La réalitée est pas toujours terible mdr
" Les couilles, y’a ceux qui les ont, y’a ceux qui les cassent."
(02/03/2015, 09:19)prestige a écrit : La réalitée est pas toujours terible mdr
Euh là justement elle l'est terrible, au sens premier du mot!
(latin terribilis, de terrere, effrayer)
Lorsque le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt
(25/02/2015, 20:14)FEOMAN a écrit : Des Thaïes, on en croise, on en loupe, on en baise un wagon et ce dès les premiers voyages ... 
Mais dans cette forêt de Yins, il y en a toujours une (ou plusieurs) dont on se souvient, parce que c'était la première, parce qu'elle aurait pu nous "coûter cher", parce qu'elle a nous a fait rire, parce ce qu'elle nous a fait chier, parce qu'elle nous a "pourri la vie" ou nous a "comblé", parce que, parce que, parce que ... 
Alors venez nous raconter celle(s) que vous n'avez pas oubliée(s) et pourquoi ... 
Venez nous dire Who You Fuck But Don't Forget ... 
Je n'en ai oublié aucun(e) et pourtant il y en a eu beaucoup!
Adorables, casse couilles, boudeuses ou rieuses, crises de rire et crises de larmes
belles ou crasseuses, fortes et faibles a la fois, la tête pleine de rêves et pourtant si terre a terre
souvent mères mais encore tellement gamines, naïves et calculatrices, envie de les frapper parfois,
de les prendre dans mes bras souvent, capables du meilleur comme du pire, dans le sexe comme dans le reste
a la fois simples et complexes, elles restent des mystères en partie résolus, des bons et des mauvais moments
des souvenirs inoubliables, des princesses de la rue, je les aime toutes, plus ou moins, a jamais....
Il faut rester sur le qui vive et pouvoir tirer un coup de harpon
a tout moment, que ce soit a bout portant ou a plus de 100 mètres
03/03/2015, 06:30
(Modification du message : 03/03/2015, 06:43 par FEOMAN.)
Emplacement: Daeng Tong Kuu, Thailand
(03/03/2015, 05:37)chuck a écrit : (25/02/2015, 20:14)FEOMAN a écrit : Des Thaïes, on en croise, on en loupe, on en baise un wagon et ce dès les premiers voyages ... 
Mais dans cette forêt de Yins, il y en a toujours une (ou plusieurs) dont on se souvient, parce que c'était la première, parce qu'elle aurait pu nous "coûter cher", parce qu'elle a nous a fait rire, parce ce qu'elle nous a fait chier, parce qu'elle nous a "pourri la vie" ou nous a "comblé", parce que, parce que, parce que ... 
Alors venez nous raconter celle(s) que vous n'avez pas oubliée(s) et pourquoi ... 
Venez nous dire Who You Fuck But Don't Forget ... 
Je n'en ai oublié aucun(e) et pourtant il y en a eu beaucoup!
Adorables, casse couilles, boudeuses ou rieuses, crises de rire et crises de larmes
belles ou crasseuses, fortes et faibles a la fois, la tête pleine de rêves et pourtant si terre a terre
souvent mères mais encore tellement gamines, naïves et calculatrices, envie de les frapper parfois,
de les prendre dans mes bras souvent, capables du meilleur comme du pire, dans le sexe comme dans le reste
a la fois simples et complexes, elles restent des mystères en partie résolus, des bons et des mauvais moments
des souvenirs inoubliables, des princesses de la rue, je les aime toutes, plus ou moins, a jamais....
bien dit
le taureau, je le prend pas par les cornes mais par les fesses!
18/04/2015, 22:03
(Modification du message : 18/04/2015, 22:12 par Henjay.)
Un soir, lors de mon dernier trip ... Extrait du dernier report.
Un lt qui m'a beaucoup plu, la Miss a été choisie après ça pour mon
dernier soir...
Mi-parcours. Je parviens à varier les profils. J'ai tapé de la régulière, de la newbie plus ou moins chaude, de la petite BG chaussée haut, de la nouvelle recrue.
Ce soir, une grosse dalle de pute made in Thailand. Tatouages envahissant exigés, pute attitude de rigueur, sodo vivement souhaitée. Un peu bourrée, un peu âgée, juste ce qu'il faut. Une fille pas très présentable à ses parents (bah, quoique maintenant, au point où j'en suis...) mais une fille comme je les aime. Une de celles qu'on oublie pas, au regard humide, qui vit en putasserie comme en exil. Emmène - moi sur ta planète chérie ce soir, on y fera un pays juste pour nous deux, là, quelque part, dans l'espace entre la porte de ma chambre à l'Areca et le balcon. On baisera à en faire crever le désir, exténuer nos corps, à se dissoudre. Je veux ton regard perdu, ton goût, ta sueur, ton sexe, ton cul, et par-dessus tout ta nuque pour m'y effondrer.
Voyageur et moi descendons le soi. Stop à la vue d'un magnifique dos tatoué. Voyageur, accompagné de son sixième sens, me dit à peu près " bon, on se pose là, c'est ce qu'il te faut ce soir". On fait connaissance avec Daa, Pom ou Nok, 30 ans. Enfin 30 ans, paraît-il. Chiffre trop rond pour être honnête. Je lui donne quelques années de plus. Chacun y va de sa partition côté social time. J'aime sa taille fine et la sensation de la peau de son dos humide de sueur sur mes doigts. Son sourire aussi, même avec les ratiches un peu en bordel. Son maquillage outrancier, pour masquer des traits qui trahissent la trentaine. Ça me touche. Ses bottes à lacets qui montent jusqu'aux genoux, son micro short. Je me pâme pour son dos, complètement bouffé par un tatouage.
On gère bien la montée en puissance, sans fausse note ni temps mort: LD, tequila en renfort, petite discute sur tout et rien, elle me chauffe gentiment. Puis c'est l'heure de passer à l'étape billard pour varier les plaisirs. Causer BF, aussi. En bonne pro, elle passe alors la seconde, sous l'effet aussi de la tequila. Son piercing ne me gêne pas quand elle fouille ma bouche. Je rétorque par quelques mains au cul. Retour sur les tabourets et la table haute. Il est tôt. Elle veut aller danser sur le podium de son rade. Allez monte chérie, roule du cul en me souriant, je ne suis plus á ça près tu sais, l'histoire de ma vie sexuelle c'est juste celle d'un naufrage, de Madagascar á Pattaya, en passant par Abidjan, Conakry, Dubai ou Brazzaville, Djibouti et Singapour, tant de filles, autant de petites soeurs pour toi, pour accueillir mes va et vient de taulard.
Elle se démène, et un blaireau lui paie une tequila. C'est bon ça ! Vas - mecton, t'as raison, chauffe ma meuf, dans deux heures c'est moi qui lui tasserai les lombaires, les yeux rivés sur son dos...
Prête á être dégustée, j'embarque. Repli soi Diana. On dîne, puis on tue la fin de la soirée en jouant au billard soi LKM. Quelques San Miguel plus tard, elle glisse dans un état 100% salope. Elle me chauffe comme une folle, au point que j'ai du mal à me concentrer sur les dernières parties. Je passe d'ailleurs le dernier quart d'heure à jouer avec une serveuse, ma loute est sur "off" , juste occupée à me faire des gestes obscènes et à m'allumer du fond de la banquette où elle est assise.
Hôtel. Chambre.
On se jette dessus sur le pieu. On se bouffe la gueule, et pas du bout des dents. Elle transpire, ça m'excite, je regrette déjà d'avoir mis la clim. Je reprends mes esprits pour filer sous la douche. Trop bourrée, elle se contentera d'un petit rinçage de chatte à la douchette.
Je la rejoins. Les yeux chavirés elle s'offre, je lui prends les cheveux derrière la tête, ma langue fouille sa bouche, ma main droite la masturbe, purée je parviens à glisser deux doigts d'entrée de jeu. Elle se cambre, c'est tout son ventre qui m'aspire, je fouille son trou de balle, j'y rentre un doigt avec une facilité prometteuse, et c'est parti pour une DP à 3 doigts. Je vais profond, je sens son vagin se contracter puis se dilater au gré de son plaisir. Je souffle, on passe à un brossage de dents avec ma bite. Après ces délicats préliminaires qui ont déjà flingué les draps on se tape dedans comme des perdus. Les positions s'enchaînent. Elle lève son bassin pour mieux me sentir, je tiens son petit cul relevé, ça claque fort. Elle est en mode chienne, je prends un sale pied. Je tente une enculade mais sans succès, je verrai dans quelques heures qu'elle est plus du matin pour la pratique. Elle me griffe, s'accroche à moi comme à une bouée de sauvetage, me file des baffes, je lui crache dans la bouche. Non mais ! Ça cartonne. J'ai à faire à une guerrière du fion, il a fallu sortir l'artillerie lourde. Je me vide dans sa bouche, encouragé par ses paroles "I want eat!" me dit - elle en tirant la langue, tête en arrière et bouche grande ouverte . BG for ever.
Puis ma princesse à droit á son petit calin bien mérité. Et la tendresse bordel ! Viens dans mes bras ma puce, tout ça c'était pour jouer, comme pour de faut tu sais ...
On remet ça au réveil. Je cale ma playlist. Alors que je tape dedans en levrette, elle finit à force par s'allonger. Je décide de lui préparer délicatement la rondelle. Une petite acrobatie pour choper le tube , m'en enduire le doigt .... héhé, ça passe bien ! Puis je me retire de sa chatte et m'enfonce doucement dans le chemin boueux. Ses petites fesses finissent par engloutir complètement ma queue. Un petit bisou sur l'épaule, à proximité du tatouage, puis merveilleux va et vient .... On change plus tard de position: je lui cale le cul au bord du lit, lui lève les jambes, me place debout devant puis glisse en elle. Dieu comme elle est belle comme ça ! Je l'encule longuement, en variant le rythme. Il est alors un peu plus de 8:30.
Je stoppe quand madame le souhaite, et avant qu'elle ne me finisse à nouveau dans sa bouche, dernière étape de la déjante.
A ce moment là, mon smartphone crachait "Blizzard" de Fauve, qui chantait, ce con :
" Tu nous entends la dignité, tu nous entends?
Si tu nous entends sache qu'on a un genou à terre, on est désolé de tout ce qu'on a pu te faire,
Mais on va changer , on va devenir des gens biens, tu verras, et un jour tu seras fière de nous..."
Ta gueule.
Moi j'ai surkiffé cette fille, magnifique walkirie du cul et notre baise hardcore. A bientôt ma puce.
"La thaï c'est la courtisane du 19eme siècle, la petite blanchisseuse Parisienne, la femme thaï une femme primitive devenue personnage de roman, elle baise le lecteur à chaque page, experte qu'elle est dans l'art de l'amour, je dirai même dans l'art de la vie, nous sommes des merdes à coté d'elles ...A la votre" Extrait du film "Lady bar"
"It’s my life, it’s now or never, I ain’t gonna live forever, I just want to live while I’m alive !!"
(18/04/2015, 22:03)Henjay a écrit : Un soir, lors de mon dernier trip ... Extrait du dernier report.
Un lt qui m'a beaucoup plu, la Miss a été choisie après ça pour mon
dernier soir...
Mi-parcours. Je parviens à varier les profils. J'ai tapé de la régulière, de la newbie plus ou moins chaude, de la petite BG chaussée haut, de la nouvelle recrue.
Ce soir, une grosse dalle de pute made in Thailand. Tatouages envahissant exigés, pute attitude de rigueur, sodo vivement souhaitée. Un peu bourrée, un peu âgée, juste ce qu'il faut. Une fille pas très présentable à ses parents (bah, quoique maintenant, au point où j'en suis...) mais une fille comme je les aime. Une de celles qu'on oublie pas, au regard humide, qui vit en putasserie comme en exil. Emmène - moi sur ta planète chérie ce soir, on y fera un pays juste pour nous deux, là, quelque part, dans l'espace entre la porte de ma chambre à l'Areca et le balcon. On baisera à en faire crever le désir, exténuer nos corps, à se dissoudre. Je veux ton regard perdu, ton goût, ta sueur, ton sexe, ton cul, et par-dessus tout ta nuque pour m'y effondrer.
Voyageur et moi descendons le soi. Stop à la vue d'un magnifique dos tatoué. Voyageur, accompagné de son sixième sens, me dit à peu près " bon, on se pose là, c'est ce qu'il te faut ce soir". On fait connaissance avec Daa, Pom ou Nok, 30 ans. Enfin 30 ans, paraît-il. Chiffre trop rond pour être honnête. Je lui donne quelques années de plus. Chacun y va de sa partition côté social time. J'aime sa taille fine et la sensation de la peau de son dos humide de sueur sur mes doigts. Son sourire aussi, même avec les ratiches un peu en bordel. Son maquillage outrancier, pour masquer des traits qui trahissent la trentaine. Ça me touche. Ses bottes à lacets qui montent jusqu'aux genoux, son micro short. Je me pâme pour son dos, complètement bouffé par un tatouage.
On gère bien la montée en puissance, sans fausse note ni temps mort: LD, tequila en renfort, petite discute sur tout et rien, elle me chauffe gentiment. Puis c'est l'heure de passer à l'étape billard pour varier les plaisirs. Causer BF, aussi. En bonne pro, elle passe alors la seconde, sous l'effet aussi de la tequila. Son piercing ne me gêne pas quand elle fouille ma bouche. Je rétorque par quelques mains au cul. Retour sur les tabourets et la table haute. Il est tôt. Elle veut aller danser sur le podium de son rade. Allez monte chérie, roule du cul en me souriant, je ne suis plus á ça près tu sais, l'histoire de ma vie sexuelle c'est juste celle d'un naufrage, de Madagascar á Pattaya, en passant par Abidjan, Conakry, Dubai ou Brazzaville, Djibouti et Singapour, tant de filles, autant de petites soeurs pour toi, pour accueillir mes va et vient de taulard.
Elle se démène, et un blaireau lui paie une tequila. C'est bon ça ! Vas - mecton, t'as raison, chauffe ma meuf, dans deux heures c'est moi qui lui tasserai les lombaires, les yeux rivés sur son dos...
Prête á être dégustée, j'embarque. Repli soi Diana. On dîne, puis on tue la fin de la soirée en jouant au billard soi LKM. Quelques San Miguel plus tard, elle glisse dans un état 100% salope. Elle me chauffe comme une folle, au point que j'ai du mal à me concentrer sur les dernières parties. Je passe d'ailleurs le dernier quart d'heure à jouer avec une serveuse, ma loute est sur "off" , juste occupée à me faire des gestes obscènes et à m'allumer du fond de la banquette où elle est assise.
Hôtel. Chambre.
On se jette dessus sur le pieu. On se bouffe la gueule, et pas du bout des dents. Elle transpire, ça m'excite, je regrette déjà d'avoir mis la clim. Je reprends mes esprits pour filer sous la douche. Trop bourrée, elle se contentera d'un petit rinçage de chatte à la douchette.
Je la rejoins. Les yeux chavirés elle s'offre, je lui prends les cheveux derrière la tête, ma langue fouille sa bouche, ma main droite la masturbe, purée je parviens à glisser deux doigts d'entrée de jeu. Elle se cambre, c'est tout son ventre qui m'aspire, je fouille son trou de balle, j'y rentre un doigt avec une facilité prometteuse, et c'est parti pour une DP à 3 doigts. Je vais profond, je sens son vagin se contracter puis se dilater au gré de son plaisir. Je souffle, on passe à un brossage de dents avec ma bite. Après ces délicats préliminaires qui ont déjà flingué les draps on se tape dedans comme des perdus. Les positions s'enchaînent. Elle lève son bassin pour mieux me sentir, je tiens son petit cul relevé, ça claque fort. Elle est en mode chienne, je prends un sale pied. Je tente une enculade mais sans succès, je verrai dans quelques heures qu'elle est plus du matin pour la pratique. Elle me griffe, s'accroche à moi comme à une bouée de sauvetage, me file des baffes, je lui crache dans la bouche. Non mais ! Ça cartonne. J'ai à faire à une guerrière du fion, il a fallu sortir l'artillerie lourde. Je me vide dans sa bouche, encouragé par ses paroles "I want eat!" me dit - elle en tirant la langue, tête en arrière et bouche grande ouverte . BG for ever.
Puis ma princesse à droit á son petit calin bien mérité. Et la tendresse bordel ! Viens dans mes bras ma puce, tout ça c'était pour jouer, comme pour de faut tu sais ...
On remet ça au réveil. Je cale ma playlist. Alors que je tape dedans en levrette, elle finit à force par s'allonger. Je décide de lui préparer délicatement la rondelle. Une petite acrobatie pour choper le tube , m'en enduire le doigt .... héhé, ça passe bien ! Puis je me retire de sa chatte et m'enfonce doucement dans le chemin boueux. Ses petites fesses finissent par engloutir complètement ma queue. Un petit bisou sur l'épaule, à proximité du tatouage, puis merveilleux va et vient .... On change plus tard de position: je lui cale le cul au bord du lit, lui lève les jambes, me place debout devant puis glisse en elle. Dieu comme elle est belle comme ça ! Je l'encule longuement, en variant le rythme. Il est alors un peu plus de 8:30.
Je stoppe quand madame le souhaite, et avant qu'elle ne me finisse à nouveau dans sa bouche, dernière étape de la déjante.
A ce moment là, mon smartphone crachait "Blizzard" de Fauve, qui chantait, ce con :
" Tu nous entends la dignité, tu nous entends?
Si tu nous entends sache qu'on a un genou à terre, on est désolé de tout ce qu'on a pu te faire,
Mais on va changer , on va devenir des gens biens, tu verras, et un jour tu seras fière de nous..."
Ta gueule.
Moi j'ai surkiffé cette fille, magnifique walkirie du cul et notre baise hardcore. A bientôt ma puce.
C'est mon premier site français, les reports sont différents en ressenti.
Il y a une poésie que j'adore dans cet écrit.
(29/04/2015, 09:00)migolet a écrit : c est gnangnan
Je me demande pour quelle obscure raison tu es encore ici toi...
Il faut rester sur le qui vive et pouvoir tirer un coup de harpon
a tout moment, que ce soit a bout portant ou a plus de 100 mètres
(29/04/2015, 09:23)chuck a écrit : (29/04/2015, 09:00)migolet a écrit : c est gnangnan
Je me demande pour quelle obscure raison tu es encore ici toi...
A la recherche d`une LB pour se faire depuceler.
Hellooo sexyy mannn!!Where you go?Go with you.
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