Asie 2018-2019
#61
Singapour – 25 Janvier 2019

Le ferry prend moins d’une heure pour relier Harbour Bay à Harbour Front. Il contourne
Sentosa et passe sous le téléphérique. J’arrive vers 14 heures en heure locale. Quand
je lui réponds d’où je viens, le vieux qui conduit le taxi me sort : « Your country is
losing money every day », comme si j’en étais le président. Ça change des exclamations
enthousiastes entendues au cours du voyage : « Oh commont alleu voo ! », « Sans
déconner ! », « Oh Mbappé, Griezmann ! » Pendant un feu rouge, comme inspiré, il
noircit deux cases sur sa grille de loto, puis il la reglisse à sa place, sous le compteur
de vitesse.

Il me dépose à Geylang, dans le lorong 8. Vers 16 heures je sors explorer les alentours.
Je prends par Talma Road, je longe le stade et descends le lorong 12 jusqu’à l’avenue,
puis je remonte par le 6. La maison 43 aux vitres recouvertes d’un film occultant noir
paraît déserte. Sur la terrasse, des vêtements féminins sèchent sur des cintres.

Je redescends le lorong 8. Et devant la maison 19 un gars m’invite à entrer pour
jeter un coup d’œil. En me précédant à l’intérieur, il dit que les filles viennent
toutes du Land of Smiles. Il y en a sept assises sur le sofa d’angle. Comme je ne
flashe sur aucune, je leur demande de me choisir. Elles font les timides. Finalement
celle qui est devant la fenêtre lève sa main, l’air de dire : « OK, je me dévoue. » Le
gars me dit 100 dollars l’heure. Je dis 50 pour 30 minutes. Je paie avec le reste de
mes dollars du Brunei, et je suis la fille à l’étage.

Elle crie au type en bas que la 3 est « busy », alors nous prenons la 4 à droite. La
chambre est grande et colorée. Le sol est recouvert d’un tapis puzzle en mousse.
Elle dit qu’elle s’appelle Pat, 24 ans, de Bangkok, sans doute pour simplifier. Ces
trois informations me paraissent caricaturales, bien qu’elles puissent être authentiques.
En tenant mon appareil je demande si c’est OK que je fasse une photo. Elle proteste,
contourne le lit en courant vers moi et me fait effacer la floue que je viens de prendre.

La salle de bains est immense, conçue pour les soapies, avec un matelas rouge
relevé sur le bord. Pat a des mâchoires molles. Elle est petite avec quelques rondeurs.
Ses poignées d’amour et son petit ventre contiennent plus de graisse que ses petits seins
de gorette. Mais sa peau est très douce, et ses longs cheveux sentent bon. Elle passe un
temps fou pour me savonner puis me rincer. Je dis que la demi-heure tourne, et je me
dirige vers ma serviette.

Elle baisse la lampe halogène au maximum. Je ne bande pas du tout, et je lui demande
d’entrée un 69. Elle prend une Onetouch d’une boîte sur la table de chevet côté porte.
Bien que je sois encore flasque, elle me l’enfile et se met en position. Je baisse sa hanche
et lui fais poser son deuxième genou sur le lit, bien parallèle à l’autre, puis je dévore sa
chatte avec voracité. Je la bouffe avec une sauvagerie rare. Malgré son mauvais caractère,
elle ne casse pas ma fougue et m’obéit sans broncher. En moins de dix secondes elle pousse
des gémissements et ne peut plus sucer en continu. Mais son excitation et ce que je me mets
dans la bouche me rendent fou.

Quand je suis bien raide, elle change de capote, et je la fais monter sur moi. Je cherche son
regard, mais elle s’évertue à détourner le sien. Alors je ferme les yeux. C’est agréable, mais
ce n’est pas ça qui me fera venir. Et je sens qu’elle aussi veut changer. Je m’allonge sur elle
et passe un bras sous sa nuque. Ses cheveux lisses ont une odeur exquise. De l’autre main
je soulève sa cuisse et insère légèrement un doigt dans son cul. Mais elle le remarque et
me dit de le retirer.

Sans perdre de temps, je demande qu’elle me finisse en 69. Elle me pose une troisième
capote. Et je la bouffe toujours aussi sauvagement, pendant qu’elle m’astique. Je lui doigte
ses deux trous, mais pas assez profondément son anus pour jouer aux ciseaux. Elle me fait
à nouveau retirer mon doigt de son cul. Alors je lui en rajoute un deuxième bien profond
dans le vagin. Et je tourne à l’intérieur en distendant ses muqueuses bien élastiques. Elle
gémit encore, et je lui remets une phalange dans l’anus. Et là je sais qu’elle n’est plus en
état de le sentir. Je me cambre de plus en plus. Et je jouis avec grand bonheur, et
probablement en faisant beaucoup de bruit.

Je prends ma douche, puis elle y va à son tour. Par la vitre transparente elle me surveille
pendant que je me rhabille. Je regarde sur le lit l’écran noir de son téléphone éteint, et sur
l’autre table de chevet côté douche, son badge, le numéro 8, comme la rue. Quand je suis
prêt, elle dit que je peux partir, tandis qu’elle est encore en train de se rincer. Je lui fais
bye-bye et laisse la porte ouverte pour prendre depuis le palier une photo de la chambre.
Je l’entends qui me crie : « Close the door, oï ! » J’obéis avec une main d’apaisement en
disant : « Sorry ». Je vois au plafond en haut de l’escalier la demi-boule noire d’une caméra.
Mais le type au rez-de-chaussée a autre chose à faire que de scruter des moniteurs. Il est
en train d’accueillir un client. Le doorboy passe de l’eau avec un tuyau d’arrosage devant
l’entrée. Il me demande mes impressions. Je dis « good » en levant le pouce, et je prends
une photo de la façade.


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#62
Bangkok – 26 Janvier 2019

L’autoroute de la ville-jardin est bordée de haies à petites fleurs roses manucurées
aux ciseaux à ongles. Depuis les passerelles piétonnes s’écroulent en avalanche des
grappes de fleurs de la même coloration. Les pneus larges de la Huyndai glissent
sans bruit sur l’asphalte sans défaut. Le chauffeur me dépose au terminal 2, et
comme hier depuis le ferry, je paie la course 14 dollars.

J’arrive à Bangkok vers 16 heures. Le taux a bien baissé. Je change le minimum.
Je fais quelques courses et me repose un peu. Je ressors à 18 h 30, Soï Nana. Je
passe devant deux petites qui discutent avec un client potentiel. Je m’arrête en
face du Hillary 2, en faisant mine d’attendre pour traverser. Je patiente jusqu’à
ce qu’il s’en aille, et je me rapproche d’elles à nouveau.

Elles proposent de les prendre ensemble. Je dis que je ne loue qu’à l’unité.
L’une annonce timidement 1200. Je dis mille, et elle est d’accord si c’est pour
du short time. Pour que je les départage, je demande à voir leur carte d’identité.
L’une est de 1996 et a un enfant. L’autre de 1998, sans d’enfant. Le choix est
facile. Je me cache les yeux et joue à plouf-plouf en improvisant une formulette
d’élimination. J’ajoute une syllabe à ma chansonnette que de toute manière elles
ne connaissent pas, et ça tombe sur Janjira aux yeux charmants de petite poupée.

Dans la rue elle marche en agrippant mes quatre doigts sans le pouce. Dans la
chambre elle débranche mon ordi pour recharger son téléphone qu’elle pose sous
la télé. Puis elle me laisse faire des photos. Nous nous déshabillons. J’embrasse
et tète ses petits seins moelleux, et nous partons à la salle de bains. Elle se laisse
savonner la chatte et l’intérieur des fesses.

Pendant ma lèche elle pousse des cris brefs qui n’indiquent pas d’évolution. Au bout d’un
moment je me lève et fouille dans la poche de mon short et j’en prélève un Fiesta Max
dotted. Elle me l’enfile brutalement. Et quand je la pénètre en missionnaire, j’ai l’impression
que ma bite ne peut pas respirer. Puis peu à peu j’atteins ses profondeurs et trouve mon
rythme de croisière. Là encore elle émet des petits cris, sans que ce soit vraiment elle qui
les pousse. Ça ressemble à un couinement de matelas ou à de l’air qui passe dans sa gorge
et qu’un mouvement extérieur fait bouger. Je remarque des suçons du côté droit de son cou.
Alors je lui en rajoute du côté gauche.

Je lui demande ensuite de se mettre en doggy. Quand elle est en position, je lèche
d’abord sa chatte et j’écarte son petit anus. Il est gonflé, rouge et bleu. Puis je la
pénètre. Je me recule et écarte son cul pour le regarder encore, puis j’y appose mon
pouce comme pour y appliquer un instant mon emprunte digitale. Ensuite je reprends
mon rythme de baise en claquant ses fesses.

Plus tard je me couche sur le dos, et elle vient sur moi. Elle commence accroupie
en s’appuyant sur mon torse. Mes mains sont posées sur ses petits seins doux. Puis
elle pose ses paumes sur le lit, et ça la rend moins stable. Elle se replace plusieurs
fois, et ça casse le rythme. Je lui demande si elle veut changer, et elle descend de
selle.

Je veux la placer en latéral, mais dans son élan elle se remet en levrette. Je lèche
encore sa petite croupe et me remets dedans. Maintenant son vagin est bien large
et bien mouillé. Je resserre encore plus ses chevilles et je recouvre complètement
son petit corps ramassé en bourrant profondément son vagin et je lui colle d’autres
suçons dans le dos. J’ai de plus en plus de sensations. J’accélère, et ses sons de
gorge accélèrent aussi. J’ai l’impression que la capote vient soudain de se rompre.
Je sens la montée inexorable, et peu après je jouis.


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#63
Épilogue – 27 Janvier 2019

Mes voisins de file d’attente à la vérification des bagages de Suvarnabhumi semblent
être des Chinois. Mais ils ont un air infiniment sympathique et parlent une langue plus
gutturale que l’hébreu. Et je vois le passeport rouge avec l’inscription Mongolia. Le
reste des formalités se passe comme dans un rêve. Je me vois déjà baiser des putes
mongoles, joviales et rieuses, au milieu de la neige dans une yourte au sol recouvert
de peaux de yaks.
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#64
That's all, folks! Sourire
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#65
Un grand merci pour ce report .
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#66
Excellent report comme à ton habitude. Tu as beaucoup bougé et n'a pas eu le temps de t'ennuyer. 

Merci beaucoup pour nous avoir partagé tes aventures   Ch
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#67
À quand sera le prochain cuni-tour? Rires_032
Merci pour ton TR toujours "instructif". Ag

À propos de l`Indonésie,les français ont droit à 30 jours d`exemption de visa,c`est bien ça?
Hellooo sexyy mannn!!Where you go?Go with you. Icon_super
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#68
Excellent le report comme d'habitude Icon_super
C'est de la marde !!
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#69
merci pour ce report ! sacré rythme !
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#70
(03/03/2019, 04:45)Buffalo500 a écrit : À quand sera le prochain cuni-tour? :Rires_032:
Merci pour ton TR toujours "instructif". :ag:

À propos de l`Indonésie,les français ont droit à 30 jours d`exemption de visa,c`est bien ça?

Euh?
Tu as pris plus de temps à taper ta question que de faire la recherche sur Google « visa Indonésie » qui te donne des réponses très claires (comme moi plutôt que te répondre d’ailleurs :fj: )
Spoiler: oui.
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