La petite biche de la réception est censée travailler aujourd’hui. Mais elle
est remplacée par un vieux chauve. Je marche jusqu’au City Park. J’opte
finalement pour le bus et achète mon billet pour demain. Je déjeune à
10 h 30 au même resto qu’hier. La plupart des magasins et des salons
n’ouvrent qu’à midi. Je cherche l’ombre et la clim partout où je peux.
À midi ça tape trop, et je rentre me poser à l’hôtel.
Je ressors après la pluie. L’air est débarrassé de sa lourdeur. Je pars derrière
le City Parade, le mall le plus proche de l’hôtel, sur Lorong Warisan Square
où sont concentrés les vrais salons de massage. J’ai besoin de contact, d’être
pomponné, touché, à défaut de pouvoir toucher. Une fille jeune, gentille et
jolie me conduit à l’étage du bloc, au Joy, Beauty & Wellness. La tête dans
le trou ovale de la table, je ne vois par moments que ses orteils rouges sur ses
tongs bleu ciel à picots. Le moment le plus sensuel est quand elle masse mes
doigts huileux, et que je peux toucher le creux de sa paume. Quand elle me
retourne, elle pose une petite serviette sur mon visage, et je ne la vois pas.
Quand je me redresse pour qu’elle me termine les épaules, je vois qu’elle
a descendu les rideaux de partition, sans doute pour prouver au monde que
nous ne faisions rien de mal. Elle m’a massé de façon complète et
professionnelle. J’avale le thé tiède qu’elle me donne, je lui tends
50 ringgits et ressors satisfait.
17/02/2019, 12:48 (Modification du message : 31/05/2020, 20:51 par Traveller.)
Nord Bornéo – 8 Janvier 2019
Le bus démarre à 8 h 15. Après la sortie de la ville, le paysage se caractérise
par des tronçons de route en travaux, des palmiers à huile, des bananiers, des
maisons sur pilotis, des arbres à pain, quelques temples chinois, davantage
de mosquées.
À 10 heures nous sommes à Beaufort, à 10 h 45 à Sipitang, à 11 h 15 à
la frontière entre Sabah et Sarawak. Les deux guichets se trouvent dans le
même préfabriqué. Le paysage est à dominante verte et bleue. Des bégonias
grimpants aux larges feuilles comme des mains enveloppantes recouvrent
les arbres, donnant à la végétation l’aspect d’un amas indifférencié. Ils
courent aussi sur les poteaux, les barrières, les barbelés des frontières.
Nous faisons une pause de midi à 13 heures à Lawas. Je monte me mettre à l’abri
de la chaleur à l’étage du marché. Je déjeune de riz, de poisson, de brèdes manioc
cuisinées façon mataba comorien et d’un café au lait, le tout pour 7 ringgits.
Puis nous reprenons la route. Le soleil fait briller tout ce qui est lisse, les feuilles
d’arbre à pain, les nonis, les pare-brise et l’eau marron des rivières.
Entre 13 h 30 et 14 heures nous passons les deux contrôles de la frontière avec
le Brunei. Pendant les vingt minutes que dure la traversée de la quasi-enclave,
c’est le retour des rizières et des translitérations en arabe sur les panneaux.
Même les bords de la route qui traverse la forêt sont décorés d’arbustes
taillés et de pare-terres de fleurs, comme des abords de mairie.
À 14 h 30, c’est le retour à Sarawak. Je dis chaque fois à quelle page de mon
passeport je souhaite que soit apposé le tampon, sur tous les endroits libres
que je trouve plusieurs pages en arrière. Les maisons sont plus colorées, les
ramboutans sont visibles dans les arbres, et les publicités s’affichent à nouveau.
À 14 h 45 des passagers descendent à Limbang, des paquets sont livrés, et
un troisième chauffeur prend la relève. Le soleil est de face et donne à la
végétation verte une couleur argentée. Le dernier passage en douane dure
de 16 heures à 16 h 30. Ça me fait huit tampons en quelques heures. L’aide
du chauffeur téléphone aux destinataires de colis, les informant que nous
approchons du waterfront de Bandar Seri Begawan. Nous passons sur le
pont suspendu au-dessus de Kampong Ayer, et nous arrivons à 16 h 50.
17/02/2019, 13:00 (Modification du message : 01/07/2020, 21:18 par Traveller.)
Philippines – 9 Janvier 2019
Comme prévu je décolle de Bandar Seri Begawan à midi, et j’atterris à Manille
à 14 heures, terminal 1. J’attends dans une petite pièce où s’entassent les bagages
sur des files de chariots. La navette arrive peu avant 15 heures. Les valises
s’accumulent dans le bus plein à craquer. Et comme si ça ne suffisait pas, d’autres
passagers montent au terminal 4. Je ferme les yeux pour ne pas faire une crise.
Près de deux heures après l’atterrissage, j’arrive enfin aux départs du terminal 3.
Il faut que je marche jusqu’à Gate 6, que j’entre à nouveau dans l’aéroport,
que je refasse scanner mes bagages, que je fasse la queue devant l’ascenseur
qui descend aux arrivées, que je trouve la direction de la sortie. Never again.
Le bus attend Bay 14, juste en face du Belmont. On charge ma valise. Je
demande si j’ai le temps d’aller pisser. À 15 h 55 je m’assois sur un siège
du fond. Je commence à me détendre. Et à 16 heures précises, le bus démarre.
Je vais à Ángeles, j’ai l’impression de rentrer à la maison.
À 19 heures je suis sur la Fields. Je guette les filles seules qui marchent
au milieu. Un petit modèle pas timide et à la voix rauque m’accoste. Elle est
accompagnée de quelques sœurs ou cousines. Je paie à sa complice une fausse
rose parfumée au spray, et elle part avec moi pour mille pesos. Rocel, 20 ans.
Je touche ses longs cheveux et son cul pendant que nous marchons. Elle parle
beaucoup, mais je l’écoute distraitement, tellement je suis content d’être de retour.
Elle se rince pendant que je me douche. Elle laisse une lumière sur deux.
Elle n’embrasse pas et ne veut pas que je lui colle de chikinini. Je ne l’écoute plus.
Je plonge enfin dans ma piscine de jus de chatte. Mon sirop. Mon nectar. Ma codéine.
Elle commence à grogner et elle se cambre. Elle ne veut pas de doigt. Je m’en fous,
je suis tellement à l’aise que je ne serai pas à la peine pour jouir ce soir. Je la mets
en 69. Elle me dit « careful », parce qu’elle a déjà joui. Elle me suce en s’aidant de
sa main. Puis elle me pose la capote et me dit d’y aller doucement. Ses « ministrations »
se sont terminées il y a deux jours, et elle n’a pas baisé depuis. Je la serre fort et lui
demande de me serrer aussi. J’accélère les mouvements. Elle crie. Je jouis. Quand
je me retire il y a du sang. Et la capote en badigeonne sa serviette.
En se rhabillant elle me raconte l’histoire de son sari-sari à Tarlac et des femmes Aeta.
Je l’écoute à peine. Je suis heureux d’avoir baisé facilement, elle m’a donné ce que je
voulais. Je lui file un tip et nous nous disons au revoir.
18/02/2019, 17:48 (Modification du message : 18/02/2019, 18:03 par LongJohn.)
Top le report, une nouvelle fois, merci bien!
J’aime beaucoup toutes les descriptions fourmillant de détails et les retranscriptions des sentiments que tu as éprouvé dans les différents lieux et situations et suis admiratif de ta mémoire quand bien même tu as du prendre des notes au jour le jour. Je suis bien incapable à la fin d’une journée de balade dans un lieu que je ne connais pas de raconter mon parcours en details comme tu le fais. Respect!
Ca démontre aussi un attachement particulier à tous ces petits trucs, choses anodines et autres qui baignent et font partis de la vie courante des locaux et dont tu t’imprégnes autant que tu peux pour en comprendre le maximum. J’aime bien ta façon de voir, remarquer, noter, analyser le moindre detail et ta manière de voyager en général.
Maintenant je trouve dommage que tu ne passes pas plus de temps dans la plupart des endroits. Mais cela fait probablement parti de ta conception du voyage et se respecte entièrement et ne se discute même pas.
Par contre, vraiment dommage d’être allé à Bornéo sans profiter d’un des parcs naturels et particulièrement en ayant voyagé de Miri à Kota Kinabalu sans avoir fait un arrêt au parc Gunung Mulu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et qui mérite vraiment un détour.
Punter wise: commentaire identique à ton précédent voyage. Ta première passion mise à part, le cuni évidemment, que tu as satisfait largement en général. Ta seconde, en tous cas ton moteur de fantasme pour jouir très souvent, l’anal donc pour ne pas le nommer, semble toujours peut assouvi à part quelques doigts. Pourquoi ne passes tu pas plus de temps ou d’effort pour trouver une demoiselle prête à répondre à ton attente? Est-ce parce que tu privilégies le feeling? Il ne semble pas car des fois on a l’impression que tu prends presque la première qui passe ou en tout cas ne cherche pas à savoir les prestations proposées. La flemme? Autre? Je parle bien évidemment des lieux ou une telle offre est facilement trouvable (Yaya, Angeles) et pas des autres ou trouver une fille vendant son corps est déjà difficile.
19/02/2019, 05:41 (Modification du message : 01/08/2020, 21:11 par Traveller.)
Merci Sgueg, Buffalo et LongJohn pour vos encouragements.
LongJohn, oui en effet, je prends des notes, ce qui fait que
ma mémoire n'est pas trop sollicitée. Ça me permet de garder l’esprit
disponible pour recueillir à chaque instant les nouvelles sensations.
C’est vrai aussi que je n’aime pas m'attarder dans un endroit, même
si je m’y plais bien, quitte à y retourner lors d’un trip ultérieur.
Je n’affectionne pas trop non plus l’idée de passer du temps à chercher
des profils de fille précis, attendre sur des lieux de rendez-vous. J’ai
l’impression que ça m’enferme dans des niveaux d’exigence. Et plus
ils sont hauts, plus la probabilité de désillusion est grande. Et je trouve
que ça va à l’encontre de mon désir de liberté.
Et pour ce qui est des fantasmes, je ne me pose pas trop de questions.
Je pense que c’est bien d’en avoir, ce sont comme des exhausteurs de
goût. Au lieu de juste m’asseoir et déguster un repas parfait auquel
rien ne manque, je préfère encore le cuisiner moi-même ou au moins
participer à sa confection.
Tout ça fait que je suis rarement déçu, car cette façon de voir et de
ressentir fait que je retire toujours quelque chose, même des fiascos
apparents.
19/02/2019, 05:50 (Modification du message : 14/10/2019, 20:06 par Traveller.)
Philippines – 10 Janvier 2019
Au passage piéton devant le SM, un enfant tend le creux de sa main. L’autre
main surgit sous sa blouse légère et vise ma poche. J’achète des vêtements
et me fais couper les cheveux. Je déjeune vers 15 heures en face du Viking.
Je fais un tour devant la chapelle de Raymond, puis je me rends à Perimeter.
Je retrouve Leny au Det 5 qui s’est payé des dents normales. Une fille à lunettes
gigote son cul. Elle se regarde dans le miroir au-dessus de moi en dansant sur
I Twerk de 99 Percent. Dans le jeepney du retour, je n’ai que 8 pesos. Ma voisine
me fournit celui qui manque. Je marche avec elle, la remercie encore et commence
à la draguer. Puis je dois la laisser devant le JJ. Elle a des trucs prévus avec ses
copines.
Il commence à faire nuit. Sur la Fields je retrouve Rocel et sa bande. Cette fois je
me concentre sur sa demi-sœur. Rocel lui fait en tagalog un compte-rendu de notre
expérience de la veille. L’affaire se conclut de la même façon avec la fausse rose
de la cousine toujours en embuscade. Nous marchons bras dessus, bras dessous
en direction de l’hôtel. Elle s’appelle Rickcel, 18 ans, ma première pute née en
l’an 2000. La réceptionniste termine de remplir le registre à sa place, car elle est
trop lente, elle se trompe dans les rubriques et fait des ratures.
Elle met de la musique sur son téléphone, une sorte de rap local. Elle revient de la
salle de bains et s’allonge sur le lit. Ses seins sont plus gros que ceux de sa demi-
sœur. Je lèche le gauche qui me donne une sorte de liquide. Elle en maintient la
base pour le stabiliser. Puis je m’extasie devant sa chatte. Ça semble l’attendrir,
et elle me laisse faire des photos. « You tip me 50 pesos, OK? »
Je lui fais baisser le volume de sa musique. Je la lèche, elle gémit, et je suis bien
raide. La pointe de ma langue effectue quelques incursions sur son minuscule
petit trou. Puis elle s’impatiente, et je suis déconcentré. Je lui fais totalement
éteindre son téléphone. Ça lui prend une longue minute pour le faire. Je reprends
ma lèche. Puis elle me dit de mettre le condom et de n’introduire que la moitié ma
bite. Je suis raide aux trois quarts. « Fuck me, Daddy! », qu’elle me sort. Purée,
qu’est-ce qui lui prend ? Ça me fait trop bizarre de l’entendre parler comme ça.
Elle me dit d’y aller doucement, alors que sa chatte est bien dilatée. Elle se crispe,
et je ramollis. Je me redresse et doigte légèrement son petit trou en secouant la
capote ridée de l’autre main. Je lui dis que ça me gêne qu’elle m’appelle Daddy.
Du coup elle m’appelle par mon prénom, et elle y ajoute le suffixe « -tong ». Je
tente en latéral, mais quand elle comprend ce que c’est, elle refuse. Je me remets
à plat ventre pour la lécher, et peu à peu ma bite dans sa capote se durcit sur le
drap. Je fais des mouvements du bas-ventre et gémissant. J’y suis presque quand
elle recommence à parler. Elle me casse définitivement, pivote sur le côté et se
rassoit. Elle ouvre le frigo et empoigne les M&M's et la barre de Snickers. Je lui
dis de choisir entre le tip de 50 pesos et le chocolat. Elle préfère garder son
pourboire.
Je ressors un heure après. Un gars me propose du Kamagra. J’entre au Phillies. Je
commande une San Mig Light et des calamars frits. Il a une boîte de 7. Je dis 300.
Il manque de s’étouffer et me dit 700. Ma bière arrive, puis les calamars. Mon dernier
prix est 450. Il reste silencieux très longtemps. Ils passent Money For Nothing. Puis il
pousse la boîte vers moi. Je lui fais répéter. « OK for 450. » J’en déchire un avec mes
dents et aspire le contenu que je fais descendre avec une gorgée de SML. Plus tard j’en
prends un deuxième et commande une autre bière. Les effets du premier commencent,
pas sur ma bite, mais sur mes perceptions. Quand je tourne la tête, les nouvelles images
m’apparaissent comme indépendantes de celles qui précèdent. Je m’inquiète de l’effet
qu’aura le deuxième que je viens de prendre. Les filles et les LB qui passent me
regardent bizarrement, presque avec effroi. Je me dis que c’est juste une illusion.
Juste avant la barrière de la fin de la WS, une fille m’appelle et me fait signe de venir.
Je m’assois à côté d’elle. Elle s’appelle Lianne, 20 ans. Elle bosse comme « spotlight »
au Club Asia. Aujourd’hui c’est son day-off, et sa mamasan conserve sa pièce d’identité.
Elle me prend trop au sérieux quand je dis que ça posera un problème à la réception.
Elle me propose plutôt de prendre sa collègue qui elle a son ID, mais c’est une vieille
de 37 ans. Comme j’insiste, elle dit que par sécurité elle préfère que sa collègue nous
accompagne et qu’elle montrera sa carte si besoin en nous attendant. Et nous marchons
tous les trois en direction de l’hôtel.
Quand l’épreuve de la réception est franchie, elle est soudain soulagée. Elle m’attrape
le bras et pose sa tête sur mon épaule jusqu’à l’ascenseur. Elle lave ma bite hyper raide
et archi dure. Elle me passe aussi du shampooing dans les cheveux. Je fais pareil pour
sa chatte. Je déplie pour elle la serviette la moins humide, et je la lui mets sur le dos.
Je pose un oreiller sous ses fesses et commence à la lécher. Elle est silencieuse. Je
la regarde puis je ferme les yeux pour ne pas l’intimider. Je sens soudain ses doigts,
non pas serrer ma tête ou appuyer dessus, mais caresser mon front. Je trouve ça
d’une extrême gentillesse, d’une infinie douceur. Depuis qu’elle a franchi la réception,
je découvre à quel point elle est remplie de tendresse.
Elle me demande de lécher du bout de la langue. Elle n’aime pas que je suce trop fort.
J’applique ma bouche en ventouse hermétique. Je règle la pression sur le minimum et
active ma langue en mode colibri. Je la regarde de temps en temps. Elle me regarde
aussi. J’ai la tête chaude à cause du Kamagra. J’imagine qu’elle voit devant elle une
tête toute rouge qui la lèche. Au bout d’un moment elle attrape l’oreiller derrière elle.
« Oh gosh, I'm going to come! » Elle jouit silencieusement, me repousse avec douceur,
et j’embrasse doucement ses cuisses molles.
Elle se redresse et me suce le gland. J’écarte ses mèches et je la regarde. Puis elle
demande si elle peut mettre le condom. Je propose qu’elle me chevauche. Je la laisse
faire une minute, mais pas plus, car le lit grince et le matelas rebondit. Je la prends
ensuite en missionnaire en la serrant, mais j’ai peur de l’écraser à cause du manque
d’appui sur le matelas mou. Alors je propose la levrette. Elle dit OK, mais me demande
de ne pas être brusque. Je resserre ses chevilles et je m’insère. Mes mouvements sont
plus rapides et plus brefs. Elle gémit. Je ne peux plus ralentir. C’est de plus en plus rapide
et de plus en plus court et imperceptible. C’est bon, ça va venir, je le sais, je le sens. Et je
suis si content et soulagé dès les quelques secondes qui précèdent le remplissage de la
capote, quand j’ai atteint le point de non-retour. Et je jouis, je m’écroule sur elle.
Je sors doucement et lui montre le contenu du condom. Elle va à la douche. Je m’allonge
trente secondes, puis je pars la regarder. Après avoir brossé ses dents, elle m’explique sa
coupe de cheveux en V-shape qui donne l’impression de tresses d’inégales longueurs. Je
la prends en photo pendant qu’elle se rechausse. Je la trouve vraiment gentille. Je lui donne
ses sous. Elle dit qu’elle va les partager avec son amie qui attend en bas.
Je me couche à 2 heures du matin avec le barreau et une branlette pour m’endormir.
Je me réveille à 7 heures, toujours dur, une autre branlette pour mieux ouvrir les yeux.
Je pars récupérer mon linge. Le bayot dit que j’ai laissé un slip dans mon pantalon, et
que le slip est blanc. « Oh my God! » qu’elle s’écrie, comme si un slip blanc était un
sacrilège pour elle, ou alors quelque chose d’hyper excitant, difficile à dire. Je change
des sous, retourne au SM et déjeune au Rai Rai Ken. Impossible de faire la sieste à
cause des travaux d’extension à l’arrière de l’hôtel. Je sors manger sur la Fields à 15
heures. Et j’arrive à dormir de 17 heures à 18 h 30.
Vers 20 h 30, je descends la WS jusqu’à l’Asian Club et je remonte. Devant le Kokomo's
une fille souriante me regarde. Je fais demi-tour. Lea, 32 ans. Elle est gentille et pas
compliquée. Une femme de son âge, ça m’épargne les gamineries, la persuasion et la
patience dont je dois faire preuve avec les jeunes. Mais ça me retire aussi une partie
d’enthousiasme. Nous marchons jusqu’à l’hôtel. Elle semble intéressée par Subic
qu’elle ne connaît pas. Nous prenons la douche ensemble. Elle me laisse savonner
sa chatte et doigter son cul. Elle est très maigre, et je bande très dur.
Sur le lit, je n’ai pas envie de lécher sa petite chatte maigre. Je lui demande directement
un 69. Ça dure longtemps. Je lui mets un doigt dans chaque trou et je joue aux ciseaux.
Je suis tellement relax et paresseux, sans crainte pour mon érection, que je pourrais
terminer comme ça. Au bout d’un moment je lui propose de m’installer le condom.
Elle me chevauche et se débrouille bien. Mais la mollesse du lit ne permet pas de
crescendo dans l’excitation. Comme elle n’embrasse pas – du moins son âge ne me
donne pas l’envie d’essayer – je la mets directement en levrette avec les chevilles
jointes. Je demande si elle a déjà pris par le cul. Elle dit oui, deux ou trois fois, mais
que ça fait un peu mal. La fougue me manque pour insister. Elle a sur les reins un
vieux tatouage aux couleurs délavées représentant deux rameaux. Je fais quelques
va-et-vient en serrant sa taille 24, et je viens très facilement.
Après la douche, elle me parle de Samar, de son fils qui va à l’école juste à côté de
mon hôtel. Je la fais parler, ça me distrait. Je lui demande de me passer de la Nivea
dans le dos. Je lui pose son billet sur le frigo, et elle me quitte à 21 h 45.