaire.
Je ne sens pas grand-chose, d'autant qu'elle n'est pas chaude pour que je
l'embrasse, alors je débande. Je lui mets un doigt dans la chatte, puis deux,
et je la masturbe de plus en plus vite en la soulevant par son os. Et là je
l'embrasse comme je veux, elle couine des sons qui vont virer aux ultra-sons,
et enfin elle jouit, et me dit : « Thank you! » Elle voit que je suis hyper raide,
et elle me monte dessus. Puis je lui demande un doggy, mais avant elle préfère
changer de capote sans que je comprenne bien pourquoi. Et je la finis en
missionnaire en fantasmant que je la bourre par le cul.
Nous nous douchons, et elle m'apprend d'autres mots, puis elle me raccompagne
à la réception où je prends un Minute Maid à l'orange. Je lui en propose mais elle
décline. Elle reste assise à côté de moi sans rien dire, c'est le langage de l'attente
du pourboire. C'est une fille gentille. J'étais trop fatigué pour être exigeant, et donc
ça m'a convenu.
Je ressors de là beaucoup plus relax, et je fais preuve d'une patience infinie face à
tous ces types qui m'appellent « Boss », ces rabatteurs qui me tapent sur l'épaule
et ces routes tellement difficiles à traverser. Je plaisante avec les petites masseuses
disséminées autour de mon hôtel et qui distribuent leurs prospectus dont seule la
couleur diffère.
Quand je finis d'écrire, il fait nuit, et la pluie tombe à grosses gouttes en produisant
un bruit agréable sur la terrasse, et a déjà inondé la parcelle en béton où poussent
des frangipaniers. J'en profite alors pour faire quelques longueurs dans la piscine
que j'ai pour moi tout seul. Puis je m'endors sans même avoir mangé.
31/12/2017, 10:00 (Modification du message : 01/02/2018, 20:05 par Traveller.)
Deuxième jour à Bali – Dimanche 31 décembre 2017
Je me réveille à 4 heures du matin et vais encore profiter seul de
la piscine. Puis je joue au Candy Crush, tandis que le jour se lève
et que commencent les crissements de paille de riz qui balaient les
feuilles humides. Après le petit-déj, je pars marcher le long de la plage.
Par chance la pluie s'est arrêtée, et je m'approche d'un groupe d'ojeks.
La négociation commence à 300 et se termine à 50. Et je considère que
c'est un prix raisonnable, vu la distance jusqu'à Sanur. Je me fais déposer
au début de Jalan Danau Poso. Et je marche à la recherche du numéro 29,
ou de toute maison marquée trois fois de la lettre X. Le 29 correspond à une
boutique, puis le prolongement de la rue change de nom, et la numérotation
recommence. Le quartier me semble être de classe moyenne supérieure, si j'en
juge par les Ganesh majestueux qui protègent les demeures, et je commence à
perdre espoir. Soudain, je vois ce nombre bien en évidence sur un panneau
désignant pourtant le sens opposé. Un maçon me confirme que les wanitas sont
bien derrière la maison qu'il construit.
J'arrive dans une cour, et un type se lève de son banc et s'apprête à me faire un
high five en m'appelant « my friend ». Il me conduit vers une maison et crie à
l'intérieur d'une grande salle vide. Une fille maigre arrive d'un air désinvolte. Elle a
des lentilles de contact bleues. Le gars nous emmène vers un autre édifice et nous
ouvre une chambre. Puis il me fait payer les 400 000 roupies. Et je me retrouve seul
avec elle pour les présentations : Mega, 22 ans, de Yogyakarta ; et elle bosse ici depuis
deux ans. Mais on frappe à la porte, et le type me montre qu'il n'a que trois billets dans
sa main. Je lui dis que je sais combien je lui ai donné, et que c'est à lui de gérer ce qu'il
reçoit, puis je lui demande de ne plus nous interrompre.
Je propose à la fille de passer à la douche où elle ne se rince que la chatte. Elle a de
beaux seins et des tatouages recouvrent ses épaules de façon artistique, mais devant,
les dessins datent d'une période moins inspirée, comme cet ange du jeu de cartes sur
la clavicule gauche qui regarde en direction du sternum où repose une tête de mort.
Ses cheveux sentent la cigarette. Je tète ses seins bien calibrés. Mais je la trouve
antipathique et je ne bande pas. Elle installe malgré tout son Sutra rouge sur ma
bite molle et commence à me sucer. Je sens que ça chauffe et que l'érection est
en cours. Alors je lui demande un 69, et quand elle a compris ce que c'est, elle se
rassoit, me tend sa paume convexe et me sort : « OK, you tip me ». Alors je lui dis
de reprendre sa pipe.
Je finis par être dur, alors elle se met sur moi, et ses mouvements sont agréables,
tandis que je pétris ses hanches élastiques et caresse ses bouts de seins. Je lui
demande que nous nous mettions ensuite en levrette. Mais avant de la pénétrer,
et pour parfaire mon érection, je passe un doigt recourbé à l'arrière de son vagin,
ce qui fait ressortir et s'écarter son petit trou. L'effet est immédiat. Je la pénètre
puis ferme les yeux pour m'imaginer que je déchire le cul d'une fille souriante qui
hurle qu'elle aime ça, et j'arrive à mes fins.
Comme je refuse de lui donner un pourboire, elle regagne le bâtiment principal
sans se retourner, et juste avant de disparaître à l'intérieur, projette sur sa droite
un crachat. Voilà comment le tourisme de masse pourrit les gens.
(31/12/2017, 09:31)Traveller a écrit : je vais changer des sous, et je trouve un taux plus
intéressant que d'habitude. Mais le gars fait tout pour me distraire
quand je veux recompter. Je récupère mes euros, et ressors
Tu as bien fait de te casser car le type fait en sorte qu`il manque toujours quelques billets lors du comptage et au bout d`un certain temps,il te file les billets,toujours en petites coupures,en comptant avec toi qui pense que le compte y est.Une fois tout seul à recompter,le compte n`y est plus.
Ça m`est arrivé une fois comme ça à Paramaribo.Il suffit d`éviter les changes dans les rues qui,pour attraper les pigeons, proposent un taux plus intéressant que les bureaux de change.
(31/12/2017, 09:31)Traveller a écrit : je vais changer des sous, et je trouve un taux plus
intéressant que d'habitude. Mais le gars fait tout pour me distraire
quand je veux recompter. Je récupère mes euros, et ressors
Tu as bien fait de te casser car le type fait en sorte qu`il manque toujours quelques billets lors du comptage et au bout d`un certain temps,il te file les billets,toujours en petites coupures,en comptant avec toi qui pense que le compte y est.Une fois tout seul à recompter,le compte n`y est plus.
Ça m`est arrivé une fois comme ça à Paramaribo.Il suffit d`éviter les changes dans les rues qui,pour attraper les pigeons, proposent un taux plus intéressant que les bureaux de change.
Bonne année,quand même.
L'arnaque dans les changes de Bali est connu, ils font de la magie avec les billets
Im Charlie, Cheap Charlie and i come from kiniaoland